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École de Clarac

Les copains de l’écureuil
Dans la forêt de Cardeilhac, un jeune arbre s’admire dans l’onde sage du canal. Il regarde son ombre et se trouve bien coiffé malgré la légère brise des collines. Ses copains le regardent. Un bouleau soupire depuis qu’il est chômeur. Son voisin le frêne a des tics et le tremble grelotte de froid.
Arrive alors un écureuil étourdi.
Il vient de Mongolie et il mesure seulement cinq centimètres.
Il a nagé dans l’océan Indien et un bateau lui a rasé les poils ! Les navigateurs ne l’avaient pas vu !
Le voyage a duré un an et en route il a heureusement grandi de quinze centimètres.
Il arrive juste en France pour voir son ancienne maison, le bouleau de la forêt et lui dire qu’il lui a trouvé un travail.
En route, notre étourdi trouve une couverture et se dit qu’il pourrait la donner à son ancien ami et voisin le tremble tellement frileux !
L’écureuil arrive enfin à Cardeilhac.
Bonjour, vieille branche ! J’ai un cadeau pour toi, dit l’écureuil au bouleau. Tiens, regarde, c’est une couverture, toi qui as toujours froid !
L’écureuil donne du travail au tremble :
Ton nouveau métier sera éboueur. Tu nettoieras cette belle forêt !
Notre petit rêveur se promène dans la forêt de Cardeilhac et rencontre le jeune arbre si coquet.
Qui t’a coiffé comme ça, demande l’écureuil.
C’est moi, répond le jeune arbre un peu maniaque.
Est-ce que je peux avoir la même coupe que toi ?
Mais, nooooooon !!
Le jeune arbre lui donne alors un grand coup de racine et le pauvre écureuil tombe dans l’eau !
Ahhhh !
Le pauvre rongeur de noisettes remonte à la surface et ses idées se remettent en place. Il se souvient alors qu’il s’est trompé en donnant un travail au tremble et la couverture au bouleau.
Alors il retourne réparer ses bêtises. Mais en route, il croise le frêne qui n’arrive jamais à parler correctement : il inverse toujours « bonjour » et « au revoir » !
Bonjour, lui dit poliment l’écureuil.
Au revoir, répond gentiment le frêne à l’écureuil étonné.
On ne dit pas « au revoir » mais « bonjour », dit l’écureuil agacé. Alors « ciao » !
Bonjour ! répond le frêne qui n’a pas écouté les remarques du petit grimpeur.
Le petit animal se remet en route et va s’expliquer avec ses amis le bouleau et le tremble et répare alors sa bêtise.
Il va chercher ensuite sa famille à Oulan Bator, dans son pays natal, la Mongolie et les ramène à Cardheilac après plus d’un an de voyage.
Et aujourd’hui, c’est son anniversaire et ses parents lui offrent un prénom : Bouaubala Ouka.
Ils s’amusent comme des fous et terminent la fête par un énorme gâteau.
Les parents, eux, se trouvant bien dans ce nouveau lieu, s’installent dans un chêne pour le restant de leur vie !

Bastien, Cyril, Johan, Damien - École de Clarac CM1/CM2

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L’arbre du Pic du Gar
Approchez les enfants ! dit Joseph le vieux forgeron des Frontignes.
Et il plaça dans l’âtre de la cheminée, une grosse bûche de hêtre.
Les enfants aimaient écouter leur grand-père raconter des légendes de la montagne.
Installé dans son fauteuil, le colosse déplaça légèrement la bûche avec son tisonnier.
Un matin, alors que je montais au Pic du Gar, un bruit étrange se fit entendre pas très loin de moi… Je m’arrêtais sur le sentier. En bas, dans la vallée, les villages dormaient encore sous le coton de la brume.
Je m’adossais à un hêtre de belle taille. Le bruit devint plus sourd. Je collais mon oreille sur le tronc. Et ce que j’entendis alors restera à jamais dans ma mémoire.
Je fus très étonné d’entendre le battement d’un cœur dans un arbre.
Je décidai de grimper à sa cime pour voir s’il n’y avait pas un trou pour pouvoir rentrer dedans.
Arrivé en haut de l’arbre, je vis un grand trou et je descendis dans le tronc. Tout était noir, je n’y voyais rien. J’entendais toujours ce battement de cœur. Heureusement j’avais emporté avec moi une lampe de poche.
Je l’allumai et j’aperçus un cœur accroché au tronc qui battait à toute vitesse. J’eus si peur que je m’évanouis.
Tout à coup, une voix étrange me réveilla. Elle disait : « Qui est là ? Qui s’est évanoui sur mon tronc ? »
Je me levai et regardai tout autour de moi et je vis soudain une bouche bouger, incrustée dans le tronc. Je fus très étonné de voir un tronc d’arbre avec une bouche ! La petite voix aiguë m’expliqua : « Aidez-moi, je suis coincé depuis qu’une sorcière m’a transformé en arbre avec sa baguette magique. » Je demandai : « Pourquoi vous a-t-elle transformé ? » La voix répondit : « Un jour, je me promenai et je vis un monsieur transformé en arbre. J’ai voulu l’aider alors je suis parti chercher la baguette magique de la sorcière. En chemin je me suis mis à chanter :
Promenons-nous dans les bois
Tant que la sorcière n’y est pas
Si la sorcière y était
Elle nous transformerait !
Mais la sorcière était là et d’un coup de baguette, à mon tour, je fus transformé en arbre. »
Très touché par cette histoire, je décidai de retrouver la sorcière pour aider le monsieur à reprendre sa forme humaine. Alors je lui demandai : « Est-ce que tu peux me dire où habite la sorcière ? » L’arbre m’expliqua comment trouver sa maison.
J’allai chercher mes amis au village, et ensemble on mit au point un piège. Nous décidâmes d’attendre la nuit avant d’agir.
En pleine nuit, nous partîmes. Moi, je m’étais déguisé en sorcier pour inviter la sorcière à manger de bons crapauds. Arrivés devant chez elle, nous étions morts de peur. Je pris mon courage à deux mains, et pendant que j’allais frapper à sa porte, mes amis installèrent le piège dans un arbre, pas trop loin de chez elle.
La méchante créature fut très surprise de me voir devant sa demeure, mais elle se laissa inviter, toute heureuse que quelqu’un s’intéresse à elle.
Elle me suivit, et quand elle mit un pied dans le filet, mes amis restés dans l’arbre, le remontèrent. La sorcière fut faite prisonnière. On la jeta alors dans un lac qui ne se trouvait pas trop loin et elle se transforma en horrible crapaud.
À ce moment-là, l’arbre redevint un homme et la sorcière resta à jamais coincée sur son nénuphar.
Sur le chemin du retour, nous croisâmes un homme très heureux qui chantait :
« Promenons-nous dans les bois
La méchante sorcière n’y est pas
Elle s’est transformée
En crapaud tout laid. »
Et on fut, à jamais, débarrassé de cette sorcière…


Alicia, Marie, Ève, Estelle, Chloé D., Emma, Chloé T., Anthony.
CP de l’école de Clarac.

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La fée de l’arbre
Il y a de cela quelques temps, vivait une fille qui se prénommait Noémie et son frère Jacques. Ils habitaient en Espagne. Les enfants allaient tous les ans chez leurs grands-parents. Quand Noémie et Jacques partent chez leur papi et mamie ils sont très contents parce qu’ils y vont en train. Comme chaque année, leur mère voulait les accompagner, mais ils lui dirent : « Maintenant, on a dix ans tous les deux, nous sommes capables d’y aller tout seul. » Le lendemain, ils partirent à la gare. Le train était très en retard, les enfants arrivèrent à douze heures au lieu de 10 heures. Dès qu’elle les vit, leur grand-mère leur sauta au coup. Elle fit à Jacques un si gros bisous qu’il en perdit sa dent.
Le jour qui suivit leur arrivée, ils décidèrent d’aller faire une promenade dans la forêt qui ne se trouvait pas très loin de chez leurs grands-parents. Ils cueillaient des mûres, quand soudain ils entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Noémie pénétra dans le tronc suivi de son frère. Ils arrivèrent dans une salle où ils trouvèrent une baguette et un livre. Intrigué, le garçon ouvrit le livre et il trouva des formules magiques. Ils commencèrent à en lire une quand tout à coup, une fée apparut. D’abord effrayés, les enfants essayèrent de sortir du tronc. Mais en entendant les aboiements féroces, ils revinrent sur leurs pas, et demandèrent à l’être magique, si elle pouvait les aider. La fée répondit : « Je veux bien vous venir en aide, mais il faudra me donner quelque chose en échange. » Les enfants étaient très inquiets mais elle leur expliqua : « Je suis la fée de l’arbre. Je suis contente de vous voir parce que je m’ennuie seule sans amis. J’aimerais que vous m’aidiez à en trouver. » « Oui, bien sûr ! répondirent les enfants, mais ça serait mieux si tu étais une enfant comme nous ! » La fée fut enchantée par l’idée de devenir une petite fille alors elle leur indiqua que, dans le livre, il y avait une formule qui permettait de transformer les grandes personnes en enfants. Noémie et Jacques cherchèrent dans le grimoire et trouvèrent le procédé pour la métamorphoser. Au moment où ils allaient prononcer les paroles extraordinaires, ils demandèrent : « Mais si tu perds tes pouvoirs une fois petite fille, comment va-t-on se débarrasser du gros chien de garde ? » La fée répliqua : « Je vais d’abord faire en sorte que le molosse s’en aille, mais ensuite promettez-moi que vous m’aiderez ? » Les deux enfants firent cette promesse. Alors, elle jeta un sort sur le maître de la bête, afin qu’il la rappelle immédiatement pour lui donner à manger et l’attacher. Une fois le sort lancé, le frère et la sœur transformèrent leur nouvelle amie en une jolie petite fille. « On va t’appeler Wendy, et tu ne nous quitteras plus jamais ! » lui dirent-ils tout en la prenant dans leurs bras.
Les trois enfants retournèrent chez leurs grands-parents et ils leur racontèrent toute l’histoire, ainsi qu’à leurs parents à qui ils téléphonèrent. Quelques semaines plus tard, le père et la mère des enfants vinrent à leur tour passer quelques jours de vacances dans la maisonnette. Quand ils virent combien leurs enfants s’étaient attachés à leur nouvelle amie, ils décidèrent de l’adopter et de la prendre avec eux afin de ne pas les séparer. Ainsi, la fée de l’arbre vécut heureuse dans sa nouvelle famille et plus jamais elle ne retourna dans le tronc de l’arbre où elle avait habité tant d’années.

Coralie, Clélia, Dylan et Lauréna. CE2 de l’école de Clarac.

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Deux sauveurs, un arbre : une grande aventure
Soudain Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir.
Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
- Tu as raison, allons-y ! répondit Noémie.
Le chien bondit et alla dans le tronc ; quand tout à coup, Jacques, Noémie et le chien tombèrent dans un superbe toboggan et glissèrent.
- Aaaah ! cria Noémie.
- Ouuuuuu ! hurla Jacques.
- Ouafff ! aboya le chien.
Les enfants virent le molosse derrière eux.
Et ils tombèrent au milieu de milliers d’animaux.
Les gamins n’en croyaient pas leurs yeux et avaient peur de voir toutes ces bêtes bizarres.
Il y avait des mammouths à queue de cochon, des éléphants, des dinosaures, des vaches, des chiens avec des mamelles, des chats, des écureuils, souris, hamsters à pattes de kangourou, jusqu’aux fourmis à dents de vampire.
Les enfants se demandaient où ils étaient.
Le chien arriva et leur dit :
- Bonjour les enfants, n’ayez pas peur de moi ! Je suis le gardien de l’arbre. Savez-vous la nouvelle ?
- Depuis quand les chiens parlent-ils ? dit Jacques.
- Je ne sais pas, répondit Noémie.
- C’est une URGENCE les enfants ! L’arbre est malade. Il y a trop d’animaux dans son tronc. Il faut les faire sortir.
- Mais comment ? Et que font-ils là-dedans ?
- Mon frère est jaloux de moi et il a fait tout cela car il aurait voulu être le gardien de l’arbre et il a fait entrer tous ces animaux dans l’arbre pour que je sois débordé de travail.
Il faut deux plantes spéciales pour qu’il puisse évacuer les bêtes de son tronc. Il vous donnera quatre ailes pour que vous puissiez aller en Tunisie et en Amérique prendre les plantes. Elles s’appellent le « Tutulaqui » de la Tunisie et le « Racaloma » d’Amérique.
Faites vite les enfants ! Vous êtes les seuls à pouvoir le faire car vous êtes courageux et curieux Bien sûr !
- Pourquoi nous avez-vous poursuivis alors ?
- Je vous ai poursuivis pour vous faire entrer dans le trou du tronc, répliqua le chien.
- Ah ! Quelle bonne idée, vous êtes rusé !
- Demain, rendez-vous à minuit et demi précise au pied de l’arbre. Il fera apparaître vos ailes à l’heure du départ.
- Nos parents vont s’inquiéter !
- Mais si vous voulez, l’arbre peut stopper le temps.
- Et quand le temps reprendra-t-il ?
- Dès que vous aurez accompli votre mission !
- D’accord ! À plus tard !
Les enfants partirent chez eux se coucher. Leurs parents ne s’inquiétaient pas car Jacques et Noémie leur avaient dit qu’ils étaient partis en balade.
Jacques avait mis son réveil à vingt-trois heures trente.
Quelques heures plus tard, le réveil sonna : « tit, tit, tit,… tit, tit, tit,…tit, tit, tit… »
« Poc ! »
Jacques donna un gros coup-de-poing sur son réveil. Il alla réveiller sa sœur Noémie. Ils se préparèrent et prirent le matériel.
- A, a, a, atchoum !
- Chut ! Jacques, murmura Noémie.
C’était l’heure du départ. Il arrivèrent au pied de l’arbre à l’heure dite.
- Bonjour, le chien, bonjour l’arbre. Il faut que tu arrêtes le temps, n’oublie pas !
- Tout de suite.
Le temps fut stoppé et l’arbre fit apparaître quatre ailes brillantes qui se posèrent sur leur dos.
- C’est parti, les enfants ! Bon voyage ! dirent ensemble l’arbre et le chien.
- Nous avons pris deux sacs à dos, dit Noémie.
Et, hop ! Ils s’envolèrent, haut, très haut !
- Les gamins ! dit le chien, tout va bien ? Et votre sac
à dos ? Vous l’avez oublié !
- Oui, on l’a oublié ! Envoie-le-nous !
Le chien leur lança :
- Oua ! oua ! c’est trop cool !
Ils survolèrent la France, la mer et finirent par arriver à Sassari.
- Passe-moi « Le Routard », dit Noémie.
- Tiens !
- Sardaigne ! On est en Sardaigne en dessous de la Corse ! Plus qu’une heure de route pour arriver en Tunisie !
- Non, une heure de vol !
Ils se posèrent dans une ville de Sardaigne pour goûter et se reposer. Après leur départ, au bout d’une heure, les enfants arrivèrent en Tunisie.
Dans un jardin enchanté, ils virent une femme qui elle aussi était immobilisée dans le temps. Elle tenait dans ses mains une fleur magnifique.
— Est-ce le Tutulaqui ? demanda Noémie inquiète.
- Oui, c’est sûr, répondit Jacques. Prenons-la.
La plante était dans un petit pot avec une tige fluorescente, des pétales de toutes les couleurs, bordés de rose. Ils la mirent au fond du sac.
- Maintenant, à nous l’Amérique ! cria Jacques.
Sur ces mots, ils partirent chercher le Racaloma. Ils survolèrent l’Atlantique, passèrent au-dessus de Cuba où ils entendirent : « Ya ba, ya ba la la you da ».
- Hi ! Hi ! Hi ! Tu entends ! dit Noémie, ils chantent !
Ils arrivèrent au Texas. Le paysage était superbe : il y avait des cactus partout. Du sable brûlant à perte de vue.
Tout à coup, au loin, ils aperçurent un merveilleux, fabuleux cactus qui attira leur attention car il était lumineux.
Noémie l’observa tant, qu’elle finit par voir par un tout petit trou dans le cactus une plante magnifique.
- C’est le Racaloma ! dit Noémie.
Jacques, lui, commençait à être un peu fatigué et lisait tranquillement son livre sur Philéas Fogg.
Noémie essaya d’ouvrir le cactus mais en vain. Son frère regarda quand même.
- Waou !!!
Quand soudain il sursauta :
- Ca y est ! J’ai trouvé, s’écria Noémie
- Quoi ? répondit-il.
- Il faut enfoncer un gros bâton dans le trou, ensuite nous pourrons récupérer la fleur Racaloma !
- Mais, est-ce vraiment le Racaloma ? demanda Jacques.
- Oui, je l’ai bien étudié à la maison et c’est ça !
- Bon, commençons l’opération.
Ils réussirent à récupérer la plante avec quelques difficultés et la mirent au fond du sac.
- C’est reparti ! Maintenant on peut y aller.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Ils prirent la direction la plus courte. Au bout de plusieurs heures de vol, ils arrivèrent en France et se posèrent à côté de l’arbre et du chien, qui, en les voyant arriver avec le sourire sautèrent de joie.
- Merci ! Merci ! Merci ! Mille mercis. Avez-vous trouvé les deux plantes ?
- Oui.
- Génial ! Vous pouvez les planter à côté de l’arbre ?
- Bien sûr.
Ils le firent tout de suite.
Peu de temps après, les animaux jaillirent de l’arbre et redevinrent normaux. Mais ils disparurent aussitôt dans leur pays natal. Et, en sortant de l’arbre, ils rendirent sa beauté à la nature.
Des milliers de fleurs poussèrent dans tous les champs. Et des bonbons sortirent du feuillage de l’arbre !
- Au revoir ! dirent les enfants en chœur.
- Ciao ! leur répondirent l’arbre et le chien.
Et les jeunes héros se mirent en route.
- Attendez !!! Voulez-vous goûter mes bonbons ?
- Oui ! crièrent Jacques et Noémie.
Le temps reprit son cours. Les enfants coururent très vite vers leur maison, les poches remplies de sucreries, se mirent au fond de leur lit et firent semblant de dormir !

Carole, Manon, Roxane, Elodie, École de Clarac, CM2

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L’arbre de l’école
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc.
Pauline, Fatima, Thomas, Lycène et tous les copains de la classe ont une idée pour le consoler.
Ils s’assirent autour de l’arbre et lui lurent une histoire. Ils essayèrent de lui parler pour savoir ce qui le rendait si triste mais le chêne ne fit aucun signe. Au bout d’un moment, les larmes s’arrêtèrent de couler, et les enfants rentrèrent en classe. Mais une minute plus tard, l’arbre se remit à pleurer. Un enfant le fit remarquer à la maîtresse. Un autre lui dit : « Je me demande bien pourquoi il pleure, c’est la première fois que je vois un arbre pleurer ». Le soir venu, Pauline et Thomas décidèrent avec leurs amis qu’ils iraient tous les deux parler au chêne.
Ils se vêtirent d’un déguisement ressemblant à un arbre pensant qu’ainsi le chêne se confierait à eux. Après que leurs parents se soient endormis, ils sortirent. Une fois sur place, Pauline et Thomas lui demandèrent : « Pourquoi es-tu si triste ? » Et tout à coup, il se mit à parler et il répondit : « Je suis tout seul et je n’ai plus de famille, c’est à cause du bûcheron qui vient tous les ans couper tous les autres arbres et maintenant il ne reste plus que moi. »
Le lendemain matin, Pauline et Thomas allèrent à l’école. Tous les camarades les attendaient au portail. Ils se rassemblèrent autour d’eux et leur demandèrent : « Qu’est-ce qu’il vous a dit ? » Leur enseignante arriva et écouta. Pauline expliqua : « C’est le bûcheron qui a coupé sa famille et ses amis alors il est malheureux d’être tout seul. » La maîtresse qui connaissait bien le bûcheron, M. Baqué, l’appela et lui raconta l’histoire de l’arbre qui pleurait. Le bûcheron fut très peiné d’avoir coupé tous ses semblables. Pendant la nuit, il décida d’aller planter une nouvelle famille pour l’arbre.
Quand les enfants retournèrent à l’école, M. Baqué discutait avec la maîtresse. La cloche sonna, il était l’heure de rentrer en classe. Les élèves demandèrent alors à leur institutrice ce qu’il lui avait dit. Elle leur expliqua : « Il est venu me dire qu’il avait planté de nouveaux amis pour notre chêne. Et ils seront bientôt aussi grands que lui. »
Tous les enfants furent très contents et promirent de bien s’occuper d’eux. Le bûcheron demanda pardon à l’arbre et lui jura de ne plus couper l’un de ses semblables dans l’école.
On ne vit plus jamais l’arbre pleurer, il était à nouveau heureux et enchanté de vivre au milieu de sa nouvelle famille…

Laurie, Margot et Mélanie, CE2 de l’école de Clarac.

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Le lutin qui peignait des arbres
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Le lutin surnommé Chnifer est très impressionné par son œuvre vivante et tombe dans les pommes !
Un petit moment après, il est réveillé par une voix grave :
« Salut, mon pote ! Tu ne t’es pas fait trop mal ?
« Mais… Mais, tu… tu p… parles ? »
« Mais bien sûr que je parle, comme vous, les petits gnomes ! »
- Comment t’appelles-tu ? s’exclame le lutin.
- Érable, et toi ?
- Chnifer.
- Moi, avant, j’habitais au Canada et je produisais beaucoup de sève. C’est pour cela que je m’appelle érable.
Le petit homme se frotte les yeux car il n’en revient toujours pas.
- Comme tu m’as délivré de cette feuille, je peux exaucer trois de tes vœux.
- C’… c’… c’est vrai ? Bon alors hem… ! Premièrement, je voudrais grandir.
Deuxièmement, je voudrais bien aller dans ta vallée au Canada. Troisièmement, je souhaiterais aussi que toute ma famille devienne grande comme moi.
- Un… deux… trois… ! Que tes trois vœux se réalisent.
Et sitôt dit, les trois souhaits deviennent réels.
Alors, Chnifer et son nouvel ami arrivent ensemble au Canada.
- Bouh ! Clac ! Clac ! Clac ! Il fait très froid ici ! dit Chnifer en claquant des dents.
- On va chez moi ? propose l’arbre ému.
- Oh ! Non ! J’ai oublié mes bagages !
- Appelle tes parents et demande-leur de venir passer quelques jours, cela ne me dérange pas.
- Avec quel téléphone ?
- À la cabine, là-bas.
Le lutin arrive enfin devant le téléphone.
- Allô ! Maman, j’ai oublié mes bagages. Pourrais-tu me les amener ? Viens passer quelques jours dans la vallée de l’érable, au Canada, il est d’accord. Peux-tu m’apporter aussi mon matériel de peinture ?
Et, au fait, je suis devenu grand. J’ai poussé d’un mètre. Et vous ? Que vous est-il arrivé ?
- Nous ? On a grandi aussi, mais on se demande bien pourquoi ? Mais c’est beaucoup mieux comme ça !
- Je t’explique. Comme j’ai fait sortir mon ami de ma feuille de dessin, il a exaucé trois de mes vœux : Le premier était de grandir, le deuxième était d’aller chez lui, dans sa vallée et troisièmement, c’était que vous aussi vous grandissiez comme moi.
- Ah ! Bon ! Je comprends mieux ! On arrivera lundi ou mardi, papa et moi. On te rappellera.
- On se retrouve à l’aéroport de Schefferville.
Le mardi matin, la famille arrive au Canada à leur lieu de rendez-vous.
- Ah ! Que je suis contente de te voir, dit la maman.
Ils partent ensemble dans la vallée de l’érable où ils arrivent enfin.
- Érable, je te présente ma famille.
Ils discutent longtemps ensemble de leur vie, de leurs amis.
- On va dormir ? propose l’érable.
- Il est tard, oui, répond Chnifer.
Mais le lendemain matin, la mère de Chnifer dit :
- Chnifer, il faut qu’on te parle. On va devoir partir car on doit aller travailler sinon on n’aura plus d’argent pour manger… Je te propose de peindre d’autres arbres pour que ton ami ne soit pas triste.
Et Chnifer se met à peindre… peindre… peindre…
Puis il va trouver son ami.
- Érable, je dois te quitter car mes parents doivent gagner de l’argent pour manger. Mais je te laisse des milliers de feuilles qui t’aideront à refaire une nouvelle forêt et de nouveaux amis dans cette vallée. Tu pourras ainsi offrir aux oiseaux et aux autres animaux un lieu de tranquillité et de rencontre. Moi, je reviendrai souvent te voir chez toi avec ma famille, pour peindre encore et profiter de l’air de ce beau pays.

Guillaume, Maxime, Fabien, Thibault, École de Clarac – CM1

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Le désherbant maléfique
Soudain Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir.
Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans le trou et trouvèrent des escaliers. Ils les empruntèrent. Au bout de quelques marches, ils entendirent un bruit.
- Hello !
- Ah ! vite, vite, il faut remonter ! crièrent le frère et sa sœur.
- N’ayez pas peur ! C’est moi, l’arbre !
Les enfants essayèrent de remonter, mais en vain, car les escaliers se transformèrent en toboggan.
Ils glissèrent jusqu’à une porte. Ils l’ouvrirent et ils virent un panneau qui indiquait : « Tree-ville ».
Au fond on voyait une énorme montagne.
Les enfants se demandèrent ce que c’était.
- Regarde Noémie ! Un panneau qui indique une ville, dit le garçon.
- Où sommes-nous ? s’interrogea la fillette.
- Nous sommes à Tree-ville.
À ce moment-là, ils virent un arbre gendarme qui arrivait vers eux :
- Qui êtes-vous ? interrogea l’arbre.
- Nous sommes des enfants humains, dirent les enfants en cherchant leurs mots.
- Alors vous pouvez entrer à « Tree-ville » !
Les enfants demandèrent s’ils pouvaient visiter la ville. Avec l’autorisation du gend’arbre, ils commencèrent leur visite. Ils allèrent devant un arrêt de bus où était inscrit : Arbrobus.
- Prenons-le, proposa la petite fille.
- Pourquoi pas ? répondit Jacques. Mais il faut l’attendre.
Dix minutes plus tard, l’arbrobus arriva. Des arbres descendirent de l’engin. Les deux enfants entrèrent et le chauffeur leur demanda :
- Où voulez-vous aller ? Au bistrot, à la mairie, au centre commercial, à la banque, à la place sainte Germaine ou à l’église ?
- Il vaut mieux aller à la banque pour ouvrir un compte si on veut acheter quelque chose, dit Noémie prévoyante.
- Allons-y, dit Jacques.
Les deux enfants demandèrent au chauffeur de les amener à la banque. Une fois là-bas, ils descendirent du bus.
En fait, la banque était un gros chêne qui devait avoir au moins deux mille ans, si ce n’était pas plus !
Une fois à l’intérieur, ils virent un arbre qui se précipita vers eux. Il avait un badge où était écrit : banquarbre.
- Bienvenue à Postarbre !
- Nous aimerions ouvrir un compte pour avoir de l’argent.
- Vous voulez dire des arfeuilles ?
- Heu ! Oui !
- Bien sûr. À quel nom ?
- Heu ! Jacques et Noémie.
Il se mit à claquer des doigts et un coffre mural apparut ; il s’ouvrit. À l’intérieur, il y avait de l’argent.
Le banquarbre leur donna une liasse d’arfeuilles et les enfants le remercièrent. Ils sortirent de Postarbre, prirent l’arbrobus et allèrent à la mairie. Une fois là-bas, ils demandèrent à voir le maire qui arriva rapidement.
- Bonjour les enfants.
- Bonjour, Monsieur.
- Enfin vous voilà !
- Pourquoi ?
- Vous êtes nos sauveurs ! Le volcan au fond de la ville peut entrer à tout moment en éruption !
- Un volcan ! dit Jacques. Au fond de la ville ? Hum ! Alors c’est donc ça cette mystérieuse montagne ?
- Oui, c’est ça.
- Pourrait-on aller le visiter, demanda Jacques.
- C’est-à-dire que…
- S’il vous plaît ! Si vous voulez qu’on vous aide, il faut qu’on aille voir ! dit Noémie qui commençait à s’énerver.
- Bon, d’accord.
Quelques heures plus tard ils arrivèrent devant le volcan.
- Regarde Jacques, la lave est verte !
- Bizarre ! Pourquoi est-elle comme ça ?
- Je ne sais pas.
- Descendons dans le cratère, proposa Jacques.
Ils arrivèrent en bas du cratère ; ça sentait drôlement mauvais !
- Ah ! Quelle horreur ! Bah ! dit la petite fille avec dégoût.
- Vite, prenons un échantillon.
Ils le prirent et remontèrent.
- Ah ! Qu’il est bon l’air frais ! dit le garçon.
- Bon, fini de rêver. Attention Jacques ! L’échantillon !!
« Splach » !!!
- Trop tard ! Il s’est cassé ! cria Noémie en colère.
- Mais que se passe-t-il ? L’herbe pourrit !
- Du désherbant ! J’aurai du m’en douter ! dit Noémie.
Ils retournèrent rapidement à la mairie. Le maire les attendait dehors.
- Le volcan, il est plein de désherbant ! cria Jacques
- Quoi ? Ce n’est pas possible !
- Si, je vous assure.
À ces mots, quelques tremblements se firent sentir.
- Incroyable ! Il va entrer en éruption !
Une alarme se déclencha, le maire avait dû l’actionner.
- Vite ! Il faut aller au bistrot pour évacuer les lieux, hurla la petite fille.
Une fois là-bas, Jacques dit :
- J’ai soif !
- Bon, comme on est au bistrot, buvons un coup mais vite !
Ils demandèrent au barm’arbre une boisson. Ils payèrent.
Tout à coup, un arbre ouvrit une bouteille.
- J’ai trouvé ! dit Noémie. Il faut un énorme bouchon de liège. À l’école, j’ai appris que les chênes-lièges servaient à fabriquer des bouchons.
Justement, au bistrot, une vingtaine de chênes-lièges était en train de se rafraîchir.
- S’il vous plaît, pouvez-vous nous donner votre écorce ?
- Ah ! Non ! Pas question ! Vous voulez nous déshabiller ?
- Non ! Mais le volcan va entrer en éruption et nous avons besoin de votre écorce pour le boucher.
- Dans ces conditions, Bien sûr !
Les chênes-lièges donnèrent leur écorce. Jacques alla demander de la sève au barm’arbre. Il lui donna très volontiers. Les enfants collèrent les morceaux d’écorce avec la sève. Quelques heures plus tard, c’était devenu un énorme bouchon.
Ils allèrent à la mairie.
- Monsieur le maire, nous avons fabriqué un énorme bouchon pour bloquer le désherbant, mais il y a un « hic ». Nous ne savons pas comment faire pour le mettre sur le volcan.
- Venez, je vais vous montrer quelque chose.
Ils suivirent le maire.
- Qu’est-ce que cette branche ? demanda Jacques.
- Quoi ? Une branche ? Ca, c’est le bâton de mes ancêtres. On ne l’utilise qu’en cas d’extrême urgence.
- À quoi ce bâton va-t-il nous servir ?
- Vous allez voir.
Le maire, aidé de son bâton souleva un gros rocher.
- Comment avez-vous fait ça ?
- C’est le bâton, il est magique !
- On peut essayer ?
- Bien sûr, de toutes façons, il faut vous entraîner pour pouvoir soulever le bouchon.
Les enfants essayèrent et réussirent. Une fois dehors, ils virent deux arbres morts.
- Les enfants, dépêchez-vous avant que ma ville tout entière soit détruite !
Il fallait faire vite. Les enfants allèrent devant le volcan avec le précieux bâton. Ils réussirent à boucher le cratère, mais ce fut dur.
- On a réussi !!! cria la petite fille.
- Youpi ! hurla Jacques.
Au pied du volcan, ils entendirent la foule crier : « Bravo !! »
Ils allèrent voir le maire.
- Vous avez réussi. Tenez, c’est un cadeau pour vous.
- Oh ! Merci ! Mais pourquoi nous voyons-nous sur cette carte ?
- Cette carte postale fait caméra. Chaque fois que vous la regarderez, vous nous verrez. Nous les arbres, nous en avons une aussi. Chaque fois que nous la regarderons, nous vous verrons. Mais cela reste notre secret.
- À bientôt !
- Attendez, dit un villageois. Vous pouvez revenir quand vous voulez. Mais surtout, dites aux gens de la Terre de ne pas utiliser de désherbant ni d’engrais de toute sorte… ça nous pollue !
Les enfants sortirent de l’arbre avec l’aide du maire qui les fit disparaître par magie. Dehors le chien était parti.
Chez eux, très souvent, ils regardaient la carte postale et retrouvaient leurs amis. Cela leur rappelait une bonne aventure. (Même une aventure extraordinaire !)

