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École de Montbernard
La gomme magique
Tout le village se fâcha violemment quand les soldats du
dictateur tracèrent sur le sol une limite en rouge. En effet,
les villageois avaient souvent besoin d’aller dans les bois pour
chasser leur gibier, cueillir des fruits des bois et des champignons,
ramasser du bois pour se chauffer et faire des meubles.
De la statuette en bois, le vieillard sortit alors sa gomme magique et
il effaça la frontière dessinée sur la terre. Le
lendemain, il alla voir le dictateur et il lui demanda pourquoi il
avait inventé la frontière.
« - Cela ne te concerne pas, vieil homme, répondit le
dictateur.
- Et pourquoi ? C’est mon village et celui des villageois !
répliqua le vieillard en balayant de la main les documents
posés sur le bureau.
- Maintenant, ces terres m’appartiennent !
- Je pars, mais je reviendrai un jour ! Tu as gagné cette
bataille, mais pas la guerre », cria le vieillard en se dirigeant
vers la porte qu’il claqua en sortant.
À cause du courant d’air provoqué par le claquement de la
porte, la carte des nouvelles frontières s’envola par la
fenêtre ouverte. Elle atterrit dans les mains du vieillard qui
l’étala au sol.
Le vieux sage sortit la gomme magique de sa poche puis il effaça
les pointillés sur la carte.
Le vieil homme rentra dans son village où une fête fut
organisée en son honneur quand on sut ce qu’il avait fait pour
le village.
À partir de ce jour-là, les villageois furent à
nouveau libres d’aller où ils voulaient.
On n’entendit plus jamais parler du dictateur et le vieillard devint
maire.
Clémentine, Olivia, Audrey, Insa, Anthony,
cycle 3, école de Montbernard
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Dentelle et la frontière
Pourquoi fais-tu une frontière ?
Pour qu’on ne me vole pas mes œufs et mes poules.
Ah bon ! Et tu penses que je vais voler tes poules et tes œufs ?
Non, mais je te le dis. »
Une demi-heure après, la maîtresse de Dentelle va dans le
poulailler, mais le coq Georges lui dit : « Stop ! C’est la
frontière, je n’ai plus envie qu’on vole mes œufs, OK ? »
La maîtresse fait oui avec la tête, mais elle va quand
même ramasser les œufs.
Le lendemain, le coq invente un plan avec Dentelle. La chatte rousse se
cache dans un buisson. Quand la maîtresse va au poulailler,
Dentelle saute sur elle, le coq picote sa tête, alors elle repart
le panier vide.
Le soir, Georges et ses poules fêtent la gloire de Dentelle.
« Hourra ! Vive Dentelle ! »
Cette nuit-là, un étrange animal à longue
queue mange une poule. Le lendemain, le coq hurle :
« - Dentelle ! ! Viens ici tout de suite ! !
- Quoi encore ? ! ! J’étais en train de prendre un bol de lait !
!
- J’ai compté quarante poules, mais j’en avais quarante et une
hier soir !
- Mais c’est pas moi, dit Dentelle ! Je dormais tranquillement.
- Ça m’étonnerait ! dit le coq, personne n’a le droit de
dépasser la frontière à part toi.
Papa ! Papa ! Il y a des traces de renard ! dit un fils du coq.
Oh, oh, dit le coq, des traces, bravo, mon fils. Dentelle, viens avec
moi ! On va faire un plan !
D’accord ! dit Dentelle. »
Quelques heures après, Georges et Dentelle suivent les traces du
renard, puis ils préparent leur plan.
Ils prennent un marteau en bois, puis ils donnent un coup au renard. Le
renard meurt sur le coup.
Le coq dit à Dentelle :
Maintenant tu peux entrer dans la frontière.
Merci ! dit Dentelle.
Éva, Nada, Amandine, Quentin, Robin, -
Cycle 3, École de Montbernard
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Les généraux Avoir et
Être
Il était une fois un Général qui
s’appelait Avoir. Il voulait envahir le Groupe Verbal pour dominer les
COD. Il envoya un message radio aux Groupes Verbaux qui expliquait que
désormais, grâce à une frontière, les COD
lui appartenaient. Le 25 mai 3007, il prit le port de l’Indicatif et il
y acheta le Passé Composé à un marchand de canons
qui vendait des conjugaisons. Un pronom personnel sujet envoya un
courriel au monde entier.
Le lendemain, le général Être reçut
l’information. Il la commenta à la radio, qui la diffusa
à la télévision. Cinq jours après, tous les
habitants grammaticaux, conjugués et orthographiques furent au
courant.
Les armées de l’Avoir débarquèrent leurs
passés, leurs présents et leurs futurs dans la ville de
Caen, et trombardèrent des terminaisons sur les radicaux. Pour
vaincre les soldats du général Avoir, le
général Être demanda l’aide des verbes d’action,
des temps verbaux, des adverbes et de l’infinitif. Ensemble, ils
récupérèrent l’Indicatif, ils effacèrent la
frontière des COD, brûlèrent les drapeaux. Tout
rentra alors dans l’ordre chronologique.
Coralie, Benoit Junior, Kévin, Valentin,
Mathieu, école de Montbernard, cycle 3.
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École
de Péguilhan
Un plouf dans la cité
La police fut prévenue. La sirène retentit
bientôt, hou ! hou ! hou !
On reconnut un Marouf qui s’échappait de la piscine,
aussitôt poursuivi par le car de police. Des hommes en sortirent
« Arrête ! » et finirent par le rattraper.
Au commissariat, on l’interrogea mais il ne voulut rien leur dire.
Alors il alla en prison.
Pendant ce temps, la jeune fille qui était tombée du
plongeoir avait repris connaissance et elle raconta aux pompiers :
On s’ennuyait alors j’ai dit qu’on avait qu’à aller à la
piscine ; oui, mais elle était fermée alors on a
trouvé des pinces et puis voilà, on a fait un trou dans
le grillage et on est entré ; on a bien rigolé, mais en
haut du plongeoir, y en a un qui m’a bousculé, alors… quand je
me suis réveillée, y ‘avait un Marouf penché sur
moi…
C’est sûrement lui qui vous a sauvé mademoiselle, dit le
pompier, car vos copains se sont courageusement enfuis…
Quand elle put se lever, elle alla chercher ceux de sa bande :
C’est pas juste ! Celui qui m’a sauvée est enfermé au
commissariat.
T’as raison, on peut pas rester sans rien faire.
Alors, ils allèrent tout raconter à la police, abasourdie
: c’était la première fois que des Zoulous faisaient
quelque chose pour un Marouf.
Élisa - Mathilde Arnaud - Adrien - Axeline
- École de Péguilhan
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Attention, chat va chauffer
Il lui explique, s’énerve et la bombarde de boue. Les
poules applaudissent. Un jour, la fermière leur donne du grain.
Les poules mangent tout et ne laissent rien à leur mâle.
Le coq aperçoit des graines chez Dentelle et s’apprête
à y aller mais la chatte s’oppose à son projet.
- Oh, on peut s’arranger, dit Georges.
- Je ne sais pas, ironise Dentelle en s’éloignant. Et elle
revient avec des amis et des croquettes. Ça n’a pas l’air
d’amuser Georges du tout. La boue vole à nouveau. La troupe de
Dentelle répond à coup de peinture bleue.
La fermière se demande pourquoi ils se chamaillent tant.
La plus jeune des six poules, Lola, couve, pendant ce temps, et donne
naissance à de jolis poussins jaunes. Dentelle délaisse
les bagarres car, elle aussi attend des chatons ; de beaux petits chats
roux.
Très vite les chatons et les poussins se mêlent aux
combats. Mais un jour, un chaton lance une boite de pâté
vide. Un poussin lui renvoie.
Le combat devient un jeu, comme s’ils jouaient au tennis.
Georges aperçoit la scène et trouve ça mignon. Il
n’est pas le seul. C’est la trêve.
- Et si on enlevait la frontière ?
Tout le monde est d’accord. Le soir, la fermière se demande ce
que c’est que cette fête. Ça ne peut pas être chez
elle. Le lendemain, quand Dentelle se réveille, Georges dort
encore tout près d’elle.
