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Textes des enfants en 2005
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Le début des textes en page 1/2

 

École de Montbernard

École de Péguilhan

École de Pointis de Rivière

École de Saint-Bertrand de Comminges

 

 

École de Saint-Gaudens

École de Saint-Mamet

École de Saint-Martory

École de Saman

   
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École de Montbernard

La gomme magique

Tout le village se fâcha violemment quand les soldats du dictateur tracèrent sur le sol une limite en rouge. En effet, les villageois avaient souvent besoin d’aller dans les bois pour chasser leur gibier, cueillir des fruits des bois et des champignons, ramasser du bois pour se chauffer et faire des meubles.
De la statuette en bois, le vieillard sortit alors sa gomme magique et il effaça la frontière dessinée sur la terre. Le lendemain, il alla voir le dictateur et il lui demanda pourquoi il avait inventé la frontière.
« - Cela ne te concerne pas, vieil homme, répondit le dictateur.
- Et pourquoi ? C’est mon village et celui des villageois ! répliqua le vieillard en balayant de la main les documents posés sur le bureau.
- Maintenant, ces terres m’appartiennent !
- Je pars, mais je reviendrai un jour ! Tu as gagné cette bataille, mais pas la guerre », cria le vieillard en se dirigeant vers la porte qu’il claqua en sortant.
À cause du courant d’air provoqué par le claquement de la porte, la carte des nouvelles frontières s’envola par la fenêtre ouverte. Elle atterrit dans les mains du vieillard qui l’étala au sol.
Le vieux sage sortit la gomme magique de sa poche puis il effaça les pointillés sur la carte.
Le vieil homme rentra dans son village où une fête fut organisée en son honneur quand on sut ce qu’il avait fait pour le village.
À partir de ce jour-là, les villageois furent à nouveau libres d’aller où ils voulaient.
On n’entendit plus jamais parler du dictateur et le vieillard devint maire.

Clémentine, Olivia, Audrey, Insa, Anthony,
cycle 3, école de Montbernard

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Dentelle et la frontière

Pourquoi fais-tu une frontière ?
Pour qu’on ne me vole pas mes œufs et mes poules.
Ah bon ! Et tu penses que je vais voler tes poules et tes œufs ?
Non, mais je te le dis. »
Une demi-heure après, la maîtresse de Dentelle va dans le poulailler, mais le coq Georges lui dit : « Stop ! C’est la frontière, je n’ai plus envie qu’on vole mes œufs, OK ? » La maîtresse fait oui avec la tête, mais elle va quand même ramasser les œufs.
Le lendemain, le coq invente un plan avec Dentelle. La chatte rousse se cache dans un buisson. Quand la maîtresse va au poulailler,
Dentelle saute sur elle, le coq picote sa tête, alors elle repart le panier vide.
Le soir, Georges et ses poules fêtent la gloire de Dentelle. « Hourra ! Vive Dentelle ! »

Cette nuit-là, un étrange animal à longue queue mange une poule. Le lendemain, le coq hurle :
« - Dentelle ! ! Viens ici tout de suite ! !
- Quoi encore ? ! ! J’étais en train de prendre un bol de lait ! !
- J’ai compté quarante poules, mais j’en avais quarante et une hier soir !
- Mais c’est pas moi, dit Dentelle ! Je dormais tranquillement.
- Ça m’étonnerait ! dit le coq, personne n’a le droit de dépasser la frontière à part toi.
Papa ! Papa ! Il y a des traces de renard ! dit un fils du coq.
Oh, oh, dit le coq, des traces, bravo, mon fils. Dentelle, viens avec moi ! On va faire un plan !
D’accord ! dit Dentelle. »
Quelques heures après, Georges et Dentelle suivent les traces du renard, puis ils préparent leur plan.
Ils prennent un marteau en bois, puis ils donnent un coup au renard. Le renard meurt sur le coup.
Le coq dit à Dentelle :
Maintenant tu peux entrer dans la frontière.
Merci ! dit Dentelle.

Éva, Nada, Amandine, Quentin, Robin, - Cycle 3, École de Montbernard

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Les généraux Avoir et Être

Il était une fois un Général qui s’appelait Avoir. Il voulait envahir le Groupe Verbal pour dominer les COD. Il envoya un message radio aux Groupes Verbaux qui expliquait que désormais, grâce à une frontière, les COD lui appartenaient. Le 25 mai 3007, il prit le port de l’Indicatif et il y acheta le Passé Composé à un marchand de canons qui vendait des conjugaisons. Un pronom personnel sujet envoya un courriel au monde entier.
Le lendemain, le général Être reçut l’information. Il la commenta à la radio, qui la diffusa à la télévision. Cinq jours après, tous les habitants grammaticaux, conjugués et orthographiques furent au courant.
Les armées de l’Avoir débarquèrent leurs passés, leurs présents et leurs futurs dans la ville de Caen, et trombardèrent des terminaisons sur les radicaux. Pour vaincre les soldats du général Avoir, le général Être demanda l’aide des verbes d’action, des temps verbaux, des adverbes et de l’infinitif. Ensemble, ils récupérèrent l’Indicatif, ils effacèrent la frontière des COD, brûlèrent les drapeaux. Tout rentra alors dans l’ordre chronologique.

Coralie, Benoit Junior, Kévin, Valentin, Mathieu, école de Montbernard, cycle 3.

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École de Péguilhan

Un plouf dans la cité

La police fut prévenue. La sirène retentit bientôt, hou ! hou ! hou !
On reconnut un Marouf qui s’échappait de la piscine, aussitôt poursuivi par le car de police. Des hommes en sortirent « Arrête ! » et finirent par le rattraper.
Au commissariat, on l’interrogea mais il ne voulut rien leur dire. Alors il alla en prison.
Pendant ce temps, la jeune fille qui était tombée du plongeoir avait repris connaissance et elle raconta aux pompiers :
On s’ennuyait alors j’ai dit qu’on avait qu’à aller à la piscine ; oui, mais elle était fermée alors on a trouvé des pinces et puis voilà, on a fait un trou dans le grillage et on est entré ; on a bien rigolé, mais en haut du plongeoir, y en a un qui m’a bousculé, alors… quand je me suis réveillée, y ‘avait un Marouf penché sur moi…
C’est sûrement lui qui vous a sauvé mademoiselle, dit le pompier, car vos copains se sont courageusement enfuis…
Quand elle put se lever, elle alla chercher ceux de sa bande :
C’est pas juste ! Celui qui m’a sauvée est enfermé au commissariat.
T’as raison, on peut pas rester sans rien faire.
Alors, ils allèrent tout raconter à la police, abasourdie : c’était la première fois que des Zoulous faisaient quelque chose pour un Marouf.

Élisa - Mathilde Arnaud - Adrien - Axeline - École de Péguilhan

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Attention, chat va chauffer

Il lui explique, s’énerve et la bombarde de boue. Les poules applaudissent. Un jour, la fermière leur donne du grain. Les poules mangent tout et ne laissent rien à leur mâle. Le coq aperçoit des graines chez Dentelle et s’apprête à y aller mais la chatte s’oppose à son projet.
- Oh, on peut s’arranger, dit Georges.
- Je ne sais pas, ironise Dentelle en s’éloignant. Et elle revient avec des amis et des croquettes. Ça n’a pas l’air d’amuser Georges du tout. La boue vole à nouveau. La troupe de Dentelle répond à coup de peinture bleue.
La fermière se demande pourquoi ils se chamaillent tant.
La plus jeune des six poules, Lola, couve, pendant ce temps, et donne naissance à de jolis poussins jaunes. Dentelle délaisse les bagarres car, elle aussi attend des chatons ; de beaux petits chats roux.
Très vite les chatons et les poussins se mêlent aux combats. Mais un jour, un chaton lance une boite de pâté vide. Un poussin lui renvoie.
Le combat devient un jeu, comme s’ils jouaient au tennis.
Georges aperçoit la scène et trouve ça mignon. Il n’est pas le seul. C’est la trêve.
- Et si on enlevait la frontière ?
Tout le monde est d’accord. Le soir, la fermière se demande ce que c’est que cette fête. Ça ne peut pas être chez elle. Le lendemain, quand Dentelle se réveille, Georges dort encore tout près d’elle.

Émilie - Marie Pauline - Marie - Mathilde M - Kelly - École de Péguilhan

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Le Général Boum

La base est trop petite à Nîmes, pense le général Boum, en suçant le canon de son fusil. Il ne peut plus entraîner ses 10 000 soldats à se battre dans ces conditions. En Espagne, ça n’est pas possible, mais au Maroc, ils n’en verront rien. Tout ce désert, ces dunes.
Le commandant n’est pas d’accord. Le général n’aime pas les commentaires, alors il change de commandant. On embarque les chars tout neufs et le marchand de canon. Il s’entend bien, le général, avec son ami marchand de canon. On accoste. On plante des piquets. On tend du grillage et on met les drapeaux, on trace des frontières.
Les marocains sont effarés devant ces sauvages. De quel hôpital se sont-ils échappés ?
La nuit, deux autochtones, jeunes zingueurs rigolards s’approchent des chars avec leur chalumeau. Avec leurs chiens, ils évitent les mines et parviennent à l’armurerie. Ils installent des bouchons de broussailles et des bouteilles de gaz.
Deux maçons les suivent avec du ciment et ils remplissent les canons.
Le lendemain, quand le général crie « feu ! », tout explose. Avec le souffle, les clôtures et les miradors se couchent.
Quelle rigolade !