Wilfried, Laëtitia, Anthony, Chrystelle, Andy, École de Clarac – CM1/CM2

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Le rendez-vous mystérieux
Salut vieille branche ! s’écria le prunier alerte à son condisciple le vieux pommier. Alors, tu prends racine ?
- Comment ? bredouilla l’autre.
- J’avais oublié que tu étais dur de la feuille… sourit le moqueur.
- Je vois que tu as la pêche ! dit l’autre enfin réveillé.
- Tiens, coupa le prunier taquin, regarde donc qui vient ici…
- Ah ! Te voilà vieux chêne ! cria le moqueur.
- Tu as oublié notre rendez-vous ? renchérit la vieille branche.
- Je n’avais pas regardé l’heure ! protesta le retardataire.
- Tu n’as donc pas de pendule ?
- Si, j’en ai une, mais elle retarde de dix minutes.
- Mais tu n’as qu’à la réparer !
Et ils parlèrent longtemps ensemble de la vieille pendule, jusqu’au moment où ils virent arriver vers eux un paysan et sa femme. Les arbres restèrent immobiles et se turent.
Tout à coup, le robuste sentit une douleur atroce dans son tronc : le paysan essayait de l’abattre.
Mais le chêne était trop fort pour se laisser mourir. Comme le paysan et sa femme n’arrivaient pas à le couper, ils devinrent rouges comme des pivoines et rentrèrent chez eux.
Puis les arbres reparlèrent de ce fameux rendez-vous. Quelques minutes plus tard, le chêne, un peu rêveur, rentra chez lui en oubliant que sa voisine venait le voir avec un petit cadeau.
Cette petite fille avait une peau de pêche… et un cœur d’artichaut. De plus, elle était souple comme un roseau et grande comme une asperge !
Elle s’appelait Rosie.
C’était sa grande amie car quand elle était petite elle aimait aller s’asseoir contre son tronc pour lui parler. Elle lui avait même confié un secret qu’il n’avait jamais dévoilé et qu’il ne dévoilerait jamais !
Elle demanda aux deux arbres fruitiers où se trouvait son ami le chêne.
En fait, le mystérieux rendez-vous était pour fêter son anniversaire.
- Bonjour, dit la fillette.
- Bonjour, dirent ensemble les deux arbres.
- Avez-vous vu le chêne ?
Les arbres répondirent :
- Il est rentré chez lui !
- Merci, à bientôt !
- Au revoir, jeune fille.
Les deux arbres ne savaient pas que la petite fille était aussi invitée. Et deux minutes plus tard, ils partirent ensemble à l’anniversaire.
Rosie alla chez le chêne. Son cadeau contenait un cadre avec sa photo.
Celui des arbres contenait une… nouvelle pendule !
Tous les amis du chêne étaient là. Ils firent une grande fête. Il y avait bien sûr des tartes aux pommes et des tartes aux prunes !
Bien des années plus tard, le prunier et le pommier devinrent très vieux !
Mais le prunier était encore taquin :
- T’es encore là, pauvre pomme, cria-t-il.
- Comment ? Tu veux me donner une châtaigne ? bredouilla le pommier.
- Ah ! J’avais oublié que tu étais encore dur de la feuille ! renchérit le prunier.
- Tu te rappelles l’anniversaire du chêne avec cette petite Rosie… qui était souple comme un roseau, grande comme une asperge ! Et cette peau de pêche…
- Ah, oui !! cette petite fille !
- On était bien jeune à ce moment-là !

Kassandra, Anaïs, Marjolène, Emmanuelle, École de Clarac – CM1/CM2

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École de Pointis de Rivière


Le Monde des Arbres
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la
première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits,
ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle.
Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils virent un panneau qui indiquait « Les Marronniers » et, à gauche un autre qui indiquait « Les Cerisiers ».
Ils allèrent voir le plus vieux des cerisiers qui était en train de jeter des pierres. Ils lui demandèrent ce qui s’était passé. Alors le vieil arbre leur répondit : « Nous avons voulu négocier avec les Marronniers mais ils n’ont pas voulu et ils nous ont déclaré la guerre. »
Jacques et Noémie ont eu une idée. Ils avaient un noyau de cerise de l’époque. Le vieux cerisier leur demanda à quoi cela servait. Les enfants lui répondirent que dans de nombreux jours, ce noyau qui venait de chez eux aurait poussé de dix centimètres. Ils ne savaient pas que dans ce pays, la magie faisait son œuvre et, trois jours plus tard, la graine avait poussé de dix centimètres ! Au bout de trois nouveaux jours, l’arbrisseau était en fleur, mais le soleil était caché et la pluie ne s’arrêtait jamais de tomber. Sans le soleil, le petit arbrisseau ne peut pas faire de cerise ! Ils allèrent voir le vieux cerisier et lui demandèrent : « Comment faut-il faire pour que le soleil revienne ? demanda Noémie. Le vieux cerisier dit : « il faut monter sur la colline enchantée pour aller chercher la perle du beau temps mais il va falloir affronter trois épreuves. La première étant de traverser le lac gelé, la deuxième étant la forêt noire, la troisième étant de survoler le volcan ». Ils s’équipèrent de cordes, d’eau, de nourriture, de pioches. « Allons-y ! » dit Noémie et ils partirent pour la colline enchantée.
Ils marchèrent quelques jours et aperçurent le lac gelé. Ils arrivèrent devant l’immense étendue où ils virent un vieillard. Celui-ci leur dit : « je connais ce lac comme le fond de ma poche. Si vous ne voulez pas tomber dans son eau gelée, marchez sur les blocs de glace ».
Avant de marcher sur le lac, ils s’attachèrent grâce à la corde. Noémie se lança la première suivie de Jacques. Ils avançaient avec prudence et arrivèrent bientôt au milieu du lac. Tout à coup, ils entendirent un craquement et PLOUF !!! Jacques tomba. « À l’aide ! À l’aide ! Je gèle ! » Noémie se dépêcha de le remonter, mais son frère était vraiment trop lourd pour elle. Soudain, un phoque surgit des eaux et aida Jacques à se hisser sur la glace. Pour le remercier, Jacques lui donna une des sardines qu’il avait emportées. Les deux enfants rejoignirent la rive et virent une grotte. Noémie proposa : « Passons la nuit dans cette grotte, il faut nous remettre de ces émotions et tu dois te réchauffer ». Le lendemain matin, ils se levèrent de bonne heure : la deuxième épreuve les attendait.
Après une longue marche, ils arrivèrent à l’orée de la Forêt Noire. Les bois étaient sombres. Ils entrèrent avec méfiance. « J’ai très, très peur ! » s’exclama Noémie. « N’aie pas peur, je suis là » dit Jacques pour la réconforter. Ils étaient presque arrivés à l’autre lisière de la forêt lorsqu’ils entendirent des craquements. Jacques se demanda ce que s’était et soudain une panthère noire les surprit. D’un coup elle se jeta vers eux. Ils eurent juste le temps de grimper dans l’arbre le plus proche. Un violent orage s’abattit à ce moment sur eux. Un éclair tomba sur l’arbre qui prit feu aussitôt. Jacques saisit une branche enflammée et fit peur au félin qui s’enfuit effrayé. Enfin, ils purent quitter ces lieux hostiles.
Ils partirent pour la troisième et dernière épreuve. La nuit arriva très vite et ils s’arrêtèrent pour dormir. Au petit matin, ils reprirent leur route pour le volcan qu’ils finirent par approcher. Apercevant un arbre de l’autre côté, Jacques eut une idée pour traverser le volcan. Il attrapa la corde et la lança vers l’arbre dans lequel elle s’accrocha. Ils traversèrent pas après pas jusqu’au milieu quand soudain, un aigle les attrapa et les amena jusqu’à la colline de la perle de beau temps. L’aigle les laissa et partit sans qu’ils aient pu le remercier. Jacques et Noémie prirent la perle et s’en retournèrent pour la donner au vieux cerisier. Au bout de quelques jours, ils arrivèrent au village des cerisiers. Les deux jeunes héros donnèrent la perle du beau temps au vieil arbre qui prononça alors une formule magique. En un instant, le beau temps réapparut. Au bout de dix jours, l’arbrisseau fit des cerises. Le vieux cerisier décida d’en donner au domaine des Marronniers. Ces frères les reçurent comme signe de réconciliation et acceptèrent de faire la paix. Jacques et Noémie, étaient très heureux d’avoir ainsi aidé ces arbres à s’entendre à nouveau. Leurs aventures les avaient fait grandir et ils comprirent qu’ils pouvaient désormais rentrer chez eux sans crainte du molosse qui n’était rien à côté de ce qu’ils avaient affronté.

Magalie POUSSON – Léa ZAMUNER — Valentin Ortet – Thomas TALAVERA
Cycle III – École du Brocas – Pointis de Rivière

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L’arbre de Picasso
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte Il regarde son œuvre. Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Il creuse un trou à ses pieds. Le peintre appelle sa famille. Tout le monde se présente.
- « Bonjour, je m’appelle Arbolès.
- Bonjour je m’appelle Picasso et voici toute ma famille ».
Ils décident de suivre leur hôte dans cet étrange trou. Cependant, le plus petit a peur du vide et préfère attendre leur retour.
L’arbre passe devant et les guide : « Tournez à gauche ! Encore à gauche ! Descendez ! À droite ! Nous y sommes ! »
Ils découvrent une ville d’arbres assez sombre, grise, noire. En fait complètement sinistre !
Picasso décide de lui donner des couleurs : ils vont peindre, tapisser, coller ! Ils font un village multicolore !
Cependant, les hommes ne savent pas comment s’appelle ce village. Les arbres ne le savent pas non plus ! La famille propose Arbreville, les arbres approuvent.
Pendant ce temps, sur terre, trois malfaiteurs Kige, Chige et Gige viennent de se sauver de prison et par malchance, rentrent dans la maison de Picasso. Ces brigands n’hésitent pas une seconde et emportent tout ce qui leur plaît : les Paysans au repos, les Bateleurs, le Meneur de Cheval,… Observant les voleurs, Paul a tout juste eu le temps de se glisser sous la table lorsqu’il les a entendus entrer. Passant devant le trou de la table, Kige, Chige et Gige sont d’abord surpris. Très vite, ils sautent l’un après l’autre dans le tunnel mais, soudain inquiets, ils se mettent à crier, et atterrissent dans un fracas assourdissant sur le sol. Les trois voyous sont assommés et les toiles de Picasso toutes éparpillées sur le sol !
Les arbres qui se trouvent là reconnaissent les dessins de leur nouvel ami et décident d’en parler à Picasso. Celui-ci comprend vite à qui il a affaire et met en scène un piège. Il grimpe dans les branches d’un chêne tout proche et y dépose un dessin couvert de pièces d’or plus vrai que nature ! Tout le monde se cache, plus rien ne bouge. Kige, Chige et Gige se réveillent petit à petit, frottant leur dos ou leur tête endoloris. Ouvrant mieux les yeux, le regard de Gige est attiré par un tas lumineux dans les hautes branches au-dessus de lui. Il n’a pas le temps de réaliser que Picasso s’écrie déjà :
- « Paul, descends vite, n’aie pas peur ! C’est un vrai toboggan !
- Un toboggan ? Ouaaah ! J’y vais, j’adore ça ! » Le petit Paul s’élance alors, glissant à n’en plus finir. Gige n’a pas le temps de réagir qu’il reçoit le petit bonhomme en pleine figure. D’un même élan, Picasso et les arbres se jettent sur les deux autres malfaiteurs.
Impossible de s’échapper, les trois hommes baissent les yeux, tenus bien serrés par les arbres.
- « Merci les amis, déclare Picasso, sans vous ces voleurs auraient emporté mes plus belles toiles.
- Nous ne savions comment te remercier d’avoir donné des couleurs à notre pays. C’est avec plaisir que nous t’avons aidé. Toi et ta famille serez toujours les bienvenus chez nous. » Tous s’embrassent et se promettent de prochaines retrouvailles. Picasso ouvre la marche pour retourner à la maison. Là, ils appellent la police et remettent Kige, Gige et Chige aux hommes du commissariat. Enfin, une journée si bien commencée doit aussi bien se finir : « Et si nous allions au parc faire du toboggan ? » propose le petit Paul.

Gaëtan FOURMENT – Kévin PEREZ, Cycle III — École du Brocas – Pointis de Rivière

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Le Pays imaginaire
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils se retrouvèrent dans un tunnel assez long qui les mena dans un pays imaginaire. Mille choses étranges attiraient leurs regards, même les arbres parlaient. Jacques demanda à un arbre qui n’avait pas l’air très en forme où était la sortie. Celui-ci lui répondit qu’il n’était guère facile de quitter ce lieu. Ils devraient tout d’abord traverser la forêt, retrouver leur chemin dans le labyrinthe et trouver la solution à l’énigme de l’ogre. Dans un souffle, il ajouta : « ce pays est maudit par la Reine Élisabeth qui ne supporte pas les forêts chatoyantes, si vous réussissez à sortir vous lèverez le vilain sort qui pèse sur tous les arbres. Hélas, d’autres avant vous ont essayé… et nous sommes toujours là à nous faire tout petits. Bon courage tout de même ! »
Les enfants étaient démoralisés : comment affronter toutes ces épreuves alors qu’ils venaient de fuir devant un malheureux chien enragé ? Ils n’avaient guère le choix, aussi partirent-ils vers la forêt. Ils furent un peu surpris de trouver dans une clairière un long escalier qui descendait sans fin.
Ils le prirent et se retrouvèrent encerclés par des arbres serrés et gigantesques. « Ce doit être le labyrinthe, dit Jacques, il nous faut trouver une solution pour s’en sortir car on ne peut pas marcher au milieu d’eux. » Soudain, le jeune garçon se souvint des cours d’escalade qu’il avait suivis l’été dernier. Il attrapa la main de sa sœur et la guida au travers des branches. Ainsi, ils réussirent à s’échapper de ces troncs emmêlés. À quelques mètres de là se trouvait la maison de l’ogre qu’ils reconnurent à ses grandes dimensions.
Malgré la peur, il fallait bien s’y rendre. Noémie trouva la force de frapper. La porte s’entrouvrit dans un grincement épouvantable. Les enfants s’avancèrent tremblant de peur, se cognant déjà aux chaises et tables. La porte se referma dans un énorme fracas qui les fit sursauter. Jacques serra la main de sa sœur pour la rassurer. C’est alors que dans la pénombre, ils virent des étincelles jaillir. Bouche bée, ils observaient cette lumière grandir et commencèrent à distinguer une forme humaine qui s’approchait d’eux. D’une voix douce et tendre, la forme s’adressa à eux : « Chers enfants, n’ayez pas peur. Je suis la fée Amandine. Mais mon mari l’ogre va rentrer d’un instant à l’autre. Si vous voulez lui échapper et retrouver votre maison, vous devez répondre à son énigme. Je ne pourrai pas vous sauver mais je peux vous donner un indice : réfléchissez bien à ce que vous êtes. Mais chut ! Je l’entends qui arrive. » Les enfants écoutèrent les pas de l’ogre résonner dans la maison. Soudain, il n’y eut plus de bruit, plus rien ne bougea.
« Femme, mon repas est-il pr… Mais ! ? Je sens la chair fraîche ! Il y a des enfants ici ! » Amandine s’avança toute tremblante et dit : « Tu dois leur laisser une chance, telle est la règle qu’a voulue notre Reine Élisabeth. Ils doivent répondre à ton énigme. » L’ogre énervé hurla : « Approche-toi, jeune garçon ! Et trouve si tu le peux la réponse à cette question : le matin, il a quatre pattes, le midi, il en a deux, le soir, il en a trois. Qui est-ce ? » Jacques, terrifié, repensa à ce que la fée leur avait dit et souffla de sa petite voix : « C’est l’homme. » L’ogre n’en crut pas ses oreilles : c’était la première fois qu’un enfant savait répondre. Il enragea et hurla sa colère.
La fée Amandine se dépêcha de prendre Jacques et Noémie par la main et les conduisit jusqu’à la porte secrète. Là, elle leur dit : « Vous avez été bien courageux et astucieux. Grâce à vous, le pays imaginaire ne souffrira plus de la malédiction de la Reine Élisabeth. Les arbres seront de nouveau magnifique et mon mari redeviendra le gentil époux qu’il était autrefois. En remerciement, je vais vous donner un don. Désormais, vous n’aurez plus peur et vous saurez trouver une solution à toutes les situations difficiles que vous rencontrerez. Bonne route à vous. »
Après avoir remercié la fée et lui avoir fait leurs adieux, les enfants partirent tout joyeux vers la sortie. Ils arrivèrent dans le parc qu’ils connaissaient bien et reconnurent le chien qui les avait poursuivis. Ils sautèrent de l’arbre et se dirigèrent vers le molosse qu’ils caressèrent avec quelque inquiétude. Mais Amandine avait dit vrai, le chien leur lécha les doigts et les suivit alors qu’ils se pressaient vers leur maison.

Enora KERGONAN – Laure PINEL – Elodie RIBEIRO
Cycle III – École du Brocas – Pointis de Rivière

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L’Arbre Magique
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans le trou éclairé par une lumière venue d’ailleurs. Ils entendirent une voix qui dit : « Bonjour les enfants, je suis l’arbre magique. Suivez mes racines, elles vous montreront le bon chemin » et ils n’entendirent plus rien.
Ils suivirent les racines quand soudain, un rocher leur bloqua le passage. Un nain armé sortit de derrière celui-ci. Ils avaient très peur mais tout d’un coup, une épée apparut sur le côté. Jacques s’en empara et défia le nain armé. Ce fut un combat très serré, mais Jacques, aidé de l’arbre, parvint à le vaincre. Méfiant, il garda l’épée de crainte de voir d’autres monstres.
Ils continuèrent leur route, toujours guidés par les racines. Tout d’un coup, l’arbre dit : « Je ne sais plus quel est le bon chemin. » Noémie dit :
- On prend ce chemin, je sens que c’est le bon !
- D’accord, dit Jacques, je te fais confiance. »
Quand ils arrivèrent au bout du chemin, des ronces surgirent devant eux. L’arbre dit :
- « Je ne suis pas sûr que ce soit le bon chemin.
- Si, je sens que c’est le bon malgré les ronces qui nous bloquent le passage » répliqua Noémie. En ayant assez, Jacques brandit son épée et coupa les ronces en un éclair. L’arbre et Noémie le félicitèrent.
En continuant leur route, ils trouvèrent un petit arbre éploré. Les enfants se penchèrent vers lui :
- « Bonjour. Que t’arrive-t-il ?
- Je suis malheureux, deux arbres géants m’ont volé tous mes biens !
- Alors, viens avec nous ! »
Ils marchèrent encore avec le petit arbre comme compagnon. Au bout d’un long moment, ils aperçurent les deux arbres géants. Le petit arbre tremblait de toutes ses feuilles. Comme ils s’approchaient, les deux géants s’adressèrent à leur victime : « On ne t’a pas donné une assez bonne leçon tout à l’heure ? Et tu crois être à l’abri d’une autre avec ces deux mauviettes ? » Jacques, vexé et prêt à défendre son nouvel ami, sortit son épée et dit : « nous ne sommes pas des mauviettes ! » et il fonça sur eux. Il les combattit avec l’aide de Noémie, du petit arbre et de l’arbre magique et ils leur donnèrent une bonne leçon. Le petit arbre se sentit soulagé.
Ils reprirent vaillamment leur route mais la chaleur les accablait. Le petit arbre souffla : « je n’en peux plus, il fait trop chaud pour moi. Mes feuilles vont bientôt se faner. » Les deux enfants ne savaient que faire pour le soulager : eux aussi souffraient du manque d’eau. C’est alors que l’arbre magique fit tomber une courte mais douce averse qui leur redonna courage et force.
Après une nouvelle marche, ils aperçurent un village de feu. Ils s’approchèrent et demandèrent aux villageois où ils étaient et qui étaient les hommes qui vivaient là. Ils leur répondirent qu’ils étaient au centre de la Terre. Ils trouvèrent Noémie jolie et lui firent un présent. Noémie accepta la baguette magique qui lançait du feu.
Lorsqu’ils quittèrent le village, un monstre qui crachait des épines se posta devant eux. Une épine blessa Jacques et ce fut au tour de Noémie d’affronter le monstre. Elle brûla le monstre et toutes ses épines pendant que le petit arbre soignait Jacques.
Leur long périple continuait ; ils marchèrent encore et toujours, prenant à peine le temps de se reposer. Enfin, ils aperçurent une lueur au loin. « N’est-ce pas la lumière du jour ? » questionna le petit arbre. « Tu as vu juste mon ami » répondit l’arbre magique. À ces mots, ils se précipitèrent tous trois vers la lumière.
Jacques et Noémie ne reconnurent pas leur campagne. Devant eux, s’étendaient de hautes montagnes. Ils n’étaient donc pas encore chez eux.
« Il n’y a plus qu’à grimper » soupira le petit arbre. Ils gravirent donc les rochers et parvinrent à l’entrée d’une caverne gardée par un ours. Jacques agita son épée et Noémie menaça l’ours de sa baguette enflammée. Effrayé, l’animal s’enfuit et ils purent entrer dans la grotte. Malgré l’obscurité, ils avancèrent et butèrent sur un coffre qu’ils ramenèrent à l’extérieur. Ils l’ouvrirent et découvrirent un trésor inestimable. Ils le portèrent à l’arbre.
- « Qu’est-ce que cela les enfants ?
- C’est un trésor que nous avons trouvé dans une caverne.
- Vous êtes sans doute récompensés de votre courage. Je présume que vous voulez rentrer chez vous.
- Oh oui ! répondirent Jacques et Noémie.
- Je vous conseille donc de prendre un détour sur lequel vous ne croiserez pas trop de monstres. » Ils écoutèrent les conseils de l’arbre et prirent le chemin de droite qui les mena à un monstre. Celui-ci les mit au défi de résoudre une énigme. « Moi, j’aime bien les énigmes ! » commenta le petit arbre.
Le monstre demanda : « Je disparais lorsqu’on me nomme. Qui suis-je ? » Le petit arbre se concentra et lâcha dans un cri de joie : « Je suis le silence ! » Le monstre dut reconnaître leur succès et les laissa passer.
Bientôt, les enfants reconnurent leurs collines familières et s’apprêtaient à courir en direction de leur maison quand le petit arbre les arrêta. Il ne pouvait les suivre davantage, sa vie était au milieu des siens. Ils s’embrassèrent donc, les enfants promettant de venir le voir souvent. Enfin, Jacques et Noémie pressèrent le pas pour revoir leurs parents et tenter de leur expliquer leur incroyable aventure !

Pauline Costillié – Thibault Feuillerat – Thomas Olivry
Cycle III – École du Brocas – Pointis de Rivière

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Petite Graine Deviendra Grande
D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle. D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
Alors que la petite graine parlait à haute voix, le fermier arrivait dans son jardin. Il entendit bien une voix mais ne vit personne. Il s’approcha donc de la graine et commença à arroser.
La petite graine s’adressa au fermier : « Hé ! Pas trop ! Pas trop ! ». L’homme ouvrit une large bouche : « Mais ? ! C’est toi qui parles ? !
- Oui ! Qu’est-ce que tu crois ? Et j’en ai même plus qu’assez de parler toute seule !
- Je peux discuter avec toi si tu veux. Et qu’est-ce que tu racontes lorsque tu parles seule ?
- J’aimerais tant devenir grande, pouvoir voler, rencontrer des enfants Korowai ; j’aime tant les enfants !
- des enfants Korowai ?
- Oui, ce sont des enfants qui vivent avec leurs parents dans des cabanes suspendues dans les arbres. C’est mon amie l’hirondelle voyageuse qui me l’a dit !
- Mais pauvre petite graine, tu as les pieds enfoncés dans la terre ! Tu ne peux pas voler !
- Oh ! Je suis désespérée ! Que vais-je devenir ? Je ne pourrai jamais vivre mon rêve…
- Mais moi, j’ai des petits enfants. Si tu veux, ils vont t’aider à grandir. Et quand tu seras grande, que tu seras devenue un châtaignier commun, ils construiront pour leurs propres enfants une cabane dans tes branches. »
Depuis ce jour, la petite graine devenue grande, a pu réaliser son rêve : elle ne peut peut-être pas voler, mais elle peut s’amuser avec des enfants… Jusqu’à la fin des temps.

Morgane LONGY – Agnès BISTOLFI
Cycle III – École du Brocas – Pointis de Rivière

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École d'Huos

Texte 2
Soudain, Jaques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent et s‘avancèrent dans un long couloir. Au fond, il y avait une porte en or. Une petite clé en argent était accrochée au-dessus de la porte. Noémie grimpa sur les épaules de Jacques et attrapa la clé. Ils ouvrirent la porte mais une sorcière les attendait. Elle les fit prisonnier pour les transformer en crapauds. En effet, c’était son plat préféré.
La fille de la sorcière entendit les appels au secours des deux enfants. Alors que la méchante sorcière était en train de préparer la potion pour transformer les enfants, sa fille s’approcha tout doucement de la prison des enfants et les délivra. Ils s’enfuirent tous les trois à toute vitesse, quittèrent le couloir et sortir du trou. Le chien avait disparu et cette aventure n’était plus qu’un mauvais souvenir.

Maxime CP-CE1, école d’Huos

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Texte 3
« D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre.
Mes racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle.
D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
La petite graine poussa et devint un arbre magique.
À chaque fois que les villageois mangeaient un de ses fruits, ils devenaient riches. Une nuit une sorcière arriva et jeta un sort à l’arbre qui devint mortel. Un jour, le roi goûta un de ses fruits et devint malade. Heureusement une fée vint aider le roi qui était malade. Elle prononça une formule magique et le roi se rétablit rapidement. Il punit la méchante sorcière. Il la brûla vive sur la place du village. La fée prépara un breuvage, composé de nombreuses herbes aromatiques, avec lequel elle arrosa le petit arbre. Dès le lendemain, il redevint magique. Le messager du roi claironna la bonne nouvelle et tous les villageois vinrent cueillir une pomme pour faire fortune.

Anaïs CP-CE1, école d’Huos

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Texte 2
Soudain, Jaques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Dans l’arbre, ils trouvent un trésor gardé par des dragons. Ce trésor contient des pièces, des diamants et une magnifique couronne d’or. Les deux enfants veulent essayer de tuer les dragons pour emporter le trésor. Ils saisissent des stalactites et transpercent les deux dragons qui s écroulent dans un grand fracas. Ils ressortent du tronc avec le magnifique trésor. Ils entendent leur grand-père appeler le chien.

Bastien et Anthony CP-CE1, école d’Huos

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Texte 3
« D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre.
Mes racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle.
D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
Je deviendrai un beau pommier avec des pommes magiques qui rendront les gens heureux.
Quelques jours plus tard le pommier avait grandi. Le samedi une petite fille de l’âge de 8 ans vint goûter une pomme du pommier, une petite fille qui ne gagnait jamais au loto. La semaine suivante, elle avait gagné
10 000 euros au loto. La même semaine, un garçon de l’âge de 10 ans vint goûter une belle pomme rouge du pommier, un garçon qui n’avait jamais le droit de sortir chez ses copains à cause de ses mauvaises notes. Le lendemain, il avait eu trois 20 sur 20 et il avait le droit de sortir chez ses copains. La nouvelle se répandit et tous les gens du village vinrent goûter les pommes du pommier. Le pommier devint le roi des pommiers et tout le monde fit une grande fête autour de lui. Par une nuit d’orage, une sorcière jeta un sort au pommier, un sort pour que le pommier ne fasse plus de pommes.
Depuis que le pommier n’a plus de pommes, les gens redevinrent pauvres, le garçon n’a plus le droit de sortir et la petite ne gagne plus au loto.
Un jour, le garçon va dans une bibliothèque avec sa maman et prend un livre. Il lit un article qui parle d’un arbre magique. L’article dit que pour libérer l’arbre magique il faut lui verser de l’engrais. Le garçon alla dans le jardin où se trouvait l’arbre malade et il y versa de l’engrais. Les pommes repoussèrent et l’arbre était de nouveau heureux

Alix, Alexis, Caroline, CE1, école de HUOS

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Texte 2
Soudain, Jaques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Une sorcière les attendait au fond de l’arbre. Elle avait deux dragons qui étaient magiques. La sorcière leur jeta un mauvais sort. Et ils furent transformés en statue. Il fallait tuer cette abominable sorcière. Heureusement le grand-père venait chercher son chien et comme il avait couru, il s’adossa sur le tronc de l’arbre. Il monta à son tour dedans et découvrit le trou noir. Il saisit un couteau et tua la sorcière à coup de couteau. Les enfants étaient délivrés. Le grand-père les prit par la main et ils s’enfuirent tous les trois avec le chien qui s’était calmé. Ils rentrèrent à la maison pour faire des crêpes.

Emma CP-CE1, école d’Huos

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Texte 3
« D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre.
Mes racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle.
D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
J’aurai plein de fruits qui pousseront. Tout le monde viendra ramasser mes belles cerises rouges et juteuses. Un soir de tempête, une vieille sorcière jeta un sort au petit cerisier. Un jour, une maîtresse du pays de Comminges, en classe verte avec tous ses élèves, s’arrêta sous le petit arbre pour se reposer. Elle appela ses élèves pour venir goûter ces magnifiques cerises. Quelques heures plus tard, les enfants ne tenaient plus debout.
- « Maîtresse, j’ai le tournis »
- « j’ai mal au ventre »
- « j’ai mal à la tête », dirent-ils les uns après les autres.
Alors qu’ils étaient tous endormis sous l’arbre, un vieux monsieur passait par là. Il cueillait des herbes qui guérissent. Il en donna à tous les enfants et en quelques minutes, tout le monde allait mieux.

CP-CE1, école d’Huos

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École d'Avezac

Les mésaventures de Jacques et Noémie
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
- Ben non alors ! Rappelle-toi ce qu’a dit papa : on peut se faire mordre par une chauve-souris !
- Tu crois encore aux histoires de bébés, hein ? Les chauves-souris qui s’accrochent dans les cheveux ?
- Heu… Non, mais…
Allez, viens !
Il la tira par les cheveux.
- Aïe ! Tu me fais mal ! Je vais le dire à papa et maman ! t’es vilain et t’es méchant !
Soudain, ils perdirent l’équilibre et glissèrent au fond du trou. L’intérieur de l’arbre disparut et ils se trouvèrent dans un tunnel.
Une étrange créature les attendait.
- C’est… C’est quoi ce machin bidule ? demanda Jacques, horrifié.
Tu ne le reconnais pas ? C’est Casimir, le monstre gentil, lui dit sa petite sœur.
Mais bien sûr ! Et pourquoi pas Maya l’abeille, tant que tu y es !
Ce garde était un monstre à trois têtes : l’une était celle d’un dragon, l’autre celle d’un chevalier et la dernière, celle d’un serpent. La première était parfaitement épouvantable, la deuxième l’était davantage encore, mais ce n’était rien à côté de la troisième.
Suivez-moi, je vais vous donner des bonbons, s’exclama-t-il.
Pas question, dit Jacques, on a trop peur.
En réalité, ce n’était pas du tout un monstre gentil.
Venez, armée du Roi ! Prenez ces enfants et emmenez-les chez notre souverain, s’écria-t-il.
Dans l’armée du roi, les soldats étaient plus bossus les uns que les autres et sur leurs bras étaient tatoués de scorpions. Le roi lui-même était un horrible monstre. Il n’avait qu’un œil et son nez était énorme. Il était si effrayant qu’en le voyant, Noémie s’évanouit de frayeur. Il se mit à parler d’une voix rauque qui glaçait le sang.
Les enfants se retrouvèrent accusés de mille crimes. Le roi les jeta dans un cachot humide.
Ils creusèrent jusqu’à trouver une sortie.
Courons ! Courons !
Jacques, attends ! Regarde !
Sur le côté, dans le tunnel, se trouvait un coffre d’or.
Il était garni de diamants étincelants. Il contenait des lingots d’or éblouissants, des pierres précieuses
rutilantes : des émeraudes, des rubis, des saphirs ainsi que de la vaisselle argentée sans oublier des épées d’orfèvrerie. Le tout éblouit Jacques et Noémie.
À eux deux, ils réussirent à le soulever. Ils marchaient difficilement mais par chance, ils ne rencontrèrent personne. Arrivés au bord du trou, ils réussirent à lancer le coffre sur le molosse et celui-ci se retrouva assommé. Ils rentrèrent chez eux et racontèrent leur mésaventure à leurs parents, qui ne les grondèrent pas trop car d’un seul coup, ils étaient devenus riches.

Bérangère, Laura et Marina, CM2 — École d’Avezac

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Le petit écureuil
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans le trou immense.
Ils marchèrent longtemps.
Soudain, ils rencontrèrent un écureuil merveilleux.
Il était tout roux avec une queue touffue, et très gentil. Il était aussi petit qu’un écureuil ordinaire.
– Bonjour ! Qui es-tu ? dit Noémie.
Je suis un écureuil magique et je vis dans le pays magique, répondit-il.
Peux-tu nous y emmener, demanda Jacques.
Oui, mais alors, il va falloir passer deux épreuves, dit l’écureuil.
Puis l’écureuil disparut comme par magie.
La première épreuve était de franchir un gros tronc hérissé de piques.
Ils ne pouvaient pas faire autrement que de marcher sur les piques.
– Il faut rebrousser chemin, dit Noémie.
– Ah non ! On a commencé, on finit, dit Jacques.
L’écureuil ne nous avait pas dit que c’était difficile, dit Jacques.
Noémie se mit à pleurer.
C’est trop dur, nous n’y arriverons jamais !
– Mais non ! Nous allons y arriver, dit Jacques.
Ils y arrivèrent avec difficulté ; ils étaient quand même un peu en sang. L’écureuil surgit de nulle part.
– Voici la deuxième et dernière épreuve, dit-il.
À leurs pieds s’étendait soudain un immense lac noir et glacé.
– Quand vous aurez franchi ce lac, vous serez au pays magique. Attention de ne pas attraper froid, recommanda l’écureuil avant de disparaître.
Elle est gelée cette eau ! Comment on va passer ? dit Noémie.
– Il y a des cailloux, tu veux qu’on marche dessus ?
– Peuh ! S’il n’y a que ça comme solution ! Oui…
Ils étaient passés, mais ils claquaient des dents.
L’écureuil réapparut.
– Vous avez traversé les deux épreuves, dit-il, à vous le pays magique !
– Merci, monsieur l’écureuil, et au revoir, dirent Jacques et Noémie.
Ils se trouvèrent transportés d’un seul coup dans un pays merveilleux.
Ce pays est de toutes les couleurs… Orange, violet… Ouah ! Que c’est joli ! dit Noémie.
Et il y a plein de bonbons partout ! dit Jacques.
On reste là ! dirent Jacques et Noémie d’une seule voix.
Ils vécurent très heureux là-bas et se firent de nombreux amis.
De temps en temps, ils revenaient voir leurs parents.