Émilie - Marie Pauline - Marie - Mathilde
M - Kelly - École de Péguilhan
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Le Général Boum
La base est trop petite à Nîmes, pense le
général Boum, en suçant le canon de son fusil. Il
ne peut plus entraîner ses 10 000 soldats à se battre dans
ces conditions. En Espagne, ça n’est pas possible, mais au
Maroc, ils n’en verront rien. Tout ce désert, ces dunes.
Le commandant n’est pas d’accord. Le général n’aime pas
les commentaires, alors il change de commandant. On embarque les chars
tout neufs et le marchand de canon. Il s’entend bien, le
général, avec son ami marchand de canon. On accoste. On
plante des piquets. On tend du grillage et on met les drapeaux, on
trace des frontières.
Les marocains sont effarés devant ces sauvages. De quel
hôpital se sont-ils échappés ?
La nuit, deux autochtones, jeunes zingueurs rigolards s’approchent des
chars avec leur chalumeau. Avec leurs chiens, ils évitent les
mines et parviennent à l’armurerie. Ils installent des bouchons
de broussailles et des bouteilles de gaz.
Deux maçons les suivent avec du ciment et ils remplissent les
canons.
Le lendemain, quand le général crie « feu !
», tout explose. Avec le souffle, les clôtures et les
miradors se couchent.
Quelle rigolade !
Julien - Mathïou - Joachim - Thomas – Tanguy
- École de Péguilhan
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La gomme héroïque
Ses tentatives pour séparer les Couloumounous et les
Bambouchas seraient donc rapidement effacées. Le vieillard
invita les deux jeunes en qui il avait le plus confiance, Anne-Sophie
et Yannick, pour leur montrer comment se servir de la gomme.
Il fallait faire vite car, déjà, chez les Bambouchas,
certains villageois commençaient à bien profiter d’avoir
le bois pour eux tout seuls. Il avait donc réussi à semer
la zizanie…
Anne-Sophie et Yannick partirent avec la gomme et se mirent à
creuser entre les trois arbres qui formaient un triangle, à la
sortie de Palama. Leur tunnel devait arriver dans la salle des cartes.
Ils arrivèrent dans un couloir. Il y avait des caméras
partout. Alors, sans savoir ce que ça ferait, ils se
gommèrent pour déjouer toute surveillance.
Dans la salle des cartes, ils effacèrent les frontières.
De retour au village, les choses ne s’étaient pas
arrangées. Les Bambouchas venaient d’installer des
barbelés pour empêcher les Couloumounous de profiter du
bois.
Anne-Sophie et Yannick, toujours invisibles, réussirent à
gommer un passage et passèrent de maison en maison pour inviter
les Bambouchas à redevenir comme avant. Certains crurent avoir
rêvé mais se dirent que ce n’était pas très
malin de ne pas se partager le bois comme avant.
Petit à petit, les idées les plus intelligentes
l’emportèrent à nouveau et les barbelés furent
enlevés. Mais, Anne-Sophie et Yannick ne réussissaient
plus à redevenir visibles. Alors ils se rendirent chez le plus
sage des vieillards. Il prononça leur prénom et les
présenta à tous comme les héros de la
réconciliation.
Bertille – Stéphane – Philippe – Cyprien –
Antoine - École de Péguilhan
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École
de Pointis de Rivière
FLAMANT
RUSSIE
OUEST
NORD
TURQUIE
ITALIE
ECARTER
RIVIERE
EAU
Cindy D., CE1 Pointis de Rivière
Fidji
Russe
Océan
Nord
Turquie
Ile
Europe
Route
Ecarter
Angélique N., CE1 Pointis de Rivière
FLAMAND
ROUMANIE
OSLO
NORD
TURQUIE
ILE
EUROPE
ROUTE
EAU
Amandine L., CP Pointis de Rivière
France est un pays d’Europe.
Romain est un prénom.
Orage est un élément du ciel.
Nord est un point cardinal.
Turquie est un pays.
Ile est sur la mer.
Europe est un continent.
Russe est une langue.
Eau est un élément de la terre.
Guénaël Wagner, CE1 Pointis de
Rivière
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France
Russie
Océan
Norvège
Turquie
Italie
Europe
Romain
Eau
Maxime S., CE1 Pointis de Rivière
Fredo
Roumanie
Ouest
Niger
Turquie
Ile
Eau
Roue
Europe
Hoël K., CP Pointis de Rivière
France
Roumanie
Oslo
Nord
Turquie
Israël
Égypte
Rio
Eau
Marion F., CP Pointis de Rivière
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FRANCE
ROME
ORANGE
NORVEGE
TURQUIE
ISLANDE
EGYPTE
RIO
ESPAGNE
Romain J., CE1 Pointis de Rivière
Fidji
Russie
Océanie
Norvège
Turquie
Indien
Egypte
Russe
Ecosse
Lucas T., CP Pointis de Rivière
Finlande
Rivière
Orage
Nigeria
Tasmanie
Irlande
Europe
Russie
Ecarter
Matthieu P., CE1 Pointis de Rivière
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Frédéric
Romain
Océanie
Nature
Turquie
Île
Espagne
Route
Europe
Clément C., CE1 Pointis de Rivière
Finlande
Romain
Océanie
New York
Tchad
Irlande
Espagne
Rome
Estonie
Frédéric H., CE1 Pointis de
Rivière
Fidji
Russie
Océan
Nord
Turquie
Irlande
Europe
Rome
Écarter
Jean-Marc O., CE1 Pointis de Rivière
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Falaise
Rivière
Orage
Natation
Tornade
Igloo
Euro
Rose
Eau
Lucie M., CP Pointis de Rivière
France
Roumanie
Ouest
Nord
Turquie
Île
Russie
Espagne
Maxime T., CE1 Pointis de Rivière
France
Russie
Ouest
Niger
Turquie
Iran
Europe
Rio
Espagne
Quentin M., CE1 Pointis de Rivière
France
Russie
Orage
Niger
Tirana
Israël
Europe
Rio
Eau
Tiffany R., CP Pointis de Rivière
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France
Rivière
Orage
Niger
Turquie
Île
Europe
Russie
Espagne
Marion O., CE1 Pointis de Rivière
France
Route
Oslo
Niger
Turquie
Île
Effacer
Rivière
Eau
Dorian F., CE1 Pointis de Rivière
Français est une langue
Rivière asséchée c’est un trou
Ouest est à gauche
Nord est en haut
Turquie et Russie sont proches
Île c’est comme le Japon
Efface la frontière
Romain c’est un nom proche
Espagne et Océanie ont une frontière
Victor D., CE1 Pointis de Rivière
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Finlande, Fidji et France sont des pays avec une
frontière.
Roumanie, Russie et Rome ont une frontière.
Océanie et Oslo commencent par un O, c’est la troisième
lettre de frontière.
Natal est une ville à frontière.
Turquie a une frontière.
Irlande, Italie et Islande n’ont qu’une frontière.
Europe c’est mon continent, il a une frontière.
Roumanie doit avoir une frontière.
Espagne est l’un des pays à frontière.
Joséphine C., CE1 Pointis de Rivière
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École
de Saint-Bertrand de Comminges
Dispute
- Pourquoi tu mets cette frontière ?
- Parce que je ne veux plus que tu mettes tes affaires sur ma table.
Pendant un mois, elle fit attention à ne pas franchir la
frontière. Par contre, elle ne lui adressa plus la parole.
Il essaya de lui parler, aucune réponse. Il lui fit passer des
petits mots, elle les mit à la poubelle. Il essaya de la faire
amuser, aucun sourire ne lui répondit. Tout ce qu’il tenta ne
donna aucun résultat : elle lui faisait la tête…
Il devint de plus en plus malheureux.
Un matin, elle rentra en classe et vit au milieu de la table,
posé sur la frontière, un petit bouquet de fleurs des
champs. Elle décida de l’ignorer.
Il rentra, ouvrit son cartable, installa sa trousse et sortit son stylo
pour écrire la date.
Elle fit de même juste à côté de lui.
Il la regarda. Il lui sourit.