Julien - Mathïou - Joachim - Thomas – Tanguy - École de Péguilhan

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La gomme héroïque

Ses tentatives pour séparer les Couloumounous et les Bambouchas seraient donc rapidement effacées. Le vieillard invita les deux jeunes en qui il avait le plus confiance, Anne-Sophie et Yannick, pour leur montrer comment se servir de la gomme.
Il fallait faire vite car, déjà, chez les Bambouchas, certains villageois commençaient à bien profiter d’avoir le bois pour eux tout seuls. Il avait donc réussi à semer la zizanie…
Anne-Sophie et Yannick partirent avec la gomme et se mirent à creuser entre les trois arbres qui formaient un triangle, à la sortie de Palama. Leur tunnel devait arriver dans la salle des cartes. Ils arrivèrent dans un couloir. Il y avait des caméras partout. Alors, sans savoir ce que ça ferait, ils se gommèrent pour déjouer toute surveillance.
Dans la salle des cartes, ils effacèrent les frontières.
De retour au village, les choses ne s’étaient pas arrangées. Les Bambouchas venaient d’installer des barbelés pour empêcher les Couloumounous de profiter du bois.
Anne-Sophie et Yannick, toujours invisibles, réussirent à gommer un passage et passèrent de maison en maison pour inviter les Bambouchas à redevenir comme avant. Certains crurent avoir rêvé mais se dirent que ce n’était pas très malin de ne pas se partager le bois comme avant.
Petit à petit, les idées les plus intelligentes l’emportèrent à nouveau et les barbelés furent enlevés. Mais, Anne-Sophie et Yannick ne réussissaient plus à redevenir visibles. Alors ils se rendirent chez le plus sage des vieillards. Il prononça leur prénom et les présenta à tous comme les héros de la réconciliation.

Bertille – Stéphane – Philippe – Cyprien – Antoine - École de Péguilhan

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École de Pointis de Rivière

FLAMANT
RUSSIE
OUEST
NORD
TURQUIE
ITALIE
ECARTER
RIVIERE
EAU

Cindy D., CE1 Pointis de Rivière

Fidji
Russe
Océan
Nord
Turquie
Ile
Europe
Route
Ecarter

Angélique N., CE1 Pointis de Rivière

FLAMAND
ROUMANIE
OSLO
NORD
TURQUIE
ILE
EUROPE
ROUTE
EAU

Amandine L., CP Pointis de Rivière


France est un pays d’Europe.
Romain est un prénom.
Orage est un élément du ciel.
Nord est un point cardinal.
Turquie est un pays.
Ile est sur la mer.
Europe est un continent.
Russe est une langue.
Eau est un élément de la terre.

Guénaël Wagner, CE1 Pointis de Rivière

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France
Russie
Océan
Norvège
Turquie
Italie
Europe
Romain
Eau

Maxime S., CE1 Pointis de Rivière

Fredo
Roumanie
Ouest
Niger
Turquie
Ile
Eau
Roue
Europe

Hoël K., CP Pointis de Rivière

France
Roumanie
Oslo
Nord
Turquie
Israël
Égypte
Rio
Eau

Marion F., CP Pointis de Rivière

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FRANCE
ROME
ORANGE
NORVEGE
TURQUIE
ISLANDE
EGYPTE
RIO
ESPAGNE

Romain J., CE1 Pointis de Rivière

Fidji
Russie
Océanie
Norvège
Turquie
Indien
Egypte
Russe
Ecosse

Lucas T., CP Pointis de Rivière

Finlande
Rivière
Orage
Nigeria
Tasmanie
Irlande
Europe
Russie
Ecarter

Matthieu P., CE1 Pointis de Rivière

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Frédéric
Romain
Océanie
Nature
Turquie
Île
Espagne
Route
Europe

Clément C., CE1 Pointis de Rivière

Finlande
Romain
Océanie
New York
Tchad
Irlande
Espagne
Rome
Estonie

Frédéric H., CE1 Pointis de Rivière

Fidji
Russie
Océan
Nord
Turquie
Irlande
Europe
Rome
Écarter

Jean-Marc O., CE1 Pointis de Rivière

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Falaise
Rivière
Orage
Natation
Tornade
Igloo
Euro
Rose
Eau

Lucie M., CP Pointis de Rivière

France
Roumanie
Ouest
Nord
Turquie
Île
Russie
Espagne

Maxime T., CE1 Pointis de Rivière

France
Russie
Ouest
Niger
Turquie
Iran
Europe
Rio
Espagne

Quentin M., CE1 Pointis de Rivière

France
Russie
Orage
Niger
Tirana
Israël
Europe
Rio
Eau

Tiffany R., CP Pointis de Rivière

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France
Rivière
Orage
Niger
Turquie
Île
Europe
Russie
Espagne

Marion O., CE1 Pointis de Rivière

France
Route
Oslo
Niger
Turquie
Île
Effacer
Rivière
Eau

Dorian F., CE1 Pointis de Rivière

Français est une langue
Rivière asséchée c’est un trou
Ouest est à gauche
Nord est en haut
Turquie et Russie sont proches
Île c’est comme le Japon
Efface la frontière
Romain c’est un nom proche
Espagne et Océanie ont une frontière

Victor D., CE1 Pointis de Rivière

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Finlande, Fidji et France sont des pays avec une frontière.
Roumanie, Russie et Rome ont une frontière.
Océanie et Oslo commencent par un O, c’est la troisième lettre de frontière.
Natal est une ville à frontière.
Turquie a une frontière.
Irlande, Italie et Islande n’ont qu’une frontière.
Europe c’est mon continent, il a une frontière.
Roumanie doit avoir une frontière.
Espagne est l’un des pays à frontière.

Joséphine C., CE1 Pointis de Rivière

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École de Saint-Bertrand de Comminges

Dispute

- Pourquoi tu mets cette frontière ?
- Parce que je ne veux plus que tu mettes tes affaires sur ma table.
Pendant un mois, elle fit attention à ne pas franchir la frontière. Par contre, elle ne lui adressa plus la parole.
Il essaya de lui parler, aucune réponse. Il lui fit passer des petits mots, elle les mit à la poubelle. Il essaya de la faire amuser, aucun sourire ne lui répondit. Tout ce qu’il tenta ne donna aucun résultat : elle lui faisait la tête…
Il devint de plus en plus malheureux.
Un matin, elle rentra en classe et vit au milieu de la table, posé sur la frontière, un petit bouquet de fleurs des champs. Elle décida de l’ignorer.
Il rentra, ouvrit son cartable, installa sa trousse et sortit son stylo pour écrire la date.
Elle fit de même juste à côté de lui.
Il la regarda. Il lui sourit.
Avec son doigt, il gomma la ligne imaginaire tracée entre sa table et la sienne.
- Il n’y a plus de frontière, dit-il.
- Merci. Le bouquet m’a touchée. Désormais je ferai attention de ne plus mettre mes affaires sur ta table.

Maëva, Sabrina, Yann, école de Saint Bertrand de Comminges, classe de CM 1-CM 2.

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Zoulous et Maroufs

C’était l’alerte !! Les Zoulous étaient entrés dans le camp des Maroufs pour leur prendre des armes.
Plusieurs Maroufs surpris furent brûlés, capturés, tués, blessés !! Les autres battirent en retraite dans leur camp et préparèrent un plan de contre-attaque.
Après une manœuvre de diversion d’une partie de leur groupe, ils pénétrèrent chez les Zoulous et essayèrent d’incendier leur bâtiment. Une partie des Zoulous réussit à éviter l’embrasement de leur bloc pendant que le reste de la troupe prenait les Maroufs en chasse. La bataille devenait gigantesque. Le chef des Maroufs allait être fait prisonnier, quand…. :
- Driiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnng….. On rentre les enfants, dit le maître.
- Ho, non, pas maintenant. Pas les maths avec M. Rouquet… dit Alexia.
Les enfants se rangeaient lentement, à regret, tout en continuant la discussion :
- Tu ne m’avais pas touché avec le ballon gris disait Quentin. Donc je n’étais pas mort.
- Si, lui répliquait Fanchon ; même que tu as failli trébucher.
- La balle jaune, celle qui nous brûle quand on est touché est trop dure, elle fait mal se plaignait Camille.
- La prochaine fois, on prendra la balle rouge en mousse, répondait Guillaume.
- Quand on est mort, c’est trop long de compter jusqu’à cent pour revivre, on pourrait s’arrêter à cinquante suggérait Doriane.
- Oui, mais toi, tu ne comptes pas bien et tu sautes plein de nombres, je t’ai entendu répondait Pierre.
- Et toi, disait Mélanie, tu n’avais pas le droit de me faire prisonnière. Je venais d’être délivrée.
- Tu n’avais qu’à lever le bras. C’était ce qu’on avait dit, lui répliquait Marina.
Progressivement, le rang se forma et une fois le calme revenu, le maître fit rentrer les enfants. Au fond, Christian Louis murmura à son voisin :
- Il était extra le jeu que tu nous as proposé aujourd’hui Yves.
- Oh ouais ! Génial le jeu de Heurté, approuva Ken. Mais la prochaine fois, c’est à ton tour Christian. J’espère que ton jeu sera aussi super.

Camille, Doriane, Fanchon, Marina, Mélanie, Guillaume, Ken, Pierre, Quentin, école de Saint Bertrand de Comminges, classe de CM 1-CM 2.