Laetitia, Kévin M. et Charlotte, classe de CM1 — École d’Avezac

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Une petite graine magique
D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle. D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors… alors que j’étais bien au chaud dans ma coquille, la voici qui se craque et, patatras, je sors de ma maison.
Je regarde tout autour de moi : « Waouh ! Que c’est beau ! J’ai envie de découvrir ce paysage ! »
Je grandis, grandis, grandis ! Mes racines poussent et vont chercher de l’eau et de la nourriture pour m’aider à devenir un joli petit arbre.
Je dors un petit peu et je rêve que je deviens un arbre pointu et que je danse. Et puis je me réveille : je respire l’air frais.
Mon arbre ? Il commence à faire des feuilles et puis il danse et puis il grandit encore plus haut. Voici mon feuillage, mes branches : elles se balancent mes branches, elles dansent et je joue avec elles et je respire l’odeur des fleurs.
En fait, je grandis et je deviens réellement un arbre.
Le soleil vient m’éclairer et me chauffer. Je rêve que je fais des oranges et après des clémentines ; je rêve aussi que je porte des fleurs et je vais faire des pommes et je serai un pommier. J’ai envie de devenir un amandier, un fraisier, un oranger, un figuier, un pêcher, un abricotier, un citronnier, un cerisier… Je ne sais pas quoi choisir ! Quel arbre vais-je devenir ?
L’arbre de mes rêves ! L’arbre de tous les fruits !

Texte collectif de : Lola, Margaux, Johnny, Théo, Loïc, Nicolas, Kévin (Moyenne Section), Benjamin, Claire, Clémentine, Noëmie (Grande Section), Flora, Robin (CP), Mickaël, Juliette, Jennifer, Jessica (CP)
École Primaire d’AVEZAC

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Les chevaliers
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Jacques et Noémie tombèrent au fond du grand trou et se retrouvèrent en habits à l’ancienne. Noémie portait une superbe robe et Jacques un pantalon noir, des bottes noires, un haut d’armure noir et une cape noire.
Jacques et Noémie trouvèrent une porte, ils l’ouvrirent et soudain, ils virent cinq coffres. Poussés par la curiosité, ils les ouvrirent l’un après l’autre. Dans le premier, ils trouvèrent des lingots d’or et dans le deuxième, des diamants et des perles. Le troisième contenait des bijoux : des bagues de rubis, des colliers de saphirs, des couronnes d’or incrustées de diamants et de rubis. Dans le quatrième, ils trouvèrent des serpents d’or et d’argent. Dans le cinquième, il y avait des milliers de splendides boucles d’oreilles.
D’un seul coup, des chevaliers apparurent sur des chevaux et avec des haches dans les mains. L’un d’eux portait même une massue. Mais Jacques et Noémie se battaient avec courage : Noémie donnait des coups de poing aux chevaliers et Jacques se défendait avec les serpents d’or. Ils réussirent à assommer les chevaliers. Puis ils marchèrent longtemps et trouvèrent la sortie. Ils rentrèrent chez eux et expliquèrent ce qui s’était passé.

Armand CE2, Cyril CM2, Thomas B. et Thibault CE1, École d’Avezac

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L’écureuil et les maximonstres
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans le trou immense.
Ils marchèrent longtemps.
Soudain, ils rencontrèrent un écureuil merveilleux.
Il avait des lunettes noires, un chapeau marron, un pelage vert et il portait une veste en jean.
- Bonjour ! Qui es-tu ? dit Noémie.
- Je suis un écureuil magique et je vis dans le pays magique, répondit-il.
- Peux-tu nous y emmener, demanda Jacques.
- Oui, mais alors, il va falloir passer deux épreuves, dit l’écureuil.
Puis l’écureuil disparut comme par magie.
La première épreuve était de franchir un gros tronc hérissé de piques.
Ils essayèrent de passer à côté, mais ils tombèrent sur une chimère accompagnée d’un dragon immense et rouge. Alors que ceux-ci s’apprêtaient à leur cracher du feu dessus, surgit un centaure qui les protégea de son corps de cheval et qui leur dit :
- Partez vite vers le tronc hérissé de piques !
Pendant que le centaure combattait le dragon et la chimère, les enfants essayèrent de passer le tronc.
L’écureuil ne nous avait pas dit que c’était
Difficile, dit Jacques.
Noémie se mit à pleurer.
- C’est trop dur, nous n’y arriverons jamais !
Il y avait des serpents de partout, des mygales également, mais aussi des ronces. Ils s’écorchaient aux ronces, les serpents essayaient de les mordre, les mygales essayaient de les piquer, mais après bien des efforts ils réussirent à traverser. Quand tout à coup…
L’écureuil surgit de nulle part.
- Voici la deuxième et dernière épreuve, dit-il.
À leurs pieds s’étendait soudain un immense lac noir et glacé.
- Quand vous aurez franchi ce lac, vous serez au pays magique. Attention de ne pas attraper froid, recommanda l’écureuil avant de disparaître.
Ils se jetèrent à l’eau et commencèrent à nager. Mais un nouveau monstre les attendait.
- Un tylosaurus ! Je l’ai vu dans mon livre sur la préhistoire ! cria Jacques.
Noémie commençait à perdre pied quand heureusement, le centaure les rejoignit au galop. Ils grimpèrent sur son dos.
Ils étaient passés, mais ils claquaient des dents.
L’écureuil réapparut.
Vous avez traversé les deux épreuves, dit-il, à
Vous le pays magique
Merci, monsieur l’écureuil, et au revoir, dirent
Jacques et Noémie.
Ils se trouvèrent transportés d’un seul coup dans un pays merveilleux.
Ils vécurent très heureux là-bas et se firent de nombreux amis. De temps en temps, ils revenaient voir leurs parents.

Laetitia et Charlotte classe de CM1, Kim, classe de CE2, École d’Avezac

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La menace des piques
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans le trou immense.
Ils marchèrent longtemps.
Soudain, ils rencontrèrent un écureuil merveilleux.
Il portait une longue cape de magicien de couleur bleue avec des étoiles jaunes dessus. Il avait aussi une longue baguette magique avec une étoile d’or au bout. Ses yeux étaient verts et il avait l’air gentil.
Bonjour ! qui es-tu ? dit Noémie.
Je suis un écureuil magique et je vis dans le pays magique, répondit-il.
Peux-tu nous y emmener, demanda Jacques.
Oui, mais alors, il va falloir passer deux épreuves, dit l’écureuil.
Puis l’écureuil disparut comme par magie.
La première épreuve était de franchir un gros tronc hérissé de piques.
Les piques étaient tellement pointues qu’on les voyait briller au soleil.
L’écureuil ne nous avait pas dit que c’était difficile, dit Jacques.
Noémie se mit à pleurer.
C’est trop dur, nous n’y arriverons jamais !
Jacques reprit un peu d’espoir et dit à Noémie :
- Noémie, j’ai une idée. Il faut que nous accrochions des pierres à nos chaussures avec le petit morceau de ficelle que j’ai dans ma poche.
Ils prirent les cailloux les plus plats qu’ils trouvèrent, puis Jacques demanda à Noémie si elle savait faire de l’équilibre. Noémie savait. Ils marchèrent et soudain Noémie perdit l’équilibre mais Jacques réussit à la rattraper. Ils étaient passés.
L’écureuil surgit de nulle part.
Voici la deuxième et dernière épreuve, dit-il.
À leurs pieds s’étendait soudain un immense lac noir et glacé.
- Quand vous aurez franchi ce lac, vous serez au pays magique. Attention de ne pas attraper froid, recommanda l’écureuil avant de disparaître.
Jacques eut une idée : c’était de construire une barque pour traverser le lac. Ils réussirent et la poussèrent dans l’eau. Arrivés en plein milieu du lac, il y avait une fuite dans le bateau. Avec une grande branche, ils se propulsèrent jusqu’à l’autre côté, mais il était temps : arrivé sur la berge, le bateau était rempli d’eau.
Ils étaient passés, mais ils claquaient des dents.
L’écureuil réapparut.
- Vous avez traversé les deux épreuves, dit-il, à vous le pays magique !
- Merci, monsieur l’écureuil, et au revoir, dirent Jacques et Noémie.
Ils se trouvèrent transportés d’un seul coup dans un pays merveilleux.
Dans le pays magique, ils trouvèrent une maison abandonnée et ils l’aménagèrent. Ils vécurent très heureux là-bas et se firent de nombreux amis. De temps en temps, ils revenaient voir leurs parents.

Laetitia, Guilhem et Charlotte classe de CM1, Mickaël classe de CM2, École d’Avezac

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Le dragon aux trésors
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Jacques et Noémie entrèrent dans le trou. Ils virent un dragon vert qui crachait du feu orange. Il crachait sur Noémie et Jacques mais ils s’écartèrent : le feu ne les toucha pas.
Ils réussirent à échapper au dragon : ils passèrent une grille qui se referma derrière eux, ce qui fait que le dragon se retrouva enfermé. Il y avait deux trous, l’un à droite, l’autre à gauche. Ils prirent celui de droite. Soudain, ils virent cinq coffres. Poussés par la curiosité, ils les ouvrirent l’un après l’autre. Dans le premier, ils trouvèrent des lingots d’or et dans le deuxième, des diamants et des perles. Le troisième contenait des bijoux : des bagues de rubis, des colliers de saphirs, des couronnes d’or incrustées de diamants et de rubis. Dans le quatrième, ils trouvèrent des serpents d’or et d’argent. Dans le cinquième, il y avait des milliers de splendides boucles d’oreilles.
Jacques et Noémie prirent l’or dans leurs mains en criant : « On est riche, on est riche ! »
Ils avaient un sac, ils mirent le plus possible d’or dedans. Ils firent demi-tour pour retourner chez eux. Arrivés au bord du trou, ils assommèrent le molosse et donnèrent l’or à leurs parents qui les félicitèrent.

Armand, Cyril Lucie et Marina classe de CE2 et CM2, école d’Avezac

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Le cristal bleu
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans l’énorme tronc. Tout au fond se trouvait un tunnel et ils le suivirent. Bientôt, ils arrivèrent devant une grille faite de racines. Derrière la grille, il y avait des gouttes d’or avec du sang dessus.
Soudain, un loup surgit…
- N’ayez pas peur, dit-il.
Comment t’appelles-tu ? dit Noémie.
Je suis le gardien du temple sacré, répondit le loup. J’ai fermé la grille parce que quelqu’un est entré, il a volé le cristal bleu et il va asservir la planète. Vous n’avez pas le pouvoir d’ouvrir cette grille, il n’y a que moi qui puisse le faire et je dois la surveiller à tout jamais.
Jacques et Noémie proposèrent de partir à la recherche du cristal.
Le loup répondit :
- Je vais vous donner les quatre pouvoirs absolus : le premier fait aboutir toutes les recherches, le second arrête le temps, le troisième permet de voyager en une seconde et le dernier est un bouclier qui protège de tout. Venez donc, j’ouvre la grille.
Ils entrèrent et le loup referma derrière eux. Dès qu’il leur eut donné les pouvoirs, ils commencèrent les recherches. Très vite, ils retrouvèrent le cristal bleu, mais il fallait le voler. Pour cela, ils figèrent le temps. C’est ainsi qu’ils prirent la boule de cristal, mais aussi le voleur. En une seconde, ils ramenèrent le tout au loup qui enferma l’homme dans un cachot où il était privé de ses pouvoirs maléfiques grâce au bouclier magique.
Les enfants rentrèrent chez eux et utilisèrent leurs pouvoirs pour faire le bien.

Mickaël, Kévin et Guilhem, classe de CM1 et CM2, école d’Avezac

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École de Saint-Martory

Le mystérieux creux magique
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussé par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons, dit Jacques.
Ils se retrouvèrent nez à nez avec un mystérieux écureuil qui leur dit :
Faîtes attention, ce pays est dangereux. Donnez-moi quatre noisettes et je vous aiderai à entrer. Je vais ouvrir le trou magique. Glissez vite avant qu’il ne se referme.
Après quelques minutes de voyage, leurs têtes ressortirent. Ils virent un paysage envahi d’arbres multicolores. Seule une petite fille s’approchait d’eux. L’écureuil qui les avait accompagnés grimpa sur l’épaule de la fillette et leur dit :
Bienvenus ! Voici mon amie Sarah, et moi c’est Sacha.
Enchanté de vous connaître, moi, c’est Jacques.
Et moi, Noémie.
Tous les humains ont été transformés en arbre ici, parce qu’ils leur faisaient du mal. Maintenant, le pays est en arbre, leur raconta la fillette. Regardez mon vélo, il est tout en bois. Aidez-nous à délivrer tout le monde !
D’accord, mais que faut-il faire ? s’exclamèrent Jacques et Noémie.
J’ai entendu qu’il fallait une potion magique constituée de feuilles de saule pleureur rouge et d’une dent de dragon.
Aussitôt dit, aussitôt fait, les trois enfants se mirent en route pour trouver les ingrédients. Ils avançaient dans une forêt lugubre remplie de crapauds et d’escargots baveux. Au bout de deux heures, ils avaient gravi une colline.
Nous ne sommes pas loin du saule pleureur, je sens son odeur. Car le saule pleureur sent très bon, dit Sacha.
On pouvait le sentir à deux kilomètres à la ronde. Après avoir marché longuement, ils virent le fameux colosse de bois. Il fallait approcher sans bruit car il aspirait les petits enfants dans son tronc. Pas étonnant, c’était un ogre qui avait été transformé en saule pleureur. Dès qu’ils arrivèrent en haut de la colline, ils prirent une feuille. Heureusement, l’énorme colosse de bois ne se réveilla pas.
Vite, partons chercher la dent de dragon, dirent Jacques et Noémie.
Après la forêt aux fantômes, il y a le château de la sorcière aux trois dragons, expliqua Sacha l’écureuil.
Ils se remirent en route et bientôt arrivèrent devant le château. Le pont-levis s’ouvrit comme par magie et les enfants, impressionnés, entrèrent. La sorcière les attendait dans le salon, avec une tasse de thé aux poils d’araignée.
Que voulez-vous, les enfants ? s’exclama-t-elle.
Il nous faut un de vos dragons, c’est une question de vie ou de mort.
Oui, à une condition : si vous me trouvez un mari drôle, rigolo, gentil et sorcier, je vous donnerai ce que vous cherchez.
Pour l’instant, on ne connaît personne de ce genre mais nous allons vous en trouver un, ne vous inquiétez pas. Venez avec nous, on verra bien, dit Noémie.
Les enfants arrachèrent une dent du dragon endormi et préparèrent la potion en ajoutant la feuille de saule pleureur rouge.
Qu’on en donne à tous les arbres du pays, ordonna Sarah.
Ils s’envolèrent tous sur le dos du gentil dragon en direction du village. La potion fut distribuée à tous les arbres. Mais rien n’y fit.
Il manque quelque chose, dirent Jacques et Noémie d’une seule voix.
L’amour de la nature ! C’est ça qui manque ! dit Sarah.
Sacha grimpa dans tous les arbres du pays et leur fit promettre de ne plus massacrer la nature.
Au fur et à mesure de leur promesse, les arbres redevenaient hommes.
C’est à ce moment que la sorcière eut le coup de foudre pour un jeune sorcier qui venait d’apparaître. Sans un mot, ils s’envolèrent tous les deux sur le dos du dragon.
Tous les hommes remercièrent les enfants de les avoir délivrés. Sacha s’approcha de Jacques et Noémie :
Je peux vous aider à rentrer chez vous, si vous voulez. Je ne l’ai jamais dit, mais je suis le gardien de ce pays. Pour sortir d’ici, donnez-moi quatre noisettes et je vous conduirai au grand chêne magique qui est lui-même le roi des arbres.
Ô, grand chêne, ouvre-nous ! dit Sacha dans la langue des arbres.
Le chêne obéit et Jacques et Noémie firent leurs adieux à Sarah et Sacha et disparurent dans l’arbre en promettant de revenir de temps en temps.
Quand ils sortirent du tronc magique, ils virent leur mère qui venait à leur rencontre. Elle dit :
Ahh ! Où étiez-vous ? Cela fait trois heures que je vous cherche. Venez vite, votre père est malade, j’ai peur qu’il ne s’en sorte pas !
Jaques et Noémie se précipitèrent au chevet de leur père.
Depuis que j’ai coupé le vieux chêne, je deviens tout dur, et j’ai même une feuille qui me pousse dans l’oreille.
Les arbres que l’on coupe ont parfois envie de se venger. Si tu ne veux pas devenir un arbre, fais ce que l’on te dit, replante, cet arbre tout de suite !
D’accord, j’ai compris !
Quelques semaines après, il était guéri. L’aventure de Jacques et Noémie resta à jamais gravée dans leur tête.

Par les CE1 – CE2 de Saint-Martory.

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L’arbre et la princesse
- Approchez les enfants ! dit Joseph le vieux forgeron des Frontignes.
Et il plaça dans l’âtre de la cheminée, une grosse bûche de hêtre. Les enfants aimaient écouter leur grand-père raconter des légendes de la montagne.
Installé dans son fauteuil, le colosse déplaça légèrement la bûche, avec son tisonnier.
— Un matin, alors que je montais au Pic du Gar, un bruit étrange se fit entendre pas très loin de moi… Je m’arrêtai sur le sentier. En bas, dans la vallée, les villages dormaient encore sous le coton de la brume.
Je m’adossai à un hêtre de belle taille. Le bruit devint plus sourd. Je collai mon oreille au tronc. Et ce que j’entendis alors, restera à jamais dans ma mémoire.
Et ce que j’entendis alors, restera à jamais dans ma mémoire.
Il me sembla qu’il s’agissait d’un battement de cœur. En m’approchant d’un grand et vieux séquoia, j’entendis des cris de détresse. J’en fus tout chamboulé, car pour moi, les arbres ne parlent pas. Pourtant, il s’agissait bien des cris du colosse de bois :
Au secours ! Au secours, aidez-moi, je suis victime d’un sortilège. Je ne suis pas un séquoia, je suis un homme !
Que vous est-il arrivé ? lui demandai-je.
Je me battais avec Alexis Le Maléfique pour Laure, la princesse du royaume. Pour se débarrasser de moi, il m’a transformé en séquoia. Au fait, je m’appelle Mustapha Le Grand. Et toi ?
Je m’appelle Joseph, mais mes petits enfants m’appellent Pépé Jo. Comment puis-je te délivrer ?
Amène une de mes branches à la princesse. Et surtout fais vite car elle va bientôt se marier. Après la mare aux canards, derrière le moulin, tu trouveras son palais.
Immédiatement, je courus à perdre haleine auprès de Laure. Celle-ci prit la branche que je lui tendais et la mit à son oreille. Aussitôt, elle entendit la voix de celui qu’elle aimait :
Bonjour ma princesse. Alexis m’a transformé en séquoia. Viens vite me sauver mon amour !
Le lendemain, à l’église, sa décision était prise. Quand le curé posa la célèbre question :
Mademoiselle Laure, voulez-vous épouser Alexis, ici présent ?
… Elle refusa catégoriquement et gifla Alexis si fort qu’il tomba à la renverse. Elle s’enfuit en courant et rejoignit le séquoia. Elle l’embrassa tendrement et aussitôt, devant elle, apparut l’homme qu’elle aimait, comme s’ils ne s’étaient jamais quittés.
Ils se marièrent quelques jours plus tard et eurent beaucoup d’enfants. Par dépit, Alexis se transforma en chêne pour l’éternité.
Moralité : si un jour vous entendez un chêne crier à l’aide, il ne faut en aucun cas l’embrasser !

Par les CE1 – CE2 de Saint-Martory

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École de Péguilhan

L’arbre dessiné de la feuille
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Puis il saute de la table. Le garçon hurle et se cache sous son lit. L’arbre comprend qu’il lui fait peur. Il retourne sur la feuille.
- Je ne voulais pas te faire peur.
Alors le garçon sort de son refuge et s’approche, stupéfait. Il entend sa mère lui demander si tout va bien. Il la rassure.
- Mais comment ? …
- C’est comme ça. Tu m’as donné la vie et je t’en remercie. Par contre je ne peux rester là trop longtemps car je vais mourir : il faut que je me plante.
Et il redescendit de la table.
- Non ! Pas là ! Tu ne puiseras rien dans le sol de ma chambre. Je vais t’emmener dehors. Le mieux est que je te transporte sur la feuille.
- Où vas-tu ? demande sa mère.
- Me promener près de la forêt.
- Pas trop longtemps, le repas est bientôt prêt.
Ils doivent sortir de la ville. Ils marchent longtemps sur des chemins de terre rouge. Des bruits de moteur.
- Qu’est-ce que c’est ? s’inquiète l’arbre qui bouge sur la feuille.
- On va essayer de te trouver un endroit loin d’eux.
- Mais qui, eux ?
- Les massacreurs : chaque minute, ils détruisent un hectare de forêt.
- Pourquoi ? s’écrie l’arbre, terrifié.
- Pour fabriquer des chaises et des tables de jardin pour les Européens. C’est ce que j’ai appris à l’école.
- Il faut faire quelque chose. Toi, tu as ce pouvoir, avec ton crayon.
Alors, ils s’installent en lisière de forêt. L’arbre sort de la feuille et se met à grandir. Le garçon essaye d’en dessiner un autre. Il lui fait même des fruits, des glands. Il se dresse aussi. Sous ses yeux écarquillés, les glands tombent un à un et des chênes surgissent.
Ils passent à l’attaque contre les tronçonneuses géantes. C’est la lutte de la magie contre la mécanique. Les arbres lancent leurs glands sur les machines et en moins d’une seconde, il y pousse de beaux chênes bien gros et bien solides qui pulvérisent les moteurs de ces engins diaboliques. Il y a même un gland qui glisse dans son pot d’échappement.
Les bûcherons tentent de les couper au fur et à mesure à coup de hache. Ils pleurent de rage, appellent leur patron qui ne les croit pas. Ils s’enfuient en criant au secours. Ils sont poursuivis par des chiens. On les regarde passer en souriant. Les bûcherons abandonnent.
Dans les mois qui suivent, le garçon va de forêt en forêt avec son pinceau.

Kévin, Julian, Emilie, Stéphane, Marie-Pauline, Cyprien et Mathilde
Classe élémentaire de l’école de PEGUILHAN

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Les vols du loup et du roux
Un jour, voilà très longtemps, quand même le train à vapeur n’avait encore craché sa fumée en terre de Comminges, l’ours, le loup et le renard s’étaient donné rendez-vous à Campardon, au pied d’un très vieil arbre.
-Compères, dit le rusé renard en montrant le tronc rugueux avec sa patte, j’ai une idée à vous soumettre.
Nous allons nous déguiser en arbre pour pouvoir nous approcher de nos proies. Regardez cette écorce, on peut en prendre de grandes plaques à ce vieil arbre.
Tout en disant cela, il arrachait et griffait le tronc nu pour récupérer la sève et s’en servir de colle
Et il fit tant et si bien qu’il n’était plus qu’un petit tronc à pattes. Il ne resta plus qu’à casser quelques branches et à les piquer dans le trou d’en haut.
Le loup, enchanté par le stratagème, acheva de déchiqueter le vieil arbre qui pleurait des larmes de sève.
L’ours, lui, était dégoûté de voir ce qu’il faisait de ce pauvre centenaire. Il avait même l’impression de l’entendre gémir. Il s’approcha et entendit :
- Si tu tiens à moi, va chercher mon ami le cerf.
L’ours fut bouleversé. Il abandonna ses deux anciens compères et alla se plaindre au cerf de leurs agissements criminels.
Il passa par la vallée et trouva le cerf en train de brouter dans une clairière. Le roi des forêts eut un mouvement de méfiance quand il aperçut le gros ours qui lui cria :
- Le vieil arbre de Campardon est en danger : le loup et le renard l’ont lacéré. Il se meurt.
- Quoi ! Ces deux infâmes ont osé ! rugit le cerf en colère.
Et il vola au secours de son vieux camarade branchu.
Pendant ce temps, le renard et le loup, camouflés, s’étaient approchés d’une ferme et chacun lorgnait sur ses proies préférées.
Le renard glissa sur la pointe des pieds jusqu’aux malheureuses volailles. Le loup se retrouva bientôt tout près d’une brebis et de son petit agneau.
Le cerf, lui, avait bramé de rage en voyant le désastre et grâce à l’odeur qu’il avait laissée sur l’écorce deux jours avant, il retrouva facilement la trace des deux malfaiteurs.
Il commença par le renard qui s’apprêtait à croquer une poularde. Il lui fonça dessus, les bois en avant et l’on vit bientôt passer dans les airs une tâche orangée.
Alors, ce fut le tour du loup. Il sauva de la mort le petit agneau en faisant voltiger le triste sire. Mais le loup se ressaisit et se mit à foncer sur le cerf. Il sauta à la gorge du bel animal qui esquiva, se retourna, enfourcha le brigand et le projeta si fort qu’il alla s’assommer contre un arbre.
Sous le commandement de l’ours, les deux affreux devinrent pépiniéristes pour le plus grand bien du bois de Campardon.

Mathïou, Tanguy, Léo, Elisa et Antoine
Classe élémentaire de l’école de PEGUILHAN

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La mystérieuse voix d’arbre du Gar
- Approchez les enfants ! dit Joseph le vieux forgeron des Frontignes.
Et il plaça dans l’âtre de la cheminée, une grosse bûche de hêtre. Les enfants aimaient écouter leur grand-père raconter des légendes de la montagne.
Installé dans son fauteuil, le colosse déplaça légèrement la bûche, avec son tisonnier.
- Un matin, alors que je montais au Pic du Gar, un bruit étrange se fit entendre pas très loin de moi… Je m’arrêtai sur le sentier. En bas, dans la vallée, les villages dormaient encore sous le coton de la brume.
Je m’adossai à un hêtre de belle taille. Le bruit devint plus sourd. Je collai mon oreille au tronc. Et ce que j’entendis alors, restera à jamais dans ma mémoire.
Une voix humaine… Une voix de jeune fille :
« Pour combien de temps encore ? Pourquoi si longtemps ? »
Je me surpris à lui répondre :
- Je vous entends. Qui êtes-vous ?
- Je…je rêve…il y a quelqu’un ?
- Oui, je m’appelle Joseph, je suis le forgeron de Frontignes.
- Frontignes…
- Qui êtes-vous ? demandai-je à nouveau.
- Je … je ne puis vous le dire
Elle avait perdu la mémoire de son nom. La pauvre petite était si désespérée que je commençai à regarder partout pour la sortir de là. Je réussis à atteindre une branche et à me hisser pour tenter de trouver une ouverture. Rien.
Un rire désagréable retentit alors. Je me retournai vivement. Je ne vis qu’un écureuil qui s’enfuyait de branches en branches.
Je descendis et collai mon oreille au tronc. Je n’entendis qu’un long soupir.
- Que puis-je faire pour vous, mademoiselle ? Demandez-moi, je n’aime pas savoir quelqu’un dans la peine, comme vous l’êtes.
A force de lui poser des questions, elle finit par retrouver le souvenir : une sorcière jalouse l’avait kidnappée et l’avait emprisonnée dans un hêtre. Comme son fiancé, Thomas, ne voulait pas se marier avec cette affreuse mégère, elle l’enferma aussi, mais dans un sapin, en haut, sous le Pic du Gar.
Je lui demandai comment elle pouvait connaître le destin de son amoureux et c’est alors que je fis la connaissance des petits messagers, trois petits écureuils qui, à ma grande stupéfaction, se présentèrent ainsi :
- Je m’appelle Lilas et je te présente Casse-Noisette et Fend-la-Noix.
-Co..Comment ça se fait que vous parliez ?
- Quand on était petit, on a sauvé une fée…
- Et en échange, elle nous a donné le pouvoir de parler avec les humains.
- C’est grâce à eux que je ne suis pas morte de désespoir et que j’ai fini par avoir des nouvelles de Thomas.
Ils m’expliquèrent qu’ils avaient réussi à être discrets mais que le jour où ils avaient essayé de descendre au village, la sorcière avait tout fait pour les en empêcher.
- En plus, personne ne nous aurait écoutés, dit Casse-Noisette.
Maintenant, il fallait tout raconter à Thomas qui se morfondait dans son sapin. Je suivis les écureuils et en chemin, quelle ne fut pas ma surprise de rencontrer des petits lutins. Les écureuils leur racontèrent ce qui se passait. Ce sont eux qui nous apportèrent la solution.
Ils nous révélèrent qu’il existait un métal capable de rompre les mauvais sorts. Ils m’expliquèrent que si je pouvais fabriquer une hache avec ce métal, alors on réussirait à délivrer les deux prisonniers.
Je leur emboîtai le pas vers la mine des lutins. L’ouverture était beaucoup trop petite pour que je les accompagne. Je les attendis donc. Ils m’apportèrent chacun une grosse pierre aux reflets étranges. Pour forger une hache magique, les lutins me prêtèrent leurs outils et devant mon air consterné – leurs outils étaient minuscules – ils accomplirent un nouveau prodige pour les mettre à ma taille. Avec des grosses pierres, je bâtis un foyer qui me tint lieu de forge.
Dès que la hache fut prête, nous redescendîmes jusqu’au hêtre d’Aurore. Nous étions tous un peu inquiets et pourtant plein d’espoir. Je donnai le premier coup. Il ne fallait pas attirer l’attention de la sorcière. Au septième coup de hache, une lumière dorée jaillit de la fente ; l’arbre s’ouvrit et Aurore apparut, saine et sauve. Elle se jeta dans mes bras pendant que le hêtre reprenait son allure majestueuse.
Il fallait se dépêcher de rejoindre l’arbre de Thomas avant que notre ennemie ne comprenne. Les écureuils bondissaient devant nous qui avions bien du mal à les suivre. Thomas fut délivré, lui aussi, après le septième coup de hache. Ils se regardèrent comme s’ils se voyaient pour la première fois et que leur amour renaissait. Alors que je cherchai la hache, je ne trouvai plus que le manche. Soudain, un cri de rage retentit dans la montagne. Ce fut le signal de la fuite.
Nous arrivâmes au village où une grande fête eut lieu. Les lutins jonglèrent et les écureuils préparèrent un gâteau aux noisettes pour les jeunes mariés. Aurore et Thomas dansèrent jusqu’au lever du jour.

Anne-Luce, Sandra, Bertille, Joachim, Marie et Adrien
Classe élémentaire de l’école de PEGUILHAN

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École de Montbernard

Le voyage et l’arbre
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuille rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc. Pauline, Fatima, Thomas, Lycène et tous les copains de la classe ont une idée pour le consoler :
ils lui racontent des histoires.
« D’abord, dans une grande piscine bleue, tu montes sur le plongeoir, mais le plongeoir se casse alors tu te fais mal.
Un clown au gros nez rouge jongle avec des œufs mais il s’envoie les œufs dessus et t’en envoie dessus aussi !
Des gens apportent un gros gâteau en chocolat en forme d’arbre mais tu ne veux pas le manger.
Puis dans l’après-midi, le défilé de carnaval démarre, avec des majorettes. Tout à coup, une majorette trébuche sur une pierre et fait tomber toutes les autres majorettes. Ensuite au soir, la fête commence et un orchestre vient, mais tout à coup un chien sort de la piscine et se secoue sur la scène, alors de l’eau tombe sur le micro et le chef d’orchestre s’électrocute !
Enfin des enfants t’offrent un voyage à Tahiti et ça marche : tu es heureux parce qu’il fait chaud et tu peux t’amuser avec tes nouveaux copains, les arbres de Polynésie… »
« Ça y est les amis, vous m’avez consolé… » répond alors l’arbre.
Tout à coup, le soleil revient et tout le monde est heureux !

Coralie, Audrey, Amandine M, Robin, Anthony, Michaël, cycle 3
École de Montbernard

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Mon rêve
D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle. D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
Je m’enfoncerai sous la terre, et j’irai à l’école des végétaux,
pour apprendre à grandir,
pour apprendre à écrire et avoir un métier
J ‘aimerais bien être jardinier
pour faire pousser de belles plantes,
pour faire un potager
et offrir de jolies fleurs à celle que j’aime.
Un jour je me marierai et j’aurai plein de petites graines.
Alors nous vivrons heureux.

Olivia, Éva, Clémentine, Benoît, Julien, Quentin, CE2,
École de Montbernard.

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L’arbre et la vieille ruine du château
La vieille ruine du château s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’ouest, somnolaient au soleil. Mais près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait.
Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Or voilà qu’un matin le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
Le cantonnier voulait couper l’arbuste car il voulait faire une route où poussait l’arbre. Malheureusement, personne ne pouvait sauver l’arbre, car le château était inhabité. Juste au moment où le cantonnier franchit l’immense portail du château, une bête surgit devant lui. Cette bête, c’était un aigle. L’aigle assaillit le cantonnier à coups de bec. Le cantonnier tenta de chasser l’oiseau avec sa hache, mais ce dernier l’évita. Le monsieur était désespéré. L’arbre était peut-être sauvé… Le seul espoir de l’arbre était l’aigle. Le combat avait été rude mais il n’était pas fini. Le cantonnier du village prit la fuite.
Le lendemain, le bonhomme revint, mais le rapace prit son arme et la mit dans son nid. Le cantonnier fit un piège pour l’oiseau. Il l’attira avec de la viande empoisonnée. L’aigle vit le cantonnier monter voir l’arbre. Le cantonnier appela des hommes munis d’armes. L’aigle leur creva les yeux, mais le monsieur monta encore pour voir l’arbre. L’aigle fit tomber le cantonnier dans la ruine et il mourut.
Le château fut habité par des pauvres qui devinrent riches grâce à l’arbre et l’aigle qui vendaient des fruits et des œufs en or. Et l’arbre fut connu dans tout le pays.

David Mathieu Valentin Calum Lucile Insa, cycle 3, École de Montbernard.