Avec son doigt, il gomma la ligne imaginaire tracée entre sa
table et la sienne.
- Il n’y a plus de frontière, dit-il.
- Merci. Le bouquet m’a touchée. Désormais je ferai
attention de ne plus mettre mes affaires sur ta table.
Maëva, Sabrina, Yann, école de Saint
Bertrand de Comminges, classe de CM 1-CM 2.
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Zoulous et Maroufs
C’était l’alerte !! Les Zoulous étaient
entrés dans le camp des Maroufs pour leur prendre des armes.
Plusieurs Maroufs surpris furent brûlés, capturés,
tués, blessés !! Les autres battirent en retraite dans
leur camp et préparèrent un plan de contre-attaque.
Après une manœuvre de diversion d’une partie de leur groupe, ils
pénétrèrent chez les Zoulous et essayèrent
d’incendier leur bâtiment. Une partie des Zoulous réussit
à éviter l’embrasement de leur bloc pendant que le reste
de la troupe prenait les Maroufs en chasse. La bataille devenait
gigantesque. Le chef des Maroufs allait être fait prisonnier,
quand…. :
- Driiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnng….. On rentre les enfants, dit le
maître.
- Ho, non, pas maintenant. Pas les maths avec M. Rouquet… dit Alexia.
Les enfants se rangeaient lentement, à regret, tout en
continuant la discussion :
- Tu ne m’avais pas touché avec le ballon gris disait Quentin.
Donc je n’étais pas mort.
- Si, lui répliquait Fanchon ; même que tu as failli
trébucher.
- La balle jaune, celle qui nous brûle quand on est touché
est trop dure, elle fait mal se plaignait Camille.
- La prochaine fois, on prendra la balle rouge en mousse,
répondait Guillaume.
- Quand on est mort, c’est trop long de compter jusqu’à cent
pour revivre, on pourrait s’arrêter à cinquante
suggérait Doriane.
- Oui, mais toi, tu ne comptes pas bien et tu sautes plein de nombres,
je t’ai entendu répondait Pierre.
- Et toi, disait Mélanie, tu n’avais pas le droit de me faire
prisonnière. Je venais d’être délivrée.
- Tu n’avais qu’à lever le bras. C’était ce qu’on avait
dit, lui répliquait Marina.
Progressivement, le rang se forma et une fois le calme revenu, le
maître fit rentrer les enfants. Au fond, Christian Louis murmura
à son voisin :
- Il était extra le jeu que tu nous as proposé
aujourd’hui Yves.
- Oh ouais ! Génial le jeu de Heurté, approuva Ken. Mais
la prochaine fois, c’est à ton tour Christian. J’espère
que ton jeu sera aussi super.
Camille, Doriane, Fanchon, Marina,
Mélanie, Guillaume, Ken, Pierre, Quentin, école de Saint
Bertrand de Comminges, classe de CM 1-CM 2.
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École
de Saint-Gaudens
Zoulous et Maroufs
Plusieurs têtes sortirent de l’immeuble. Dans la cour
des Maroufs, le cadavre d’Hakim, un caïd Zoulou, gisait dans une
mare de sang. Sacha, le grand copain d’Hakim, décida de le
venger en menant sa propre enquête. Il rompit le pacte, traversa
la frontière et sonna à la porte de Youness, le chef des
Maroufs. Personne ! Il enfonça la porte et trouva le cadavre de
Youness étendu sur le lit, une balle dans la tête.
L’enquête commençait bien ! Il quitta l’appartement en
vitesse. Pas question de moisir ici ! Pendant qu’il méditait
dans la cour, il entendit un coup de feu. Décidément,
c’était une journée bien mouvementée. Le coup
venait de l’appartement de Dorian, le copain de Youness. Sacha
décida d’y monter. La porte avait été
enfoncée et en partie détruite. Dorian était
à son bureau, la tête dans le cendrier. Il sortit en
vitesse de l’appartement et rentra chez lui pour méditer. Il
décida alors d’aller chez Itchicout, un ancien copain de
Youness. Il habitait dans la banlieue 13, un haut-lieu de racailles. Il
prit le pistolet et la voiture de son père et fonça. Il
frappa à la porte et entra. Il entendit un sifflement
déchiré l’air suivi d’un tchic, d’un tchoc, d’un tchac et
enfin pour finir d’un tchic :
– Personne ne bouge, cria une voix qui venait de derrière le
canapé.
– Eh mais ça va pas la tête !
– Excusez-moi monsieur, je vous avais pris pour quelqu’un d’autre.
Sacha et son interlocuteur discutèrent pendant une heure. Puis
il quitta l’appartement d’Itchicout et entra dans le bistrot d’en face
pour méditer. Tout à coup, il entendit une énorme
explosion : la voiture de son père était
désintégrée ! Ensuite, il entendit un cri
perçant…
« Sacha, réveille-toi, c’est l’heure d’aller à
l’école ! »
Il se leva, s’habilla, avala goulûment ses tartines de nutella et
partit pour l’école. C’est fou ce qu’on peut faire comme
drôle de rêve !
Vivien Camille école du Pilat
Saint-Gaudens cm1-cm2
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Les rats
– Et si on se partageait la nourriture ?
– Mais pour qui me prends-tu ? Pendant que tu te goinfrais, moi je
n’avais rien à manger !
– Si tu veux tu auras une plus grosse part que moi.
– Je ne te le répéterai pas.
Le lendemain matin, alors que Razibus dormait encore, Ratapon alla
grignoter les feuilles du poète et lui vola son stylo. Le
poète n’écrivit plus et donc ne gagna plus d’argent.
À partir de ce jour, les deux rats n’eurent plus beaucoup
à manger. Ils étaient dans la même misère et
ils commencèrent à trouver la frontière
pénible et inutile. Alors Ratapon alla voir Razibus :
– Je trouve que la frontière entre nous deux ne sert à
rien.
– Tu as raison, répondit Razibus.
Ainsi ils décidèrent de rassembler les deux poubelles et
trouvèrent qu’il est bien mieux de s’unir que d’être
séparé par une frontière.
Sacha Estelle école du Pilat cm1-cm2
Les rats
Quand Ratapoum rentra en Chine, Razibus et Ratapon
conservèrent leurs habitudes et décidèrent de
s’associer pour ouvrir un hôtel-restaurant pour rats voyageurs.
Gwenaël Trévor école du Pilat
cm1-cm2
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Les rats
un jour, une dizaine de chats, attirés par l’odeur de
la poubelle de Razibus arrivèrent dans le quartier et
attaquèrent le rat. Ratapon avait tout vu et il eut une
idée : il siffla pour appeler à l’aide son copain Wisky,
le chien. Wisky chassa tous les chats vite fait et Razibus fut
sauvé :
– Merci Ratapon de m’avoir aidé.
– De rien, répondit le rat.
– Pour m’avoir sauvé, je t’invite à manger.
– Je veux bien, mais la frontière ? demanda Ratapon.
– Oh ! Je n’y pensais plus !
– Alors on l’enlève ?
– bien sûr, déclara Ratapon.
Et c’est comme cela qu’ils se partagèrent la nourriture et
devinrent amis pour toujours.
Youness Loïc école du Pilat cm1-cm2
Les rats
– Oui j’en connais une. Elle habite dans le quartier du port.
Ils y allèrent et trouvèrent la chatte sans
problème. Ratapon expliqua son plan à la chatte et elle
accepta de les aider. De retour dans la rue Ratiboise, ils
dispersèrent les poils donnés par la chatte de leur rue
au quartier du port. Le lendemain, Maquereau attiré par l’odeur
en suivit la trace et arriva jusqu’à la chatte. Quand il la vit,
il tomba amoureux et décida de rester là.
Ainsi, les deux rats se débarrassèrent du chat. Ils
décidèrent de supprimer la frontière et de devenir
amis.
Clément Ludovic école du Pilat
cm1-cm2
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Les rats
« Votre ami a trop mangé. C’est pour ça
qu’il a fait un malaise. Il va falloir que vous le surveilliez et qu’il
soit mis au régime. »
Ratapon remercia le docteur et s’en alla avec Razibus.