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École de Saint-Gaudens

Zoulous et Maroufs

Plusieurs têtes sortirent de l’immeuble. Dans la cour des Maroufs, le cadavre d’Hakim, un caïd Zoulou, gisait dans une mare de sang. Sacha, le grand copain d’Hakim, décida de le venger en menant sa propre enquête. Il rompit le pacte, traversa la frontière et sonna à la porte de Youness, le chef des Maroufs. Personne ! Il enfonça la porte et trouva le cadavre de Youness étendu sur le lit, une balle dans la tête. L’enquête commençait bien ! Il quitta l’appartement en vitesse. Pas question de moisir ici ! Pendant qu’il méditait dans la cour, il entendit un coup de feu. Décidément, c’était une journée bien mouvementée. Le coup venait de l’appartement de Dorian, le copain de Youness. Sacha décida d’y monter. La porte avait été enfoncée et en partie détruite. Dorian était à son bureau, la tête dans le cendrier. Il sortit en vitesse de l’appartement et rentra chez lui pour méditer. Il décida alors d’aller chez Itchicout, un ancien copain de Youness. Il habitait dans la banlieue 13, un haut-lieu de racailles. Il prit le pistolet et la voiture de son père et fonça. Il frappa à la porte et entra. Il entendit un sifflement déchiré l’air suivi d’un tchic, d’un tchoc, d’un tchac et enfin pour finir d’un tchic :
– Personne ne bouge, cria une voix qui venait de derrière le canapé.
– Eh mais ça va pas la tête !
– Excusez-moi monsieur, je vous avais pris pour quelqu’un d’autre.
Sacha et son interlocuteur discutèrent pendant une heure. Puis il quitta l’appartement d’Itchicout et entra dans le bistrot d’en face pour méditer. Tout à coup, il entendit une énorme explosion : la voiture de son père était désintégrée ! Ensuite, il entendit un cri perçant…
« Sacha, réveille-toi, c’est l’heure d’aller à l’école ! »
Il se leva, s’habilla, avala goulûment ses tartines de nutella et partit pour l’école. C’est fou ce qu’on peut faire comme drôle de rêve !

Vivien Camille école du Pilat Saint-Gaudens cm1-cm2

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Les rats

– Et si on se partageait la nourriture ?
– Mais pour qui me prends-tu ? Pendant que tu te goinfrais, moi je n’avais rien à manger !
– Si tu veux tu auras une plus grosse part que moi.
– Je ne te le répéterai pas.
Le lendemain matin, alors que Razibus dormait encore, Ratapon alla grignoter les feuilles du poète et lui vola son stylo. Le poète n’écrivit plus et donc ne gagna plus d’argent. À partir de ce jour, les deux rats n’eurent plus beaucoup à manger. Ils étaient dans la même misère et ils commencèrent à trouver la frontière pénible et inutile. Alors Ratapon alla voir Razibus :
– Je trouve que la frontière entre nous deux ne sert à rien.
– Tu as raison, répondit Razibus.
Ainsi ils décidèrent de rassembler les deux poubelles et trouvèrent qu’il est bien mieux de s’unir que d’être séparé par une frontière.

Sacha Estelle école du Pilat cm1-cm2

Les rats

Quand Ratapoum rentra en Chine, Razibus et Ratapon conservèrent leurs habitudes et décidèrent de s’associer pour ouvrir un hôtel-restaurant pour rats voyageurs.

Gwenaël Trévor école du Pilat cm1-cm2

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Les rats

un jour, une dizaine de chats, attirés par l’odeur de la poubelle de Razibus arrivèrent dans le quartier et attaquèrent le rat. Ratapon avait tout vu et il eut une idée : il siffla pour appeler à l’aide son copain Wisky, le chien. Wisky chassa tous les chats vite fait et Razibus fut sauvé :
– Merci Ratapon de m’avoir aidé.
– De rien, répondit le rat.
– Pour m’avoir sauvé, je t’invite à manger.
– Je veux bien, mais la frontière ? demanda Ratapon.
– Oh ! Je n’y pensais plus !
– Alors on l’enlève ?
– bien sûr, déclara Ratapon.
Et c’est comme cela qu’ils se partagèrent la nourriture et devinrent amis pour toujours.

Youness Loïc école du Pilat cm1-cm2

Les rats

– Oui j’en connais une. Elle habite dans le quartier du port.
Ils y allèrent et trouvèrent la chatte sans problème. Ratapon expliqua son plan à la chatte et elle accepta de les aider. De retour dans la rue Ratiboise, ils dispersèrent les poils donnés par la chatte de leur rue au quartier du port. Le lendemain, Maquereau attiré par l’odeur en suivit la trace et arriva jusqu’à la chatte. Quand il la vit, il tomba amoureux et décida de rester là.
Ainsi, les deux rats se débarrassèrent du chat. Ils décidèrent de supprimer la frontière et de devenir amis.

Clément Ludovic école du Pilat cm1-cm2

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Les rats

« Votre ami a trop mangé. C’est pour ça qu’il a fait un malaise. Il va falloir que vous le surveilliez et qu’il soit mis au régime. »
Ratapon remercia le docteur et s’en alla avec Razibus.
De retour dans leur rue, Razibus remercia à son tour Ratapon :
- Attention, tu n’es pas encore sauvé, dit ce dernier. Il faut que tu fasses un régime.
- Je suis trop gourmand, je ne pourrai jamais résister à l’envie de tout manger. Il faut que tu restes avec moi pour m’empêcher de me goinfrer !
- D’accord, répondit Ratapon.
De ce jour, la frontière ne servait plus à rien et les deux rats décidèrent de l’enlever. Ils devinrent amis.

Lola Thibault école du Pilat cm1-cm2

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Texte 3

- Mais pourquoi une frontière ? Que se passe-t-il ? interroge Dentelle.
- On a volé un œuf à Mireille, ma femme, répond le coq furieux, et je parie que c’est toi qui l’as volé !
- Ce n’est pas moi et je te le prouverai. Dans deux jours, j’aurai trouvé le coupable et je te ramènerai ton œuf.
Aussitôt Dentelle va à l’écurie pour demander de l’aide à ses amies les juments, Énergie, Ipie et Tempête. Elle leur raconte toute l’histoire et elles acceptent. Tempête propose d’aller voir Max, le chien de la ferme : Il a un très bon flair et il pourrait être utile pour retrouver l’œuf de Mireille. Donc, les quatre amies vont voir le chien et il est d’accord pour les aider.
Le lendemain, ils se mettent au travail et ils vont au poulailler.
- Bonjour Dentelle ! dit Georges. J’espère que tu ne viens pas voler un autre œuf. N’oublie pas la frontière !
- Non, mes amis vont regarder dans le poulailler, répond Dentelle.
- Mesdemoiselles les poules, dit Ipie, nous recherchons un œuf blanc comme la neige. Vous ne l’auriez pas vu par hasard ? Non ?
- Très bien, je fouille ! dit Max.
- Non ! crie Marguerite, une poule.
- Commence par celle-là, dit Tempête.
Max fouille et trouve l’œuf caché dans le nid de Marguerite.
- Je suis vraiment désolé Dentelle, dit Georges.
Aussitôt, il efface la frontière et depuis ils vivent tous heureux.

Ophélie Amandine école du Pilat

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École de Saint-Mamet

Les rats

- Pas du tout, mentit Razibus, je n’ai pas triché. D’ailleurs tu n’as pas le droit de dépasser la frontière pour me faire de tels reproches ! Je trouve tout à fait injuste que tu puisses manger dans un cinq étoiles depuis tant d’années tandis que je ne me nourris que de croûtons racornis. Tes clients ont peut-être quitté l’hôtel d’eux-mêmes, je n’y suis pour rien. Quant à mon poète, il commence peu à peu à devenir célèbre !
- Razibus, alors explique-moi pourquoi du jour au lendemain, mon hôtel s’est vidé de tous ses clients et les poubelles de leurs mets délicieux !
– qu'est-ce que j’en sais moi ? Va voir toi-même ce qui se passe.
- Tu as raison, j’y vais de ce pas.
Deux jours plus tard, Ratapon revint voir Razibus :
- Il y a vraiment un gros problème, tous les restes de foie gras ont disparu, l’hôtel est vide.
- Eh bien, ça m’est complètement égal, mon poète à moi est devenu riche, répondit Razibus. Au fait, il faut que je te dise quelque chose, je refuse ta proposition.
- Laquelle ?
- Celle à laquelle tu penses dans ta tête : je ne veux pas que nous enlevions la frontière entre nous ! Maintenant, je vais préparer mes bagages car mon poète va s’installer du côté de Colomiers, il paraît que c’est plus chic par là-bas !
Cela donna une idée à Ratapon : « Je vais déménager aussi, je vais aussi m’installer à Colomiers, de l’autre côté de sa rue, et me faire une poubelle de riche. Une villa, ça va être génial ! Alors là, on sera vraiment à égalité ! »
Quelques années après, Ratapon et Razibus se retrouvèrent par hasard au marché de Colomiers. Razibus fut tellement content de revoir son ancien voisin qu’il lui dit : « J’aimerais que nous ne nous séparions plus, plus de frontière entre nous, arrêtons de nous jalouser et de nous faire la guerre.
– D'accord, je veux bien, mais il faut trouver une bonne raison pour redevenir amis.
- Justement, j’en ai une.
- Laquelle ?
- Elle tient en deux mots : la paix !
- Eh bien c’est d’accord ! »
Et ils se jetèrent dans les bras l’un de l’autre.
Quelques temps après ils se marièrent chacun de leur côté mais ils choisirent d’habiter la même maison. Ils vécurent très heureux, ils firent beaucoup de voyages : Paris, Moscou, Madrid, Chelsea. Ils cherchèrent tous les deux du travail et n’eurent plus besoin de faire les poubelles pour nourrir leurs enfants. Ils ne parlèrent plus jamais de frontière !