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Dark Tree
Un éclair déchira la nuit sombre. Mauvais pressentiment. Le vent hurlait entre les branches. Le bruit de l’orage réveilla un jeune chêne planté tout seul en bordure de pré. Il voulut s’étirer mais un sourd craquement retentit. Il constata que ce mouvement avait allongé ses branches.
Soudain, il sentit une force dans ses racines. Elles s’allongeaient aussi et plongeaient plus encore dans le sol humide de la plaine. Son tronc se mit à vibrer.
Tout à coup il sentit une colère monter en lui. Des mains lui poussèrent sur ses deux branches ainsi que des griffes. Il sentit qu’il pouvait se déplacer tout en étant enraciné.
Alors il se dirigea vers la forêt et détruisit tout sur son passage. Soudain des loups l’entourèrent. Avec ses griffes, il tua tous les loups. De l’électricité sortait de son écorce tellement il était énervé.
Il continua sa route et passa près d’un château bizarre où il y avait des gardes. Ces derniers le capturèrent et l’emmenèrent voir leur créateur, le maître du château. Le chêne se fit observer pendant des heures. Le vieux fou l’enferma dans une cage dehors pour qu’il prenne la pluie. Le maître du château lui injecta un produit dans son tronc et lui dit que c’était de l’écopluie. L’écopluie est une pluie qui permet à son énergie noire de se développer.
Ce coup-ci le jeune chêne n’était plus dangereux. Quand il se transformait il n’avait plus d’œil dans ses orbites, il devenait gris argenté et ses feuilles étaient bleues.
Mais avant que le créateur ne libère l’arbre, il lui raconta l’histoire qui s’était passée quand il était une graine. En fait le maître avait fait une expérience pour que l’arbre pousse plus vite, et donc, comme son expérience avait raté, il s’en était débarrassé dans une plaine.
« Et voilà ! » Le maître libéra l’arbre. Mais en fait le créateur lui mentait. Il envoyait des Wolfuns pour détruire le jeune chêne. L’arbre s’arrêta et combattit les Wolfuns. Le chêne était plus déterminé que jamais à les détruire et ce coup-ci, il utilisa son électricité.
Un moment plus tard, le maître du château vit les corps des Wolfuns.
L’arbre continua sa route, et il vit un vieux singe nommé Benoît, qui lui dit : « Je t’ai vu combattre les Wolfuns et tu es impressionnant, si tu veux je peux t’apprendre à te contrôler. » Notre arbre ne refusa pas cette aide. « Bien » dit Benoît, « demain soir à vingt heures. »
Le lendemain, l’arbre alla au rendez-vous.
Deux semaines après, le chêne sut se contrôler.
Une semaine plus tard, le chêne et Benoît allèrent espionner le maître du château. Ils regardèrent ce qu’il faisait. Le créateur était en train de faire de nouvelles expériences. Le maître disait que c’était des Waters Heads.
Benoît renversa une statue qui ouvrait la cage des Wolfuns et des Waters Heads. Les deux espèces de créatures les attaquèrent et tuèrent Benoît. Le chêne remporta le corps de Benoît chez lui. Il pleura et décida de se venger.
L’arbre alla au château pour se venger. Le chêne sauta et posa sa main au sol, alors de l’électricité sortit de sa main et tous les ennemis étaient électrifiés. Il enfonça la porte, puis chercha le maître pour lui dire : « Tu peux faire tes prières. » Alors, il le jeta par la fenêtre en l’électrocutant. Ensuite, il cassa la machine à écopluie alors tous les Wolfuns et les Waters Heads se transformèrent en flaques d’eau et en petits chiens.
C’est ainsi que le soleil revint ici et que l’arbre put se contrôler. Toute la colère du petit chêne s’en alla.
THE END.

Karine, Tinne, Amandine, Blandine, Kévin, Nicolas, CM2,, école de Montbernard

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École de Martres Tolosane

L’arbre réconforté
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie mouille et ruisselle sur son tronc.
Pauline, Fatima, Thomas, Lycène et tous les copains de la classe ont une idée pour le consoler.
Ils décident de se mettre à côté de lui pour lui venir en aide. Ils vont chercher un parapluie, une tente et du plastique pour l’abriter.
Ensuite, ils se mettent à construire une serre qui servira à protéger les arbres des intempéries.
L’arbre semble ravi !
Pour le réconforter, toute la bande plante planta quelques graines dans la terre détrempée. En quelques jours, la cour froide et austère se transforme en un magnifique jardin botanique aux couleurs engageantes.
Grâce à l’énergie de cette classe, l’arbre a retrouvé tout son éclat. Il se dresse, fier et heureux de sentir la chaleur d’un merveilleux rayon de soleil qui caresse son tronc. Il se sent réconforté et prêt à accueillir les cris et les rires de tous les enfants qui vont jouer autour de lui.

Angélique et Mehdi, CM1/CM2, école de Martres-Tolosane

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Le pari
- Salut vieille branche ! s’écria un prunier alerte à son condisciple le vieux pommier. Alors, tu prends racine ?
- Comment ? bredouilla l’autre.
- J’avais oublié que tu étais dur de la feuille… sourit le moqueur.
- Je vois que tu as la pêche ! dit l’autre enfin réveillé.
- Tiens, coupa le prunier taquin, regarde donc qui vient par ici…
C’est notre ami le poirier ! dit le prunier.
Regardez de quoi je suis capable, je sais faire le poirier ! faites-en autant.
Prouvez-le-moi ! dit le pommier au lieu de vous vanter.
Et bien, parions ! dit le poirier. Si je n’arrive pas à me courber, toutes les poires qui sont sur mes branches seront à vous.
Aussitôt dit, le poirier baissa ses branches et se retourna. Un bruit sourd se fit entendre : c’était le poirier qui s’affaissait. Il avait perdu son pari.
D’accord, j’ai échoué mais je ne vais pas me laisser faire. Demain, à la première heure, je vous donne rendez-vous au jardin public pour un autre défi.
Très bien ! dit le pommier.
Le lendemain, à l’heure dite, ils arrivèrent tout contents.
Alors ! prêts pour la course ?
Bien sûr ! dit le pommier.
Feu ! dit le poirier.
Et ils commencèrent la course.
J’ai gagné, dit le poirier. Je suis le meilleur : ah ! ah ! ah !…
Déçu de sa défaite, le pommier rentra chez lui et tous les arbres se mirent à rire et à se moquer de lui.

Morgane, Sandra et Mélissa, CM1/CM2, école de Martres-Tolosane

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Le rêve
D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle.
D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
Voilà le rêve de la nuit dernière, maintenant je vais vous raconter la suite.
Les années passèrent et la petite graine devint un arbre majestueux avec une écorce de couleur si douce, si agréable à regarder avec un assortiment de feuilles brillant de mille feux.
Dès le lever du soleil, dans une vaste prairie, l’arbre sentit un picotement au bout de ses racines. Il tourna la tête et vit une petite fleur magnifique qui commençait à s’épanouir à ses pieds. Il était enchanté d’avoir une nouvelle connaissance car jusque-là, il était seul au milieu de cette immensité silencieuse avec le vent pour seul compagnon. Cette brise légère faisait bouger ses feuilles en attendant la tombée de la nuit.
Dans l’obscurité, l’arbre rêvait qu’il était un prince vêtu d’habits soyeux et vivant dans un magnifique château en haut d’une colline.
Tout occupé par son rêve, la nuit lui parut courte et c’est le soleil apparaissant à l’horizon qui vint le rappeler à la réalité. Il ouvrit les yeux mais ne bougea point. Il était ébahi par le merveilleux spectacle qui s’offrait à lui : la petite fleur qui n’était pas plus haute que trois pommes, s’était transformée en un immense… immense château. L’arbre n’en revenait pas mais il était déçu et se disait : « Un château sans prince, à quoi ça sert ? »
Le soleil commençait à se coucher en laissant des nuages d’un rose éclatant dans le ciel. Malgré la fatigue, l’arbre ne parvenait pas à trouver le sommeil, tant il était ému par ce qu’il venait de vivre. Un bruit étrange résonna près de lui et brusquement, ce fut le vide, il s’était endormi.
Le lendemain, une surprise attendait notre rêveur. Il se réveilla et vit qu’il pouvait marcher. Ses branches s’étaient transformées en bras couverts d’habits soyeux brodés de fils d’or. L’arbre était devenu un magnifique prince. Rêvait-il ?…
La petite fleur qui était à côté de lui avait laissé place à une splendide princesse. Ils se marièrent et donnèrent un festin pour tout le voisinage à cette occasion.
Mais soudain, la sonnerie d’un réveil retentit et mon beau rêve prit fin. Réveillé en sursaut, je retrouvais brusquement la réalité en me promettant d’y repenser la nuit prochaine.

Julie et Nastassia, CM2, école de Martres-Tolosane

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Les arbres guérisseurs
La vieille ruine du château s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’ouest, somnolaient au soleil.
Mais près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Hors voilà qu’un matin, le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
Alors que Martin s’approche du château, muni de son outil, pour couper toutes les ronces, il aperçoit un arbre très jeune. Cet arbre avait une histoire : il était magique et possédait des pouvoirs extraordinaires. Il pouvait guérir toutes sortes de maladies et soigner les blessures les plus graves.
Au cours de son travail de débroussaillage, Martin se blessa à la main.
Très ennuyé, il se dit : « Comment vais-je faire pour soigner cette plaie ? »
Une voix semblant avoir deviné ses pensées lui répondit : « Je peux te soigner si tu veux, mais en échange, je veux que tu me promettes de m’apporter de l’eau. »
L’homme accepta. Le lendemain, le cantonnier arriva avec de l’eau et lorsqu’il s’approcha de l’arbre, il vit que deux pierres avaient roulé et bloquaient l’accès. Il décida d’aller chercher de l’aide au village. Des hommes valides vinrent soulever les grosses pierres qui empêchaient l’arbre de boire et de pousser.
Le jour suivant, Martin fut guéri et il reprit son travail sans oublier d’arroser son nouvel ami.
L’arbre se développait extraordinairement vite et occupait de plus en plus de place. Martin veillait sur lui et beaucoup de curieux lui rendaient visite.
Mais un jour, il apprend qu’un autre arbre, au village, possède comme lui des pouvoirs de guérisseur. Il attire la foule et plus personne ne vient visiter les ruines.
Seul et triste, abandonné de tous, il se laisse mourir car même Martin ne vient plus lui apporter de l’eau.
En apprenant que son ami est mort, Martin se sent coupable et il décide de déterrer le jeune guérisseur et d’aller le replanter près des ruines du château pour rendre hommage à celui qui a disparu.
À partir de ce jour, les visiteurs affluent à nouveau pour apercevoir l’arbre de vie.

Cyril, Jonathan, Marwin et Robin, CM1/CM2, école de Martres-Tolosane

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Histoire de noix
Dans la forêt de Cardeilhac, un jeune arbre s’admire dans l’onde sage du canal. Il regarde son ombre et se trouve bien coiffé malgré la légère brise des collines. Ses copains le regardent. Un bouleau soupire depuis qu’il est chômeur. Son voisin le frêne a des tics et le tremble grelotte de froid.
Arrive alors un écureuil étourdi.
Il salue les quatre arbres :
Bonjour les copains ! Il ne fait pas beau aujourd’hui ! Pas vrai ?
Qui es-tu, toi ? On se connaît ? répond le bouleau de sa voix énervée.
Qui ça ? Moi ?
Oui, toi ? dit le tremble.
Moi, je m’appelle Noisette. Je suis nouveau dans la forêt ; j’habite avec mes frères au croisement des deux rivières et je viens vous apporter quelques noix pour que nous fassions connaissance.
Le rongeur tend, alors, un grand panier rempli à craquer de tendres, grosses et belles noix croustillantes.
Deux minutes plus tard, le panier était vide… Il ne restait que des coquilles vides au pied des arbres et surtout autour du jeune chêne.
Très gourmands les chênes !
Les fruits secs sont si bons que le tremble en devient rouge comme une tomate ; le frêne en oublie de se gratter ; le bouleau ne déprime plus à l’idée d’être chômeur et le chêne s’évanouit.
Alors, elles étaient bonnes, mes noix ?
Oh, oui ! très bonnes ! répondirent-ils ayant tous un étrange mal au ventre.
Le petit écureuil les salue une dernière fois avant de repartir vers sa maison car il commence à se faire tard.
Comme il est bien élevé ! dit le frêne.
Il n’avait pas terminé sa phrase que le bruit d’une violente dispute lui parvint :
Ah ! un noyer ! espèce de chenapan, je t’avais bien dit de ne pas toucher aux noix pendant mon sommeil. Sale rongeur !
Chloé, Camille, Alexandra et Alexis, CM2, école de Martres-Tolosane
L’arbre monstre et ses trois frères
Il était une fois, une classe d’étudiants scientifiques qui partait visiter un parc-musée contenant des espèces rares.
Au cours de la visite, l’un des élèves s’approche d’une vitre pour observer plus attentivement une belle plante aux couleurs magnifiques.
Alors qu’il était perdu dans ses pensées, un étrange bruit le fit sursauter ; la vitre se craquela et brusquement il fut agrippé par une branche qui l’entraîna.
« Au secours, au secours » cria Damien.
L’arbre monstre s’apprêtait à le mettre dans sa bouche mais fort heureusement, Damien avait emporté avec lui sa montre magique. Il appuya fortement dessus et se trouva parachuté sur une île déserte. Revenu de son étonnement, il ouvrit les yeux et découvrit trois arbres monstres qui ressemblaient étrangement à celui qui l’avait enlevé dans le parc.
C’étaient trois frères :
Le premier était poilu, le deuxième paraissait idiot et le troisième semblait rapide.
Le premier, à l’aide de ses longs poils, emprisonna Damien comme un saucisson.
Le jeune homme qui avait toujours un couteau dans sa poche, se libéra en coupant les poils.
Le monstre idiot voulut l’attraper mais il se prit les pieds dans une racine et tomba. Le monstre rapide essaya à son tour. Damien, pour se sauver, se mit à se déplacer dans l’eau, ce qui freina le monstre qui courait plus lentement.
Après quelques minutes, la poursuite prit fin. Damien se mit à nager de plus en plus vite et s’accrocha à un dauphin qui l’emmena jusqu’à un bateau à moteur. De là, il tira une fusée de détresse et fut repéré par un hélicoptère qui vint lui porter secours.
Damien se retrouva dans son lit. Il descendit l’escalier et alla expliquer son étrange rêve à sa mère. Elle lui dit qu’il regardait trop la télévision.
Il remonta dans sa chambre car il ne parvenait pas à retrouver sa montre. Alors, il demanda à sa mère :
« Mais, où est ma montre ? »
« Tu n’as jamais eu de montre ! répondit-elle quelque peu surprise.
Damien regarda par la fenêtre et de là, il aperçut le musée de plantes rares qu’il rêvait de visiter. Et, il vit qu’une des vitres était cassée.

Classe de CE1 et CM1/CM2, école de Martres-Tolosane

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L’enquête
Un jour, voilà très longtemps, quand même le train à vapeur n’avait pas encore craché sa fumée en terres de Comminges, l’ours, le loup et le renard s’étaient donné rendez-vous à Campardon, au pied d’un très vieil arbre.
Compères, dit le rusé renard en montrant le tronc rugueux avec sa patte, j’ai une idée à vous soumettre.
- Comme vous le voyez bien, mes amis, les bûcherons ont coupé tous les arbres de la forêt et il n’en reste plus qu’un seul, celui où nous nous sommes donné rendez-vous. Je souhaiterais que nous arrivions à le protéger pour continuer à nous cacher car les chasseurs ont décidé de nous faire rôtir au barbecue. Nous allons donc, ouvrir une enquête. Chacun d’entre vous aura son rôle à jouer pour mener à bien la tâche que nous nous sommes fixée en maintenant cet arbre en vie à tout prix.
Toi, le loup, tu monteras la garde, au pied de l’arbre et si les bûcherons ou les chasseurs approchent, tu hurleras de toutes tes forces pour nous prévenir.
Toi, l’ours, qui retrouve aisément ton chemin, tu partiras à la recherche de nouvelles terres pour que nous puissions à nouveau vivre tranquilles et nous cacher facilement pour échapper à nos prédateurs.
Quant à moi, je suis prêt à combattre pour sauver notre dernier arbre.
Si tôt dit, si tôt fait. Comme l’avait suggéré le renard, le loup monta la garde jour et nuit, l’ours partit prospecter et le renard alla se reposer, les yeux mi-clos en attendant la suite des évènements.
Dès le retour de l’amateur de miel, ils décidèrent de partir vers les nouveaux territoires découverts par l’ours. Mais à leur grande surprise, ils trouvèrent beaucoup d’arbres mais aussi des chasseurs et surtout des bûcherons…
Désespérés, ils rebroussent chemin et tout en marchant le loup voit un panneau où sont inscrits les mots suivants : « Œuvre des bûcherons : arbres coupés en Comminges à Campardon, récupérés par le musée. »
Furieux, le loup interpelle ses amis pour leur faire part de sa découverte. Et ils décident d’attaquer les bûcherons. Un combat s’engage entre les animaux et les hommes pour défendre leur territoire.
Après dix ans de lutte, les arbres avaient repoussé et la paix fut signée sur le dernier survivant de la forêt de Campardon que l’on appela « Aux trois amis ».

Amandine, Charlotte, Gaétan et Loreleï, CM1/CM2, école de Martres-Tolosane

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Le chien enragé
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussé par la curiosité, ils s’approchèrent.
Entrons ! dit Jacques.
Les deux gosses inconscients se penchèrent et furent aspirés dans un gouffre sombre très profond. Pendant la chute, ils s’évanouirent.
En se réveillant brusquement, ils retrouvèrent leurs esprits et s’aperçurent qu’ils étaient dans un grand bassin rempli d’une eau trouble et crasseuse.
La peur les paralysa. Malgré leur angoisse ils s’aperçurent que le bassin contenait des noisettes. Très étonnés, ils virent sortir des écureuils géants avec de grandes dents, de taille démesurée. Ils ne s’attendaient pas du tout à cela et se réfugièrent dans un coin sombre qui ressemblait à une grotte.
Une porte creusée à même le roc attira leur regard et dans leur fuite, ils s’y jetèrent dessus maladroitement. Elle s’ouvrit et ils furent projetés dans un jardin où le gros chien montait la garde.
Heureusement, le molosse dormait et les deux enfants en profitèrent pour tout aller raconter à leurs parents.

Pierre, Kévin et Antoine, CM2, école de Martres-Tolosane

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Ecole de Barbazan

La guerre des arbres et des mers

Une nuit de tempête, une très haute vague de la mer Méditerranée vola les feuilles d’un palmier. Ces feuilles étaient très précieuses car elles pouvaient guérir toutes les maladies des arbres du monde entier. Elles étaient magiques et indispensables à la survie des forêts.
Le roi des arbres demanda à la mer de rendre les feuilles mais elle refusa.
À partir de ce jour la guerre fut déclarée entre les mers, les océans et les arbres de toute la terre.
Les arbres attaquèrent la mer rouge. Pour se défendre la mer envoya une vague, les arbres résistèrent. La mer envoya une autre vague plus forte et les arbres résistaient toujours.
Alors elle envoya un ras de marée. Le ras de marée balaya l’armée d’arbres sauf le roi qui appela un arbre géant. Celui-ci but toute l’eau et les arbres gagnèrent cette bataille.
De l’autre côté de la planète, les châtaigniers
déclenchèrent une bataille contre l’Océan Pacifique.
Des poissons sautaient hors de l’eau et des bogues
les assommaient. On entendait : des « plouf « des « splash » et des « VVVVVVV »… des corps d’animaux marins ensanglantés et des branches d’arbres pleins de sève
étaient plantés dans le sol. C’était horrible, affreux.
Cette fois-ci, la forêt se rendit et les mers et océans gagnèrent la deuxième bataille.
Dans l’océan Atlantique, les arbres apprirent ce qui s’était passé et attaquèrent leur ennemi. Les pins maritimes et les chênes sautèrent sur les vagues pour les étouffer
mais les poissons scies leur coupaient les troncs… Les arbres ripostaient en jetant des épines comme des flèches.
Ce fut encore une bataille monstrueuse.
Un jour le soleil ne supporta plus les guerres incessantes sur la planète et dit « Arrêtez !.
Mais personne ne l’entendit…
Alors il cria si fort que la terre trembla et tous l’écoutèrent :
« Arrêtez cette guerre sinon j’assécherai les mers et océans et je déshydraterai tous les arbres. »
Les petites vagues et les petits arbustes orphelins dirent : « Il a raison. Nous voulons que les guerres s’arrêtent. Nous sommes malheureux ».
Alors la mer rendit les feuilles du palmier et la paix fut déclarée.
Tristan, Edgar, Bertrand, Rémy, Jean-Baptiste et Arthur, Barbazan
L’arbre aux racines extraordinaires
Il y a très longtemps, sur une île, vivait un arbre au tronc bleu. Ses racines étaient sous l’eau et faisaient naître des algues multicolores et des poissons aux formes bizarres.
Les dauphins s’amusaient dans ses racines, les poissons
dansaient, les tortues boxaient. Tous étaient heureux.
Un jour, le requin blanc vint faire croire à l’arbre qu’il venait jouer dans ses racines mais il les mangea. Trois semaines plus tard une méduse vint et pétrifia tous les
poissons sauf le poisson magicien qui réussit à s’échapper. L’arbre commençait à pourrir et à perdre ses écorces…
Le poisson magicien alla chercher de l’aide auprès
des algues. Quand elles apprirent la mauvaise nouvelle elles acceptèrent tout de suite d’aller aider l’arbre. Les algues
prirent la place des racines. Aussitôt un arc-en-ciel perça
le ciel, les algues se mirent à trembler et une explosion terrible retentit…
Quand tout redevint calme, les poissons étaient libres et l’arbre respirait à nouveau.
Tellement heureux les poissons acclamèrent le magicien et lui firent des gros câlins avec leurs nageoires !!!
Ils firent une fête joyeuse et rigolote, les seiches faisaient rire tout le monde. À la fin de la fête l’arbre bleu fit
une armée de requins scie dirigée par Théo le Bigorneau qui arrivait de Saint Malo. Ils allèrent au Sud et trouvèrent le requin et la méduse entrain de jouer aux échecs. Les requins se cachèrent et quand la méduse dit « Échec et mat ! » ils leur sautèrent dessus et les ficelèrent avec des algues.
Ils rentrèrent chez eux et vécurent heureux…
Mais attention, si vous voyez une méduse et un requin ficelés sous un arbre au tronc bleu ne les détachez surtout pas !!!!

Marion, Johanna, Laure, Manon, Soraya, Sylvie, Bertrand, Edgar et Jean-Baptiste, Barbazan.

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École d'Izaourt

L’aventure de Noémie et Jacques
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la
première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle.
Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, lis s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques
Noémie n’était pas rassurée. Néanmoins, les 2 aventuriers commencèrent à se faufiler dans le trou qui semblait très
profond. Après avoir franchi un épais rideau de lierre, ils se retrouvèrent face à une porte couverte de toiles d’araignées.
« Essayons d’entrer, proposa témérairement Jacques.
- Tu crois que c’est bien prudent ? On ne voit déjà presque plus rien… balbutia Noémie.
- Ouvrons cette porte, insista Jacques. De toute façon, le chien nous attend dehors.
Au même instant, à l’extérieur, on entendait encore le chien grogner.
- Alors ouvre la porte toi qui aime tellement l’aventure. »
Jacques poussa doucement la porte.
Une extraordinaire lumière apparut soudain et la silhouette d’une jeune fille se dessina face à eux. Elle avait les cheveux dorés comme les rayons du soleil, des yeux bleus et brillants comme des étoiles et une grande robe violette. Sa beauté était extraordinaire.
Tout à coup, la jeune fille s’adressa aux enfants bouche bée :
« Comment êtes-vous parvenus ici ?
- On est arrivé ici car un gros méchant chien nous
poursuivait, répondirent les enfants encore impressionnés.
- Ce chien est à moi et il n’est pas méchant. C’est juste le gardien de mon arbre.
Je m’appelle Rosie. Je suis la dernière Fée de la Forêt. Voilà bien longtemps que je n’ai pas vu d’enfants comme vous chez moi. Vous savez, je fuis les hommes car ils font beaucoup de mal à mes amis de la forêt. C’est pourquoi il n’est pas question que vous restiez ici.
Vous allez partir loin d’ici et vous ne devrez jamais dire à personne ce que vous avez vu aujourd’hui. Sinon je serai obligé de vous jeter un sort d’oubli. »
Les enfants jurèrent de ne jamais révéler à personne
l’existence de Rosie et de son arbre.
Après avoir salué Rosie, ils rebroussèrent donc leur
chemin. En bas de l’arbre, le molosse menaçant avait déjà disparu.
Ils rentrèrent ensuite chez eux et ne parlèrent à personne de leur aventure.
Les jours, les semaines, les mois, bientôt les années
passèrent. Jacques et Noémie respectèrent leur promesse à la lettre.
Un jour, alors qu’ils se promenaient, ils revinrent, non sans quelques hésitations, au pied de l’arbre de Rosie. Mais là, ils ne trouvèrent plus qu’un vieux tronc tout sec et décharné.
L’arbre magique était mort.
Et Rosie ? se demandèrent-ils inquiets.
Hélas, ils n’ont toujours pas la réponse à cette question…


Fabienne TRAVES, Axelle et Manon ARRIETA, CE2 Izaourt

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L’arbre magique
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
« Mon enfant, tu es un magicien, dit alors l’arbre. Tu m’as donné la vie.
- Mais qui es-tu ? demanda alors le petit garçon stupéfait.
- Je suis l’arbre magique que ton pinceau vient de peindre : je m’appelle………. Et toi ?
- Moi ? s’interrogea le garçon. Je m’appelle Julien.
- Julien, tu m’as donné la vie, certes. Je n’aurais pas pu rester, pour toujours, fixé sur ce papier. Mais maintenant, il va falloir que tu m’aides à rejoindre mes frères arbres dans la forêt.
- Arbre, je veux bien t’aider mais il va falloir que tu fasses attention, prévint Julien.
- Pourquoi donc ? demanda l’arbre.
- Tu sais, un arbre qui parle et qui marche, pour nous humains, ce n’est pas très courant…
Tu risques d’intéresser les hommes et pas seulement les bûcherons.
Nous devrons partir pour la forêt dès cette nuit et surtout tu ne devras pas te faire remarquer.
- Si tu le dis l’ami, d’accord, répondit le jeune arbre.
- En attendant, plante-toi dans le jardin, là derrière la maison. Surtout ne bouge plus jusqu’à ce soir. Je viendrai te chercher à ce moment-là. »
L’arbre partit alors tranquillement s’installer dans le jardin.
Quand la nuit fut tombée, Julien qui n’avait parlé à personne de son incroyable aventure, sortit discrètement de sa chambre et se faufila derrière sa maison.
Là, ce n’était plus un arbuste qui l’attendait sagement planté, mais un arbre majestueux au tronc robuste et aux longues branches.
Julien stupéfait, vînt au pied de son compagnon et lui demanda :
« Comment cela se fait-il que tu aies autant grandi, Arbre ?
- Je suis magique, ne l’oublie pas. Maintenant, accompagne-moi auprès de mes frères dans la forêt. Grimpe sur mes branches, je t’emmène mais c’est toi le guide. »
Julien obéit.
Il s’installa sur une grosse branche et l’arbre commença à s’étirer. Une de ces racines commença alors à s’extraire du sol puis une autre et notre arbre se mit à s’ébranler. Hissé sur ses racines, il se mit à marcher lentement vers la sombre forêt.
Après une marche d’une heure, l’arbre s’arrêta et dit alors à l’enfant : « Ici, c’est si beau que je voudrai bien y planter mes racines pour toujours. Mes frères arbres sont là autour de moi.
Laisse – moi donc ici ! »
Julien descendit de l’arbre, salua son compagnon et reprit le chemin de sa maison.
Depuis, souvent, lorsqu’il se promène, Julien vient saluer son arbre au cœur de la forêt.
Lui, d’un bruissement de feuilles lui répond discrètement. Il n’a pas oublié les conseils de son ami.

Mandy MOTSCH, Jennifer BARRERE, Fanny BERTHIAS, CE2 Izaourt

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Le sorcier de l’arbre
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la
première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle.
Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, lis s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Les enfants pénétrèrent dans le trou. L’intérieur du vieux tronc était tapissé de miroirs qui l’éclairaient. Ils virent alors une petite porte de bois devant laquelle se trouvait un minuscule lutin tout habillé de vert et coiffé d’un chapeau pointu. Son visage portait une moustache bouclée, et ses gros yeux avaient l’air furieux de voir les petits intrus.
- « Que faites-nous ici ? demanda sèchement le lutin.
- Nous étions poursuivis par un chien, monsieur, et nous avons grimpé sur cet arbre, répondit timidement Noémie.
- Vous devez sortir d’ici immédiatement ! Ce lieu est
interdit aux humains et je suis Martin, le gardien de cette porte.
- Qu’y a-t-il donc derrière cette porte ? questionna Noémie.
- Ça, je n’ai pas le droit de vous le dire et vous allez devoir partir d’ici.
- Mais pourquoi, monsieur ?
- Parce que sinon, mon patron va me gronder, » murmura le petit lutin.
Tout à coup, un bruit de pas se fit entendre.
- « Mais qu’est-ce que ce bruit ?
- C’est mon patron ! gémit le lutin.
- Comment s’appelle-t-il votre patron ? » demanda
alors Noémie, curieuse. Elle n’avait pas terminé sa phrase que la porte s’ouvrit soudainement. Une grande silhouette apparut. C’était celle d’un homme à la longue barbe
d’argent qui pendait à son menton, aux longs cheveux bruns et vêtu d’une cape noire. Lorsqu’il était en colère comme à cet instant, il était entouré de flammes. C’était le Roi des sorciers. Tout d’un coup, il parla : « Je m’appelle Diablo, je suis le Sorcier de la forêt. Je suis bien en colère contre toi Martin : tu as laissé entrer des intrus chez nous ! Va chercher Truffe ! » Truffe était le chien, qui avait poursuivi jusqu’au pied de l’arbre les enfants. Martin obéit aussitôt et partit à la recherche du chien. Diablo se tourna alors vers les deux enfants et leur dit : « Vous êtes venus ici mais vous allez devoir oublier tout ce que vous avez vu. Cela fait des siècles que nous vivons tranquilles et nous tenons à ce que cela dure encore longtemps ! » Il prononça alors une formule magique : « Mystère et boule magique ! Que ces deux
moldus effacent leurs souvenirs et qu’ils rentrent chez eux ! » Dans l’instant, Jacques et Noémie se retrouvèrent à l’autre bout de la forêt sur le chemin du retour. Truffe, Martin, Diablo avaient disparu. Les deux enfants, eux, avaient bel et bien oublié toute leur aventure !