De retour dans leur rue, Razibus remercia à son tour Ratapon :
- Attention, tu n’es pas encore sauvé, dit ce dernier. Il faut
que tu fasses un régime.
- Je suis trop gourmand, je ne pourrai jamais résister à
l’envie de tout manger. Il faut que tu restes avec moi pour
m’empêcher de me goinfrer !
- D’accord, répondit Ratapon.
De ce jour, la frontière ne servait plus à rien et les
deux rats décidèrent de l’enlever. Ils devinrent amis.
Lola Thibault école du Pilat cm1-cm2
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Texte 3
- Mais pourquoi une frontière ? Que se passe-t-il ?
interroge Dentelle.
- On a volé un œuf à Mireille, ma femme, répond le
coq furieux, et je parie que c’est toi qui l’as volé !
- Ce n’est pas moi et je te le prouverai. Dans deux jours, j’aurai
trouvé le coupable et je te ramènerai ton œuf.
Aussitôt Dentelle va à l’écurie pour demander de
l’aide à ses amies les juments, Énergie, Ipie et
Tempête. Elle leur raconte toute l’histoire et elles acceptent.
Tempête propose d’aller voir Max, le chien de la ferme : Il a un
très bon flair et il pourrait être utile pour retrouver
l’œuf de Mireille. Donc, les quatre amies vont voir le chien et il est
d’accord pour les aider.
Le lendemain, ils se mettent au travail et ils vont au poulailler.
- Bonjour Dentelle ! dit Georges. J’espère que tu ne viens pas
voler un autre œuf. N’oublie pas la frontière !
- Non, mes amis vont regarder dans le poulailler, répond
Dentelle.
- Mesdemoiselles les poules, dit Ipie, nous recherchons un œuf blanc
comme la neige. Vous ne l’auriez pas vu par hasard ? Non ?
- Très bien, je fouille ! dit Max.
- Non ! crie Marguerite, une poule.
- Commence par celle-là, dit Tempête.
Max fouille et trouve l’œuf caché dans le nid de Marguerite.
- Je suis vraiment désolé Dentelle, dit Georges.
Aussitôt, il efface la frontière et depuis ils vivent tous
heureux.
Ophélie Amandine école du Pilat
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École
de Saint-Mamet
Les rats
- Pas du tout, mentit Razibus, je n’ai pas triché.
D’ailleurs tu n’as pas le droit de dépasser la frontière
pour me faire de tels reproches ! Je trouve tout à fait injuste
que tu puisses manger dans un cinq étoiles depuis tant
d’années tandis que je ne me nourris que de croûtons
racornis. Tes clients ont peut-être quitté l’hôtel
d’eux-mêmes, je n’y suis pour rien. Quant à mon
poète, il commence peu à peu à devenir
célèbre !
- Razibus, alors explique-moi pourquoi du jour au lendemain, mon
hôtel s’est vidé de tous ses clients et les poubelles de
leurs mets délicieux !
– qu'est-ce que j’en sais moi ? Va voir toi-même ce qui se passe.
- Tu as raison, j’y vais de ce pas.
Deux jours plus tard, Ratapon revint voir Razibus :
- Il y a vraiment un gros problème, tous les restes de foie gras
ont disparu, l’hôtel est vide.
- Eh bien, ça m’est complètement égal, mon
poète à moi est devenu riche, répondit Razibus. Au
fait, il faut que je te dise quelque chose, je refuse ta proposition.
- Laquelle ?
- Celle à laquelle tu penses dans ta tête : je ne veux pas
que nous enlevions la frontière entre nous ! Maintenant, je vais
préparer mes bagages car mon poète va s’installer du
côté de Colomiers, il paraît que c’est plus chic par
là-bas !
Cela donna une idée à Ratapon : « Je vais
déménager aussi, je vais aussi m’installer à
Colomiers, de l’autre côté de sa rue, et me faire une
poubelle de riche. Une villa, ça va être génial !
Alors là, on sera vraiment à égalité !
»
Quelques années après, Ratapon et Razibus se
retrouvèrent par hasard au marché de Colomiers. Razibus
fut tellement content de revoir son ancien voisin qu’il lui dit :
« J’aimerais que nous ne nous séparions plus, plus de
frontière entre nous, arrêtons de nous jalouser et de nous
faire la guerre.
– D'accord, je veux bien, mais il faut trouver une bonne raison pour
redevenir amis.
- Justement, j’en ai une.
- Laquelle ?
- Elle tient en deux mots : la paix !
- Eh bien c’est d’accord ! »
Et ils se jetèrent dans les bras l’un de l’autre.
Quelques temps après ils se marièrent chacun de leur
côté mais ils choisirent d’habiter la même maison.
Ils vécurent très heureux, ils firent beaucoup de voyages
: Paris, Moscou, Madrid, Chelsea. Ils cherchèrent tous les deux
du travail et n’eurent plus besoin de faire les poubelles pour nourrir
leurs enfants. Ils ne parlèrent plus jamais de frontière !
Étienne, CM1, école de Saint-Mamet.
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Les rats
Razibus traversa la rue mais une voiture arrivait à
vive allure. Razibus allait passer sous ses roues quand il vit un rat
masqué lui foncer dessus. Il s’envola et se retrouva sur le
trottoir.
- Mais qui êtes-vous ?
– C'est moi, Ratapon. Eh oui, je suis ton sauveur ! Je me suis
accroché par la queue à la rampe de l’hôtel et j’ai
réussi à t’attraper. Dis Razibus, et si on faisait la
paix ?
– D'accord !
Ils réparèrent ensemble les fils de
téléphone et se partagèrent les poubelles.
Axel, CE2, école de Saint-Mamet
Les rats
Ratapon se vengea à son tour : il alla ronger les
cahiers du poète. Ratapon se vantait partout : il était
content parce que Razibus n’avait plus de nourriture.
Un jour, le poète déménagea loin, très
loin. Un nouveau locataire s’installa dans la villa, c’était un
épicier. Razibus put de nouveau manger à sa faim.
Ratapon enrageait : il traversa la frontière et cria à
Razibus : « N’oublie pas que si ton poète n’avait pas
déménagé, tu serais toujours le plus pauvre des
rats ! »
Mais c’est lui, Ratapon qui devint le plus pauvre : les clients ne
venaient plus à l’hôtel à cause des rats qui
grouillaient partout. Alors, affamé, Ratapon demanda à
Razibus s’il voulait bien faire la paix avec lui, ils se
réconcilièrent et effacèrent définitivement
la frontière.
Charlie, CM1, école de Saint-Mamet
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Les abeilles
Elle décida de sécher ces mystérieuses
larmes et se mit à la poursuite des abeilles. Plus elle courait,
plus ses lèvres se glaçaient à l’approche de
sommets enneigés. Arrivée de l’autre côté de
la frontière, elle vit que les abeilles volaient à toute
allure vers son village natal. Mais elles ne s’y
arrêtèrent pas et continuèrent en direction de la
falaise. Dji prit le chemin qui, au temps où elle habitait
encore le village, la conduisait tout en haut de la falaise.
Arrivée là, elle vit qu’un énorme rocher
empêchait l’eau de couler. Elle voyait bien qu’à elle
toute seule, elle ne pourrait pas l’enlever. Alors elle décida
de retourner au campement qu’elle avait aperçu un peu plus bas,
en espérant y trouver de l’aide. Elle y rencontra Rakou et
Nicki, un jeune couple qui décida de l’aider. Dji sentit qu’elle
pouvait vraiment avoir confiance en eux, elle leur raconta toute son
aventure. Ils montèrent tout en haut de la falaise et
poussèrent le rocher à l’aide de pieux. Une grande vague
jaillit et toute l’eau revint aux sources.
Dji alla chercher ses parents et ils revinrent habiter le village de
Van. Rakou et Nicki se joignirent à eux.
Dji, quant à elle décida d’apprivoiser les abeilles et
devint apicultrice !