Étienne, CM1, école de Saint-Mamet.

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Les rats

Razibus traversa la rue mais une voiture arrivait à vive allure. Razibus allait passer sous ses roues quand il vit un rat masqué lui foncer dessus. Il s’envola et se retrouva sur le trottoir.
- Mais qui êtes-vous ?
– C'est moi, Ratapon. Eh oui, je suis ton sauveur ! Je me suis accroché par la queue à la rampe de l’hôtel et j’ai réussi à t’attraper. Dis Razibus, et si on faisait la paix ?
– D'accord !
Ils réparèrent ensemble les fils de téléphone et se partagèrent les poubelles.

Axel, CE2, école de Saint-Mamet

Les rats

Ratapon se vengea à son tour : il alla ronger les cahiers du poète. Ratapon se vantait partout : il était content parce que Razibus n’avait plus de nourriture.
Un jour, le poète déménagea loin, très loin. Un nouveau locataire s’installa dans la villa, c’était un épicier. Razibus put de nouveau manger à sa faim.
Ratapon enrageait : il traversa la frontière et cria à Razibus : « N’oublie pas que si ton poète n’avait pas déménagé, tu serais toujours le plus pauvre des rats ! »
Mais c’est lui, Ratapon qui devint le plus pauvre : les clients ne venaient plus à l’hôtel à cause des rats qui grouillaient partout. Alors, affamé, Ratapon demanda à Razibus s’il voulait bien faire la paix avec lui, ils se réconcilièrent et effacèrent définitivement la frontière.

Charlie, CM1, école de Saint-Mamet

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Les abeilles

Elle décida de sécher ces mystérieuses larmes et se mit à la poursuite des abeilles. Plus elle courait, plus ses lèvres se glaçaient à l’approche de sommets enneigés. Arrivée de l’autre côté de la frontière, elle vit que les abeilles volaient à toute allure vers son village natal. Mais elles ne s’y arrêtèrent pas et continuèrent en direction de la falaise. Dji prit le chemin qui, au temps où elle habitait encore le village, la conduisait tout en haut de la falaise. Arrivée là, elle vit qu’un énorme rocher empêchait l’eau de couler. Elle voyait bien qu’à elle toute seule, elle ne pourrait pas l’enlever. Alors elle décida de retourner au campement qu’elle avait aperçu un peu plus bas, en espérant y trouver de l’aide. Elle y rencontra Rakou et Nicki, un jeune couple qui décida de l’aider. Dji sentit qu’elle pouvait vraiment avoir confiance en eux, elle leur raconta toute son aventure. Ils montèrent tout en haut de la falaise et poussèrent le rocher à l’aide de pieux. Une grande vague jaillit et toute l’eau revint aux sources.
Dji alla chercher ses parents et ils revinrent habiter le village de Van. Rakou et Nicki se joignirent à eux.
Dji, quant à elle décida d’apprivoiser les abeilles et devint apicultrice !

Marie, CM1, école de Saint-Mamet

Deux Africains dans la rue

Dans la rue Jafolint vivaient deux Africains. L’un s’appelait Arrochit et l’autre Arrachit. Dans son coin de rue, Arrochit ne trouvait, pour manger, que de vieux croûtons rassis tandis qu’Arrachit avait du foie gras et du pain frais. Arrachit s’en gavait tant, d’ailleurs, qu’il commençait à devenir trop gros, mais il était très gourmand et eut l’idée de tracer une frontière. Il déclara qu’aucun des deux n’aurait le droit de la traverser. Mais Arrochit, la nuit, franchissait la frontière en cachette pour aller chercher du foie gras. Un soir, il se fit surprendre par Arrachit.
Alors Arrochit décida d’essayer de trouver du travail. Il partit au centre-ville et fut embauché dans une agence immobilière. Avec l’argent qu’il gagnait, il pouvait manger à sa faim, sans avoir besoin de faire les poubelles. Jaloux, Arrachit voulut travailler lui aussi. Il trouva un emploi dans un cabinet médical. Le docteur était très riche mais aussi très avare : Arrachit était mal payé. Il essaya alors de parler à Arrochit et tous les deux s’arrangèrent parce qu’Arrochit avait bon cœur.
Ils vécurent beaucoup plus heureux. Ils se marièrent chacun de leur côté. Arrachit eut quatre enfants et Arrochit en eut trois. Leurs enfants jouaient tous ensemble. Il ne fut plus jamais question de frontière entre eux.

Pauline, CE2, école de Saint-Mamet

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Zuk et Zak

Il était une fois deux hommes : l’un se nommait Zuk et l’autre s’appelait Zak. Zuk était un pauvre et Zak, un bourgeois. Il y avait une frontière entre eux. Zuk vivait dans une toute petite maison, il avait du mal pour nourrir sa famille. Zak voulait toujours plus. Un jour Zak lança un défi à Zuk : « Demain, à l’aube, j’organise un concours de lance. Si tu gagnes, je te donne tout ce que j’ai. Si tu perds, je prends tout ce que tu as. »
– D'accord
Zak tricha pendant le concours : il reprenait en cachette les lances qu’il venait de lancer et rejouait. Mais Zuk fut le plus fort : il eut onze points et Zak cinq.
Zak donna son argent à Zuk. La frontière resta en place mais Zak et Zuk changèrent de côté.

Maxime, CM1, école de Saint-Mamet

frontière intérieure

Dans la villa d’une secrétaire, vivaient une chienne nommée Chiti et une chatte qui s’appelait Miti. Chiti et Miti ne faisaient que se battre pendant que leur maîtresse était au travail. Une nuit Miti trouva une idée : elle traça à la craie blanche une frontière qui partageait la villa en deux. Au petit matin Chiti, la chienne rentra en grande colère, elle devint toute rouge et alla demander des explications à la chatte. Miti pleurait de rire : « Eh bien, tu ne le vois pas ? J’ai tracé une frontière dans la maison. Tu auras la chambre et le salon, moi, j’aurai la cuisine, la salle de bains et les WC. » Chiti réfléchit : cette frontière l’intéressait parce qu’elle pourrait enfin être tranquille, mais d’un autre côté, cela l’éloignait de la cuisine, or elle était très gourmande. Finalement elle dit à Miti : « Tu ne préfères pas que l’on fasse la paix ? »
- Oui, si tu veux répondit la chatte.
Elles décidèrent d’effacer la frontière. La chienne alla chercher à manger et à boire pour fêter l’événement. Elles se lièrent d’amitié et eurent de nombreuses copines qu’elles invitaient lorsque leur maîtresse n’était pas là.

Coralie, CM1, école de Saint-Mamet

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Les deux chevaux

Il était une fois deux chevaux qui vivaient dans une ferme. L’un se nommait Chocolat, il avait quinze ans, l’autre s’appelait Caramel, il avait trois ans. Caramel était enfermé dans une écurie et Chocolat, lui, était dans un box à part car le fermier voulait l’envoyer à la boucherie.
Une nuit, Chocolat donna de violents coups de sabots dans la porte de son box et réussit à s’échapper. Il alla chercher le poulain :
- Réveille-toi, Caramel, viens avec moi.
– D'accord, j’arrive.
Le bruit avait réveillé brusquement le directeur, il comprit que les chevaux s’échappaient. Il se lança à leur poursuite.
Chocolat et Caramel voulaient franchir la frontière pour atteindre le pays des Merveilles. La frontière était une rivière peu profonde gardée par un crocodile.
Arrivés devant la rivière, le vieux cheval et le poulain furent attaqués par le crocodile. Leur situation devenait difficile parce qu’ils entendaient se rapprocher les aboiements des chiens du fermier. Ils commençaient à se désespérer, mais ils virent un lapin s’approcher. C’était un magicien. D’un coup de carotte magique, il télé porta Chocolat et Caramel dans le pays des Merveilles.
Les chevaux vécurent heureux : Chocolat finit paisiblement sa vie et Caramel devint un bel étalon, il eut une grande famille.

Élisa, CE2, école de Saint-Mamet

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La frontière des groupes

Un jour dans la paisible savane on entendit deux cris horribles : deux lions se battaient pour une frontière injuste, la frontière de la savane. D’un côté c’était un paradis pour les lions, de l’autre la misère. Ce qui faisait la différence entre les deux territoires, c’était l’emplacement du point d’eau.
Du côté du paradis, le groupe s’appelait Biwoon, ce nom venait de leur grand chef, de l’autre côté, du côté de la misère, le groupe s’appelait Tuli, du nom de la femelle dominante. Le groupe des Tuli voulait pouvoir aller chasser sur l’autre territoire, mais Biwoon leur refusait l’accès à la piste qui formait la frontière. Ce jour-là donc, Biwoon se battait contre Sala, le grand mâle du groupe Tuli.
Les deux lions se trouvaient sur la piste. Juste à ce moment, une Jeep arriva à toute allure, elle allait passer sur Biwoon, mais Sala sauta sur la voiture et la freina. Sala retomba lourdement sur le sol. Biwoon se précipita auprès de lui en criant « Sala ! Sala ! », mais Sala ne répondait pas. Biwoon emmena Sala chez lui pour le soigner et deux jours plus tard le lion des Tuli reprit connaissance. Biwoon était à son chevet. Sala le remercia de lui avoir sauvé la vie.
- Mais, non, répondit Biwoon, c’est moi qui te remercie de m’avoir sauvé : une voiture a failli m’écraser mais tu l’en as empêché. Si on faisait la paix ?
- Oui, répondit Sala.
Ils firent la paix et la frontière de la savane fut abolie.