Clémence COPIN, Mathilde PASCOT, Gwadys BARTHE, Roxanne DUBORT
CE2 Izaourt

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Le trésor du château
La vieille ruine du château s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’ouest, somnolaient au soleil.
Mais près du donjon en partie écroulé, un étrange
phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Hors voilà qu’un matin, le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
Comme le lui avait ordonné le maire, il se préparait à couper l’arbre, quand un bruit bizarre sembla s’échapper d’une meurtrière du château.
Le cantonnier se retourna et vit les ronces se mettre à danser autour de lui. Effrayé, il se précipita sur elles et se mit à essayer de les couper avec son outil.
Tout à coup, derrière les ronces qu’il venait de tailler, une porte apparut dans la muraille. C’était une vieille porte en fer oubliée depuis des siècles certainement.
Le cantonnier décida de l’ouvrir mais cette dernière
résistait à ses tentatives. Il allait redescendre chercher de
l’aide quand, tout à coup, l’arbre de la muraille se mit à bruisser de toutes ses feuilles. L’homme entendit ensuite une petite voix :
« Veux-tu que je t’aide à ouvrir cette porte ?
- Oui… oui… balbutia le cantonnier. Mais… qui me parle ?
- Je suis l’arbre, l’arbre que tu avais condamné. Je peux t’aider à ouvrir cette porte et faire de toi l’homme le plus riche du village. Mais tu dois d’abord me faire une promesse.
- D’accord, d’accord… Parle arbre, je t’écoute…
- Tu ne devras plus jamais tenter de couper une plante ou un arbre de ce château. Au contraire, tu devras essayer de nous protéger. En échange, je te fais rentrer dans la salle secrète de la Dame de Bramevaque. Là, si tu nous promets, tu auras une surprise.
- D’accord, répéta le cantonnier. Je tiendrai promesse.
- Alors écoute : au-dessus de la porte, appuie sur cette pierre blanche qui semble dépasser… la porte s’ouvrira…
Le cantonnier, dans un bruit sourd, vit alors la porte
s’ouvrir face à lui. Une petite salle, au milieu de laquelle
trônait un vieux coffre l’accueillit.
L’homme s’approcha prudemment et souleva le couvercle du coffre couvert de poussière.
Il était rempli de pièces d’or, de bijoux : le trésor de la Dame de Bramevaque.
Fou de joie, le cantonnier sortit le coffre de la salle quand l’arbre lui rappela : « Homme, n’oublie jamais ta promesse ! »
Le cantonnier respecta sa parole. Avec son trésor, il racheta le château à la commune et décida que plus jamais personne n’aurait le droit dorénavant de couper les arbres du château.
Vous comprenez pourquoi la ruine s’est recouverte d’un épais manteau de verdure et de secret…

Julien LEZIAN, Julien MARCHAND, Kevin PORTOLES, Emma DARRACQ, CE2 Izaourt

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École de Labarthe de Neste

L’arbre
La vieille ruine du château de la Barthe s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’ouest somnolaient au soleil.
Mais, près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Or, voilà qu’un matin, le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
Il était une fois deux sœurs qui vivaient dans un château magnifique.
La plus jeune s’appelait Églantine. Ses cheveux étaient longs et blonds comme les blés. Elle avait de beaux yeux bleus qui prouvaient sa gentillesse, une bouche ressemblant à un bouton de rose. Elle était grande et mince et portait de belles robes multicolores. Elle avait un caractère doux, aimable et agréable.
L’autre sœur, l’aînée, s’appelait Épine. Elle était laide, avec des cheveux noirs, mal peignés, un grand nez et une verrue avec un poil dessus. Sa bouche ressemblait à un nuage noir. Elle était méchante, jalouse de la beauté et de la gentillesse de sa sœur. Même les animaux du château s’enfuyaient en la voyant. Elle allait toute la journée dans une grotte apprendre des sortilèges affreux avec des amies sorcières.
Un jour, un beau prince charmant tomba amoureux de la douce Églantine et la demanda en mariage. La méchante Épine, jalouse du bonheur de sa sœur, décida de se venger. Elle transforma le prince en une minuscule graine qui roula au pied du château. Puis elle détruisit le château. On entendit alors un grondement terrible de tremblement de terre. C’est terrifiant. D’abord le donjon s’écroula dans un bruit effroyable. Les pierres, en dégringolant se fendaient en mille morceaux.
Épine ricanait en pensant que sa sœur se trouvait dessous.
Mais non ! Heureusement, Églantine avait pu s’enfuir grâce à un paysan.
Celui-ci l’avait cachée dans une charrette. Il avait mis une bâche sur la charrette dans laquelle il y avait la princesse.
L’homme l’emmena chez lui. Il lui dit de prendre de vieux habits troués et usés et de travailler dans les champs pour ne pas qu’on la reconnaisse.
Alors la douce Églantine commença à travailler dans les champs, désespérée d’avoir perdu son Prince et son château.
Et tout ça, à cause de sa méchante sœur !
Mais que devenait le Prince, transformé en petite
graine ? ?
La graine était tombée sur une pierre du château, et elle ne pouvait pas pousser.
Elle resta là pendant plus de deux ans !
Jusqu’au jour où, un enfant vint jouer avec les cailloux. Sans le vouloir, il déplaça la graine qui alla rouler au bord de l’eau, à un endroit humide où la mousse était tendre et où l’ombre protégeait du soleil.
Alors, en quelques jours, un germe sortit, les racines s’enfoncèrent profondément dans le sol. Le germe poussa incroyablement vite, les feuilles sortaient les unes après les autres et bientôt le voilà devenu un bel arbre.
La vieille ruine du château s’endormait, protégé par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usés par le temps et le vent d’ouest…
…Or, voilà qu’un matin, un paysan du village s’approcha du château avec une hachette…
…Il voulait trouver un peu de bois. Il fut bien étonné lorsqu’il vit ce curieux arbre qui avait poussé si vite. De plus, autour de l’arbre, les pierres s’étaient reconstruites en murs et on commençait à reconnaître la forme du donjon.
Il revint le lendemain, l’arbre avait encore grandi, le donjon était tout droit, ainsi que le pont-levis. Puis ce fut le tour de la basse-cour, des tours de guet, des murailles, des remparts, des créneaux…
Au bout de trois jours, l’arbre était très grand et très beau. Et le château tout reconstruit, plus magnifique que jamais !
Il raconta ce qu’il avait vu aux habitants du village et l’histoire arriva aux oreilles d’Églantine. Elle décida aussitôt d’aller voir.
Arrivée sur l’emplacement du château, elle fut étonnée de le voir si neuf !
Elle passa à côté de l’arbre qui se mit aussitôt à parler. Églantine sursauta, mais elle reconnut tout de suite la voix de son prince. Il dit :
- Enfin te voilà ! J’ai cru ne jamais plus te revoir ! Et j’ai cru mourir mille fois !
- Mon prince, je suis si contente que tu sois sauvé, mais tu ne peux pas rester en arbre toute ta vie ! Comment te délivrer de ce maléfice ?
- Je le sais ! Il faut pour rompre ce sortilège détruire la sorcière ta sœur.
- Oui, mais comment ?
Le prince arbre répondit :
- Il faut pour cela que nous mélangions nos sangs !
Prends de ma sève et mélange là à un peu de ton sang. Va porter ce mélange magique à ta vilaine sœur et jette-lui dessus.
Églantine fit ce que disait le prince.
Elle entailla une de ses branches, prit quelques gouttes de son sang et courut à la grotte des sorcières. En cachette, elle répandit le produit magique sur le lit de la méchante, et le soir même, l’affreuse, en se couchant, se brûla sur le produit. Elle disparut alors en fumée à tout jamais en criant de rage.
La princesse revint en courant vers le château. Elle était inquiète, elle avait peur que le sort ne soit pas rompu, que le prince soit mort, le château détruit…
Elle arrive et voit le prince, vivant, ayant retrouvé son apparence normale qui l’attend souriant.
Aussitôt ils se marièrent devant le château. Ils y vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Classe de CE1 et CE2 De Mme Terrière Anne École de Labarthe de Neste

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L’arbre et le mystère
La vieille ruine du château de La Barthe s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces.
Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d‘ouest, somnolaient au soleil. Mais, près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vielles pierres ridées. Hors voilà qu’un matin, le cantonnier du village
s’approcha du château avec une hachette.
Il s’approcha du petit arbre et il le coupa. Les racines étaient proches du mur.
Elles étaient accrochées. Le cantonnier tira de toutes ses forces. Les racines sortirent et un coffret apparut. Il ouvrit le coffret et il trouva un parchemin.
C’était l’histoire de Guillaume-Dat qui habitait ce
château en 1195.
Datong-Auriol avait un fils. Il s’appelait Guillaume-Dat. À la mort de son père, il devint vicomte de La Barthe. Guillaume-Dat avait un enfant. Son oncle Mansion-Auriol, voulait aussi être vicomte de La Barthe. Un jour, en revenant du jardin, Guillaume-Dat trouva son fils par terre dans le salon, une épée plantée dans le cœur. Affolé, il se dit : « Je vais appeler le sergent de police, vite. » Alors, la police mena une enquête et trouva le propriétaire de l’épée.
C’était un voyageur qui s’était arrêté au bord du
ruisseau pour faire boire son cheval. Mansion-Auriol était tout content. Il pensait que personne ne l’avait vu prendre l‘épée et tuer le fils de Guillaume-Dat. Il se disait : « Je vais enfin devenir le vicomte de La Barthe… » Le sergent de police qui continuait son enquête ne trouvait rien.
Une paysanne avait vu Mansion-Auriol voler l’épée du voyageur et elle alla à la police.
Mais la police ne l’écouta pas et le sergent dit : « Tu n’es qu’une paysanne, si tu dis du mal du seigneur tu seras punie. » Alors, la paysanne s’en alla et Mansion-Auriol resta vicomte.

Solène Falières CE2, Labarthe de Neste

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L’arbre et le château
La vieille ruine du château de La Barthe s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’est, somnolaient au soleil.
Mais, près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Les jeunes feuilles vertes procuraient, chaque jour, un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Or, voilà qu’un matin, le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
Il arriva devant l’arbre et l’arracha. Dessous, il vit un coffre et l’ouvrit. Le cantonnier remarqua un parchemin écrit en vieux français qui avait pour titre : « Le crime de Mansion-Auriol ».
Au château, on fêtait la naissance du fils du vicomte, ce 27 août 1186. L’enfant s’appelait Alphonse. Pendant la nuit, un homme entra dans la chambre du bébé et le vola. Il courut hors du château, posa l’enfant dans une charrette et partit au galop.
Arrivé au milieu de la forêt, il s’arrêta et alla voir un homme qui l’attendait. L’homme demanda :
- Vous avez l’enfant ?
- Oui et vous l’argent ?
- Tenez !
Mansion-Auriol, l’oncle du vicomte, échangea l’enfant contre l’argent et rentra chez lui. L’homme était un Sarrasin qui achetait des bébés pour en faire des esclaves.
Le lendemain, le vicomte appela le sergent de police en s’apercevant de la disparition de son fils. Le sergent Blanchard et son équipe interrogèrent tous les habitants du château et des alentours :
- Moi, Bertrand, je surveillais mon poulailler ce soir-là et en guettant la venue d’un renard, j’ai vu un homme mettre un sac dans une charrette et s’enfuir.
Le sergent chercha qui avait intérêt à enlever l’enfant. Après plusieurs jours, il découvrit que Mansion-Auriol allait devenir vicomte car Guillaume-Dat n’avait plus d’enfant. Le sergent arrêta Mansion sur le champ et lui fit avouer son crime. Quand Guillaume-Dat apprit qu’il ne reverrait pas son fils, il mourut de chagrin.
Mansion-Auriol a été condamné à la peine de mort et ce fut le fils de Mansion, Auriol-Mans, qui devint vicomte de La Barthe.
Cette histoire est vraie. Tout le monde a cru que le cantonnier était devenu fou car il la racontait partout. On avait, depuis longtemps, oublié les anciens habitants du château.

Tidian, CE2, Labarthe de Neste.

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L’arbre
La vieille ruine du château de la Barthe s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’ouest somnolaient au soleil.
Mais, près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Or, voilà qu’un matin, le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
L’employé s’appelait Sylvain. Quand il arriva devant l’arbre, il le coupa. L’arbre tomba par terre et laissa place à un passage secret. Sylvain prit sa hachette et défonça une vieille porte. Derrière, il vit un parchemin au loin. Il prit une corde, l’attacha au mur et descendit. L’ouvrier ramena le document et le lut. Quand il a eu fini, il vit le tunnel qui se continuait et un autre parchemin avec la direction à suivre. Sylvain le lut. À la fin, il vit une manivelle. Il la tira vers lui et il vit un autre passage. Au fond il y avait un coffre et un squelette. Le squelette était Guillaume-Dat. Il ouvrit le coffre et lut le parchemin : Guillaume-Dat, vicomte de La Barthe avait eu un enfant mais Mansion-Auriol l’avait tué pour devenir vicomte. Mansion-Auriol son oncle avait emmené l’enfant se promener et lui avait donné un verre d’eau. Il le but et mourut car il y avait du poison. Alors, la femme de Guillaume appela Centif le policier. Dès qu’il est arrivé sur les lieux du crime, Centif but le reste du poison et mourut aussi. C’est la femme de Guillaume qui écrivit cette histoire avant sa mort. Elle n’eut pas d’autre enfant.

Quentin, CM1, la Barthe de Neste

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École de Loures Barousse

Le pinceau magique
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
« Ce n’est pas possible je rêve ! »
- Ne t’inquiète pas, je suis gentil dit l’arbre pour le rassurer.
- En plus tu parles. Je t’emmène dans mon jardin pour te planter.
- Non je n’ai pas besoin d’être planté pour rester vivant car je suis magique. Je préfère m’amuser.
L’arbre lui dit au revoir et part faire le tour du monde. Une semaine plus tard, il dessine un bébé chien – loup, la feuille bouge et le chien saute sur ses genoux et lui lèche le nez. Il se rend compte que son pinceau est magique. Il va au village vendre ses peintures.
Une vieille dame lui demande un cygne pour embellir son lac.
Une pauvre famille lui demande :
« Peux-tu nous dessiner une maison ? »
Une jeune fille lui dit :
« J’aimerais que tu me dessines une nouvelle garde-robe ! »
À chaque fois, en échange, les gens lui donnent de l’argent.
Le lendemain matin, avant de partir au village, il prend le mauvais pinceau. Au village, les affaires reprennent mais rien ne marche. Plus personne ne veut lui commander des dessins, il est désespéré.
« Reste là, ce n’est qu’un petit problème de pinceau ! » lui dit son chien. Puis il revient avec le pinceau magique dans sa gueule.
À nouveau, il reçoit beaucoup de commandes. Il fait le bonheur de tous et devient riche.

Camille, Charlotte et Edwige (CE 2) École de LOURES BAROUSSE

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Une solution pour l’arbre de l’école
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc.
Pauline, Fatima, Thomas, Lycène et tous les copains de la classe ont une idée pour le consoler.
Ils lui disent :
« Pourquoi tu pleures ? Ce ne sont que des petites gouttes d’eau ! »
L’arbre ne répond pas.
Pauline dit : « C’est méchant ce que vous dites à l’arbre, il va être encore plus malheureux ! »
Thomas n’a pas le temps de parler que la cloche sonne. Dans la classe tous les enfants regardent par la fenêtre, le pauvre arbre est tellement triste que les enfants sont aussi tristes que lui.
À midi, les enfants donnent de l’eau mais l’arbre est encore triste, les enfants ne savent plus quoi faire.
17h, la fin de l’école, les enfants rentrent chez eux. Avant de partir, toute la classe de CE2 regarde une dernière fois l’arbre d’un air triste. Fatima dit :
« Il n’aime pas l’automne et le froid. »
Donc ils fabriquent un abri avec de la paille, mais l’arbre continue de pleurer.
Lycène pense que l’arbre n’aime pas être tout nu, elle fabrique des feuilles en plastique pour le rendre joli mais l’arbre continue de pleurer.
Julien dit à l’arbre qu’il a pris rendez-vous chez le maire pour lui faire comprendre qu’il ne faut pas le couper mais celui-ci continue de pleurer.
Julie dit qu’il faudrait planter un autre arbre pour ne plus qu’il soit seul pendant les vacances.
Et l’arbre arrête de pleurer. La classe de CE2 reste la bouche bée puis félicite Julie.
Un an plus tard, les deux arbres poussent ensemble et sont très heureux.

Anaïs, Alex et Loïc (CE2) École de LOURES-BAROUSSE

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Dessins d’arbres magiques
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre. Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
L’arbre peint tombe de la table et court jusqu’au village. Tout d’un coup il voit 3 arbres et leur demande :
« Qui êtes-vous ?
- Je suis un poirier, répond le 1er.
- Moi un cerisier répond le 2e.
- Et moi un figuier répond le 3e.
- Et toi qui es tu ?
- Je ne sais pas, répond l’arbre.
- Tu es un chêne » répond le poirier.
Les arbres peints se réunissent près du puits.
Le cerisier aimerait voir de plus près le puits mais il se penche trop et tombe.
« Vite le cerisier est tombé il faut le rattraper !!» dit le figuier. Soudain ils voient un escalier à l’intérieur. Vite ils se précipitent dans le puits. Petit à petit, ils voient moins bien puis plus rien. Soudain ils aperçoivent une lumière dans l’obscurité et ils trouvent une pierre.
« C’est la pierre philosophale » s’écrie le chêne. Et le poirier dit :
« Il y a quelqu’un là-bas, mais… c’est le cerisier » dit le figuier.
Ils trouvent un parchemin où il y est écrit « La pierre philosophale fait vivre les arbres dessinés ».
Maintenant les arbres remontent avec la pierre et partent au fin fond de « la forêt des rêves bleus ».
Le poirier frotte la pierre sur son tronc le cerisier fait de même et ainsi de suite.
Deux secondes plus tard les quatre deviennent de vrais et beaux arbres.
Les branches du figuier sont remplies de fruits juteux, le cerisier est rouge de cerises, les branches du poirier touchent le sol sous le poids des poires, le chêne commence à semer ses glands qui germeront à l’automne prochain.
Les enfants du village seront heureux de pouvoir goûter à ces délicieux fruits.
Cindy, Faustine, Joséphine, Robin, CM1 Loures Barousse
------------Les deux arbres
D’accord je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle. D’accord je vais grandir et alors…
L’arbre poussa, poussa tant et si bien qu’en quelques années, il arriva à toucher les nuages. Son tronc immense grimpait jusqu’au ciel. Ses grandes feuilles recouvraient la prairie.
À côté de l’arbre, poussa un petit arbre. Le grand arbre se moqua de lui. Le petit arbre pleura puis ses larmes coulèrent vers ses racines. Le petit arbre poussa et devint très grand. L’arbre dit : « Je suis plus grand que toi maintenant ! » Et un bûcheron arriva et coupa les deux arbres.

Roman, Dorian et Cédric (CE1), RPI Loures-Izaourt

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L’arbre de foudre
Un éclair déchira la nuit sombre. Mauvais pressentiment. Le vent hurlait entre les branches. Le bruit de l’orage réveilla un jeune chêne planté tout seul en bordure de pré. Il voulut s’étirer mais un sourd craquement retentit. Il constata que ce mouvement avait allongé ses branches.
Soudain, il sentit une force dans ses racines. Elles s’allongeaient aussi et plongeaient plus encore dans le sol humide de la plaine. Son tronc se mit à vibrer.
Une force naissait dans cet arbre. Alors, il s’arracha du sol. Il voulait tout détruire sur son passage. Sa folie meurtrière ne pouvait être stoppée que par l’épée de lumière, qui apparaît les soirs de foudre, très haut dans le ciel. Pendant plusieurs jours, il continua donc de détruire la région…
Non loin de là, se promenait une famille à la recherche de champignons. Pendant que les parents commençaient la cueillette, leur fille Lara partit sur un chemin pour chercher des morilles, et elle s’égara dans la forêt…
Là-bas, dans la clairière, ses parents criaient « Lara on y va !… »
Elle n’entendait rien car l’averse s’annonçait et elle s’était abritée dans une grotte. Tout à coup, elle entendit un bruit comme « Crch ! »… Lara prit peur et s’enfonça au fond de la grotte. Le bruit continua longtemps. Intriguée, Lara finit par tirer le nez, juste au moment où la foudre frappait. Alors, la tête hors de la grotte, ce qu’elle vit l’effraya :
Un chêne en furie était poursuivi par une épée lumineuse. Lara les suivit et s’approcha de l’épée, elle arriva même à l’attraper. Aussitôt l’arbre se figea, se retourna et vit Lara à ses trousses, il fonça furieusement sur elle. Pour se défendre, la fillette brandit l’épée vers l’arbre hérissé de feuilles noires et maléfiques. Sur le coup, Lara sentit une puissance se révéler dans son bras, L’épée fonça sur l’arbre qui tomba au sol et se désintégra aussitôt. L’arme remonta vers les cieux et disparut dans une étincelle lumineuse qui éblouit Lara… Épuisée, elle s’évanouit.
Elle fut réveillée par le bruit d’un hélicoptère et les aboiements des chiens policiers. Sa mère se précipita sur elle :
- Lara, tu vas bien ?
- Oh, oui ! Je suis même très heureuse d’avoir sauvé le monde !…
- Sauvé le monde ?… Allons, ne raconte pas de bêtises, rentrons…
Plus tard, à l’école, quand Lara fit part de son aventure à ses camarades, ceux-ci furent admiratifs et la surnommèrent « Lara la sauveuse du monde ».

Pauline, Valentin, Véronique, Yassine, CM2 Loures-Barousse

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La cabane au fond des bois
Sur l’île d’Iriko, les hommes ont coupé les arbres, les uns après les autres pour les vendre aux marchands qui accostaient une fois l’an dans la crique du Crabe. Aujourd’hui il n’en reste plus qu’un seul, planté là, sur le haut plateau battu par les vents du large.
Un jour des enfants jouent sur la place du village et ils voient un camion aller vers l’arbre. Ils se disent :
« Allons voir ce qui se passe.
- Mais que fait ce monsieur avec sa tronçonneuse ?
- J’espère qu’il ne va pas abattre l’arbre, dit Arnaud ».
Ils s’approchent et le monsieur leur dit :
« Je dois le couper pour le vendre car c’est un bois très rare. Pour aujourd’hui c’est trop tard, je reviendrai demain.
- Bon alors on va se promener dans le village dit Anthony ».
Ils partent. Puis ils entendent un bruit léger derrière eux. Romain se retourne et aperçoit une fée.
Dorian demande à la fée :
« Comment t’appelles-tu ?
- Je m’appelle Lorie et vous, comment vous appelez-vous ?
- Je te présente mes amis : Voici Anthony, Arnaud, Romain et moi Dorian. Nous aimerions te montrer quelque chose, viens vite ».
Alors ils partent en courant et quand ils arrivent sur le haut plateau, le camion se dirige vers l’arbre. L’homme semble avoir changé d’avis.
« Vite, vite le bûcheron va abattre l’arbre.
Mais la fée explique :
- Je peux le déplacer si vous voulez. »
Arnaud demande à la fée de transporter l’arbre dans son jardin. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Mais le bûcheron a suivi la manœuvre.
Romain dit :
« Dans mon garage !! »
Le bûcheron est toujours là.
Dorian dit :
« Dans ma cabane »
Mais le bûcheron l’a vu.
Anthony a une idée.
« S’il te plaît la fée, transporte notre arbre dans la forêt de l’île aux oiseaux qui est à côté de l’île d’Iriko. Là, l’arbre sera à l’abri car il n’y a aucun accès sur cette île et le bûcheron l’oubliera.
Plus tard tu feras revenir notre arbre ici ».
L’idée de l’enfant est approuvée par tous et la fée, d’un geste, envoie le dernier arbre de l’île d’Iriko, pour quelque temps ou… pour toujours sur l’île voisine.
Les enfants sont heureux d’avoir sauvé l’arbre et espèrent le retrouver très bientôt ; peut-être leur amie la fée, grâce à ses pouvoirs magiques les emmènera-t-elle dans l’île aux oiseaux pour découvrir une vraie forêt et jouer à faire des cabanes ???

Émilie, Dayana, Guillaume, Julien. S, Mickaël, CM1 Loures Barousse

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Les enfants et les écureuils
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Les enfants pénétrèrent alors à l’intérieur du tronc moussu. Très vite, ils arrivèrent dans une petite salle où ils découvrirent une famille d’écureuils. Le papa lisait son journal assis dans son fauteuil. La maman préparait les noisettes pour ses enfants assis sur le canapé en chocolat.
« Bonjour les écureuils ! il y a un chien au pied de l’arbre qui veut nous mordre aidez-nous s’il vous plaît ! »
Ils cherchèrent une solution avec les écureuils pour descendre de l’arbre sans que le chien les attrape. Jacques et Noémie eurent alors une idée : Ils décidèrent d’endormir le chien en lui chantant une berceuse. Aussitôt, ils se mirent à chanter :
« Fais dodo, Cola, mon petit chien. Fais dodo, tu auras plein de croquettes. »
Au bout de quelques minutes, le chien s’endormit < profondément. Les enfants en profitèrent alors pour redescendre de l’arbre. Ils décidèrent d’aller tous ensemble au cinéma pour voir le film de Némo. Ensuite ils rentrèrent à la maison se coucher dans leur lit en chocolat. Ils invitèrent Jacques et Noémie à rester avec eux.
« Regardez ! Le chien est toujours endormi » cria Noémie.
- On s’en occupera demain dit le papa écureuil.
Le matin, les écureuils et les enfants se levèrent et déjeunèrent. Jacques alla téléphoner à un ami qui prit le chien pour l’amener chez un vétérinaire. Celui-ci ausculta l’animal. Son cœur battait encore. Pour le réveiller, il le secoua et lui fit sentir de la nourriture. Le chien se réveilla, il vit les croquettes et les mangea. Puis il aboya près de la porte pour rentrer chez lui. Quand son maître revint, il fut content de le revoir
« Te voilà enfin je t’ai cherché partout tu dois être très fatigué, viens te coucher dans ta niche ».
- Oh non pas encore ! pensa le molosse, pourquoi tout le monde veut que je dorme.
Pendant ce temps, les enfants quittèrent les écureuils.
« Au revoir, nos parents nous manquent, ils doivent être inquiets. On se retrouvera peut-être un jour. »

Laurie, Marie, Mélissa, Manon, (CE1), RPI Loures/Izaourt.

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Le château du roi Arthur
La vieille ruine du château s’endormait, protégée par un épais rideau de ronces. Les pierres des murs, usées par le temps et le vent d’ouest, somnolaient au soleil.
Mais près du donjon en partie écroulé, un étrange phénomène se produisait. Entre deux blocs taillés, un petit arbre poussait. Ses jeunes feuilles vertes procuraient chaque jour un peu plus d’ombre aux vieilles pierres ridées. Hors voilà qu’un matin, le cantonnier du village s’approcha du château avec une hachette.
Le cantonnier coupa toutes les ronces, et le petit arbre avec… Puis il rentra chez lui pour se reposer. Le lendemain, quand il revint au château pour finir son travail, le petit arbre avait repoussé. Le cantonnier était en colère. En essayant de le recouper, il se blessa avec la hache. Il revint au village et demanda de l’aide à ses amis. Avec eux, il repartit au château. Ils essayèrent tous, mais en vain, de déraciner le petit arbre. Alors, ils appelèrent du renfort. Tous les hommes du village, accrochés les uns aux autres, tirèrent de toutes leurs forces. Enfin, il céda…
Sous l’arbre, ils découvrirent une cerise bien rouge posée sur un parchemin. Ils essayèrent de le lire. Au bout d’un moment, ils comprirent que c’était un message codé car personne n’y comprenait rien. Alors, ils firent appel à un historien spécialiste en messages codés qui se rendit sur place. Celui-ci traduisit l’écriture : Voici une cerise magique qui permet de faire revivre le château au temps du roi Arthur. Pour cela, il faut dire les paroles suivantes :
"ABRACADABRA château magique, reviens à l’époque du roi Arthur !"
Aussitôt ces mots prononcés, la cerise changea de couleur. Il y eut un flash et le château apparut tel qu’il était à l’époque du roi Arthur : des chevaliers en armure montaient la garde sur des chevaux, des hommes armés de leurs boucliers apparurent entre les créneaux, de belles dames, accompagnées de leurs servantes, allaient chercher de l’eau au puits… Le roi Arthur, suivi par sa meute, partait pour une partie de chasse avec ses hommes, à cheval…
Le soir même, les habitants du château, le roi Arthur et tous les villageois organisèrent une grande fête pour inaugurer le château.
Le lendemain, les jardiniers du château et le cantonnier du village décidèrent de défricher une partie de la forêt pour en faire le parc du château. Ils y plantèrent le petit arbre qui devint un très grand et beau cerisier.
Tous les habitants du château et du village étaient très heureux. Le cantonnier fut nommé Premier Jardinier du château par le roi Arthur et il se maria avec une de ses servantes. Tous les soirs, il venait rendre visite au cerisier magique pour le remercier d’avoir ainsi transformé sa vie.

Anthony, Bastien, Charlotte, Myckaël, CM2 Loures-Barousse

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Le rêve fabuleux
Aussi vrai que je suis fils de forestier tout ce que j’écris ici m’est arrivé un soir où les sèves montaient si fort que les troncs en craquaient de plaisir. J’étais monté sur la plus haute branche d’un sapin en lisière de la forêt, un vieux au cœur si dur qu’il émoussait les tronçonneuses. J’apprenais là-haut ma leçon d’histoire sur un certain Hannibal, mais cet Hannibal-là m’ennuyait si fort que je m’endormis.
Je poursuivais en songe le démon des neiges quand un craquement m’éveilla. Mon sapin oscillait ! Je n’étais pas encore assis qu’une violente secousse me fit dégringoler une fourche plus bas. Je me raccrochai de justesse et me penchai pour voir qui pouvait bien faire secouer un sapin de cette taille ! Ce que je vis faillit me faire chuter jusqu’à terre. Mon arbre avait arraché une de ses racines et s’appuyait sur elle, en des efforts effroyables, pour déterrer les autres ! Mon sapin à peine déterré, son voisin, un bouleau si j’ai bonne mémoire, à grands coups de « han ! » et de « ho ! » s’attela à la même besogne. Mon arbre, après trois pas sur ses racines, vint appuyer son tronc contre celui de l’autre. Ils poussèrent ensemble jusqu’à ce que le bouleau lui aussi se libère du sol, et ils se mirent à marcher comme des ivrognes à la sortie de l’auberge…
Nous partons dans la forêt noire puis le brouillard apparaît. Moi qui suis toujours sur l’arbre, j’ai peur !!
Soudain, j’entends des craquements de branches : un feu vient de s’allumer dans la forêt ; Les animaux courent, affolés.
Tous les arbres autour de moi déterrent leurs racines et se mettent en marche.
Je me cramponne comme je peux aux branches ; heureusement une rivière est toute proche et les arbres s’approchent les uns après les autres du bord et plongent leurs racines dans l’eau.
Ils aspirent un long moment et reviennent en file indienne jusqu’au feu et l’arrosent grâce à leurs feuilles.
Moi j’ai chaud et j’ai peur mais je donne des conseils :
« Plus à droite… un peu plus bas… ». Les arbres m’obéissent ;
Heureusement le feu est vite éteint.
Le sapin me ramène dans mon jardin et replante ses racines.
Tout à coup quelque chose me pique ; c’est une aiguille de pin qui vient de tomber sur ma tête et… je me réveille en sursaut !
Tout cela n’a été qu’un rêve ; les arbres n’ont pas bougé et heureusement la forêt n’a pas brûlé.

Chloé, Julien P. Mélanie, Rémy, CM1 Loures Barousse

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Aventure dans la forêt magique
D’accord je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle.
D’accord, mais je vais grandir, pousser et alors…
Un jour 4 enfants nommés Théo, Léo, Isabelle et Zoé se promènent dans la forêt puis Théo m’aperçoit et dit :
« Regarde, regarde ce petit arbre ! »
Léo dit : « il est ridicule. »
et Zoé dit « en plus ses feuilles, elles sont toutes petites. »
Moi là, je crie : « arrêtez j’ai grandi de 2 cm hier »
Isabelle se mit à crier :
- vous n’êtes pas gentils avec lui.
Léo dit « bouh la nulle ! bouh la nulle ! » Et ils s’en vont en courant sans Isabelle. Elle s’approche de moi et me dit « Ils m’ont laissée tomber », je lui réponds « Ne pleure pas ils vont revenir »
À 21 h 30 Isabelle me dit : « tu vois, je te l’avais dit, ils ne vont pas revenir. J’ai faim. Je vais redescendre au village, ma mère doit s’inquiéter ». Je lui dis « d’accord, à demain, au revoir. »
Et Isabelle sen va.
Le lendemain matin très tôt elle revient et elle me réveille :
- Petite graine, je t’ai apporté de l’engrais.
- C’est quoi de l’engrais ?
- C’est pour te faire pousser… Bon, je vais-t’en mettre, puis t’arroser et je repars au village ; au revoir, à demain !
Puis elle recommence tous les jours pendant plusieurs semaines.
Un matin, elle va voir ses copains :
« Salut Zoé, salut Léo, salut Théo, vous savez, petite graine a grandi. Venez la voir.
Cinq minutes plus tard, ils sont là en train de me regarder ; mais Zoé n’est pas convaincue et veut retourner au village. Isabelle dit :
« Attendez-moi, je dis au revoir à petite graine, parce que je pars en vacances 2 ou 3 jours. Alors Tchao !! »
Deux jours plus tard, un bûcheron arrive et commence à couper 5 ou 6 arbres puis il s’approche de petite graine et s’apprête à l’arracher quand Isabelle arrive en courant :
« Non, ne la coupez pas !!! »
Le bûcheron se retourne et il dit :
« Qui es – tu ?
- Je suis la copine de ce petit arbre, je l’aide à pousser, ne le coupez pas, s’il vous plaît…
- Bon d’accord.
- Merci, merci. »
Et le bûcheron s’en va.
Tous les copains d’Isabelle arrivent et Théo dit :
« Tu as l’air bien contente petite graine, tu agites tes petites feuilles et tes branches ; que t’arrive-t-il ?
- c’est mon anniversaire aujourd’hui, j’ai 1 an !!! »
Alors, les quatre enfants font une ronde autour de ma petite tige et ils décident qu’ils vont s’occuper de moi, tous les jours jusqu’à ce que je sois un bel arbre capable de me défendre tout seul. Peut-être feront-ils une cabane dans mes branches plus tard ?

Alice, Anaïs, Julien. B, Léa, Vanessa, CM1 Loures Barousse

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L’arbre enchanté
Ruedi le fou vivait dans une maison délabrée où il ne laissait entrer personne. Tous croyaient qu’il y vivait seul ! Mais non. Une graine, une simple graine de peuplier était tombée sur le sol de terre battue de sa cuisine, et depuis il aidait amoureusement ce petit arbre à pousser. Il l’arrosait, le dégageait, lui portait la nuit, en secret, la meilleure terre volée dans les jardins. Il se réjouissait quand une nouvelle branche s’annonçait et s’inquiétait à l’automne de voir tomber ses quelques feuilles. Du haut de son escabeau, il voyait par sa fenêtre la belle futaie de bouleaux qui entourait le village, celle d’où cette graine avait été emportée par le vent à travers la fenêtre jusque dans sa maison. Le seul arbre qui comptait au monde était le sien, celui qui poussait pour lui seul, sur le sol de la cuisine, et qu’il soignait comme un enfant…
Un jour, Ruedi entendit quelqu’un frapper à sa porte :
«- Bonjour monsieur, je viens voir l’état de votre maison. »
Méfiant, Ruedi répondit :
«- Je n’ai pas besoin d’aide, au revoir ! »
Et il lui referma la porte au nez. En colère, l’homme surveilla la maison, caché derrière un arbre.
Une heure après, Ruedi sortit de chez lui avec un seau pour aller prendre de l’eau à la rivière.
Alors, l’homme s’approcha de la maison, força la serrure et entra. Il arracha l’arbre et le mit dans un sac. L’homme, qui était en fait un ingénieur de la nature, voulait faire des expériences sur cet arbre car il savait qu’il était magique.
En effet, tous les 50 ans, un arbre magique naissait dans la région. Son grand-père le forestier lui avait raconté l’histoire du peuplier magique :
Un jour, il était en randonnée et, comme ses collègues, il inspectait les arbres, quand il découvrit, dans les ruines d’une cabane, un arbre avec une feuille en or. C’était un peuplier. Il dit aux autres forestiers de continuer sans lui car il comprit tout de suite que cet arbre était magique. Alors il arracha la feuille en or et rentra chez lui. Dès qu’il eut posé la feuille sur la table, celle-ci se mit à parler : « Je veux te renseigner sur le peuplier magique : je donne la joie aux pauvres de toute la région. Je pousse uniquement dans les cabanes de pauvres. Mais on ne doit ôter mes feuilles qu’une par une, car si on enlève toutes mes feuilles en or, je meurs »…
Quand Ruedi rentra chez lui, il vit que son arbre avait disparu et fut très en colère. Il décida de partir à sa recherche. Ruedi repéra des traces de boue qui menaient hors de la maison. Il les suivit jusqu’au soir. Elles le conduisirent à une maisonnette de pierre. Ruedi regarda par la fenêtre et vit l’ingénieur installé à son bureau : il fabriquait une sorte de potion. L’ingénieur arracha un morceau d’écorce de l’arbre et le trempa dans la potion. Trois minutes plus tard, il remit le bout d’écorce sur l’arbre et se coucha. Ruedi attendit que l’homme s’endorme, entra dans la cabane, reprit l’arbre et revint chez lui. Dès le lendemain, il replanta l’arbre à sa place et là, d’un coup, toutes ses feuilles se transformèrent en or. Il était émerveillé et ne put résister plus longtemps : Aussitôt, il arracha les feuilles et les mit dans un coffre.
Quand il s’aperçut que son arbre était mort, il regretta son geste… mais il était trop tard. Ruedi était maintenant riche, très riche, mais très malheureux car son peuplier était perdu pour toujours…
Quant à l’ingénieur, qui avait raté son expérience, il arrêta ses études pour se lancer dans le karaté.