Marie, CM1, école de Saint-Mamet
Deux Africains dans la rue
Dans la rue Jafolint vivaient deux Africains. L’un s’appelait
Arrochit et l’autre Arrachit. Dans son coin de rue, Arrochit ne
trouvait, pour manger, que de vieux croûtons rassis tandis
qu’Arrachit avait du foie gras et du pain frais. Arrachit s’en gavait
tant, d’ailleurs, qu’il commençait à devenir trop gros,
mais il était très gourmand et eut l’idée de
tracer une frontière. Il déclara qu’aucun des deux
n’aurait le droit de la traverser. Mais Arrochit, la nuit, franchissait
la frontière en cachette pour aller chercher du foie gras. Un
soir, il se fit surprendre par Arrachit.
Alors Arrochit décida d’essayer de trouver du travail. Il partit
au centre-ville et fut embauché dans une agence
immobilière. Avec l’argent qu’il gagnait, il pouvait manger
à sa faim, sans avoir besoin de faire les poubelles. Jaloux,
Arrachit voulut travailler lui aussi. Il trouva un emploi dans un
cabinet médical. Le docteur était très riche mais
aussi très avare : Arrachit était mal payé. Il
essaya alors de parler à Arrochit et tous les deux
s’arrangèrent parce qu’Arrochit avait bon cœur.
Ils vécurent beaucoup plus heureux. Ils se marièrent
chacun de leur côté. Arrachit eut quatre enfants et
Arrochit en eut trois. Leurs enfants jouaient tous ensemble. Il ne fut
plus jamais question de frontière entre eux.
Pauline, CE2, école de Saint-Mamet
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Zuk et Zak
Il était une fois deux hommes : l’un se nommait Zuk et
l’autre s’appelait Zak. Zuk était un pauvre et Zak, un
bourgeois. Il y avait une frontière entre eux. Zuk vivait dans
une toute petite maison, il avait du mal pour nourrir sa famille. Zak
voulait toujours plus. Un jour Zak lança un défi à
Zuk : « Demain, à l’aube, j’organise un concours de lance.
Si tu gagnes, je te donne tout ce que j’ai. Si tu perds, je prends tout
ce que tu as. »
– D'accord
Zak tricha pendant le concours : il reprenait en cachette les lances
qu’il venait de lancer et rejouait. Mais Zuk fut le plus fort : il eut
onze points et Zak cinq.
Zak donna son argent à Zuk. La frontière resta en place
mais Zak et Zuk changèrent de côté.
Maxime, CM1, école de Saint-Mamet
frontière intérieure
Dans la villa d’une secrétaire, vivaient une chienne
nommée Chiti et une chatte qui s’appelait Miti. Chiti et Miti ne
faisaient que se battre pendant que leur maîtresse était
au travail. Une nuit Miti trouva une idée : elle traça
à la craie blanche une frontière qui partageait la villa
en deux. Au petit matin Chiti, la chienne rentra en grande
colère, elle devint toute rouge et alla demander des
explications à la chatte. Miti pleurait de rire : « Eh
bien, tu ne le vois pas ? J’ai tracé une frontière dans
la maison. Tu auras la chambre et le salon, moi, j’aurai la cuisine, la
salle de bains et les WC. » Chiti réfléchit : cette
frontière l’intéressait parce qu’elle pourrait enfin
être tranquille, mais d’un autre côté, cela
l’éloignait de la cuisine, or elle était très
gourmande. Finalement elle dit à Miti : « Tu ne
préfères pas que l’on fasse la paix ? »
- Oui, si tu veux répondit la chatte.
Elles décidèrent d’effacer la frontière. La
chienne alla chercher à manger et à boire pour
fêter l’événement. Elles se lièrent
d’amitié et eurent de nombreuses copines qu’elles invitaient
lorsque leur maîtresse n’était pas là.
Coralie, CM1, école de Saint-Mamet
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Les deux chevaux
Il était une fois deux chevaux qui vivaient dans une
ferme. L’un se nommait Chocolat, il avait quinze ans, l’autre
s’appelait Caramel, il avait trois ans. Caramel était
enfermé dans une écurie et Chocolat, lui, était
dans un box à part car le fermier voulait l’envoyer à la
boucherie.
Une nuit, Chocolat donna de violents coups de sabots dans la porte de
son box et réussit à s’échapper. Il alla chercher
le poulain :
- Réveille-toi, Caramel, viens avec moi.
– D'accord, j’arrive.
Le bruit avait réveillé brusquement le directeur, il
comprit que les chevaux s’échappaient. Il se lança
à leur poursuite.
Chocolat et Caramel voulaient franchir la frontière pour
atteindre le pays des Merveilles. La frontière était une
rivière peu profonde gardée par un crocodile.
Arrivés devant la rivière, le vieux cheval et le poulain
furent attaqués par le crocodile. Leur situation devenait
difficile parce qu’ils entendaient se rapprocher les aboiements des
chiens du fermier. Ils commençaient à se
désespérer, mais ils virent un lapin s’approcher.
C’était un magicien. D’un coup de carotte magique, il
télé porta Chocolat et Caramel dans le pays des
Merveilles.
Les chevaux vécurent heureux : Chocolat finit paisiblement sa
vie et Caramel devint un bel étalon, il eut une grande famille.
Élisa, CE2, école de Saint-Mamet
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La frontière des groupes
Un jour dans la paisible savane on entendit deux cris
horribles : deux lions se battaient pour une frontière injuste,
la frontière de la savane. D’un côté c’était
un paradis pour les lions, de l’autre la misère. Ce qui faisait
la différence entre les deux territoires, c’était
l’emplacement du point d’eau.
Du côté du paradis, le groupe s’appelait Biwoon, ce nom
venait de leur grand chef, de l’autre côté, du
côté de la misère, le groupe s’appelait Tuli, du
nom de la femelle dominante. Le groupe des Tuli voulait pouvoir aller
chasser sur l’autre territoire, mais Biwoon leur refusait
l’accès à la piste qui formait la frontière. Ce
jour-là donc, Biwoon se battait contre Sala, le grand mâle
du groupe Tuli.
Les deux lions se trouvaient sur la piste. Juste à ce moment,
une Jeep arriva à toute allure, elle allait passer sur Biwoon,
mais Sala sauta sur la voiture et la freina. Sala retomba lourdement
sur le sol. Biwoon se précipita auprès de lui en criant
« Sala ! Sala ! », mais Sala ne répondait pas.
Biwoon emmena Sala chez lui pour le soigner et deux jours plus tard le
lion des Tuli reprit connaissance. Biwoon était à son
chevet. Sala le remercia de lui avoir sauvé la vie.
- Mais, non, répondit Biwoon, c’est moi qui te remercie de
m’avoir sauvé : une voiture a failli m’écraser mais tu
l’en as empêché. Si on faisait la paix ?
- Oui, répondit Sala.
Ils firent la paix et la frontière de la savane fut abolie.
Camille, CM1, école de Saint-Mamet
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La frontière des animaux
Depuis des années, le groupe des lions de Calars vivait
paisiblement dans ce coin de savane jusqu’à ce terrible mois
d’août où, catastrophe ! plus de gazelle et le point d’eau
à sec !
Une jeune lionne qui allait mettre au monde ses lionceaux mourut de
faim et de soif. Alors le chef Calars dit : « Ça suffit !
Il faut déménager ! Mais où pourrions-nous aller ?
– Pourquoi pas chez Kouma ? dit une lionne.
– C'est impossible, nous sommes ennemis.
- Oui, mais son territoire est immense, et puis il aura peut-être
pitié de nous.
– D'accord, on peut toujours aller le voir. »
Deux jours plus tard ils arrivèrent à la frontière
qui séparait le groupe de Calars et celui de Kouma :
c’était une gigantesque rivière. Kouma se tenait sur la
rive. En voyant arriver le groupe de Colars il poussa un terrible
rugissement : « Que veux-tu Colars, tu viens me défier ?
- Pas du tout, je viens te supplier de nous accepter sur ton territoire
car notre point d’eau est à sec.
- Il n’en est pas question, va voir ailleurs.