Camille, CM1, école de Saint-Mamet

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La frontière des animaux

Depuis des années, le groupe des lions de Calars vivait paisiblement dans ce coin de savane jusqu’à ce terrible mois d’août où, catastrophe ! plus de gazelle et le point d’eau à sec !
Une jeune lionne qui allait mettre au monde ses lionceaux mourut de faim et de soif. Alors le chef Calars dit : « Ça suffit ! Il faut déménager ! Mais où pourrions-nous aller ?
– Pourquoi pas chez Kouma ? dit une lionne.
– C'est impossible, nous sommes ennemis.
- Oui, mais son territoire est immense, et puis il aura peut-être pitié de nous.
– D'accord, on peut toujours aller le voir. »
Deux jours plus tard ils arrivèrent à la frontière qui séparait le groupe de Calars et celui de Kouma : c’était une gigantesque rivière. Kouma se tenait sur la rive. En voyant arriver le groupe de Colars il poussa un terrible rugissement : « Que veux-tu Colars, tu viens me défier ?
- Pas du tout, je viens te supplier de nous accepter sur ton territoire car notre point d’eau est à sec.
- Il n’en est pas question, va voir ailleurs.
Pendant qu’ils discutaient ainsi, un groupe de crocodiles s’approchait en silence. Le plus jeune fils de Kouma, qui jouait avec ses frères sur la rive, tomba à l’eau. Il allait être dévoré par un crocodile mais Colars eut le réflexe de sauter sur le crocodile pour lui fermer la gueule. Kouma remercia Colars d’avoir sauvé son lionceau et permit à son groupe de s’installer sur ses terres en attendant le retour de la pluie.
Les deux groupes vécurent en paix et la frontière fut abolie.

Élodie, CM1, école de Saint-Mamet

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Les papillons

Un jour une petite fille se promenait dans un champ de blé. Elle aperçut un papillon argenté qui voletait au-dessus d’ une fleur en or. Elle essaya de l’attraper mais le papillon s’échappa. La petite fille, qui s’appelait Johanna, voulut alors cueillir la fleur mais elle ne la trouva plus car le blé était haut.
Le lendemain, Johanna revint dans le champ et chercha la fleur. Elle la retrouva et vit cette fois-ci, sur elle, deux papillons qui se disputaient. La petite fille préféra leur laisser la fleur plutôt que de la cueillir. Elle prit une brindille et traça, sur le cœur de la fleur, une frontière pour séparer les papillons. Puis elle rentra chez elle. En chemin, elle aperçut un splendide rosier sauvage. Johanna le déracina et le replanta à côté de la fleur en or.
Plus besoin de frontière, dorénavant chaque papillon aurait sa fleur pour lui tout seul !

Vanessa, CM1, école de Saint-Mamet

Deux bandes en état de guerre

Dans un quartier, il y avait deux bandes de garçons qui se détestaient. Une bande s’appelait Strayker et l’autre Oz. Les deux bandes se détestaient autant l’une que l’autre.
Un jour, la bande des Strayker alla rendre une petite visite à la bande des Oz. Les garçons se battirent jusqu’à la nuit avec de grosses pierres. Quand la bagarre fut terminée, les garçons étaient tellement épuisés que le chef des Oz proposa : « Si on faisait une frontière, cela arrangerait tout ».
Les Strayker acceptèrent. Ensemble ils ramassèrent les pierres et construisirent un mur. Plus personne ne franchit cette frontière, la paix revint entre les Strayker et les Oz
Et le quartier retrouva son calme.

Jordi, CM1, école de Saint-Mamet

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La frontière

Brutus était un énorme chien vivant dans une villa dont il avait la garde. C’était un berger allemand croisé pitbull très féroce. Micka, quant à lui, était un chaton abandonné âgé de dix mois, couleur crème. Le chaton, pour survivre, allait toujours demander un peu de nourriture au maître du chien. Cela ne plaisait pas du tout à Brutus.
Un jour que le maître s’était absenté, Brutus fabriqua « la frontière » : c’était une grande barrière de bois fixée au-dessus d’un solide mur de pierre, le tout bien graissé. Lorsque Micka voulut rentrer et qu’il vit l’obstacle qui se dressait devant lui, il comprit qu’il lui fallait imaginer un bon plan pour se débarrasser de cette frontière. Il partit… Il revint peu de temps après avec son ami Flash, le cheval brun. Ils avaient décidé de faire envie à Brutus. Flash alla chercher à la boucherie une poubelle pleine de déchets de viande et la plaça tout près de « la frontière ». Pendant ce temps, Micka creusait un petit trou dans la barrière en bois.
Le soir, Flash s’éloigna et Micka renversa la poubelle, ce qui fit beaucoup de bruit. Brutus, curieux, jeta un œil par le trou. Il vit alors le petit chat qui se goinfrait de cuisses de poulet, de jambon, le tout arrosé de coca-cola. Fou de jalousie, le chien ouvrit le portail pour « virer » ce « sale minet » et s’emparer du contenu de la poubelle. Le cheval qui, en fait, était resté caché derrière un arbre, se faufila derrière le chien, passa par le portail qui n’avait pas été refermé et d’une bonne ruade, cassa tout un côté de la frontière. Il allait abattre l’autre côté lorsque le chien, qui avait entendu le fracas se lança à sa poursuite. Flash l’emmena à l’autre bout du jardin. Pendant ce temps, Micka remplaça la poubelle pleine de nourriture par celle du tri sélectif qui ne contenait que des emballages en plastique. Ensuite, à coup de griffes, il commença à déchiqueter l’autre côté de la frontière, Flash arriva à temps pour l’aider et la frontière s’écroula.
Tous deux rentrèrent discrètement dans la villa en passant par le garage. Le chat pénétra dans la partie habitée de la maison et dit au cheval qui n’avait pas assez de place au salon, d’aller s’installer dans le box qu’avait fait construire le maître à côté de la villa dans l’espoir d’avoir un cheval un jour.
Flash était en train de sortir lorsqu’il vit Brutus lui foncer dessus. Le cheval galopa et eut juste le temps de s’enfermer dans le box. Le chien, découragé retourna à sa niche.
Juste à ce moment, le maître rentra chez lui. Il s’étonna de trouver le chaton dans son salon.
Heureusement, Micka, prévoyant, avait fabriqué deux plaques en bois et les avait gravées avec ses griffes : l’une au nom de Flash, l’autre au nom de Micka. Le maître vit la plaque et caressa le chaton. Puis il fit le tour de la maison et trouva le cheval dans le box. Ce dernier aussi avait une plaque. « Flash, s’écria le maître, quel joli nom… et pour un si beau cheval en plus ! »
Quelques jours plus tard, le maître installa une frontière-chenil autour de la niche du chien qui, enfermé, n’embêta plus personne. Quelques temps après tout le monde était heureux : Micka et son élevage de chats, Flash et son haras, Brutus et ses deux chiennes, Mitsi et Fidji, et toute leur marmaille !

Élisa, CM2, école de Saint-Mamet

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Le château frontière

C’était il y a longtemps, à Orléans. Le jeune chevalier Benoît venait d’être adoubé. Il fut envoyé dans un château qui était sans cesse attaqué car il avait été bâti en plein milieu de la frontière qui séparait deux pays ennemis. D’un côté le roi s’appelait Arthur, c’était le roi de Benoît, de l’autre le souverain se nommait Dagobert.
Avec cent chevaliers, Benoît repoussa les assaillants. Le roi Dagobert fut fait prisonnier, ses soldats furent tués et ses campements détruits. Dagobert fut donc contraint de s’allier au roi Arthur. La frontière fut abolie et les habitants du château retrouvèrent la paix.