Jordane, Marine, Mickaël, Thomas, CM2 Loures-Barousse

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L’olivier dessiné
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Il s’arrête, regarde l’enfant et dit :
«- Bonjour, je m’appelle Olivier.
- Heu ! Moi je m’appelle Jonathan, dit l’enfant terrifié.
- Bon, j’ai une mission très importante à accomplir et tu vas m’aider.
- Une mission importante…, moi ? t’aider ? bredouille Jonathan paniqué.
- Oui, reprend l’arbre, je suis un agent secret et je dois faire vite car mon ami le bananier est en danger.
- Raconte-moi un peu plus ton histoire de mission…
- Voilà : un asticot géant, qui s’appelle Cubitus, mange les bananes de mon ami le bananier… »
Après une longue discussion, les deux amis décident de partir en expédition sur l’île du bananier. Olivier qui marche avec ses racines, emmène Jonathan jusqu’au port. Pour ne pas qu’on le reconnaisse, il s’est déguisé en humain, ce
qui n’a pas été facile… Arrivés sur l’île, Jonathan et Olivier cherchent la caverne de Cubitus. Ils trouvent une première caverne en forme d’ananas, une autre en forme de poire, et enfin celle de Cubitus. Ils entrent et découvrent le bananier planté dans un pot. Cubitus est parti chercher du terreau. Soudain, l’asticot entre dans la caverne et voit les deux amis occupés à délivrer le bananier. Aussitôt, Olivier essaie de tuer Cubitus avec ses olives magiques mais celui-ci riposte avec des lance-flammes. Alors, Jonathan vient à son secours, arrache une olive, vise Cubitus et l’atteint en pleine tête. Les voilà débarrassés de ce maudit ver… Pour remercier Jonathan, le bananier lui donne des bananes magiques
qui contiennent trois vœux chacune. Jonathan et Olivier rentrent à la maison.
Dans la chambre de Jonathan, Olivier explique pourquoi le bananier et l’asticot n’avaient pas besoin d’être dessinés pour rencontrer Jonathan :
L’île du bananier est une île magique, où vit Olivier.
Celui-ci avait besoin de Jonathan pour accomplir cette mission car l’enfant a un cœur pur, une croyance pour l’imaginaire et il est courageux. Le dessin n’était qu’un moyen de transport pour entrer en contact avec Jonathan.
Après ces explications, Olivier revient dans le dessin pour rentrer chez lui. Jonathan demande à son père d’encadrer le dessin et l’accroche au mur.
Quelques fois, quand Jonathan s’ennuie, il appelle Olivier pour jouer et discuter avec lui. Les deux amis peuvent aussi exaucer les vœux qu’ils désirent grâce aux bananes magiques. Très souvent, Olivier demande à Jonathan de l’aider à accomplir des missions. Celui-ci est toujours prêt à rendre service à son ami et devient l’agent secret no 1 de l’île du bananier.

Benjamin, Julien, Leslie, Pauline, CM2 Loures-Barousse

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Les malheurs de De Lacoupe
- Salut veille branche ! s’écria un prunier alerte à son condisciple le vieux pommier
- Alors tu prends racine ?
- Comment ? bredouilla l’autre.
- J’avais oublié que tu étais dur de la feuille… sourit le moqueur
- Je vois que tu as la pêche ! dit l’autre enfin réveillé.
- Tiens, coupa le prunier taquin, regarde donc qui viennent par ici.
Tiens, tiens, c’est M. De Lacoupe, c’est sûrement pour la récolte. Il va être content de moi… répliqua le prunier, et toi ?
- Rommmmm pichhh… rommm pichhhh…
- Hi ! Hi ! Hi ! Quel fainéant !
Alors, voyons cette récolte… dit M. De Lacoupe. En voilà de belles cerises, de belles prunes et toi, où sont tes pommes ? questionna M. De Lacoupe.
Ca fait plus de 2 ans que tu ne donnes plus de pommes, je vais te couper ! ! ! Cela me chauffe les oreilles ! s’écria M. De Lacoupe
- Quoi ! dit le prunier, ce vieil imbécile veut couper mon ami !… Hi hi hi ! j’ai mon idée…
- Adieu, même si je te coupe, tu mourras mais ton esprit restera parmi nous murmura M. De Lacoupe en faisant « amen ».
- Tu vas voir, crétin ! Tu ne le toucheras pas ! s’écria le prunier. »
Soudain, on entendit un bruit, un « toc »
C’était le prunier qui avait lancé une prune dans l’œil de M. De Lacoupe.
« Tu veux la guerre, tu l’auras, répliqua le prunier.
- Que s’est-il passé ? dit M. De Lacoupe en reprenant ses esprits.
- Sûrement une poussière » se dit-il prenant sa tronçonneuse d’un geste décidé. Il avance, il n’est plus qu’à un mètre du pommier. Soudain, une racine sort de terre, fait trébucher M. De Lacoupe, en arrière, dans une flaque de boue.
« Qui a fait ça ? s’écrie-t-il en rage. Maudit arbre ! C’est toi que je vais couper en prunier… Heu… en premier.
- Haaaa ! Tu attaques ! Attention à la mitraillette ! s’écrie le prunier. »
Des centaines, ou des cinquantaines de prunes tombèrent sur le fermier. Aïe ! ouille ! ille !
« Alors, elle est belle la puissance des légions humaines ! s’écria en rigolant le prunier.
- Oh, là, là… dit en tourbillonnant M. De Lacoupe ».
Le lendemain à l’aurore on vit le fermier tout « décoré » de pansements.
Il était avec une belle hache « Gorzine » la célèbre marque de lame tranchante.
« À l’attaque ! ! Chargez ! ! c’est comme en 14-18 ! » cria le fermier enragé.
Soudain, une racine géante sortit de terre et entoura l’homme comme un serpent autour de sa proie, le lança en l’air. Celui-ci en retombant démolit la cabane du jardin et atterrit sur un accoudoir du fauteuil.
« Arggg… ça fait mal, très, très, très mal ! dit-il complètement paralysé. Et ma pauvre mère qui m’avait dit de travailler dans un bureau.
- Bien fait ! ! Gros plein d’soupe ! dit en rigolant le prunier.
- Quel travail ! ! Tiens… et… et… si j’utilisais mon tracteur ». Hi ! Hi ! réfléchit l’arboriculteur. Il fonce avec ses machines, pleines de tuyaux, remplies de crasse toute rouillée. Il est temps d’employer les grands moyens… »
Au moment même où le tracteur se dresse devant le
prunier, celui-ci déploie ses plus grandes branches, attrape le tracteur, le martèle sur le sol, comme une vulgaire vieille poupée mangée par les mites. Le tracteur est cabossé, hors d’usage et puis, ce fut le coup final, le tronc tombe sur le tracteur.
M. De Lacoupe sort de l’engin et part à l’hôpital. Trois mois plus tard, il revient avec une personne pour inspecter le verger.
Quand celui-ci veut s’intéresser au prunier, M. De Lacoupe pousse des cris d’effroi et dit que l’arbre est maudit.
Son ami appelle l’asile et les infirmiers amènent le pauvre malheureux que l’on ne revit jamais.

Axel, Céline, Rodolphe, Titouan CM1 Loures Barousse

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Un enfant m’a dit
Un enfant m’a dit : l’arbre
Est un soleil vert…
Un enfant m’a dit : l’arbre
Est un parapluie
Troué comme une passoire…
Un enfant m’a dit : l’arbre
Est un refuge au milieu
De la montagne…
Un enfant m’a dit : l’arbre
Est un ogre affamé
Avec des bras de géant…
Un enfant m’a dit : l’arbre
Conduit au pays des rêves,
La porte est cachée,
Il faut trouver la clé.
Un enfant m’a dit : je voudrais,
Je voudrais trouver la clé.
D’après Pierre Gamarra, La classe des CP, École de Loures-Barousse
Portrait
Tête de feuille
Ventre d’écorce
Jambes de racines
Bras de branches
Main de résine
Sang de sève
Classe de CP, École de Loures-Barousse
Portrait
Tête de cocotier
Œil de figue
Nez de banane
Bouche de cacaoyer
Cheveux de palmier
Oreilles de poire
Bras de lianes
Ventre de baobab
Jambes de bois.
La classe des CP, École de Loures-BarousseRecette
Prenez une graine
Plantez-la dans la terre
Arrosez généreusement
Attendre un jour,
Deux jours,
Trois jours,
Quatre jours,
Cinq jours,
Six jours,
Sept jours,
Arrosez tous les jours
Arrosez toujours
Jusqu’au bon jour
Bonjour !

Classe de CP, École de Loures-Barousse

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Le mystère du Pic du Gar
- Approchez les enfants ! dit Joseph, le vieux forgeron des Frontignes. Et il plaça dans l’âtre de la cheminée une grosse bûche de hêtre. Les enfants aimaient écouter leur grand-père raconter des légendes de la montagne. Installé dans son fauteuil, le colosse déplaça légèrement la bûche avec son tisonnier.
- Un matin, alors que je montais au Pic du Gar, un bruit étrange se fit entendre pas très loin de moi… Je m’arrêtai sur le sentier. En bas, dans la vallée, les villages dormaient encore sous le coton de brume. Je m’adossai à un hêtre de belle taille. Le bruit devint plus sourd. Je collai mon oreille sur le tronc. Et ce que j’entendis alors, restera à jamais dans ma mémoire.
J’ai entendu parler comme si des enfants parlaient. Des enfants de votre âge, de votre taille. J’ai tourné autour de l’arbre, j’ai cherché dans toute la forêt : « j’ai dû rêver ». En revenant le lendemain à l’aube, je n’ai plus trouvé l’arbre, je me suis demandé si je n’avais pas rêvé. J’ai trouvé un drôle d’homme avec une robe et un chapeau pointu et j’ai vu celui-ci faire de la magie.
Chaque jour, je revins en cachette voir le magicien faire des tours de magie. À chaque fois, il faisait disparaître un arbre pour récupérer la sève pour faire du sirop.
Il disait : « cuillère, seau, mettre la sève, remuer le sirop et c’est parfait ! »
Le magicien m’aperçut et me fit goûter son sirop. J’ai eu la tête transformée en champignon.
Le magicien dit : « Oh ! Mince, ma recette n’est pas bonne ! »
Et il mélangea des ingrédients bizarres. Mon visage redevint normal.
Je devins ami avec lui et je lui expliquai que c’était inutile de couper les arbres pour récupérer la sève, il suffit de faire une entaille dans le tronc.
Le magicien écouta mes conseils et n’abîma plus la forêt.
Rémy, Anaïs et Alexandra CE 2, École de Loures-Barousse
La petite graine d’arbre qui voulait devenir grande
D’accord je ne suis qu’une petite graine d’arbre.
Mes petites racines sont encore blanches et mes feuilles vert pâle.
D’accord mais je vais grandir, pousser, et alors…
je deviendrai le plus bel arbre du monde. J’aurai de
très belles feuilles bien vertes. Et j’aurai un tronc qui fait la longueur de deux arbres. Mes branches toucheront les nuages. Et mes racines traverseront la Terre.
Pourvu qu’un bûcheron ne vienne jamais me couper.
Les années passèrent et la petite graine d’arbre devint un bel arbre. Un jour, un petit enfant s’assit au pied de notre arbre. Et lui dit :
« Bonjour ! arbre est-ce que tu parles ? »
L’arbre secoua ses magnifiques branches pour dire oui. L’enfant lui demanda s’il le voulait bien comme ami. Et l’arbre secoua à nouveau ses branches. L’enfant devint l’ami de l’arbre.
Mais un jour, arriva un bûcheron et il commença à mesurer l’arbre. Il prit sa tronçonneuse et il commença à le couper. 
« À mince, ma tronçonneuse s’est coincée. C’est pas grave, je vais la débloquer avec la scie. Purée, je l’ai cassée. Je laisse tomber, je vais en couper un autre. »
Le lendemain, un gentil bûcheron vient le voir et lui dit :
« veux-tu devenir mon ami ? »
Pour dire oui, notre arbre secoua à nouveau ses branches.
Ainsi notre arbre a deux amis.
« Peu importe si je ne suis pas le plus bel arbre du monde mais au moins j’ai deux amis, je suis heureux comme ça ! ».

Manon, Sarah et Guillaume (CE1) RPI Loures-Izaourt

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Voyage dans l’arbre
Soudain, Jaques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la
première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits,
ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle.
Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent dans l’arbre et firent une chute libre. L’atterrissage fut douloureux. Ils se regardèrent, hurlèrent de peur, car ils étaient devenus des fourmis noires !
«- Mais qu’est-ce qu’il nous arrive ? s’exclama Noémie.
- Je ne sais pas, répondit son frère, terrifié.
- Essayons de grimper le long du tronc, nous verrons bien… dit Noémie ».
Ils continuèrent de marcher dans l’arbre. Au bout d’une demi-heure, ils virent une sortie, la prirent.
Elle donnait accès sur le cimetière, ils descendirent de l’arbre. Ils se dirigèrent vers leur maison pour vérifier si leurs parents étaient eux aussi des fourmis. Ils arrivèrent près du cimetière. Au bout de quelques minutes, Jaques s’aperçut qu’il avait perdu Noémie ! Il la retrouva à quelques pas de là, en compagnie d’une fourmi à qui elle faisait les yeux doux !
«- Viens ici tout de suite ! gronda Jacques.
- Le mot magique ? dit Noémie.
- S’il te plaît, répondit méchamment Jacques. »
Noémie descendit de la tombe où elle était montée avec la fourmi et lui fit un signe avec sa petite patte.
Encore quelques pas et ce fut au tour de Jacques de
disparaître. Noémie le chercha et le trouva en train de jouer avec un escargot !
«- Tu peux parler ! s’écria Noémie.
- Ben quoi ? Je peux discuter moi aussi… dit Jacques, qui venait de la rejoindre. »
Les deux fourmis marchèrent et se perdirent dans le cimetière. Alors, elles grimpèrent en haut d’une butte pour voir plus loin et s’aperçurent qu’elles étaient sur une fourmilière de leurs ennemies, les fourmis rouges !
«- Vite, il faut rentrer à la maison ! s’exclama Jacques.
- Oui, tu as raison, cet endroit est trop dangereux ! dit Noémie. »
Et ils se mirent à courir aussi vite que leurs six pattes minuscules le leur permettaient. Ils repérèrent la sortie, passèrent sous le portail du cimetière, traversèrent la route, et… se firent écraser par un piéton.
Ils se réveillèrent en train de se faire lécher le visage par
le chien qui les avait poursuivis dans la rue. Ils étaient
redevenus Noémie et Jacques et se trouvaient par terre, au pied de l’arbre.
En fait, ils étaient tombés de l’arbre et avaient fait tous les deux le même rêve…
D’un commun accord, ils décidèrent de ne plus jamais s’approcher de cet arbre maléfique qui transforme les enfants en fourmis !

Anthony, Julie, Rémy, Sockaïna, CM2 Loures-Barousse

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L’arbre fantastique
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc.
Pauline, Fatima, Thomas, Lycène et tous les copains de la classe ont une idée pour le consoler.
C’est l’automne, l’arbre est malheureux car il n’a plus de feuilles. Pour le consoler, les enfants décident de lui fabriquer de fausses feuilles. Armés de leurs ciseaux, ils vont découper de magnifiques feuilles. Ils décident de les colorier en vert pour rappeler l’été à l’arbre. Un soir, après l’école, les enfants attendent que la maîtresse rentre chez elle. Ils escaladent la grille de l’école. Arrivés au pied de l’arbre, ils installent l’escabeau…
Thomas passe les feuilles à Lycène qui les colle sur l’arbre et ils les colorient en vert. L’arbre remercie les enfants. L’arbre est heureux car il a de nouvelles feuilles.
Le lendemain ils voient pleins de feuilles par terre parce que le vent et la pluie ont décollé les feuilles. Des bûcherons ont décidé de couper l’arbre. Les enfants ont une idée pour rappeler l’été à l’arbre. Ils en plantent un autre à coté. Ils arrachent les feuilles et les collent sur l’autre. Alors les bûcherons coupent le mauvais arbre.
À ce moment les enfants rigolent. Pauline dit :
« Ils se sont trompés d’arbre. »
Maintenant ils sont contents parce que leur arbre préféré n’est pas coupé. Ils rentrent chez eux.

Paul-Bruno, Zelda, Laury, Arnaud, CE1, RPI Loures/Izaourt.

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La forêt de Cardeilhac
Dans la forêt de Cardeilhac, un jeune arbre s’admire dans l’onde sage du canal. Il regarde son ombre et se trouve bien coiffé malgré la légère brise des collines. Ses copains le regardent. Un bouleau soupire depuis qu’il est chômeur. Son voisin le frêne a des tics et le tremble grelotte de froid. Arrive alors un écureuil étourdi.
L‘écureuil court chercher le bouleau. Quand il trouve le bouleau, il lui dit :
« Grand bouleau, as-tu vu mes réserves de noisettes ? »
Le bouleau lui répond :
- non petit écureuil je n’ai pas vu tes réserves de noisettes va plutôt voir le frêne.
L’écureuil étourdi court chercher le frêne. Quand il trouve le frêne il lui dit :
- Grand frêne, as-tu vu mes réserves de noisettes ?
Le frêne lui répond :
- non, petit écureuil, va plutôt voir le tremble.
L’écureuil arrive au pied du tremble et lui demande :
- as-tu vu mes réserves de noisettes ?
- non je ne les ai pas vues, va plutôt voir le jeune arbre.
L’écureuil monte sur le jeune arbre, regarde dans un trou et surprise… il retrouve ses noisettes !
Il remercie le jeune arbre et lui dit au revoir.

Marion, Florian et Maxime (CE 2), École de Loures-Barousse

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École de Saint-Mamet

L’arbre extraordinaire
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent puis descendirent des escaliers. Ils trouvèrent en bas des chevaux : l’un était noir, l’autre blanc, le troisième alezan et le quatrième bai. Les deux enfants avaient, en fait, pénétré dans une grotte. Jacques monta sur le cheval noir et Noémie, malgré sa peur, monta sur le cheval alezan. Les chevaux partirent au galop vers la sortie de la grotte. Ils arrivèrent en haut d’une montagne où il y avait une barre rocheuse. Cette montagne s’appelait le Pic du Gar. Jacques et Noémie descendirent de cheval pour apprécier le paysage. C’était un coucher de soleil très beau à voir. Le ciel était magnifique ! Les enfants décidèrent de dormir à la belle étoile et ils allumèrent un feu de camp pour se réchauffer. La nuit fut agréable, ils entendirent la chouette et le hibou. À l’aube, le coq de bruyère, majestueux, fit son apparition. Jacques et Noémie reprirent leurs montures et décidèrent d’aller faire une balade à cheval. Ils allèrent dans une forêt, pas loin et rencontrèrent des vaches, des cerfs, des biches… Puis, ils redescendirent dans leur village.

Sébastien, CM2, école de Saint-Mamet

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Le Pays des Arbres
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut. Regarde ! S’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques
- Tu es sûr ?
- Mais oui, allez, entrons !
Et ils entrèrent. Tout se passa très vite, ils voyaient des étoiles autour d’eux et tout au fond du tronc, ils aperçurent une lumière intense. Puis ils furent projetés en avant.
Le paysage avait changé, ils étaient au milieu d’une forêt. Ils marchèrent longtemps devant eux. Au bout d’un moment, Noémie dit :
- Regarde ! L’orée du bois !
- Courons ! cria Jacques.
Et ils coururent le plus vite qu’ils purent. Mais arrivés à l’orée du bois, ils s’arrêtèrent. Jacques murmura :
- J’ai entendu un bruit.
- Tu es sûr ?
- Oui, restons sur nos gardes !
Ils arrêtèrent de parler. Soudain un bruit fort retentit, et ils furent pris dans un piège. Un filet venait de s’abattre sur eux.
- À l’aide ! hurla Jacques.
- Au secours !
Tout à coup on entendit un bruit de branches.
- On est peut-être sauvé, chuchota Jacques pour rassurer Noémie.
Mais il dut vite déchanter : cinq arbres morts apparurent. Ils étaient armés de longs bâtons en fer et à la ceinture, ils avaient des pistolets à la forme étrange. L’un d’eux dit d’une voix forte : « Allez, on emmène ces humains au royaume. » et ils commencèrent à s’enfoncer de nouveau dans la forêt emportant Jacques et Noémie dans des sacs. Ils arrivèrent dans une clairière. Là, ils s’arrêtèrent et attendirent un peu. Au bout d’un certain moment, un bruit sourd retentit. Une dizaine de régiments d’arbres vivants, tout feuillus, tirèrent dans leur direction. Il y avait des explosions, et une sorte de sang vert coulait des arbres qui étaient touchés. Tous les arbres morts furent détruits en un instant et il ne resta plus, dans la clairière, que Jacques, Noémie, et les arbres verts. Ces arbres emmenèrent les enfants au plus profond de la forêt. Après une heure de marche, ils arrivèrent devant un château en bois.
Un des soldats qui semblait être le chef dit au garde :
« Laissez-nous passer ! J’apporte des prisonniers au Grand Roi. »
Le soldat laissa passer le groupe. Il y avait, dans ce château, toutes sortes d’arbres : des hêtres, des bouleaux, des chênes… Les enfants, précédés des soldats, arrivèrent devant une très grande porte gardée par des sapins très bien armés. Le chef du groupe ouvrit la porte et entra avec les enfants. À l’intérieur, il faisait très noir. Le chef dit : « Voici des prisonniers, maître. »
Une voix répondit : « Fais les approcher et puis pars ! »
Le soldat exécuta les ordres.
Une lumière éclaira la salle. La salle était magnifique, elle était toute décorée et incrustée d’or et de diamants. Jacques s’écria : « Que c’est beau ! »
- Regarde plutôt par ici ! dit Noémie.
Jacques se tourna. Il fut très effrayé de voir un énorme baobab avec un visage, des mains et des jambes. Il en resta bouche bée.
Le baobab leur demanda : « Qui êtes-vous ? »
- Nous sommes des humains, et nous venons de la Terre.
- Voulez-vous détruire mon peuple ?
- Non, nous sommes vos alliés.
Tout à coup, on entendit un soldat crier : « Chef, chef, nous avons été attaqués par les Mortix.
- Vite ! Allons-y.
Et ils sortirent tous, accompagnés de Noémie et de Jacques. Ils arrivèrent devant une drôle d’écurie. Ils en firent sortir trois dragons.
- Ah ! Des dragons ! s’écria Jacques, effrayé.
- Allez, montez dessus ! leur ordonna le baobab.
Et hop ! les deux enfants montèrent avec un arbre sur un dragon, le baobab partit seul sur le sien et un soldat les suivit sur le troisième monstre. Le voyage ne dura que quelques minutes. Ils s’arrêtèrent dans la clairière. Un soldat s’avança et annonça au baobab : « Sept morts. »
- Et dans les Mortix ? s’informa le baobab.
- Vingt, répondit le soldat.
- Eh ! Mais c’est ici que vos soldats nous ont sauvés, dit Jacques.
- Quoi ! Mes soldats vous ont sauvés ? s’exclama le baobab.
- Oui, vos soldats ont tué les… Ah ! j’ai oublié leur nom, dit Noémie.
- Les Mortix.
- Oui, c’est cela, les Mortix et ils nous ont récupérés.
- Mais, alors vous êtes vraiment des amis des Vitanx !
- Oui.
- Bon ! Eh bien faisons les présentations, dit le baobab, moi c’est Baok, et vous ?
- Moi c’est Noémie.
- Et moi c’est Jacques.
- Allez, on retourne au château, et je vous montre votre chambre, dit Baok.
Dès qu’ils furent rentrés au château, Baok installa les enfants dans une chambre très confortable.
« Allez, dormez bien, il se fait tard. »
Jacques et Noémie, exténués par leur rude journée, dormirent comme des loirs. Le lendemain matin, on leur apprit des tas de choses. Le soir, ils savaient à peu près tout sur l’histoire de cette forteresse et de ses occupants. Et, la nuit suivante, ils dormirent en paix. Pendant quelques jours ils apprirent tout ce qu’ils devaient savoir sur cette civilisation. Au bout d’un mois, on leur annonça que les Mortix allaient attaquer dans trois jours. Baok ordonna à ses forgerons de fabriquer des armes et deux armures supplémentaires pour Jacques et Noémie.
« Comment allons nous les battre ? » demanda Baok.
- J’ai une idée, dit Noémie, mais il va me falloir une certaine carte que j’ai déjà vue à la bibliothèque, elle montre un souterrain.
- Ah, oui c’est vrai, je m’en souviens, dit Baok.
- Et tu sais où elle est ? demanda Jacques.
- Bien sûr, elle est là. Baok prit la carte et la tendit à Noémie. Noémie la regarda attentivement. Elle la posa sur la table et dit à Baok : « Il me faudra deux cents soldats. »
- Etan et Naé seront avec toi, dit Baok.
- Et, au fait, c’est quoi ton plan ? demanda Jacques.
Noémie s’approcha d’eux et leur murmura quelque chose à l’oreille. Jacques et Baok hochèrent tous deux la tête en signe d’approbation. Le lendemain, Noémie alla voir Jacques et lui dit : « Va demander aux forgerons de fabriquer des épées avec de l’ectanium, cela sera très utile quand les soldats se battront au corps à corps. »
- D’accord, je vais le leur dire, répondit Jacques.
Et il courut vers la forge. Pendant ce temps, Noémie se précipita vers les remparts. Arrivée en haut, elle regarda longtemps la clairière qui s’étendait devant le château.
- Que faites-vous là ? demanda une voix.
Noémie se retourna.
- Etan, oh vous m’avez fait peur !
- Pardonnez-moi, dit Etan.
- Ce n’est rien, mais…
Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’un petit bruit se fit entendre.
- Qu’est-ce que c’est ? demanda Etan.
- Ma montre, répondit Noémie.
- Ah bon ?
- Oui et il faut que je parte.
- Alors, à demain !
- Oui à demain !
Le lendemain matin tout le monde était réveillé aux aurores.
Noémie, Jacques, Etan, Naé et les deux cents soldats entrèrent dans le souterrain avec des lampes.
- Au revoir, dit Baok.
Le groupe marchait toujours droit devant lui. Au bout d’un quart d’heure Etan vint dire à Noémie : « Les soldats disent qu’il y a un monstre qui vit ici. »
- Mais non, ne t’inquiète pas il n’y a rien ici, répondit l’intrépide Noémie.
- Ah ! Un monstre ! cria un soldat.
- Quoi ! s’écria Noémie.
Et ils accoururent dans la direction des cris. Ils virent alors une énorme araignée de plus de vingt mètres. Les soldats étaient effrayés, mais Naé tira dans les yeux de la bête qui cria de toutes ses forces. Alors Etan prit son épée et transperça le monstre. L’araignée tomba à terre en poussant un hurlement horrible.
- Allez, venez, nous avons encore une longue route.
Pendant ce temps, les soldats du château étaient prêts à l’attaque. Soudain on entendit un cri : « Alerte les Mortix sont là. »
En effet ils étaient là : ils étaient à peu près dix millions. Un de leur capitaine cria à son tour : « A l’attaque ! »
Et tous les Mortix se précipitèrent sur les murs du château. Baok prit une espèce de lance-roquettes et tira sur les Mortix. Trois Mortix réussirent à monter sur les remparts grâce à une échelle, mais ils furent tués.
Dans le souterrain, le groupe de Jacques et Noémie était juste à la sortie. Il se trouvait seulement à quelques mètres des Mortix. Tous les soldats se mirent à tirer sur les Mortix. Désorientés par cette attaque surprise tous les Mortix se firent exterminer les uns après les autres.
- On a gagné ! Faisons une grande fête ! clama une voix.
- Oh oui !
Et ce soir-là il y eut une très grande fête. Mais le lendemain, Noémie et Jacques durent quitter leurs amis, les arbres feuillus. Arrivés à l’arbre magique, ils se dirent au revoir.
- Revenez vite nous rendre visite ! dit Baok.
- D’accord, à bientôt ! répondit Jacques.
Revenus dans leur monde, les deux enfants retournèrent bien vite chez eux parce que leurs parents se faisaient beaucoup de soucis depuis un mois. Le lendemain de leur retour, ils se donnèrent déjà rendez-vous à l’arbre. Et une fois par semaine, tous les samedis, ils s’y retrouvaient, pour revoir leurs amis.

Paul, CM2, école de Saint-Mamet

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L’araignée du baobab
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Le frère et la sœur se jetèrent alors dans le trou. Ils atterrirent tout au fond du tronc avec juste un peu de lumière du soleil qui rentrait elle aussi par le trou. Il y avait là, beaucoup d’insectes.
Jacques et Noémie, regardèrent partout sans bouger, et comprirent qu’ils ne pouvaient plus sortir. Les enfants entendirent un bruit qui s’approchait de plus en plus. Jacques et Noémie s’inquiétèrent, puis ils virent quelque chose qui bougeait.
Les enfants se dirigèrent vers le bruit, ils virent une très grosse bête qui mesurait plus de quatre mètres, très poilue, avec huit pattes et plein d’yeux. Les enfants reconnurent que c’était une grosse araignée. Jacques dit « Que faire et comment une énorme araignée peut-elle vivre dans cet arbre ? »
Noémie regarda bien autour d’elle, et reconnut l’arbre. Elle s’écria « C’est normal, c’est un baobab ! »
Après, l’araignée s’approcha d’eux pour les manger. Mais Jacques se souvint qu’il avait un canif et un petit talkie-walkie, (au cas où il y aurait un danger) alors il chercha dans sa poche droite et en sortit le canif. Il fouilla l’autre poche et trouva le petit talkie-walkie. Il cria de joie, Noémie très stressée se mit à hurler : « Vite ! ». Jacques appuya sur le bouton d’appel du talkie-walkie. Ca ne répondait pas. Les enfants se doutaient bien que leur père était en train de dormir et comme il avait horreur d’être réveillé pendant ses siestes, il avait dû éteindre son talkie-walkie.
Il y avait un bouton pour enregistrer, donc, Jacques enregistra quelques mots. Comme l’araignée croyait qu’ils ne la voyaient pas, elle s’approchait très lentement. Noémie, très effrayée et dégoûtée, prit un insecte, et le lança en direction de l’araignée. L’araignée comprit qu’elle avait été repérée par les enfants, donc elle commença à les attaquer. Une des pattes de l’araignée faillit tuer Noémie mais Jacques prit son canif et blessa l’araignée à la patte. Jacques, malheureusement, ne put reprendre le canif qui était toujours coincé dans la patte du monstre. L’araignée s’énerva de plus en plus et était sur le point de les tuer vraiment. Mais au moment où l’araignée levait plusieurs de ses pattes pour écraser les enfants, l’arbre se mit à bouger très fortement. Les enfants virent soudain un grand trou dans le tronc. C’était leur père qui avait lu le message et qui venait à leur secours. L’araignée voulut attaquer le bûcheron lui aussi, mais ce dernier reprit sa hache et coupa l’araignée en deux. Les enfants se jetèrent dans les bras de leur père en criant : « Tu es notre héros, Papa, merci beaucoup ! »
Alors ils rentrèrent chez eux tous les trois. Les enfants racontèrent leur mésaventure et gâtèrent leur papa !

Alice, CM1, école de Saint-Mamet

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La cachette des écureuils
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent par le trou et tombèrent au fond de l’arbre, où se trouvaient des glands et des noisettes. Cela devait être la cachette d’une famille d’écureuils. Soudain l’arbre se mit à bouger. Jacques et Noémie, surpris, regardèrent par un petit trou qui pouvait servir de fenêtre. Le molosse essayait de monter sur l’arbre, mais cela lui était impossible. Après plusieurs essais, le molosse, épuisé, partit la queue entre les pattes. Jacques et Noémie purent enfin rentrer à la maison après avoir passé une bien mauvaise journée.
Depuis, tous les jours, ils vont saluer les écureuils qui nichent dans cet arbre.