Pendant qu’ils discutaient ainsi, un groupe de crocodiles s’approchait
en silence. Le plus jeune fils de Kouma, qui jouait avec ses
frères sur la rive, tomba à l’eau. Il allait être
dévoré par un crocodile mais Colars eut le réflexe
de sauter sur le crocodile pour lui fermer la gueule. Kouma remercia
Colars d’avoir sauvé son lionceau et permit à son groupe
de s’installer sur ses terres en attendant le retour de la pluie.
Les deux groupes vécurent en paix et la frontière fut
abolie.
Élodie, CM1, école de Saint-Mamet
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Les papillons
Un jour une petite fille se promenait dans un champ de
blé. Elle aperçut un papillon argenté qui voletait
au-dessus d’ une fleur en or. Elle essaya de l’attraper mais le
papillon s’échappa. La petite fille, qui s’appelait Johanna,
voulut alors cueillir la fleur mais elle ne la trouva plus car le
blé était haut.
Le lendemain, Johanna revint dans le champ et chercha la fleur. Elle la
retrouva et vit cette fois-ci, sur elle, deux papillons qui se
disputaient. La petite fille préféra leur laisser la
fleur plutôt que de la cueillir. Elle prit une brindille et
traça, sur le cœur de la fleur, une frontière pour
séparer les papillons. Puis elle rentra chez elle. En chemin,
elle aperçut un splendide rosier sauvage. Johanna le
déracina et le replanta à côté de la fleur
en or.
Plus besoin de frontière, dorénavant chaque papillon
aurait sa fleur pour lui tout seul !
Vanessa, CM1, école de Saint-Mamet
Deux bandes en état de guerre
Dans un quartier, il y avait deux bandes de garçons qui
se détestaient. Une bande s’appelait Strayker et l’autre Oz. Les
deux bandes se détestaient autant l’une que l’autre.
Un jour, la bande des Strayker alla rendre une petite visite à
la bande des Oz. Les garçons se battirent jusqu’à la nuit
avec de grosses pierres. Quand la bagarre fut terminée, les
garçons étaient tellement épuisés que le
chef des Oz proposa : « Si on faisait une frontière, cela
arrangerait tout ».
Les Strayker acceptèrent. Ensemble ils ramassèrent les
pierres et construisirent un mur. Plus personne ne franchit cette
frontière, la paix revint entre les Strayker et les Oz
Et le quartier retrouva son calme.
Jordi, CM1, école de Saint-Mamet
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La frontière
Brutus était un énorme chien vivant dans une
villa dont il avait la garde. C’était un berger allemand
croisé pitbull très féroce. Micka, quant à
lui, était un chaton abandonné âgé de dix
mois, couleur crème. Le chaton, pour survivre, allait toujours
demander un peu de nourriture au maître du chien. Cela ne
plaisait pas du tout à Brutus.
Un jour que le maître s’était absenté, Brutus
fabriqua « la frontière » : c’était une
grande barrière de bois fixée au-dessus d’un solide mur
de pierre, le tout bien graissé. Lorsque Micka voulut rentrer et
qu’il vit l’obstacle qui se dressait devant lui, il comprit qu’il lui
fallait imaginer un bon plan pour se débarrasser de cette
frontière. Il partit… Il revint peu de temps après avec
son ami Flash, le cheval brun. Ils avaient décidé de
faire envie à Brutus. Flash alla chercher à la boucherie
une poubelle pleine de déchets de viande et la plaça tout
près de « la frontière ». Pendant ce temps,
Micka creusait un petit trou dans la barrière en bois.
Le soir, Flash s’éloigna et Micka renversa la poubelle, ce qui
fit beaucoup de bruit. Brutus, curieux, jeta un œil par le trou. Il vit
alors le petit chat qui se goinfrait de cuisses de poulet, de jambon,
le tout arrosé de coca-cola. Fou de jalousie, le chien ouvrit le
portail pour « virer » ce « sale minet » et
s’emparer du contenu de la poubelle. Le cheval qui, en fait,
était resté caché derrière un arbre, se
faufila derrière le chien, passa par le portail qui n’avait pas
été refermé et d’une bonne ruade, cassa tout un
côté de la frontière. Il allait abattre l’autre
côté lorsque le chien, qui avait entendu le fracas se
lança à sa poursuite. Flash l’emmena à l’autre
bout du jardin. Pendant ce temps, Micka remplaça la poubelle
pleine de nourriture par celle du tri sélectif qui ne contenait
que des emballages en plastique. Ensuite, à coup de griffes, il
commença à déchiqueter l’autre côté
de la frontière, Flash arriva à temps pour l’aider et la
frontière s’écroula.
Tous deux rentrèrent discrètement dans la villa en
passant par le garage. Le chat pénétra dans la partie
habitée de la maison et dit au cheval qui n’avait pas assez de
place au salon, d’aller s’installer dans le box qu’avait fait
construire le maître à côté de la villa dans
l’espoir d’avoir un cheval un jour.
Flash était en train de sortir lorsqu’il vit Brutus lui foncer
dessus. Le cheval galopa et eut juste le temps de s’enfermer dans le
box. Le chien, découragé retourna à sa niche.
Juste à ce moment, le maître rentra chez lui. Il
s’étonna de trouver le chaton dans son salon.
Heureusement, Micka, prévoyant, avait fabriqué deux
plaques en bois et les avait gravées avec ses griffes : l’une au
nom de Flash, l’autre au nom de Micka. Le maître vit la plaque et
caressa le chaton. Puis il fit le tour de la maison et trouva le cheval
dans le box. Ce dernier aussi avait une plaque. « Flash,
s’écria le maître, quel joli nom… et pour un si beau
cheval en plus ! »
Quelques jours plus tard, le maître installa une
frontière-chenil autour de la niche du chien qui,
enfermé, n’embêta plus personne. Quelques temps
après tout le monde était heureux : Micka et son
élevage de chats, Flash et son haras, Brutus et ses deux
chiennes, Mitsi et Fidji, et toute leur marmaille !
Élisa, CM2, école de Saint-Mamet
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Le château frontière
C’était il y a longtemps, à Orléans. Le
jeune chevalier Benoît venait d’être adoubé. Il fut
envoyé dans un château qui était sans cesse
attaqué car il avait été bâti en plein
milieu de la frontière qui séparait deux pays ennemis.
D’un côté le roi s’appelait Arthur, c’était le roi
de Benoît, de l’autre le souverain se nommait Dagobert.
Avec cent chevaliers, Benoît repoussa les assaillants. Le roi
Dagobert fut fait prisonnier, ses soldats furent tués et ses
campements détruits. Dagobert fut donc contraint de s’allier au
roi Arthur. La frontière fut abolie et les habitants du
château retrouvèrent la paix.
Benoît, CM1, école de Saint-Mamet
Deux chatons en quête de la
frontière
Il était une fois deux petits chatons qui
étaient élevés par leur grand-mère Miranda.
Hélas, Miranda mourut et les chatons découvrirent une
lettre qui contenait un secret : ils avaient un tonton appelé
Feuille d’or qui habitait de l’autre côté de la
frontière, dans le pays des Elfes. Dans l’enveloppe, il y avait
aussi une photo de leur oncle. Les chatons orphelins
décidèrent de partir à sa recherche.
Nutella, l’aîné et Pacha, le cadet, rassemblèrent
leurs affaires. Nutella prépara le pique-nique et Pacha
l’équipement de camping. Enfin prêts, ils mirent la clef
sous le paillasson et prirent la route pour l’aventure. Après
quelques kilomètres, ils rencontrèrent un vieux lapin qui
travaillait dans son jardin.
- Bonjour, Monsieur lapin !
- Bonjour les chatons ! Que faites-vous par ici, tout seuls ? Vous me
semblez bien petits pour voyager ainsi.
- On va rejoindre notre tonton Feuille d’or qui habite de l’autre
côté de la frontière, au pays des Elfes. Est-ce que
vous sauriez où se trouve la frontière ?
- Oui, mais pour y arriver, vous allez devoir traverser la forêt
hantée, gardée par le gardien des ténèbres
et passer de l’autre côté du lac de la plus terrible des
fées.
- Comment pouvons-nous faire ?