Benoît, CM1, école de Saint-Mamet

Deux chatons en quête de la frontière

Il était une fois deux petits chatons qui étaient élevés par leur grand-mère Miranda. Hélas, Miranda mourut et les chatons découvrirent une lettre qui contenait un secret : ils avaient un tonton appelé Feuille d’or qui habitait de l’autre côté de la frontière, dans le pays des Elfes. Dans l’enveloppe, il y avait aussi une photo de leur oncle. Les chatons orphelins décidèrent de partir à sa recherche.
Nutella, l’aîné et Pacha, le cadet, rassemblèrent leurs affaires. Nutella prépara le pique-nique et Pacha l’équipement de camping. Enfin prêts, ils mirent la clef sous le paillasson et prirent la route pour l’aventure. Après quelques kilomètres, ils rencontrèrent un vieux lapin qui travaillait dans son jardin.
- Bonjour, Monsieur lapin !
- Bonjour les chatons ! Que faites-vous par ici, tout seuls ? Vous me semblez bien petits pour voyager ainsi.
- On va rejoindre notre tonton Feuille d’or qui habite de l’autre côté de la frontière, au pays des Elfes. Est-ce que vous sauriez où se trouve la frontière ?
- Oui, mais pour y arriver, vous allez devoir traverser la forêt hantée, gardée par le gardien des ténèbres et passer de l’autre côté du lac de la plus terrible des fées.
- Comment pouvons-nous faire ?
– Tout d’abord prenez ce chemin et au bout de quatre kilomètres, vous arriverez à un carrefour, prenez le sentier de gauche et surtout méfiez-vous du renard. Vous trouverez Monsieur Corbeau, dites lui que vous venez de ma part et il vous emmènera jusqu’à l’arbre de la fée des cerisiers, là où commence la forêt. Prenez ce sac, dedans il y a une poudre magique qui vous servira pour endormir le gardien des ténèbres. Bonne route les enfants !
Les chatons poursuivirent leur marche. La nuit tomba, ils montèrent la tente pour le soir. Au lever du jour ils reprirent leur chemin. Ils arrivèrent enfin au carrefour et trouvèrent le renard endormi. Ils continuèrent leur route et trois heures après, rencontrèrent Monsieur Corbeau.
- Bonjour, Monsieur Corbeau, nous venons de la part de Monsieur Lapin. Il a dit que vous pouvez nous emmener à l’arbre de la fée des cerisiers.
- Bonjour les chatons, je vais vous y conduire, mais ce n’est pas un coin pour des enfants. Voici deux couvertures, prenez-les avec vous, elles vous rendront invisibles lorsque vous les mettrez sur vous.
Les chatons montèrent sur le dos du gros corbeau. Il vola jusqu’à l’arbre de la fée des cerisiers, là où débute la forêt. Après avoir remercié l’oiseau, les chatons montèrent leur tente et s’apprêtaient à passer la nuit. Tout à coup la fée leur apparut.
- Que faites-vous ici, petits chatons, ne savez-vous pas que la forêt est hantée, que personne n’en est jamais revenu ?
- Nous le savons, mais nous devons retrouver notre tonton qui habite de l’autre côté de la frontière. C’est pourquoi nous devons traverser cette forêt.
- Puisque vous êtes décidés, prenez cette petite boîte, mais ne l’ouvrez que lorsque vous serez près du lac. Bonne chance à vous, petits chatons courageux !
La forêt était effrayante. Les chatons avaient peur mais ils continuaient en se rassurant tout en marchant. Ils entendaient des bruits, ils voyaient des yeux qui luisaient, ils se sentaient observés. Peut-être le gardien les avait-il vus.
Tout d’un coup, le gardien gigantesque surgit. Vite, Nutella prit la poudre magique de Monsieur Lapin et le gardien s’endormit aussitôt. En tombant il perdit l’énorme cure-dent dont il se servait toujours après avoir mangé des pommes. Les chatons ramassèrent le cure-dent au cas où ils auraient besoin d’une arme pour se défendre, puis ils continuèrent. Le chemin qu’ils suivaient arrivait au lac. Nutella et Pacha ouvrirent la boîte de la fée des cerisiers. Ils virent alors une barque en or sur la rive, ils la mirent à l’eau et y montèrent. Ils revêtirent les couvertures que leur avait données Monsieur Corbeau et devinrent invisibles.
Soudain, ils entendirent une voix terrible :
- Montrez-vous, je vous aurai !
La fée du lac provoqua alors une énorme vague et la barque fut projetée contre la fée. Le choc fut tellement violent que le cure-dent du gardien des ténèbres se planta dans le cœur de la fée du lac qui mourut aussitôt. Nutella et Pacha parvinrent à atteindre l’autre rive car les eaux s’étaient calmées. Ils se dépêchèrent de descendre de la barque et aperçurent un écureuil qui croquait des noisettes au bord du lac.
- Bonjour, Monsieur l’Écureuil, dit Nutella, on voudrait savoir si on est bien de l’autre côté de la frontière.
- Oui, vous y êtes, petits chatons.
- Merci beaucoup, au revoir, Monsieur l’Écureuil.
Les petits chats n’avaient pas fait dix pas qu’ils aperçurent un chat en train de pêcher les truites du lac, ils le reconnurent aussitôt, c’était leur oncle.
- Bonjour, tonton, on a fait un long voyage pour te retrouver !
- Mon Dieu ! C’est vous mes neveux ? Bon, venez, les enfants, vous allez tout me raconter de A jusqu’à Z en buvant du chocolat chaud.
Cette histoire se termina bien : le tonton eut deux petits chatons et Nutella et Pacha vécurent très heureux au pays des Elfes.

Mélanie, CM2, école de Saint-Mamet

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La frontière entre les animaux et les humains

Dans la forêt indienne, un grand malheur frappait les animaux.
« Mes amis, dit leur roi Diégo, le grand tigre de la jungle, les humains sont en train de saccager notre forêt, il faut les arrêter ! »
- Mais pourquoi font-ils ça ? demanda un des toucans.
- Parce qu’ils ne respectent pas la frontière entre les animaux et les humains : ils coupent les arbres pour en faire du papier ou de bois de construction qu’ils vendent pour faire fortune.
- Comment les arrêter ? dit une panthère noire.
- Ca, je ne sais pas, dit Diégo. Demandons conseil à la sage Vieille Panthère.
Ils se rendirent auprès de l’arbre de la Vieille Panthère et lui demandèrent : « Comment faire pour empêcher les humains de saccager la forêt ? »
- Les humains ne voudront jamais arrêter, ils continueront toujours.
- Que pouvons-nous faire ?
- La guerre !
- La guerre ? Ce sera du suicide !
- Peut-être, mais si vous agissez la nuit, cela les surprendra !
Quand la nuit tomba, tous les animaux chargèrent les habitations des humains. Ce fut un vrai carnage. L’armée de la jungle se présentait ainsi : en première ligne était rangée la moitié des fauves, Diégo à leur tête. En seconde ligne venaient les tapirs prêts à tout écraser sur leur passage. En troisième ligne, l’autre moitié des fauves, suivis de près par les singes armés de pieux et de massues. L’ensemble des reptiles les suivait. Tous les insectes fermaient la marche. Hélas, les humains, bien que mal réveillés étaient beaucoup plus nombreux et possédaient des couteaux et des armes à feu. Malgré tout leur courage et l’énergie donnée par le désespoir, les animaux furent battus. Diégo survécut à cette terrible bataille et rassembla ses compagnons survivants. « Il nous faut du renfort » leur dit-il.
Il envoya plusieurs centaines d’oiseaux avertir tous les animaux du monde que la jungle indienne était en danger. Un mois plus tard les oiseaux revinrent et avertirent de l’arrivée de l’ensemble des animaux du monde entier : « Les baleinobus seront bientôt là ! » C’est en effet dans le ventre de baleines amies que les renforts traversaient les océans. Un peu plus tard l’armée des animaux du monde entier était au complet. A minuit, ils chargèrent.
Ce fut une bataille mémorable et une victoire éclatante pour les animaux. L’armée des humains fut réduite à quelques petits groupes qui ne devaient plus jamais envahir le territoire des animaux. La frontière était enfin respectée.