Mélanie, CM1, école de Saint-Mamet

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Sur l’île d’Iriko
Sur l’île d’Iriko, les hommes ont coupé les arbres, les uns après les autres pour les vendre aux marchands qui accostaient une fois l’an dans la crique du Crabe. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un, planté là, sur le plus haut plateau battu par les vents du large, un palmier je crois. Mais pas un palmier ordinaire, un palmier qui donnait des bananes, des mangues, des noix de coco et plein d’autres fruits exotiques. C’est pour çà que les hommes ne voulaient pas l’abattre. Mais ils souhaitaient éclaircir ce mystère. Jusqu’au jour où ils découvrirent une source miraculeuse dans le cirque du Crabe. Ils prirent de l’eau, l’essayèrent sur un pommier et tout à coup des oranges, des prunes, des poires poussèrent sur le pommier. Mais en hiver le pommier arrêta de faire des fruits, tandis que le palmier, lui, continua à produire.
Un jour un homme appelé Aragorn, alla chercher des fruits au palmier. Aragorn, stupéfait, s’écria : « Mais qu’est-ce que……… ? »
Aragorn avait en effet découvert un fruit ressemblant à une pomme verte avec des points bleus. Lorsqu’il décrocha le fruit, un lutin en sortit et dit :
« Bonjour monsieur………… Allons votre nom !
- Je m’appelle Aragorn et vous……… ?
- Moi, moi ha ha ha ha… ! Tu ne sais pas comment je m’appelle ?
- Eh bien…… non.
- On m’appelle Bétamèche, le gardien de l’arbre fruité, banane !
- Et votre rôle de gardien demanda Aragorn, il consiste en quoi ?
- Mon rôle de gardien consiste à protéger le palmier des problèmes climatiques, et de le protéger des hommes qui veulent l’abattre. Entre !
- Je suis trop grand !
- Ah oui j’avais oublié ! »
Et en un clic de doigt, Aragorn se transforma en lutin.
Bétamèche dit : « Bon, entre maintenant et prends une tasse de thé.
- À propos, en quoi consiste ce fruit étrange ?
- Ben, j’y dors dit Bétamèche, c’est ma chambre. Ah vous les hommes… !
Aragorn resta un moment bouche bée puis il demanda : « Et comment fais-tu pour garder l’arbre en vie ?
- Avec ma formule magique, mais malheureusement je me fais vieux, et personne ne m’a remplacé.
- Moi je veux bien dit Aragorn.
- C’est vrai tu veux bien ? Ah vous les hommes… ! Bon je vais te dire la formule magique. »
Trois mois plus tard, le vieux lutin mourut et Aragorn garda le palmier. Les marchands, quant à eux, partirent pour toujours. L’année suivante, Aragorn avait construit une maison sur l’île tout à côté de son arbre magique et il y resta toute sa vie.

Matthieu, CM2, école de Saint-Mamet

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L’arbre creux
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
- Tu es sûr ? demanda Noémie
- Oui ! On n’a rien à craindre !
- Bon d’accord, soupira Noémie, résignée.
Et ils rentrèrent à l’intérieur de l’arbre. Ils trouvèrent une échelle en bois et ils descendirent. Arrivés au fond, ils virent une fenêtre ouvrant sur l’extérieur. Noémie très curieuse, alla regarder. Elle vit le gros chien qui les attendait. Puis, au bout d’un moment, lassé, le molosse partit. Jacques pendant ce temps, avait trouvé une porte, il l’ouvrit et se retrouva dehors. Noémie chercha Jacques dans l’arbre mais ne le vit pas. Elle aperçut à son tour la porte, l’ouvrit et trouva Jacques. Jacques dit à Noémie :
- Et si on prenait cet arbre comme cabane ?
- Oui, très bonne idée. répondit Noémie.
- On pourrait se retrouver là demain avec une petite table, une nappe, des chaises et le goûter, suggéra Jacques.
- Super bonne idée, à demain Jacques !
Le lendemain matin, Jacques et Noémie se retrouvèrent à l’arbre.
- Salut Jacques.
- Bonjour Noémie.
- Quelle bonne idée tu as eue, Jacques !
- Oui, on pourrait s’y retrouver tous les jours !
- Excellente idée Jacques !
Alors ils goûtèrent et puis ils rentrèrent chez eux. Les jours suivants, ils y amenèrent des copains et des copines et organisèrent de grands goûters !

Estelle, CM2 école de Saint-Mamet

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Le peintre et le magicien
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Puis il sort et va dans la direction de la maison de celui que le peintre considère comme son pire ennemi. (Le peintre en effet, n’aime pas du tout son voisin parce qu’il lui trouve un air très méchant.)
Arrivé devant cette maison, le peintre voit des couleurs jaillir de partout.
- Comment, mon pire ennemi serait un magicien ?, s’exclame-t-il, ce n’est pas possible ! Il me vole de l’argent, il me vole mes filles ! Et puis voilà qu’il me vole maintenant mon œuvre d’art ! Il faut que j’appelle la police.
Un garde civil passe par là justement et il a tout entendu.
- Mais non, mais non, monsieur, calmez-vous. Ce magicien-là ne sait faire que des couleurs, il est inoffensif !
- Vous êtes sûr de ce que vous dites ?
- Bien sûr, voyez vous-mêmes.
Le peintre sonne à la porte du magicien qui le fait rentrer aussitôt. Ils s’expliquent tous les deux.
Le magicien se dit désolé d’avoir pris l’œuvre d’art du peintre et pour se faire pardonner, il lui propose son aide pour sa prochaine exposition.
- D’accord, dit le peintre.
Le peintre et le magicien travaillent maintenant ensemble, le peintre dessine les formes et le magicien leur donne leurs couleurs. Ils exposent dans les plus grands musées du monde !

Hélène, CM1, école de Saint-Mamet

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Le papillon multicolore
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils aperçurent une lumière qui scintillait au fond du tronc de l’arbre.
- Allons vers la lumière, Jacques, dit Noémie.
Lorsqu’ils furent assez près, ils virent un énorme papillon multicolore qui tournoyait, illuminant le tronc de ses ailes étincelantes.
Et, quelle surprise, ce papillon parlait !
Ils firent connaissance.
Jacques et Noémie expliquèrent qu’ils avaient un problème, dehors, avec un énorme chien, mais qu’ils devaient sortir quand même pour pouvoir rentrer à la maison.
Le papillon les rassura : « Ce n’est pas un problème pour moi et mes grandes ailes ! »
Et il les emmena chez eux à bord de ses ailes. Tout se passa à merveille.
À la suite de cette histoire, le papillon et les enfants jouèrent tous les jours ensemble.

Kelly, CM1, école de Saint-Mamet

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Les trois amis
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Il regarde autour de lui et demande au peintre : « Qui êtes-vous ? Où suis-je ?
- Tu es chez moi ! »
Le peintre lui raconta tout ce qui s’était passé. Le petit arbre soupira : « Je me sens faible, vraiment très faible ! Est-ce que je peux me planter dans ton jardin ?
- Si tu veux. »
Le peintre aida son ami à se planter. Ensuite, il arrosa l’arbre.
Pendant ce temps, un monsieur les guettait, un sourire narquois sur les lèvres, puis, subitement, il disparut.
Quelques semaines plus tard, l’arbre était en pleine forme. Il était tellement heureux qu’il avait sur ses branches, des fruits, des fruits de toutes sortes : des poires, des bananes, des oranges, des noix de coco et même des litchis. Un jour, il se mit à étirer ses lourdes branches, quand, tout d’un coup, il vit derrière lui, un pommier auquel il n’avait pas encore prêté attention. Ce pommier était très mignon avec son beau sourire et ses joues toutes roses car il était encore tout fleuri. L’arbre tomba follement amoureux de ce pommier et le pommier aussi.
L’arbre se souvint alors qu’il avait omis de dire son nom au peintre et il l’appela pour réparer cet oubli. Le peintre accourut et l’arbre lui apprit qu’il s’appelait Ricky. Le peintre, lui, s’appelait Julien. Tout à coup on entendit une jolie voix derrière eux, c’était le pommier qui prenait la parole à son tour :
« Moi, je m’appelle Pomme parce que je suis un pommier. »
Julien, Ricky et Pomme passèrent une année très tranquille et très heureuse.
Mais un jour, le monsieur qui avait espionné Julien et Ricky, se remit à surveiller le jardin. C’était un fou. Il se mit à lancer des sortes de petites boules très chaudes. Ricky et Pomme ne remarquèrent rien au début, mais cinq minutes plus tard, les petites boules explosèrent et de grandes flammes entourèrent les deux arbres. Pomme et Ricky paniquèrent et appelèrent Julien. Le peintre aimait trop ses arbres pour les laisser brûler. Il rassembla toutes ses forces pour déraciner très vite ses arbres adorés. Il les déposa délicatement dans sa remorque et fonça avec sa voiture à la campagne où il les replanta. Mais le fou les avait suivis, donc Julien l’attrapa et l’amena à la police. Il expliqua au commissaire tout ce qu’avait fait le fou et le fou fut condamné à trois ans de prison ferme. Avant de partir pour la prison, le fou tira la langue à Julien.
Julien retrouva ses arbres et il vécut très heureux à l’ombre de Ricky et de Pomme.

Roman, CM1, école de Saint-Mamet

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Bienvenue chez les lutins
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présente. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie ils en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Une fois entrés, Jacques et Noémie se retrouvèrent minuscules. ils ne devaient pas mesurer plus de vingt centimètres. Ils virent un grand escalier, au pied duquel Noémie et Jacques rencontrèrent un lutin-garde qui leur dit : « Bienvenue au Pays des Lutins ! Que désirez-vous ?
- Nous désirerions, répondit Jacques, visiter votre pays.
- Alors ça vous fera dix feuilles de chêne dit le lutin-garde.
- Dix feuilles de chêne !, s’exclama Noémie. Mais où peut-on en trouver ou en échanger ?
- Vous n’avez qu’à aller à la banque du chêne. Je vous laisse un passe de dix minutes, dépêchez-vous ! »
Alors qu’ils entraient dans ce fameux chêne, une petite voix leur donna l’ordre d’approcher. Noémie sortit de sa poche les soixante-dix euros qu’elle avait sur elle et dit :
- C’est pour échanger s’il vous plaît.
Alors le lutin-banquier alla chercher quatre cent quatre-vingt-dix belles feuilles de chêne et les leur donna. Vite, ils repartirent payer le garde qui les laissa passer. Puis tout à coup, ils entendirent des cris comme :
- Jacques, Noémie, où êtes-vous ? Sortez de là ! On le sait où vous êtes, sortez par pitié !
Les enfants comprirent que leurs parents les cherchaient. Ils virent un panneau « SORTIE », ils allèrent dans la direction indiquée et ouvrirent une petite porte qui donnait sur un pommier. Mais avant qu’ils aient pu quitter l’arbre, ils entendirent une petite voix autoritaire qui leur dit :
- Code s’il vous plaît !
C’était un autre lutin-garde.
- Nous ne le connaissons pas, bredouilla Jacques.
- Bon, alors pour vous aider, je vous donne comme indice… hum, hum… Ah ça y est, c’est quelque chose qui a été dit au début.
- Chêne dit Noémie
- Non, dit le lutin-garde, enfin… presque.
- Feuilles, dit Jacques.
- Non, répéta le lutin-garde, enfin… presque.
- Dix feuilles de chêne !, crièrent Jacques et Noémie.
- Passez dit le lutin-garde.
- Merci et au revoir, firent Jacques et Noémie.
Mais ce n’était pas encore fini, à peine sortis, ils tombèrent dans un énorme trou où, là, les enfants furent pris au piège par une tortue géante.
Elle leur demanda :
- Que faites-vous ici ?
- Nous n’avons pas voulu venir ici, on est tombé chez vous sans le vouloir.
- Comme je suis gentille, je vous laisse essayer de m’éliminer Ah, Ah, Ah… ! Tentez votre chance ! Je n’aime pas les proies trop faciles…
Jacques et Noémie prirent des pierres et les jetèrent sur la tortue, mais, là, rien ne se produisit. Heureusement pour eux, quelques minutes plus tard, un aigle fondit sur la méchante tortue et lui donna des coups de bec qui l’obligèrent à partir.
- À bientôt la tortue ! crièrent Jacques et Noémie, Merci l’aigle !
Puis ils sortirent du trou en s’accrochant aux branches du pommier qui dépassaient.
Là, il y avait douze portes. Ils ouvrirent la troisième et se retrouvèrent dans un labyrinthe. Ils s’élancèrent dans le premier chemin venu et reprirent leur taille normale tout en courant. Ils rencontrèrent leurs parents qui étaient très inquiets et qui les cherchaient partout depuis plusieurs heures.
Jacques et Noémie rentrèrent à la maison avec leurs parents et passèrent de longs moments à leur raconter leur extraordinaire aventure.

Haude, CM2, école de Saint-Mamet

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Raymond, le marronnier
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre.
Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Il voit son créateur et s’adresse à lui : « Bonjour, vous êtes qui vous ? »
L’enfant reste bouche bée puis parvient à bredouiller : « Tu, tu parles vraiment ?
- Oui, je parle vraiment et je m’appelle Raymond, je suis un marronnier. Est-ce que tu pourrais me planter s’il te plaît ?
- D’accord, je veux bien te planter si tu me promets de ne pas faire de bêtises.
- Entendu, répond Raymond le marronnier »
Alors, l’enfant plante l’arbre, l’arrose et en prend bien soin comme s’il s’agissait de son propre fils.

Jordan, CM1, école de Saint-Mamet

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L’arbre aux fées
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Ils entrèrent. Soudain, ils n’entendirent plus le chien.
- Que se passe-t-il ? demanda Noémie.
- Eh bien, nous sommes dans le noir ! s’écria Jacques.
- Regarde ! Là-bas, au fond, de la lumière !
La lumière se rapprocha. Une voix douce murmura à l’oreille de Noémie : « Viens donc avec nous, n’aie pas peur. »
Une autre voix murmura la même chose à Jacques.
- D’accord répondirent Jacques et Noémie en même temps.
Après une heure de marche, ils arrivèrent au cœur du vieil arbre et là, miracle ! Des centaines de fées volaient, passant et repassant devant les enfants. Des fées aux ailes multicolores virevoltaient dans le tronc de cet arbre magique.
Éclairé de mille couleurs et décoré de mille splendeurs, tel était le tronc, du moins à l’intérieur.
Les deux enfants s’amusèrent longtemps.
Au bout d’un moment, Jacques dit à Noémie :
- Il faut partir maintenant.
- Attends !
Noémie dit à la fée qu’elle avait un problème avec le chien au pied de l’arbre.
- Ce n’est pas un problème, je lui ferai peur !
C’est ce qu’elle fit et les deux enfants purent partir en paix.

Elisa, CM1, école de Saint-Mamet

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L’oiseau blessé
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
Noémie et Jacques descendirent alors dans le trou, ils y trouvèrent un nid avec des œufs et deux oiseaux dedans.
Ils attendirent un long moment, jusqu’à ce que le chien, découragé, reparte. Ils allaient s’en aller à leur tour, quand Jacques s’aperçut qu’un des oiseaux était blessé à une aile. Alors il prit délicatement le nid et redescendit de l’arbre avec sa sœur. Ils retournèrent chez eux. Lorsqu’elle les vit arriver, leur maman se demanda ce qu’ils pouvaient bien serrer ainsi dans leurs bras. Noémie lui dit que c’était des oiseaux et que l’un d’eux avait été blessé.
La maman soigna le petit oiseau. Quelques jours plus tard, ce dernier était prêt à s’envoler de nouveau.
Jacques et Noémie remirent alors le nid à sa place, dans l’arbre. Ils avaient sauvé une petite famille.

Aurélie, CM2, école de Saint-Mamet

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École de Saint-Gaudens

Le goûter des compères
Un jour, voila très longtemps, quand même le train à vapeur n’avait encore craché sa fumée en terres de Comminges, l’ours, le loup et le renard s’étaient donné rendez-vous à Campardon, au pied d’un très vieil arbre.
- Compères, dit le rusé renard en montrant le tronc rugueux avec sa patte, j’ai une idée à vous soumettre.
- Et si on jouait à cache-cache ?
- Ah oui ! Crient l’ours et le loup.
Le renard cligne.
Les autres en profitent pour se cacher. L’ours va sur l’arbre. Le loup va dans la maison d’une grand-mère. Pendant que le renard compte, il la mange.
L’ours n’est pas content de sa cachette. Il a le vertige. Il redescend.
Le renard continue à compter.
L’ours voit Boucle d’Or. Il lui dit :
- Connais-tu une cachette ?
- Viens chez mes amis ours, tes cousins.
- Mais je ne les connais pas !
- Ils sont trois, un grand, un moyen et un petit.
L’ours suit Boucle d’Or. Elle lui présente ses trois cousins.
Ils sont contents. Ils goûtent ensemble.
Le renard arrête de compter.
Il cherche ses compères.
Il arrive à l’entrée d’une grotte. Le sol se met à trembler. Le renard glisse. Il tombe dans un trou.
Le loup et l’ours se retrouvent au pied de l’arbre. Ils se racontent leur goûter, les gâteaux et la grand-mère.
Pendant ce temps, le renard traverse le tunnel. Une heure après, la fin du trou est là.
Il sort.
Il retrouve ses compères près de l’arbre. Il demande :
- Où vous étiez ?
L’ours raconte son histoire. Le loup aussi.
Le renard écoute. Il a faim. Mais il n’aime pas les grands-mères et les gâteaux. Il préfère les poulettes.
- Venez m’aider à attraper des poules ! Dit-il.
Les autres n’ont pas envie. Ils ont trop mangé.
- On préfère dormir et se reposer contre l’arbre !
Le renard s’éloigne tout seul.

Et pour rigoler, les deux autres comptent très fort.
Anaïs R, Paul, Fatima, Noussourati, Thomas B. CE1 La Résidence Saint-Gaudens

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Le goûter des compères
Un jour, voila très longtemps, quand même le train à vapeur n’avait encore craché sa fumée en terres de Comminges, l’ours, le loup et le renard s’étaient donné rendez-vous à Campardon, au pied d’un très vieil arbre.
- Compères, dit le rusé renard en montrant le tronc rugueux avec sa patte, j’ai une idée à vous soumettre.
- Et si on jouait à cache-cache ?
- Ah oui ! Crient l’ours et le loup.
Le renard cligne.
Les autres en profitent pour se cacher. L’ours va sur l’arbre. Le loup va dans la maison d’une grand-mère. Pendant que le renard compte, il la mange.
L’ours n’est pas content de sa cachette. Il a le vertige. Il redescend.
Le renard continue à compter.
L’ours voit Boucle d’Or. Il lui dit :
- Connais-tu une cachette ?
- Viens chez mes amis ours, tes cousins.
- Mais je ne les connais pas !
- Ils sont trois, un grand, un moyen et un petit.
L’ours suit Boucle d’Or. Elle lui présente ses trois cousins.
Ils sont contents. Ils goûtent ensemble.
Le renard arrête de compter.
Il cherche ses compères.
Il arrive à l’entrée d’une grotte. Le sol se met à trembler. Le renard glisse. Il tombe dans un trou.
Le loup et l’ours se retrouvent au pied de l’arbre. Ils se racontent leur goûter, les gâteaux et la grand-mère.
Pendant ce temps, le renard traverse le tunnel. Une heure après, la fin du trou est là.
Il sort.
Il retrouve ses compères près de l’arbre. Il demande :
- Où vous étiez ?
L’ours raconte son histoire. Le loup aussi.
Le renard écoute. Il a faim. Mais il n’aime pas les grands-mères et les gâteaux. Il préfère les poulettes.
- Venez m’aider à attraper des poules ! Dit-il.
Les autres n’ont pas envie. Ils ont trop mangé.
- On préfère dormir et se reposer contre l’arbre !
Le renard s’éloigne tout seul.

Et pour rigoler, les deux autres comptent très fort.
Anaïs R, Paul, Fatima, Noussourati, Thomas B. CE1 La Résidence Saint-Gaudens

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Les cerises des pauvres
D’accord, je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle.
D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
Je ferai plein de bonnes cerises pour les pauvres gens.
Je serai un bon cerisier. Je vous en prie, ne m’arrachez pas.
- Si tu ne donnes pas de bons fruits, je te couperai ! dit l’homme.
Trois ans plus tard, le cerisier devint grand. Malheureusement, aucune cerise n’avait poussé.
Alors, l’homme le déterra. Il le porta dans une grande forêt. Il creusa un trou. Il le replanta.
Dans ce bois vivaient un lutin et sa femme. Il s’appelait Pompon et elle Pompette parce qu’elle buvait trop.
Un jour, ils trouvèrent l’arbre. Le cerisier leur demanda de l’aider.
- Oui, on voudrait bien ! dirent-ils.
Le lutin était un magicien. Il donna un coup de baguette magique et le petit arbre devint d’un coup un très grand cerisier.
Trois jours plus tard, l’homme se promenait dans la forêt. Il passa devant le cerisier. Il ne le reconnut pas.
- Coucou ! dit l’arbre. Je suis ton cerisier.
L’homme étonné regarda les branches, les feuilles, et les cerises. Elles étaient rouges, grosses, belles.
- Félicitations ! dit l’homme.
Le cerisier était heureux.
- Je t’offre mes cerises. Tu pourras les donner aux gens pauvres.
- Bien sûr !
L’homme ramassa les cerises. Il en laissa quelques-unes pour les lutins.
Depuis ce jour, les pauvres peuvent manger des belles cerises toutes rouges.

Thomas V, Elena, Anaïs C, Souad, Pauline, Dylan
CE1 La Résidence Saint-Gaudens

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La magie de l’île d’Iriko
Sur l’île d’Iriko, les hommes ont coupé les arbres, les uns après les autres pour les vendre aux marchands qui accostaient une fois l’an dans la crique du Crabe.
Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un seul, planté là, sur le plus haut plateau battu par les vents du large.
Par une nuit de tonnerre un vieil homme s’échoua sur l’île. Il avait navigué sur un radeau. Son drôle de bateau était fabriqué avec des branches d’arbre fixées les unes à côté des autres par des cordes. Sur le radeau, il avait cloué des planches pour s’abriter du soleil, du vent et des vagues géantes.
Il avait aussi un sac plein de graines différentes.
Elles étaient enfermées dans un coffre magique.
Dans ce coffre, il y avait aussi des milliards de bébés animaux : des lions, des tigres, des crocodiles, et plein d’autres bêtes.
Le vieil homme est triste. Il se sent seul avec ses bébés animaux. Il voudrait voir des enfants pour qu’ils nourrissent les bêtes.
Un jour le vieil homme voit un arbre au centre de l’île.
Il se met à parler au vieux.
- Pourquoi es-tu triste ?
- J’aurais besoin d’amis pour m’aider.
L’arbre lui demande d’écrire leurs noms.
Le vieil homme trace les noms dans la terre au pied de l’arbre.
- Pauline, Lauren, Souad, Charly, Noussourati.
Soudain, une poussière d’or tombe du ciel sur l’arbre. Elle recouvre la terre. Des enfants apparaissent sur les branches comme des fruits. Ils sautent. Ils rigolent. Ils viennent voir le vieil homme.
- Bonjour. On vient pour t’aider !
- Merci les enfants. Je m’appelle Navigo. Suivez-moi.
Ils retrouvent les animaux dans les hautes herbes de l’île.
Ils les attrapent et ils les emmènent sur la plage.
Avec les morceaux du radeau, ils construisent une maison pour le vieux et pour les animaux.
Le soir, le vieil homme leur raconte des histoires d’animaux. Il leur demande de planter des graines pour avoir plein d’arbres.
Le jour, les enfants plantent.
Les graines sont magiques. Les arbres et les fleurs poussent d’un coup.
L’île devient magnifique comme un jardin. Les animaux et les enfants trouvent à manger.
Mais le plus heureux, c’est l’arbre car il n’est plus seul.

Charly, Lauren, Lycène, Yléann, Jean-Yves
CE1 La Résidence Saint-Gaudens

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Les chatouilles des chats
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc.
L’arbre est triste parce qu’il perd ses feuilles. Les enfants descendent de la classe pour le consoler. Ils trouvent un chat dans la cour.
Soudain, l’arbre se met à parler :
« Je veux vous aider à retrouver la maman du petit chat.
Les enfants se retournent et disent :
- D’accord !
L’arbre prend un ballon et le transforme en pelote de laine pour attirer la maman du chat.
Mais la maman ne vient pas. L’arbre et les enfants pensent que la maman est morte. Ils baissent tous les yeux. Ils essayent de trouver une autre idée. Ils réfléchissent. Ils discutent.
À ce moment-là, trois petits chats se précipitent vers le portail.
- Non, ce ne sont pas mes frères, dit le petit chat perdu.
Tout à coup, un hélicoptère arrive et se pose au milieu de la cour. Le maître se dirige vers lui pour dire « bonjour » au pilote. Mais il n’y a personne dans l’engin !
Tous les enfants se mettent à rire parce que le maître dit bonjour à personne.
- Pourquoi riez-vous ? dit-il.
- C’est un hélicoptère télécommandé, dit un enfant.
À ce moment-là, la porte de l’engin s’ouvre. Un chat saute.
- Maman ! crie le petit chat.
La mère est très heureuse de retrouver son fils. Elle lui fait un gros câlin avec sa tête.
Ils grimpent sur la plus grosse branche de l’arbre. Ils sortent leurs griffes et les frottent contre le tronc. Elles font des chatouilles à l’arbre. Il se met à rigoler de plus en plus.
- Enfin, l’arbre n’est plus triste, dit un enfant.
- C’est grâce aux chats, dit un autre.
- Merci, merci, merci, disent tous les enfants et le maître.

Janaïna, Régis, Chloé, Ludovic, Zohra
CE1 La Résidence Saint-Gaudens

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Le pays extraordinaire
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer.
Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle.
Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs.
Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
Regarde ! s’écria Noémie en désignant un gros trou dans l’énorme tronc.
- Entrons dit Jacques.
- D’accord ! dit Noémie.
Soudain, les deux enfants tombèrent dans un gigantesque trou. Ils se sentirent aspirés comme par un grand toboggan. Ils arrivèrent dans un pays extraordinaire ! ! ! ! Ils purent admirer la beauté du paysage.
Noémie s’assit sur un tronc coupé.
Quelques minutes plus tard, ils rencontrèrent un petit lutin.
- Comment t’appelles-tu ? demanda Jacques.
- Je m’appelle Teuf.
- Moi je suis Jacques et voici ma sœur Noémie.
Teuf leur présenta ses amis : la lutinbande.
Tous partirent à la découverte de ce merveilleux pays.
Les fleurs, les arbres : tout était sucré !
Comme ils avaient un peu faim, les deux enfants dégustèrent quelques sucreries : des roses à la framboise et des feuilles de menthe.
Soudain, surgit le monstrueux Loozer. Il possédait de nombreux bras et il réussit à capturer Noémie. Puis, il disparut dans une épaisse et sombre forêt.
Jacques avait tellement peur qu’il demanda aide aux lutins.
- Oui bien sûr ! Tu es notre ami. Partons à la recherche de ta sœur.
Teuf, le chef, recruta une armée d’arbres sucrés.
Un peu plus tard, ils aperçurent de la fumée au loin et ils se dirigèrent vers elle.
Quand ils arrivèrent, Teuf et ses amis virent des braises fumantes.
Loozer préparait un barbecue géant pour faire cuire Noémie !
Alors, les arbres sucrés se courbèrent au-dessus des braises. Ils se transformèrent en caramel qui étouffa le feu.
Pendant que Loozer soufflait pour rallumer les flammes, Jacques put délivrer sa sœur.
Énervé, Loozer se pencha un peu trop et il tomba dans le caramel brûlant. Il resta collé et il fut transformé en momie !
Teuf raccompagna Noémie et Jacques près du trou. En guise de cadeau, le lutin leur offrit un assortiment se sucreries.
Mais le molosse était toujours là. Les deux enfants lui lancèrent tellement de sucreries que le molosse eut de nombreuses caries. Tant pis pour lui !

Alexia, Candice, Charazed, Omar
CM1 École de La Résidence Saint-Gaudens

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Le peintre et l’arbre
Il trempe son pinceau dans la peinture marron. Il trace le tronc. Puis, il colorie des feuilles avec de la peinture verte. Il regarde son œuvre. Soudain, le papier se met à bouger. L’arbre dessiné se lève lentement et marche sur la table.
Il trébuche et tourne en rond dans la pièce.
Le peintre remarque que l’arbre se cogne partout.
Il lui dessine des yeux, une bouche, des mains, des pieds, un nez et des oreilles.
Le peintre ordonne : « Arrête-toi maintenant ! »
Mais le petit arbre désobéit et il s’enfuit par les escaliers. Le peintre court derrière lui. Le petit arbre continue de courir dans les rues, le long des chemins
puis à travers les champs. Enfin, tout essoufflé, il se réfugie dans une grande forêt et il ne bouge plus. Quelques minutes plus tard, le peintre arrive à son tour dans la forêt.
Il cherche longtemps, longtemps…
Il tape sur de nombreux arbres mais aucun n’est en papier. Déçu, le peintre rentre chez lui.
Le lendemain, il repart dans la forêt. Pendant de longues heures, il recherche son arbre : « Mon œuvre, où es-tu ? » Sans succès.
Soudain, un orage éclate et la pluie commence à tomber. Heureusement, l’arbre peut se cacher sous un grand chêne, bien à l’abri. Ouf ! Il n’a pas perdu ses belles couleurs.
Quelques semaines plus tard, l’hiver arrive avec ses amis le vent, le froid et la neige.
- Vite ! se dit le peintre, il faut que je retourne dans la forêt.
Cette fois, le petit arbre est recouvert de neige et la peinture qui le protège se met à couler.
Le peintre parcourt la forêt dans tous les sens et il découvre enfin le contour d’un arbre tout décoloré.
L’arbre supplie le peintre : « Pitié ! Laisse-moi la liberté. »
Alors le peintre rentre chez lui avec l’arbre sous le bras. Il le repeint avec de la peinture résistant à l’eau.
Le lendemain, le peintre laisse repartir son arbre en lui souhaitant bonne chance. L’arbre, tout heureux, reprend sa route vers de nouvelles aventures.

Cindy, Grégory, Hyacinthe, Marie V, Océane
CM1 École de La Résidence Saint-Gaudens

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Le sapin clown se perd
Salut vieille branche ! s’écria un prunier alerte à son condisciple le vieux pommier. Alors, tu prends racine ?
- Comment bredouilla l’autre.
- J’avais oublié que tu étais dur de la feuille… sourit le moqueur.
- Je vois que tu as la pêche ! dit l’autre enfin réveillé.
- Tiens coupa le prunier taquin ; regarde donc qui vient par ici…
On vit arriver le chêne grognon, le bananier et le cerisier.
- Salut mon vieux pote ! Alors tu tombes dans les pommes, dit le bananier au vieux pommier
- Alors, jeune insolent, tu fais toujours le régime, répliqua le vieux pommier.
- Au lieu de vous disputer, on pourrait organiser une fête demain soir, à la clairière, proposa le cerisier.
Alors ils partirent tous en direction de la clairière pour tout préparer.
Arrivés là-bas, ils mirent les ballons et les guirlandes.
Une heure plus tard, ils eurent fini et ils retournèrent dans la forêt.
Le lendemain, ils se retrouvèrent à l’endroit prévu.
- Au fait, nous avons oublié d’inviter le sapin clown. Sans lui, la soirée sera horriblement triste, remarqua le cerisier.
Alors, tout le monde partit à sa rencontre.
- Regardez, le sapin clown a disparu ! s’écria le bananier.
Mais c’est terrible ! ! !
- Oh oui ! C’est même catastrophique !
- Si on ne retrouve pas le sapin, on ne fera pas la fête, affirma le vieux pommier.
- Pourquoi est-il parti ? Il faisait tellement bien le clown.
- Il est parti à cause de toi, dit le prunier taquin au chêne. Tu es toujours de mauvaise humeur.
- Allons à sa recherche, dit le pommier rigolo.
- J’ai un plan, proposa le cerisier. Toi, tu vas à gauche, toi tu vas à droite, toi tu restes là au cas où il reviendrait. Et nous, nous nous disperserons.
Alors ils marchèrent mais ils ne le retrouvèrent pas. Puis, découragés, ils retournèrent à la clairière.
En arrivant ils eurent une drôle de surprise.
- Mais regardez : c’est le sapin clown.
- Oui, sans son gros nez rouge.
- Il a tout mis en place pour la fête ! s’exclama le cerisier.
- Salut les amis j’ai vu que vous aviez commencé à tout installer, alors j’ai continué.
- Mais on a cru que tu avais disparu, dit le cerisier.
- Je sais mais j’ai perdu mon nez rouge et j’ai pensé que vous me trouveriez nul.
- Mais non, bon allez commençons la fête.
Dans la forêt, les oiseaux et les cigales étaient prêts pour le grand concert. Les arbres formèrent alors une ronde et ils dansèrent toute la nuit.
Au petit matin, pendant que le soleil montait lentement au-dessus de l’horizon, chacun reprit sa place dans la forêt.

Damien, Emeric, Fanny
CM1 École de La Résidence Saint-Gaudens

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Les serpents à casquettes
Soudain, Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
- Entrons ! dit Jacques.
BADABOUM !
Les deux enfants tombèrent dans une profonde crevasse. Heureusement, un matelas de feuilles mortes amortit leur chute. Ils ouvrirent les yeux et furent stupéfaits du spectacle. Devant eux, rampaient des dizaines de serpents portant chacun une casquette !
Ils n’étaient pas agressifs.
- Bonjour, dit le serpent le plus long.
Que faites-vous ici ?
- Un molosse nous poursuivait et nous sommes tombés dans un gigantesque trou.
- Vous voici donc pris au piège, ajouta le serpent.
- Nous pourrions peut-être ajouter nos forces pour nous libérer, proposa Jacques. J’ai une idée.
Tous les serpents s’approchèrent, intrigués.
Jacques et Noémie expliquèrent leur ruse. Quelques minutes plus tard, tout se mit en place. Les serpents s’attachèrent les uns aux autres. Ils formèrent une échelle gigantesque jusqu’au sommet de la crevasse. Les deux enfants commencèrent une remontée très difficile ! Plusieurs fois, ils faillirent retomber. Au fur et à mesure, les serpents à casquettes s’enroulaient les uns autour des autres.
Après de longues minutes, les enfants essoufflés, arrivèrent en haut de la crevasse. Ils restèrent cachés car le molosse les attendait. Il grognait.
Heureusement quelques serpents à casquette rampèrent discrètement, attirés par la lumière du jour. Le molosse fut piqué par de nombreux reptiles. Il se mit à hurler puis à baver.
Enfin, il tomba à son tour dans la crevasse. On ne le revit jamais plus.
Les serpents sortirent à tour de rôle. Ils étaient heureux de lézarder à nouveau au soleil, protégés par leurs casquettes.
Les deux enfants rentrèrent tranquillement chez eux.
Ils racontèrent leur histoire mais personne ne les crut.