– Tout d’abord prenez ce chemin et au bout de quatre kilomètres,
vous arriverez à un carrefour, prenez le sentier de gauche et
surtout méfiez-vous du renard. Vous trouverez Monsieur Corbeau,
dites lui que vous venez de ma part et il vous emmènera
jusqu’à l’arbre de la fée des cerisiers, là
où commence la forêt. Prenez ce sac, dedans il y a une
poudre magique qui vous servira pour endormir le gardien des
ténèbres. Bonne route les enfants !
Les chatons poursuivirent leur marche. La nuit tomba, ils
montèrent la tente pour le soir. Au lever du jour ils reprirent
leur chemin. Ils arrivèrent enfin au carrefour et
trouvèrent le renard endormi. Ils continuèrent leur route
et trois heures après, rencontrèrent Monsieur Corbeau.
- Bonjour, Monsieur Corbeau, nous venons de la part de Monsieur Lapin.
Il a dit que vous pouvez nous emmener à l’arbre de la fée
des cerisiers.
- Bonjour les chatons, je vais vous y conduire, mais ce n’est pas un
coin pour des enfants. Voici deux couvertures, prenez-les avec vous,
elles vous rendront invisibles lorsque vous les mettrez sur vous.
Les chatons montèrent sur le dos du gros corbeau. Il vola
jusqu’à l’arbre de la fée des cerisiers, là
où débute la forêt. Après avoir
remercié l’oiseau, les chatons montèrent leur tente et
s’apprêtaient à passer la nuit. Tout à coup la
fée leur apparut.
- Que faites-vous ici, petits chatons, ne savez-vous pas que la
forêt est hantée, que personne n’en est jamais revenu ?
- Nous le savons, mais nous devons retrouver notre tonton qui habite de
l’autre côté de la frontière. C’est pourquoi nous
devons traverser cette forêt.
- Puisque vous êtes décidés, prenez cette petite
boîte, mais ne l’ouvrez que lorsque vous serez près du
lac. Bonne chance à vous, petits chatons courageux !
La forêt était effrayante. Les chatons avaient peur mais
ils continuaient en se rassurant tout en marchant. Ils entendaient des
bruits, ils voyaient des yeux qui luisaient, ils se sentaient
observés. Peut-être le gardien les avait-il vus.
Tout d’un coup, le gardien gigantesque surgit. Vite, Nutella prit la
poudre magique de Monsieur Lapin et le gardien s’endormit
aussitôt. En tombant il perdit l’énorme cure-dent dont il
se servait toujours après avoir mangé des pommes. Les
chatons ramassèrent le cure-dent au cas où ils auraient
besoin d’une arme pour se défendre, puis ils
continuèrent. Le chemin qu’ils suivaient arrivait au lac.
Nutella et Pacha ouvrirent la boîte de la fée des
cerisiers. Ils virent alors une barque en or sur la rive, ils la mirent
à l’eau et y montèrent. Ils revêtirent les
couvertures que leur avait données Monsieur Corbeau et devinrent
invisibles.
Soudain, ils entendirent une voix terrible :
- Montrez-vous, je vous aurai !
La fée du lac provoqua alors une énorme vague et la
barque fut projetée contre la fée. Le choc fut tellement
violent que le cure-dent du gardien des ténèbres se
planta dans le cœur de la fée du lac qui mourut aussitôt.
Nutella et Pacha parvinrent à atteindre l’autre rive car les
eaux s’étaient calmées. Ils se
dépêchèrent de descendre de la barque et
aperçurent un écureuil qui croquait des noisettes au bord
du lac.
- Bonjour, Monsieur l’Écureuil, dit Nutella, on voudrait savoir
si on est bien de l’autre côté de la frontière.
- Oui, vous y êtes, petits chatons.
- Merci beaucoup, au revoir, Monsieur l’Écureuil.
Les petits chats n’avaient pas fait dix pas qu’ils aperçurent un
chat en train de pêcher les truites du lac, ils le reconnurent
aussitôt, c’était leur oncle.
- Bonjour, tonton, on a fait un long voyage pour te retrouver !
- Mon Dieu ! C’est vous mes neveux ? Bon, venez, les enfants, vous
allez tout me raconter de A jusqu’à Z en buvant du chocolat
chaud.
Cette histoire se termina bien : le tonton eut deux petits chatons et
Nutella et Pacha vécurent très heureux au pays des Elfes.
Mélanie, CM2, école de Saint-Mamet
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La frontière entre les animaux et
les humains
Dans la forêt indienne, un grand malheur frappait les
animaux.
« Mes amis, dit leur roi Diégo, le grand tigre de la
jungle, les humains sont en train de saccager notre forêt, il
faut les arrêter ! »
- Mais pourquoi font-ils ça ? demanda un des toucans.
- Parce qu’ils ne respectent pas la frontière entre les animaux
et les humains : ils coupent les arbres pour en faire du papier ou de
bois de construction qu’ils vendent pour faire fortune.
- Comment les arrêter ? dit une panthère noire.
- Ca, je ne sais pas, dit Diégo. Demandons conseil à la
sage Vieille Panthère.
Ils se rendirent auprès de l’arbre de la Vieille Panthère
et lui demandèrent : « Comment faire pour empêcher
les humains de saccager la forêt ? »
- Les humains ne voudront jamais arrêter, ils continueront
toujours.
- Que pouvons-nous faire ?
- La guerre !
- La guerre ? Ce sera du suicide !
- Peut-être, mais si vous agissez la nuit, cela les surprendra !
Quand la nuit tomba, tous les animaux chargèrent les habitations
des humains. Ce fut un vrai carnage. L’armée de la jungle se
présentait ainsi : en première ligne était
rangée la moitié des fauves, Diégo à leur
tête. En seconde ligne venaient les tapirs prêts à
tout écraser sur leur passage. En troisième ligne,
l’autre moitié des fauves, suivis de près par les singes
armés de pieux et de massues. L’ensemble des reptiles les
suivait. Tous les insectes fermaient la marche. Hélas, les
humains, bien que mal réveillés étaient beaucoup
plus nombreux et possédaient des couteaux et des armes à
feu. Malgré tout leur courage et l’énergie donnée
par le désespoir, les animaux furent battus. Diégo
survécut à cette terrible bataille et rassembla ses
compagnons survivants. « Il nous faut du renfort » leur
dit-il.
Il envoya plusieurs centaines d’oiseaux avertir tous les animaux du
monde que la jungle indienne était en danger. Un mois plus tard
les oiseaux revinrent et avertirent de l’arrivée de l’ensemble
des animaux du monde entier : « Les baleinobus seront
bientôt là ! » C’est en effet dans le ventre de
baleines amies que les renforts traversaient les océans. Un peu
plus tard l’armée des animaux du monde entier était au
complet. A minuit, ils chargèrent.
Ce fut une bataille mémorable et une victoire éclatante
pour les animaux. L’armée des humains fut réduite
à quelques petits groupes qui ne devaient plus jamais envahir le
territoire des animaux. La frontière était enfin
respectée.
Roman, CM2, école de Saint-Mamet
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La frontière du temps
C’était, non loin de Paris, un jeune garçon de
quatorze ans qui s’appelait Louis. Il appartenait à une famille
riche et comme il était fils unique, ses parents le
gâtaient beaucoup. Il avait un seul problème : il
était complexé par son nez cassé.
Un jour il alla farfouiller dans le grenier de leur immense villa. Il y
dénicha un gros coffre. Il l’ouvrit. Il y avait là des
bijoux et parmi eux, il s’en trouvait un beaucoup plus beau que les
autres. C‘était un losange d’or au milieu duquel brillait une
belle émeraude. Louis le prit dans ses mains puis remarqua que
la pierre pouvait s’ouvrir. Il l’ouvrit.
Il fut aspiré dans une espèce de tourbillon multicolore.