Roman, CM2, école de Saint-Mamet

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La frontière du temps

C’était, non loin de Paris, un jeune garçon de quatorze ans qui s’appelait Louis. Il appartenait à une famille riche et comme il était fils unique, ses parents le gâtaient beaucoup. Il avait un seul problème : il était complexé par son nez cassé.
Un jour il alla farfouiller dans le grenier de leur immense villa. Il y dénicha un gros coffre. Il l’ouvrit. Il y avait là des bijoux et parmi eux, il s’en trouvait un beaucoup plus beau que les autres. C‘était un losange d’or au milieu duquel brillait une belle émeraude. Louis le prit dans ses mains puis remarqua que la pierre pouvait s’ouvrir. Il l’ouvrit.
Il fut aspiré dans une espèce de tourbillon multicolore. Quelques secondes plus tard, il se réveilla au milieu d’un champ, habillé en pauvre. Il portait en effet des habits tout déchirés et qui sentaient mauvais. Louis se leva, il avait peur mais il se rassurait en se disant qu’il était sûrement en train de rêver ! Le champ était désert. Mais soudain il entendit derrière lui un gros bruit de sabots et de roues. Le jeune garçon se retourna et vit un magnifique carrosse qui s’arrêta devant lui. L’homme barbu qui conduisait l’attelage alla ouvrir la portière. Un autre homme, très chic, apparut. Il portait une grosse perruque blanche, de beaux habits d’autrefois et des sandales dorées. L’homme tourna la tête et vit Louis. Ils se regardèrent tous les deux dans les yeux avec un air étonné.
L’homme sourit et dit : « Comme tu me ressembles ! C’est extraordinaire ! Comment t’appelles-tu jeune homme ? »
- M…, Moi, je m’appelle Lou… Louis, répondit Louis, apeuré.
- Et où sont tes parents ?
- Je ne sais pas, répondit l’enfant en se pinçant la peau pour vérifier s’il n’était pas en train de rêver.
- N'aie pas peur ! J’ai une proposition à te faire.
- Ah oui ? Laquelle ?
- Je peux t’engager, tu pourrais être roi de temps en temps mais pour de faux. Si tu acceptes, tu ne vivras plus dans la pauvreté, mais dans un beau château ! Seulement, il ne faudra le dire à personne, même pas à ma femme !
- Heu… mais au fait, qui êtes-vous ?
- Voyons, je suis le roi de France, je suis Louis XVI !
- Non, ce n’est pas possible, là je rêve, pensa le jeune Louis.
- Tu es bizarre ! s’exclama le roi. Bon, est-ce que tu acceptes ?
- Ben, oui !
- Alors monte dans mon carrosse, direction le château !
Ils montèrent tous les deux dans le magnifique carrosse. Le roi cria : « En route, mon cher ! »
Tandis qu’ils démarraient, le jeune garçon posa une question au roi : que venait-il faire dans un champ comme ça ?
- En fait, répondit le roi, j’ai un secret : dans ce champ, il y a une plante, nommée « Plantatos », qui contient un jus très spécial à partir duquel je fabrique une huile qui me sert à graisser les serrures.
- J'ai une autre question.
- Je t’écoute.
- Je sais que vous m’avez pris pour votre sosie car je vous ressemble beaucoup, mais il y a une différence d’âge entre nous, ça va se voir tout de suite !
- Mais non ! Avec une perruque et du maquillage, ni vu, ni connu !
Dès qu’ils eurent terminé cette conversation, ils arrivèrent dans une allée entourée de roses. Au bout se dressait un magnifique château.
- Voici ma demeure, le château de Versailles ! s’exclama le roi.
Le carrosse s’arrêta et l’homme à la grosse barbe leur ouvrit la portière. Avant qu’ils ne sortent, le roi mit sur la tête du jeune un gros chapeau. Louis demanda : « Pourquoi ce chapeau ? »
- Eh bien, c’est pour que l’on ne te reconnaisse pas.
- Bon, d’accord !
Le roi emmena Louis à l’intérieur du château et le fit rentrer dans une chambre. De beaux habits étaient posés sur le lit. Louis se changea et voulut sortir mais la chambre était fermée à clef. Louis s’inquiéta de plus belle et s’assit, pensif, sur le lit. Peu de temps après il entendit qu’une clef tournait dans la serrure et il vit le roi entrer. Il s’assit à côté de Louis et lui dit :
« Ton rôle est de me remplacer pendant que je suis dans mon atelier. Tu t’occuperas des impôts et de toutes les affaires courantes. De temps en temps tu iras te reposer et alors je prendrai ta place. Il ne faut pas que l’on nous voie ensemble, donc pendant ton repos, tu resteras dans ta chambre.
D’accord ?
– D'accord, répondit Louis qui avait toujours rêvé d’être roi.
- Bon, maintenant, je vais aller dans mon atelier de serrurerie, voyons comment tu vas te débrouiller. Je te laisse un instant mon trône, à plus tard !
Le roi donna au jeune homme le plan du château et Louis alla s’asseoir dans un grand fauteuil, au milieu de la pièce principale. Il y avait un autre grand fauteuil à côté du sien. Une porte s’ouvrit et il vit entrer une magnifique dame. Elle s’installa près de lui, c’était Marie-Antoinette ! Elle le regarda discrètement du coin de l’œil et lui murmura : « J’espère que tu as préparé les bagages, mon chéri, car demain nous devons partir. Notre peuple est en colère, il nous faut de l’aide. »
- Heu… Oui, mais où veux-tu aller ? demanda le jeune homme.
- Nous passerons la frontière, sans nous faire remarquer et nous irons en Autriche !
Louis ne dit plus rien mais il pensa : « Il faut absolument que je revienne chez moi ! Je sais ce qui se passe, c’est la Révolution, ils vont être guillotinés ! »
Mais la reine l’interrompit dans ses pensées : « Tu me sembles bizarre aujourd’hui, mon chéri, ça ne va pas ? »
- Si, si, mais j’ai juste besoin de prendre un peu l’air !
Louis se leva et se dirigea vers la porte de la grande salle. Il remonta dans sa chambre en pensant à ce qui allait se passer. Il reprit les vieux habits du début, puis, dans son énervement, il les roula et les jeta brusquement par terre. Il entendit un objet tomber. Louis se pencha et vit le bijou en forme de losange qui l’avait transporté là. Il poussa un cri de joie et ouvrit le bijou comme il l’avait fait la première fois. Il fut de nouveau aspiré par le tourbillon multicolore. Le jeune homme se réveilla dans son grenier, à côté du gros coffre. « Ouf, sauvé ! J’ai pu repasser la frontière du temps ! »
Fou de joie, il descendit l’escalier en sautant, sortit de chez lui, courut dans le jardin et traversa la rue au moment où une voiture arrivait. Louis mourut sur le coup.

Alice, CM2, école de Saint-Mamet

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École de Saint-Martory

La gomme magique

Les villageois n’étaient pas d’accord et ils allèrent défiler dans la rue en disant qu’ils avaient besoin d’aller dans la forêt, pour ramasser du bois et des champignons. Ils allèrent voir le maire et lui demandèrent d’ouvrir la frontière, mais le maire refusa.
Pendant que le maire dormait, le vieillard se faufila dans sa maison et effaça les radiateurs et les vêtements.
Le lendemain, il se retrouva tout nu dans la neige.
Les gens revinrent le voir pour lui demander à nouveau s’il pouvait ouvrir la barrière. Cette fois, il dit oui. Et les habitants firent une grande fête.

Les élèves de CE1-CE2 de l’école de Saint-Martory

Sans titre

Alors que monsieur Tatar (le voisin) dînait, il entendit un bruit bizarre dehors. Il décida d’aller voir ce qui se passait, il vit des enfants.
« Pourquoi êtes-vous dans mon jardin ? dit Monsieur Tatar.
- On vient se promener
- Sortez de mon jardin » dit Monsieur Tatar.
Le lendemain, Monsieur Tatar vint mettre des pièges et du grillage. Il détacha le chien.
Lorsque les enfants arrivèrent près de la maison, ils virent une camionnette et pensèrent que c’était des voleurs. Ils décidèrent d’aider Monsieur Tatar.
Les voleurs furent pris au piège. Depuis ce jour, Monsieur Tatar est devenu l’ami des enfants et leur a permis de jouer dans son jardin.

Les élèves de CE1-CE2 de l’école de Saint-Martory

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Le général étoilé

Marie-Joséphine était la fille du célèbre Général Dagobert Maboule, surnommé le Général Étoilé parce qu’il revendiquait une centaine de médailles et autres étoiles qu’il arborait fièrement sur la poitrine. La jeune fille était fluette et soignée. Elle habitait tout près de la frontière, ce qui n’était guère rassurant en ces temps de combats… Marie-Joséphine franchissait souvent la frontière, mais toujours dans le plus grand secret, pour courir rejoindre son grand amour : Jean-Baptiste. Ils ne pouvaient en effet pas se rencontrer au grand jour, leurs pères respectifs étant tous deux généraux de part et d’autre de la frontière. Mais un beau jour, la jeune fille disparut… Son père, le Général, apprit par un marchand de canons venu lui vendre ses services, qu’elle avait été enlevée par son adversaire de toujours, le Général du pays voisin. Celui-ci espérait ainsi obtenir la reddition de son ennemi… Jean-Baptiste en fut aussitôt informé, et pendant la nuit, se faufila jusqu’aux cellules du sous-sol. Il avança vers les gardes et ordonna : « Je veux voir la prisonnière ! Ordre du Général ! ». Les soldats ouvrirent la cellule et tournèrent les talons. Ils n’eurent pas le temps de faire trois pas que le jeune homme les avaient déjà assommés et ligotés. Les deux amoureux s’enfuirent tous deux en direction d’un village qui avait la particularité d’être coupé en deux par la frontière. Le lendemain, les généraux, chacun de leur côté, devinant la cachette de leurs enfants, organisèrent une grande battue. Mais pendant ce temps, Marie-Joséphine et Jean-Baptiste essayaient de convaincre les habitants du village d’oublier leurs différends et cette maudite frontière… :
« Vous le savez, les deux Généraux sont en guerre ! Ils finiront par semer le chaos dans nos deux pays et par tous nous massacrer ! Mais écoutez-nous, nous savons comment déjouer leurs plans… »
Quelques heures après…
« VIVE LES MARIÉS ! » Tout le monde scandait gaiement ces paroles. Les deux jeunes gens venaient de se marier précisément sur la frontière, et tous les villageois la piétinaient comme pour l’effacer…
C’est à cet instant précis qu’arrivèrent les armées des deux pays respectifs. Un homme en particulier avait les yeux qui sortaient de leurs orbites :

Eulalie, Justine, Lucie, Marie, Florian, Nicolas, CM1-CM2 de Saint-Martory.