Ambily, José, Micky, Pauline, Sabrina
CM1 Ecole de La Résidence Saint-Gaudens

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Méfiez-vous des arbres !
Un jour , voilà très longtemps , quand même le train à vapeur n’avait encore craché sa fumée en terres de Comminges, l’ours, le loup et le renard s’étaient donné rendez-vous à Campardon , au pied d’un très vieil arbre.
- Compère, dit le rusé renard en montrant le tronc rugueux avec sa patte, j’ai une idée à vous soumettre.
- Quelle est donc ton idée ?demanda le loup
- Voilà, nous allons monter dans l’arbre. Quand une charrette remplie de poissons passera, nous sauterons à l’intérieur, expliqua le renard.
- Mais lis ce panneau : Interdiction de monter dans l’arbre ! s’écria l’ours.
- Ce n’est pas grave, dit le renard
Allez, à toi l’honneur !
- Mais… mais, bégaya l’ours.
- Il n’y a pas de mais, lui rétorqua le renard.
L’ours se décida à monter mais il n’était pas trop rassuré. Il grimpa lentement sur une branche située juste au-dessus du chemin, attendant le passage d’une charrette.
Soudain, l’arbre se mit à se balancer puis à tourner sur lui-même .
- Tiens bon !cria le loup tout affolé. Je vais te sortir de là !
Et toi, compère Renard, tu n’aurais pas une idée au lieu de ricaner ? Après tout, c’est de ta faute s’il est coincé.
- Comment ? C’est de ma faute ! Qu’il se débrouille, cria le renard, en colère.
Tout à coup, une voix puissante retentit :
- Renard, tu es fautif ! Je vais te punir !
- Mais? Qui parle ? demanda le loup.
- C‘est l‘arbre qui est devant vous !
- S’il vous plaît, Monsieur l’arbre, faites-moi descendre, supplia l’ours tremblant de peur.
- Allez, descends ! répondit l’arbre indulgent.
Le renard menaça le loup et l’ours :
- Si je vous revois, vous allez le payer.
- Si tu leur fais mal, je te jetterai sous les roues de la charrette, répondit l’arbre.
L’ours et le loup remercièrent l’arbre.
Pendant ce temps-là, le renard s’enfuyait sans demander son reste.
À partir de ce jour, l’arbre, l’ours et le loup sont devenus amis.
Bastien, Kevin L, Razafi

CM1 École de La Résidence Saint-Gaudens

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La vallée des arbres
- Approchez les enfants ! dit Joseph le vieux forgeron des Frontignes.
Et il plaça dans l’âtre de la cheminée, une grosse bûche de hêtre.
Les enfants aimaient écouter leur grand-père raconter des légendes de la montagne. Installé dans son fauteuil, le colosse déplaça légèrement la bûche, avec son tisonnier.
- Un matin, alors que je montais au Pic du Gar, un bruit étrange se fit entendre pas très loin de moi… Je m’arrêtai sur le sentier. En bas, dans la vallée, les villages dormaient encore sous le coton de la brume.
Je m’adossai à un hêtre de belle taille. Le bruit devint plus sourd.
Je collai mon oreille sur le tronc. Et ce que j’entendis alors, restera à jamais dans ma mémoire.
J’entendis une sourde explosion venant de l’arbre. Je montai pour voir ce qui s’était passé et là je vis un grand trou dans la terre. Je descendis mais j’avais très peur, et puis là, cela tournait et jamais cela ne s’arrêtait.
Tout à coup, je vis quelque chose d’extraordinaire : c’était une vallée gigantesque qui se trouvait sous terre. Mais le plus incroyable c’était qu’il y avait des millions d’arbres. Il n’y avait vraiment que des belles choses : des arbres, des fleurs, beaucoup de verdure et là, un torrent ruisselait à mes pieds. Je montai mais j’étais toujours sous terre. Je montai jusqu’à ce que je retrouve la source de cette eau. Je restais là à regarder les arbres sans rien dire mais j’avais un fort pressentiment comme si les arbres retenaient un grand secret.
Tout à coup, j’entendis un gros bruit :
VROOOUUU ! VROOOUUU ! POC !
- Bonjour monsieur ! Je suis l’agent 321 de l’usage des trous et des puits. Je vois que vous avez besoin d’aide ! Je vais vous donner un coup de main pour rentrer chez vous.
- Bon ! D’accord ! Mais vous m’avez fait drôlement peur avec votre marteau-piqueur.
Grâce à cet agent 321, je pus revenir à la maison sans problème.
C’était il y a quelques mois, ajouta Joseph.
La grosse bûche de hêtre réchauffait toute la pièce.
Les enfants étaient fascinés par cette histoire.
- Et pourquoi ne pas retourner là-bas ? demanda Léa sa nièce.
- Oh, tu sais, cela m’étonnerait qu’on retrouve l’entrée de la vallée parmi tous ces arbres !
- Nous pouvons toujours essayer ! dit Laura son autre nièce.
- Oui, peut être qu’on la retrouvera, mais c’est bien pour vous faire plaisir ! Denis ! David ! Vous venez ? cria Joseph à ses deux neveux. Et vous Léa et
Laura ?
Et tout le monde reprit en cœur :
- Oui tonton !
C’est ainsi qu’ils partirent. Joseph les équipa. Ils montèrent en haut du pic du Gar, malgré le froid. Le groupe s’était séparé pour retrouver le hêtre.
Ils tapèrent sur tous les arbres. Joseph affirma :
- Vous voyez, on ne le retrouvera pas, rentrons maintenant !
- Regardez là-haut, il en reste un ! s’écria Denis.
- Oui, c’est vrai ! Allons voir ! dit David.
- Bon, allons voir. soupira Joseph.
Ils allèrent voir ce hêtre. Léa et Laura tapèrent sur le tronc.
Tout à coup, on entendit un gros bruit. Joseph cria :
- C’est celui-là ! C’est celui-là ! Oui ! On a réussi les enfants ! Bravo !
Ils entrèrent. Les enfants pouvaient enfin découvrir la cité perdue de leurs propres yeux. C’était incroyable.
Tout à coup, les enfants virent un arbre tomber, ils allèrent voir. Soudain, l’arbre cria et les enfants aussi. L’arbre prit la parole :
- Que venez-vous faire ici ? Vous voulez prendre le trésor ?
- Quel trésor ? s’écrièrent-ils tout surpris.
- Le trésor de notre vallée bien sûr ! cria l’arbre.
- Nous ne venons pas pour ça mais je serais intéressé par ce trésor.
- Il faut réussir une épreuve pour le gagner, dit le roi des arbres qui se trouvait derrière eux.
- Quelle est donc cette épreuve ? demanda Denis.
- Une petite devinette, répondit Le roi.
- D’accord, posez-nous là ! s’exclama Léa.
- Qu’est-ce qui descend et ne revient jamais en arrière ?
Joseph remarqua le torrent couler. Il réfléchit quelques minutes puis s’écria :
- J’ai trouvé ! La réponse est l’eau !
- Bonne réponse ! dit le roi. Le trésor est à vous.
Le trésor était constitué de pièces rares, de pierres précieuses…
Denis s’évanouit et David sauta de joie. Léa et Laura dansèrent ensemble mais Joseph ne bougeait pas. Il comprit le secret de la vallée mais ce qui était étonnant c’est que les arbres étaient vivants. Joseph n’osait plus parler. Tout le groupe rentra victorieux avec le trésor.
Ils arrivèrent chez eux à Saint-Béat. À la maison, ils ranimèrent Denis. Ils étaient tous très contents de connaître le grand secret de la vallée des arbres.
Joseph distribua des pierres précieuses dans tout le village.

Karine. Vincent, CM1 École de La Résidence Saint-Gaudens

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École de Montréjeau (du Courraou)


Le rêve magique
Soudain, Mélissa et Aude entendirent un chien aboyer. Elles se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, elles saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, elles grimpèrent pour s’éloigner du sol.
Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle. Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
- Regarde ! S’écria Mélissa en désignant un grand trou dans l’énorme tronc.
Poussées par la curiosité, elles s’approchèrent.
- Entrons ! dit Aude.
Les filles entrèrent dans le trou, elles virent un ogre en train de dévorer cinquante hiboux. L’ogre les vit, il recracha tous les hiboux et repartit dans le trou. Les filles virent un diamant au fond du trou et elles tirèrent dessus. Une trappe s’ouvrit, elles tombèrent dans un royaume où il y avait plein de champignons partout. Il y avait même des maisons en forme de champignon, des écoles et des magasins. Mais dans ce village, il y avait des lutins qui regardaient le journal qui annonçait une mauvaise nouvelle. Sur la page, on lisait que le loup à trois gueules allait venir manger les lutins. Heureusement au milieu de la forêt il y avait une fée qui s’appelait Marguerite, elle protégeait tout le monde. La fée avait appris la mauvaise nouvelle par un lutin. Elle était en rage alors, elle se prépara à lutter contre le loup à trois gueules. « Ça y est ! Le loup est arrivé, dit le lutin essoufflé ! »
La fée jeta un sort qui paralysa le loup. Les filles trouvèrent un autre trou étroit. Aude ne put pas rentrer car elle avait des sacs. Mélissa la tira et Aude put enfin passer. Après, elles tombèrent dans l’océan. Mélissa attrapa les bouteilles d’oxygène. Elles virent une sirène qui leur dit bonjour. Puis elle se présenta, elle s‘appelait Océane. À leur tour les filles se présentèrent. Elle leur raconta que les requins voulaient la manger mais que les dauphins la protégeaient.
Le lendemain matin, un beau soleil se leva et se refléta sur la mer. Océane était contente elle sautait dans la mer. Puis, tout d’un coup, les requins arrivèrent pour manger la sirène pour leur petit-déjeuner. Océane nagea à toute vitesse parce que les requins la rattrapaient, elle cria aux secours et appela les dauphins. Les dauphins l’entendirent et ils arrivèrent aussitôt. Un dauphin attaqua un requin mais le requin le mordit. Il ne pouvait plus nager. Les autres dauphins furieux attaquèrent le requin qui mourut sous leurs attaques. Les autres requins repartirent à toute vitesse. Pendant ce temps, la sirène alla se réfugier dans sa cachette. Mélissa et Aude qui avaient vu toute la scène alertèrent un sauveteur. Il se prépara pour l’intervention. Avec l’aide de ses collègues, il alla chercher le dauphin en bateau. Ils prirent le dauphin et l’amenèrent chez le vétérinaire qui lui soigna sa plaie.
Au bout d’une semaine, les sauveteurs relâchèrent le dauphin qui était guéri. Il repartit chez lui tout content. Il retrouva sa famille qui pleurait de joie. Les requins n’attaquèrent plus la sirène et tout rentra dans l’ordre. Les filles trouvèrent un gros coquillage, elles rentrèrent dedans. Elles se retrouvèrent chez elles. Mélissa et Aude racontèrent à leur mère tout ce qu’elles avaient fait. La mère n’en crut pas un mot. Elle leur dit d’aller plutôt chercher des champignons dans la forêt pour faire une omelette au lieu de dire des sottises. Quand elles arrivèrent dans la forêt, elles virent un gros cèpe à côté d’un chêne.
Les filles allèrent cueillir ce cèpe. Le chêne leur rappelait quelque chose. Mélissa dit « Ah ! je sais, ce chêne est le même que celui où on avait trouvé le trou ». Pendant ce temps, tous les autres arbres parlaient entre eux. Tout à coup l’un d’eux prit la parole et il leur qu’il les avait déjà vues. « Nous aussi », dirent les filles. Elles lui demandèrent si elles pouvaient cueillir d’autres cèpes dans sa forêt. L’arbre accepta avec gentillesse. Alors, elles se mirent à ramasser des champignons et rentrèrent chez elles. Le lendemain matin, elles se réveillèrent dans leurs lits. Aude comprit qu’elle avait rêvé. Elle raconta toute l’histoire à Mélissa.

Aude et Mélissa Classe : CM2 École du Courraou

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Aurélie et la petite graine d’arbre
D’accord je ne suis qu’une petite graine d’arbre. Mes petites racines sont encore blanches et mes tendres feuilles vert pâle. D’accord, mais je vais grandir, pousser, et alors…
Je serai un beau Chêne. Tout le monde m’adorera et jouera avec moi. Mais quelques années passèrent et la petite graine ne grandit plus. Elle était triste parce que personne n’allait jouer avec elle.
Un jour, une fille qui s’appelait Aurélie lui demanda :
« Pourquoi tu ne deviens pas un arbre ?
- Je ne sais pas, j’ai attendu quelques années mais je suis toujours restée une graine, répondit-elle.
- Je crois que je sais, il faut que tu te nourrisses, comme ça, tu grandiras et tu seras un beau chêne ! Expliqua Aurélie.
- Qu’est qui faut que je mange ? questionna la petite graine.
- Il faut que tu manges de la terre, répondit-elle .
Aurélie alla chercher de la terre. Elle revint avec un bol plein. Aurélie lui en donna terre un peu tous les jours, mais la petite graine resta toujours pareille. Elle eut une autre idée. Le lendemain, elle revint avec un arrosoir.
La petite graine lui dit :
« Mais qu’est ce que tu fais avec un arrosoir ?
- Quand on mange il faut boire, répondit Aurélie.
La petite graine se laissa faire. Puis, quelques jours plus tard, ça ne donnait rien.
La graine était déçue et elle voulait abandonner.
Mais Aurélie lui dit :
« Il ne faut pas te décourager, j’ai une autre idée, si je te donne de l’engrais tu auras des vitamines !
- Peut-être que cette fois je grandirai, se lamenta la graine.
Aurélie partit chercher de l’engrais au magasin. Quand elle approcha de la graine, elle versa des granulés. Ils attendirent quelques jours, et la petite graine commença à pousser. Aurélie était contente et la petite graine aussi. Alors, elle lui donna de l’engrais tous les jours.
Mais un jour, l’arbre s’arrêta de pousser. Aurélie lui dit :
« Il faut qu’il y ait du soleil.
- Mais pourquoi ? s’étonna la petite graine
- Je t’ai donné de la terre, je t’ai arrosée et je t’ai donné de l’engrais. Alors maintenant il te faut du soleil, expliqua Aurélie.
- Pour que je grandisse? lui demanda la petite graine.
- Oui. Dit-elle.
- Mais il faut qui fasse beau, répondit la graine.
Le lendemain il faisait beau. Aurélie alla voir la petite graine. Elle commença à pousser. Petit à petit, elle devint un beau chêne. Aurélie était contente.
Elle allait le voir tous les jours. Elle jouait avec lui et le beau chêne était heureux.

Salima, Carine et Chloé Classe CM2 École du Courraou

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Le nouveau monde
Soudain Jacques et Noémie entendirent un chien aboyer. Ils se mirent à courir. Le molosse se rapprochait d’eux. Sans réfléchir, ils saisirent la première branche d’arbre qui se présenta. En quelques bonds adroits, ils grimpèrent pour s’éloigner du sol. Le chien, maintenant au pied de l’arbre, aboyait de plus belle .Sa gueule ouverte montrait de solides crocs blancs. Les enfants effrayés se hissèrent plus haut.
Regarde ! s’écria Noémie en désignant un grand trou dans l’énorme tronc. Poussés par la curiosité, ils s’approchèrent.
« Entrons ! dit Jacques »
Ils entrèrent et virent un nouveau monde : « Où sommes-nous ? demanda Jacques à Noémie ».
Un lutin arriva comme par magie.
« Oh ! Que faites-vous ici ? s’exclama le lutin.
- Nous sommes rentrés dans ce tronc et nous avons vu ce monde merveilleux, dirent ensemble les enfants».
Le lutin les conduisit dans un immense palais.
« Oh, que c’est beau ! Et cette fée ! Encore plus belle, cria Noémie fascinée.
- Et ces lutins, que font-ils ? questionna Jacques.
- Ils travaillent bien sûr, répondit le lutin.
- Pourquoi travaillent-ils ? demanda Jacques.
- Pour agrandir le palais, s’exclama le lutin.
- Et pourquoi voulez-vous agrandir le palais ? demanda Noémie.
- Pour accueillir d’autres lutins et pour avoir plus d’activités, expliqua le lutin ».
Soudain, un singe traversa le palais et sauta sur la fée qui était la reine et il lui tira les cheveux.
« - Ouïe !!!!!!Tu m’as fait mal, petit singe. »
Jacques éclata de rire. Puis, tout à coup, plusieurs lutins commandés par un lutin très méchant, enlevèrent Jacques et Noémie mais ils les enfermèrent dans deux palais différents.
Le soir même, quelques lutins emmenèrent de la nourriture à Jacques qui en attrapa un, le frappa, le prit par les pieds et s’en servit pour frapper les autres, un par un. Une fois bien assommés, il les ligota et leur mit du scotch sur la bouche pour qu’ils ne donnent pas l’alerte. Jacques sortit de la cage et trouva une énorme clef et une petite ainsi qu’une carte. Il la regarda, il vit un palais dessiné où il y avait marqué « cage à Noémie ». Il prit les deux clefs et la carte puis sortit discrètement sans se faire voir. Jacques, en s’aidant de la carte, alla tout droit. Il se trouva devant une énorme haie il y entra dedans et il vit un énorme palais hanté.
Il s’approcha et ouvrit la porte géante avec l’énorme clef qu’il avait trouvée près de sa cage. Il entra et vit que tout le palais était recouvert de poussière. En cherchant sur le sol, il trouva une trappe. Il tira aussi fort qu’il put et quand il réussit enfin à ouvrir la trappe il tomba et se fit mal. Jacques aperçut un lutin, il se demanda si ce n’était pas le garde. Il marcha sur la pointe des pieds. De nombreuses cages étaient devant lui, il vit Noémie dans l’une d’elles.
Il prit la petite clé et ouvrit la cage. Noémie sortit pendant que Jacques ouvrait toutes les cages avec la clé. Tous les prisonniers sortirent de leur cage. Ils le remercièrent. Noémie et Jacques repartirent vite au palais où se trouvait la reine. Ils allèrent la voir et lui demandèrent de les renvoyer dans leur monde. Elle accepta, elle les fit disparaître grâce à son pouvoir magique extraordinaire. Ils sortirent de l’arbre et ils virent, ils virent le chien en train de dormir. Jacques et Noémie essayèrent de ne pas le réveiller mais Noémie marcha sur la queue du chien qui se réveilla et se mit à les poursuivre. Ils s’enfuirent en criant. Jacques toujours très courageux, prit un bout de bois qu’il avait trouvé par terre et menaça le chien qui s’enfuit. Ils rentrèrent enfin chez eux et ne dirent jamais leur secret : ils avaient découvert un nouveau monde.

Joris, Thomas, Thibaut, CM1-CM2, École du COURRAOU Montréjeau

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Une histoire d’amour
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc. Sonia, Thomas, Margaux et tous les autres élèves ont une idée pour le consoler.
Tous les quatre et les autres élèves eurent une idée : ils ramassèrent toutes les larmes tombées de l’arbre et firent la fête avec l’arbre. Mais quand le maître sortit, il se demanda qu’est-ce qui se passait. Il demanda à Margaux des explications à Margaux. Le maître n’en pouvait plus, il était très fatigué alors il les laissa faire et repartit en classe. Sonia dit à tous les autres élèves :
« Eh, les copains, demain, c’est le dernier jour d’école !
- Cool !! répondirent les camarades ».
Voilà le dernier jour d’école, les enfants s’amusent encore avec l’arbre. Quand c’est cinq heures, les enfants doivent quitter l’arbre mais ils sont un peu tristes. Ils eurent une idée pour le voir pendant les vacances. Une semaine plus tard, c’était l’anniversaire de l’arbre. Ils eurent une autre idée, ils lui donnèrent un nom, ils l’appelèrent Nicolas. Comme cadeau, ils offrirent une graine à l’arbre. Ils la semèrent à côté de lui, l’arbre était très content car il allait avoir enfin une compagne. Un mois plus tard la graine germa, il eut une compagne que les enfants appelèrent Alexia. Alexia ne voulait pas être amie avec Nicolas alors les trois filles s’inquiétaient pour Nicolas. Elles eurent une idée et elles demandèrent à Alexia de dire à Nicolas qu’elle l’aimait. Alexia répondit :
« Oui, je l’aime mais je ne veux pas lui dire que je l’aime.
- Si tu veux, moi je peux lui dire que tu l’aimes, proposa Margaux.
- Heu si tu veux, lui dit Alexia en hésitant ».
Alors Margaux partit voir Nicolas et lui dit qu’Alexia l’aimait. Les filles présentèrent Alexia à Nicolas. Les deux arbres se racontèrent des histoires du temps où ils étaient petits. Les trois filles écoutèrent, elles étaient heureuses qu’ils s’entendent bien.
Quand ils eurent fini de raconter leurs histoires ce fut au tour des filles de raconter leurs histoires, mais tout était différent. Quand elles partirent, à la fin de la fête d’anniversaire, elles virent un enfant qui pleurait au bord du trottoir. Elles lui demandèrent ce qu’il avait:
« Qu’est-ce que tu as? demanda Sonia.
- Ma maman a vendu une graine d’arbre à de jeunes filles et cette graine je l’adorais, répondit le petit garçon. Qui êtes-vous? demanda-t-il.
- Nous sommes tes amies et nous voulons t’aider.
- D’abord on va se présenter : elle, c’est Sonia, et elle, c’est Margaux.
- Ah bon, et est-ce que vous savez qui a acheté ma graine ?
- Non, mais comment est-elle ta graine? demanda Sonia
- Elle est marron et verte ; elle a des petites tâches jaunes, dit tristement le garçon.
- Ah ! On peut aller peut-être la voir ta graine …enfin maintenant ton arbre, répondit toute excitée Sonia.
- Co…co…comment c’est vous qui l’aviez achetée, dit tout ému le garçon.
- Oui, c’est nous qui l’avons achetée, nous pouvons te la montrer…allez, on y va, dirent les filles.
- D’accord, alors on y va !
Une fois partis, tous les quatre arrivèrent devant l’école. Ils rentrèrent dans la cour, virent Alexia au milieu du petit jardin. Le petit garçon réagit au bon milieu de ses rêves :
- Ouaa ! C’est quoi ce petit arbre ? »
Alors Margaux lui expliqua :
« Tu vois cet arbre, c’est la formation de la graine.
- Elle a bien poussé, en plus elle est très belle et très grande.
- Oui, on leur a donné des noms, ça, c’est Alexia, l’autre arbre c’est Nicolas.
- Est-ce que je pourrai venir les voir ?
- Oui bien sûr quand tu voudras.
- Allez on s’en va
- D’accord ! »
Ils s’en allèrent et les filles ramenèrent le petit garçon chez lui. Sa maman les remercia d’avoir rendu son fils heureux.
Les trois filles rentrèrent toutes les trois chez Margaux et firent la fête car le lendemain elles partaient pour une autre mission.

Margaux et Sonia Classe: C.M.2 Le Courraou

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L’aventure mystérieuse
L’arbre de la cour est bien triste ce matin. Il pleure des larmes de feuilles rouges et jaunes. La pluie le mouille et ruisselle sur son tronc, Jérémy, Anthony, Thomas, Van-Thi, Grégoire et tous les copains de la classe ont une idée pour le consoler.
Ils viennent dans la cour et Anthony prend la parole :
« J’ai une idée, nous allons faire son portrait.
- Moi, j’apporterai les pinceaux, dit Grégoire
- Moi, je prendrai la peinture, demanda Thomas.
- Et moi, j’apporterai la toile ! » marmonna Van-Thi.
Ils revinrent le lendemain à la récréation. Ils posèrent la toile et Anthony commença à dessiner le portrait. Thomas trempa le pinceau dans la couleur verte pour faire les feuilles. Après Van-Thi mit du marron sur le tronc et Grégoire sur les branches. Quand le portrait fut fini, ils le mirent à côté de l’arbre. Ils entendirent un bruit venant de l’arbre qui se mit à leur parler :
« Je suis triste, se lamenta l’arbre.
- Mais pourquoi ? répondit Thomas.
- Parce qu’avant, quand vous n’étiez pas encore nés, j’étais avec mon ami, un autre arbre. Mais un jour, les ouvriers avec leurs tronçonneuses le rasèrent, expliqua l’arbre.
- Nous allons t’aider, s’écrièrent-ils tous en cœur.
- C’est vrai ? dit l’arbre ». Ils entrèrent dans la bibliothèque et cherchèrent le livre sur les graines. Jérémy trouva le bouquin et dit :
« Ouvrons le livre et cherchons la graine dont nous avons besoin. C’est une graine de pommier extrêmement rare. Nous devons aller en Égypte, traverser le désert, ensuite nous arriverons dans une ville et nous nous rendrons dans une boutique qui s’appelle « la graine folle ».
Les vacances arrivent, ils se préparaient à partir en voyage. Ils prirent le premier avion qui partait pour L’Égypte. Quand ils arrivèrent en Égypte ils se préparèrent pour la grande aventure, c’est-à-dire la traversée du désert.
Ils mangèrent un peu, prirent des provisions et tout ce dont ils avaient besoin et partirent en direction du désert. Ils marchèrent, marchèrent même dans les tempêtes de sable. Ils arrivèrent dans la ville de Sabloto. Ils se reposèrent un peu et repartirent. Ils marchèrent encore et, enfin, arrivèrent dans le village tant attendu. Ils allèrent tout de suite dans le magasin « La graine folle » et Jérémy prit la parole :
« Veuillez m’excuser, mais, s’il vous plaît, pouvez-vous nous donner cette graine, dit-il en montrant le livre. Nous avons de l’argent ajouta-t-il.
- Je suis désolé mon enfant mais notre réserve est vide. Mais je peux vous dire où vous pouvez en trouver. Cette graine se trouve dans la forêt Maudite. »
Après avoir remercié, les petits se dirigèrent sans hésiter vers la forêt. Ils durent affronter de nombreux danger. Des branches d’arbres les gênaient mais le premier grand danger fut un cobra géant. Tout à coup, la bête les vit et Thomas sortit son poignard. Anthony fabriqua un bouclier avec des branches et le lança à son compagnon. Le cobra sauta sur Jérémy et le mordit. Thomas furieux attaqua le serpent et lui donna un coup de couteau dans la gueule. Van-Thi repartit vite au village avec Jérémy sur son dos. Anthony et Thomas continuèrent leur marche et enfin ils trouvèrent la graine qu’ils cherchaient. Anthony la confia à Thomas. Au village, Van-Thi essaya de trouver une pharmacie. Il demanda de l’aide mais les villageois ne lui répondirent pas. Il chercha jusqu’à ce qu’un bonhomme apparaisse :
- « Bonjour je m’appelle Grégoire.
- Moi, je m’appelle Van-thi, j’ai un blessé : Jérémy. Pouvez-vous nous dire où trouver un médecin ?
- Je suis docteur Grégoire, spécialiste de chimie. De quel problème souffre votre blessé ?
- Il s’est fait mordre par un cobra.
- Mais c’est dangereux de l’amener dans mon labo ! Il n’a qu’un jour et dix-huit heures à vivre si vous ne trouvez pas l’antidote.
- Pardon ? Vite mon portable que je puisse prévenir les autres. »
Anthony prévint Thomas de l’information qu’on lui avait donnée :
« Oh zut, on a un autre problème qui nous tombe dessus : Quel antidote faut-il ? Tout ce que nous avons, ce n’est qu’une graine ! »
Ils arrivèrent près d’un lac infesté de crocodiles. Anthony marcha sur l’un des crocodiles et le crocodile se mit en colère. Il passa à l’attaque. Ses compagnons le rejoignirent. Thomas prit des cailloux et se mit à les lancer. Les crocodiles furent touchés et se retournèrent sur Thomas. Il prit son pistolet à billes et tira sur les yeux des reptiles. Les crocodiles s’enfuirent mais l’un d’eux resta : il sauta sur Thomas mais un bout de rocher assomma ce monstre. Thomas, surpris, se leva et vit Anthony. Thomas le remercia et ils reprirent la route ensemble…
La nuit était tombée. Nos voyageurs avaient rejoint le village. Ils allèrent chez le docteur et y passèrent la nuit. Le lendemain matin, Anthony et Thomas déposèrent ce qu’ils avaient trouvé dans la petite cabane. Le docteur prit la graine et l’examina mais il ne trouva rien. Thomas se sentait fatigué et Van-Thi proposa de prendre sa place. Les deux enfants demandèrent à Grégoire s’il avait un remède contre le poison du cobra. Le médecin répondit que l’antidote se trouvait dans la forêt. C’était une plante qui ressemblait à un oignon.
Dans la forêt, Van-thi et Anthony se séparèrent et partirent chacun de leur côté. Van-thi partit chercher l’antidote pendant qu’Anthony s’occupait de trouver la graine. Ils se donnèrent rendez-vous cinq heures plus tard. Van-Thi était parti à gauche, il rencontra un lynx qui faisait la sieste. Il avait une tanière dans laquelle se trouvait un grand nombre de cadavres de cerfs. Van-thi s’approcha doucement lorsqu’il marcha sur une branche. Le fauve se réveilla et se mit en position d’attaque. Il bondit sur l’enfant en levant la patte. Van-thi glissa mais jeta de la terre sur les yeux du fauve. Il sauta sur le dos de l’animal et vit qu’il était blessé. Van-thi lui enleva une épine. Le fauve se calma. L’enfant lui mit un bandage et ils devinrent amis.
De son côté, Anthony se reposa car il avait faim. Quand il eut fini de manger, il se remit en route. Il ne restait plus que deux heures. Van-Thi ne trouvait toujours pas la graine pour Jérémy. Anthony, qui marchait toujours, vit enfin la graine. Quand il essaya de la ramasser un monstre apparût. Il prit la graine et l’avala. Anthony furieux le poursuivit. De son côté, Van-Thi vit sa graine à lui. Il la ramassa et partit. Il ne restait plus qu’une demi-heure à vivre à Jérémy. Plus loin dans la jungle Anthony poursuivit le monstre jusqu’à sa tanière. Une énorme tanière. Anthony y rentra et attaqua le monstre par surprise. En ville ça ne s’arrangeait pas pour Jérémy, il allait bientôt mourir lorsque, enfin, Van-Thi arriva. Il demanda à Grégoire de préparer la potion. Le médecin lui répondit qu’il faudrait quinze minutes. Quand le remède fut prêt, il l’apporta à Jérémy qui souffrait de plus en plus. Il ne lui restait plus que trente secondes à vivre. Grégoire glissa mais il se releva. Il ne restait plus que cinq secondes et Grégoire, enfin, donna la potion à Jérémy. Van-thi et Grégoire écoutèrent le cœur de Jérémy qui baissait de rythme. Ils s’inquiétèrent mais, petit à petit le cœur se remit à battre normalement. L’enfant se leva et dit :
« Où suis-je ? que m’est-il arrivé ?
- Tu es guéri et tu es chez le docteur Grégoire.
- Merci de m’avoir sauvé, dit Jérémy.
- Mais de rien, dit Grégoire, c’est un plaisir.
- Arrêtons les politesses et allons voir Anthony », dit Van-Thi.
Ils payèrent et repartirent dans la forêt. Pendant ce temps Anthony continua d’attaquer le monstre, il lui creva l’œil mais celui-ci sauta sur le garçon et le désarma. Anthony ramassa des pierres et les lança. Cela n’avait aucun effet et le monstre les avala. Anthony se trouva en danger, le monstre sauta sur lui, et lorsqu’il s’apprêta à le manger il reçut un coup de plomb sur le visage. Lorsqu’il se tourna, il vit Thomas avec un lance-pierres en main. Anthony sauta sur l’animal qui avait mal à la patte et l’acheva avec un coup de poignard au cœur. Ensuite, ses amis descendirent et c’est Jérémy, qui n’avait rien fait, qui ouvrit le ventre de la bête et mit sa main à l’intérieur. Quand il la ressortit, il avait son bras couvert de morve gluante mais dans ses doigts, il tenait la fameuse graine qui avait poussé ses enfants à faire cette expédition.
Le corps du monstre fut mangé par le lynx de Van-Thi pendant que les enfants poussaient des cris de joie. Ils repartirent tous chez le docteur Grégoire pour y passer la nuit. Quand ils arrivèrent, ils dînèrent et racontèrent leurs aventures. Ils se couchèrent ensuite le cœur léger.
Le lendemain matin, ils prirent le chemin du retour en avion. Quand ils arrivèrent, ils se dirigèrent vers le bureau du directeur qui était resté pendant des jours à l’école. Quand ils entrèrent, Van-Thi prit la parole :
« Monsieur le directeur, nous venons de rentrer de loin pour aider un ami, et je vous demande s’il vous plaît l’autorisation planter une graine dans la cour.
- Et pour quel ami au juste.
- C’est pour l’arbre de la cour, il est triste et je ne pourrais vous en dire plus de son histoire ».
Le directeur réfléchit un moment. Après quelques minutes il se décida enfin :
« Hum, d’accord !
- Yaou ! s’écrièrent les enfants »
Ils plantèrent la graine. Les enfants la surveillèrent jusqu’à ce qu’elle devienne un arbre. L’autre arbre ne perdit plus ses feuilles et les deux vécurent heureux.

Anthony, Thomas, Jérémy, Grégoire, Van-Thi. École du COURRAOU
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