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Les Rats

Les rats n’ayant plus de poubelles se mirent à en rechercher d’autres. Razibus pensa à celle de la maison de retraite qui devait avoir quelques restes de blanquette ou de pommes de terre farcies qui lui plairaient. Ratapon, quelques mètres derrière, le suivait discrètement. Mais la poubelle était à l’intérieur. Ils ne pouvaient pas entrer et donc pas manger. Quel désespoir ! Ratapon voulut alors explorer la poubelle qu’habitait la grosse rate Woybac. Bien entendu, il avait Razibus sur les talons et la rate les remarqua :
« Bonjour. Qué faité fous à cet terre ci ? s’exclama-t-elle.
- Eh bien, Madame…. Euh, comment déjà ? dit Ratapon.
- Woybac !! cria-t-elle.
- Ah oui, c’est vrrrrrrrrrrai, Voïmbac ;
- NON, NON, Woybac !! éructa-t-elle, furieuse et s’élançant vers lui.
- Bon, bon, je m’en vais, rétorqua le prudent Ratapon en rebroussant chemin.
Alors Razibus eut l’idée d’aller rôder près de la cantine du coin qui devait avoir une belle poubelle, mais Ratapon le suivit en douce. Razibus ne le remarqua pas. Arrivés devant la poubelle, ils s’y plongèrent mais se retrouvèrent nez à nez. Ils se mirent à se bagarrer pendant un petit moment mais au bout d’un certain temps, ils se décidèrent à partir chacun de leur côté, tout en restant aux alentours. Bien sûr, la nuit tombée, chacun retourna dans la poubelle de la cantine, ne sachant pas que l’autre allait faire la même chose. Chacun d’un côté de la poubelle commença à tracer une frontière. Mais il fallut bien qu’ils passent par le milieu… Et pan ! Ils se cognèrent et restèrent assommés jusqu’au matin. Le matin venu, ils se virent tout cabossés de la tête au pied et se dirent : « À quoi bon… Ne pensons plus à la frontière qui nous sépare. Partageons la poubelle et ne pensons plus au passé. Pensons à l’avenir et à notre poubelle. »

Alicia, Estelle, Julie, Ludivine Ugo, CM1-CM2 de Saint-Martory.

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Zoulous et Maroufs

C’était une jeune fille qui se faisait agresser pile sur la ligne entre les deux territoires. D’un côté, trois Zoulous la tiraient violemment par le bras pour lui faire franchir la ligne. De l’autre, des jeunes Maroufs avaient agrippé une jambe et ne la lâchaient plus.
« Elle est à nous ! » criaient les uns. « Non, à nous ! » hurlaient les autres.
La jeune fille semblait étrangère au quartier : blonde aux yeux bleus, environ 17 ans, vêtue d’un débardeur et d’une minijupe. Les garçons des deux bandes débarquèrent aussitôt et s’ensuivit une énorme bagarre générale. Certains brandissaient des battes de base-ball, d’autres des pelles… La jeune fille s’interposa et cria : « Si vous continuez, je ne choisirai aucun des deux camps. Je propose plutôt que vous fassiez des épreuves pour vous départager.
- Ce n’est pas une mauvaise idée, répondirent-ils tous. Que les épreuves commencent ! »
La première épreuve était un tournoi de lancer de poids. Le plus fort des Maroufs s’approcha et il jeta le poids.
« Vingt mètres ! s’écria-t-il.
- Trente-cinq mètres ! hurla le plus fort des Zoulous qui venait de lancer le poids à son tour. Record battu !
La deuxième épreuve consistait en une course de haies. Les plus rapides des deux camps se préparaient. Pan ! C’était parti. Le Marouf trébucha sur une haie. Son adversaire, hilare, fut pris d’un point de côté, ce qui laissa le temps au Marouf de se relever et de courir à vive allure vers la ligne d’arrivée. Les Maroufs gagnèrent cette épreuve. La troisième épreuve était un match de foot. Les gardiens et joueurs entrèrent sur le terrain. Balle aux Zoulous… L’arbitre siffla un coup franc. Les Zoulous jouèrent vite, centre, tête plongeante et… BUT ! Alors que l’arbitre sifflait la fin du match et que les Zoulous laissaient libre cours à leur joie, un jeune homme débarqua en cabriolet rouge et appela la jeune fille qui le rejoignit en courant. La voiture redémarra en trombe… Les Zoulous de même que les Maroufs n’avaient rien compris : ils s’étaient battus pour rien… Dépités et honteux, les chefs des deux camps effacèrent d’un même geste la frontière qu’ils avaient tracée quelques temps auparavant. Et c’est depuis ce jour que chaque année, à la même date, les jeunes des HLM s’affrontent amicalement lors d’épreuves sportives.

Anaïs, Anastasia, Johanna, Aïmed, David, Robin, Romain, Vincent,
CM1-CM2 de Saint-Martory.

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École de Saman

La frontière dessinée

Louis le vieillard vit ce que fit Marc. Les habitants du village qui habitaient maintenant à l’étranger ne parlèrent plus comme avant, ils étaient pauvres car l’argent n’existait plus et les magasins non plus. Des gens mouraient de faim. Alors un monsieur qui s’appelait Norbert vint parler à son vieil ami Louis, il lui demanda comment agir sur ce problème.
Louis le vieillard, sortit la gomme magique qui se trouvait dans la statuette de bois dans son jardin.
Norbert alla voir Marc qui avait tracé la frontière et effaça ce dernier grâce à la gomme magique.
Ensuite, il repartit effacer la frontière. À partir de ce moment, tous les gens redevinrent normaux.

Pierre, CM2 ; Marie CM1, Caroline CM1 école de Saman

Dentelle et Georges

Dentelle décide d’aller parler aux poules, mais il faut qu’elles traversent la frontière vu qu’elle, Dentelle, ne le peut pas. Personne ne comprend la réaction du coq. Elles vont le voir pour qu’il leur explique pourquoi il a fait ça.
Les poules et la chatte promettent de ne plus se battre, elles ne faisaient ça que pour jouer.
Georges leur dit que si elles passent toute la journée sans se chamailler, il effacera la frontière. Tout se passe ainsi. Le lendemain, comme promis, il efface la frontière et c’est ainsi que cette histoire finie avec la paix sur la ferme.

Méganne, Héléna et Anne-Sophie CE2 de l’école de Saman

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Dentelle et Georges

Georges a tracé cette ligne pour être tout seul et être au calme. Mais Georges se sent triste. Alors il va voir les autres.
Georges demande à Dentelle si on peut effacer la frontière.
C’est ainsi que tout s’arrange à la ferme et que les animaux deviennent amis pour la vie.

Ryan CM2, Ophélie CM2 et Amandine CM1

Dentelle et Georges

La chatte part toute triste. Peu de temps après, elle rencontre des chats et des chattes qui lui demandent :
– Pourquoi es-tu si triste ?
– Je voulais dire bonjour au coq, mais il m’a rejetée en me disant de ne pas dépasser la frontière qu’il avait faite avec son bec.
Alors les chats décident de faire un clan contre le coq. Le lendemain, ils partent l’attaquer, mais le coq arrive à leur échapper. Il raconte aux poules l’attaque qu’il a subie. Elles décident de l’aider à combattre les chats.
Un jour, un poussin dépasse la frontière des félins. Ils décident de le garder comme prisonnier. Une poule se rend compte qu’il lui manque un petit. Elle le dit au coq et aux autres poules. Ils découvrent que les chats l’ont capturé. Pendant une semaine, c’est la guerre, les autres animaux de la ferme s’en mêlent, sauf le cheval trop vieux. À la fin de la semaine, le cheval demande ce qu’il se passe aux poules et comment cela a commencé. Elles lui répondent que les chats voulaient attaquer le coq et ont pris un poussin. Le cheval décide alors d’aller voir le deuxième camp et leur demande de rendre le poussin. Les chats sont d’accord, mais seulement à la condition d’effacer la frontière. Les poules et le coq acceptent, tout redevient normal à la ferme.

Laurent, Quentin et Mickaël. École de Saman

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À l’école

– Pourquoi ?
– Parce que tu prends toute la place !
– Mais regarde, c’est toi qui prends toute la place.
– Mais non, je suis en train de tomber.
Les affaires de la fille tombèrent par terre.
– Bon, j’avoue, dit-il, je prends toute la place.
– C’est maintenant que tu le remarques !
Ils se pardonnèrent. Lorsqu’il allait effacer la frontière, il vit que la fille commençait à s’installer de son côté à lui.
– Ce n’est pas parce que je tourne le dos cinq minutes qu’il faut mettre la pagaille !
Ils passèrent toute la journée à se donner des coups de coudes quand ils franchissaient la frontière. A 16 h 20, ce fut l’heure de rentrer. Sur le chemin, ils continuaient à se chamailler au sujet de la frontière.
Leurs parents leur dirent d’arrêter de se disputer pour rien et d’effacer cette frontière. Le lendemain, arrivés à l’école, ils le firent et la maîtresse était très contente de ne plus les entendre se plaindre l’un de l’autre.

Coralie, Morgan et Nelly CM1 de l’école de Saman

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La guerre

C’est l’histoire du général Conbattout et de ses soldats qui voulaient envahir la frontière d’Espagne en un seul jour. Mais en face de lui se trouvait le général Santiago qui, lui voulait avec ses soldats effacer la frontière en un seul jour. Le général français traitait toujours les Espagnols comme des crétins en boîte à sardines et des incapables, alors les deux rivaux arrivèrent à la frontière en courant.
Le général espagnol proposa à l’autre général de se battre en duel. Le général français alla dans le tank en tournant le dos à son adversaire, alors pendant ce temps, le général espagnol prit l’effaceur et gomma la frontière.
« Bigre, diantre et screugneugneu ! » pesta le Général étoilé sur son char d’assaut flambant neuf.
- Ils ont effacé la frontière ! grogna-t-il en trépignant.
Et maintenant, c‘est couru, ils vont m’enlever les ennemis ! rugit-il au bord de la crise de nerf et commençant à manger sa casquette.
Le marchand de canon vint le rejoindre en grimpant sur le blindé.
- Ils vont vous enlever la guerre ! cria-t-il horrifié en arrachant sa perruque et en la jetant à terre de rage.
Ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre, en pleurs.

Pierre CM2 Saman

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Le début des textes en page 1/2