Quelques secondes plus tard, il se réveilla au milieu d’un
champ, habillé en pauvre. Il portait en effet des habits tout
déchirés et qui sentaient mauvais. Louis se leva, il
avait peur mais il se rassurait en se disant qu’il était
sûrement en train de rêver ! Le champ était
désert. Mais soudain il entendit derrière lui un gros
bruit de sabots et de roues. Le jeune garçon se retourna et vit
un magnifique carrosse qui s’arrêta devant lui. L’homme barbu qui
conduisait l’attelage alla ouvrir la portière. Un autre homme,
très chic, apparut. Il portait une grosse perruque blanche, de
beaux habits d’autrefois et des sandales dorées. L’homme tourna
la tête et vit Louis. Ils se regardèrent tous les deux
dans les yeux avec un air étonné.
L’homme sourit et dit : « Comme tu me ressembles ! C’est
extraordinaire ! Comment t’appelles-tu jeune homme ? »
- M…, Moi, je m’appelle Lou… Louis, répondit Louis,
apeuré.
- Et où sont tes parents ?
- Je ne sais pas, répondit l’enfant en se pinçant la peau
pour vérifier s’il n’était pas en train de rêver.
- N'aie pas peur ! J’ai une proposition à te faire.
- Ah oui ? Laquelle ?
- Je peux t’engager, tu pourrais être roi de temps en temps mais
pour de faux. Si tu acceptes, tu ne vivras plus dans la
pauvreté, mais dans un beau château ! Seulement, il ne
faudra le dire à personne, même pas à ma femme !
- Heu… mais au fait, qui êtes-vous ?
- Voyons, je suis le roi de France, je suis Louis XVI !
- Non, ce n’est pas possible, là je rêve, pensa le jeune
Louis.
- Tu es bizarre ! s’exclama le roi. Bon, est-ce que tu acceptes ?
- Ben, oui !
- Alors monte dans mon carrosse, direction le château !
Ils montèrent tous les deux dans le magnifique carrosse. Le roi
cria : « En route, mon cher ! »
Tandis qu’ils démarraient, le jeune garçon posa une
question au roi : que venait-il faire dans un champ comme ça ?
- En fait, répondit le roi, j’ai un secret : dans ce champ, il y
a une plante, nommée « Plantatos », qui contient un
jus très spécial à partir duquel je fabrique une
huile qui me sert à graisser les serrures.
- J'ai une autre question.
- Je t’écoute.
- Je sais que vous m’avez pris pour votre sosie car je vous ressemble
beaucoup, mais il y a une différence d’âge entre nous,
ça va se voir tout de suite !
- Mais non ! Avec une perruque et du maquillage, ni vu, ni connu !
Dès qu’ils eurent terminé cette conversation, ils
arrivèrent dans une allée entourée de roses. Au
bout se dressait un magnifique château.
- Voici ma demeure, le château de Versailles ! s’exclama le roi.
Le carrosse s’arrêta et l’homme à la grosse barbe leur
ouvrit la portière. Avant qu’ils ne sortent, le roi mit sur la
tête du jeune un gros chapeau. Louis demanda : « Pourquoi
ce chapeau ? »
- Eh bien, c’est pour que l’on ne te reconnaisse pas.
- Bon, d’accord !
Le roi emmena Louis à l’intérieur du château et le
fit rentrer dans une chambre. De beaux habits étaient
posés sur le lit. Louis se changea et voulut sortir mais la
chambre était fermée à clef. Louis
s’inquiéta de plus belle et s’assit, pensif, sur le lit. Peu de
temps après il entendit qu’une clef tournait dans la serrure et
il vit le roi entrer. Il s’assit à côté de Louis et
lui dit :
« Ton rôle est de me remplacer pendant que je suis dans mon
atelier. Tu t’occuperas des impôts et de toutes les affaires
courantes. De temps en temps tu iras te reposer et alors je prendrai ta
place. Il ne faut pas que l’on nous voie ensemble, donc pendant ton
repos, tu resteras dans ta chambre.
D’accord ?
– D'accord, répondit Louis qui avait toujours rêvé
d’être roi.
- Bon, maintenant, je vais aller dans mon atelier de serrurerie, voyons
comment tu vas te débrouiller. Je te laisse un instant mon
trône, à plus tard !
Le roi donna au jeune homme le plan du château et Louis alla
s’asseoir dans un grand fauteuil, au milieu de la pièce
principale. Il y avait un autre grand fauteuil à
côté du sien. Une porte s’ouvrit et il vit entrer une
magnifique dame. Elle s’installa près de lui, c’était
Marie-Antoinette ! Elle le regarda discrètement du coin de l’œil
et lui murmura : « J’espère que tu as
préparé les bagages, mon chéri, car demain nous
devons partir. Notre peuple est en colère, il nous faut de
l’aide. »
- Heu… Oui, mais où veux-tu aller ? demanda le jeune homme.
- Nous passerons la frontière, sans nous faire remarquer et nous
irons en Autriche !
Louis ne dit plus rien mais il pensa : « Il faut absolument que
je revienne chez moi ! Je sais ce qui se passe, c’est la
Révolution, ils vont être guillotinés ! »
Mais la reine l’interrompit dans ses pensées : « Tu me
sembles bizarre aujourd’hui, mon chéri, ça ne va pas ?
»
- Si, si, mais j’ai juste besoin de prendre un peu l’air !
Louis se leva et se dirigea vers la porte de la grande salle. Il
remonta dans sa chambre en pensant à ce qui allait se passer. Il
reprit les vieux habits du début, puis, dans son
énervement, il les roula et les jeta brusquement par terre. Il
entendit un objet tomber. Louis se pencha et vit le bijou en forme de
losange qui l’avait transporté là. Il poussa un cri de
joie et ouvrit le bijou comme il l’avait fait la première fois.
Il fut de nouveau aspiré par le tourbillon multicolore. Le jeune
homme se réveilla dans son grenier, à côté
du gros coffre. « Ouf, sauvé ! J’ai pu repasser la
frontière du temps ! »
Fou de joie, il descendit l’escalier en sautant, sortit de chez lui,
courut dans le jardin et traversa la rue au moment où une
voiture arrivait. Louis mourut sur le coup.
Alice, CM2, école de Saint-Mamet
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École
de Saint-Martory
La gomme magique
Les villageois n’étaient pas d’accord et ils
allèrent défiler dans la rue en disant qu’ils avaient
besoin d’aller dans la forêt, pour ramasser du bois et des
champignons. Ils allèrent voir le maire et lui
demandèrent d’ouvrir la frontière, mais le maire refusa.
Pendant que le maire dormait, le vieillard se faufila dans sa maison et
effaça les radiateurs et les vêtements.
Le lendemain, il se retrouva tout nu dans la neige.
Les gens revinrent le voir pour lui demander à nouveau s’il
pouvait ouvrir la barrière. Cette fois, il dit oui. Et les
habitants firent une grande fête.
Les élèves de CE1-CE2 de
l’école de Saint-Martory
Sans titre
Alors que monsieur Tatar (le voisin) dînait, il entendit
un bruit bizarre dehors. Il décida d’aller voir ce qui se
passait, il vit des enfants.
« Pourquoi êtes-vous dans mon jardin ? dit Monsieur Tatar.
- On vient se promener
- Sortez de mon jardin » dit Monsieur Tatar.
Le lendemain, Monsieur Tatar vint mettre des pièges et du
grillage. Il détacha le chien.
Lorsque les enfants arrivèrent près de la maison, ils
virent une camionnette et pensèrent que c’était des
voleurs. Ils décidèrent d’aider Monsieur Tatar.
Les voleurs furent pris au piège. Depuis ce jour, Monsieur Tatar
est devenu l’ami des enfants et leur a permis de jouer dans son jardin.
Les élèves de CE1-CE2 de
l’école de Saint-Martory
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Le général
étoilé
Marie-Joséphine était la fille du
célèbre Général Dagobert Maboule,
surnommé le Général Étoilé parce
qu’il revendiquait une centaine de médailles et autres
étoiles qu’il arborait fièrement sur la poitrine. La
jeune fille était fluette et soignée. Elle habitait tout
près de la frontière, ce qui n’était guère
rassurant en ces temps de combats… Marie-Joséphine franchissait
souvent la frontière, mais toujours dans le plus grand secret,
pour courir rejoindre son grand amour : Jean-Baptiste. Ils ne pouvaient
en effet pas se rencontrer au grand jour, leurs pères respectifs
étant tous deux généraux de part et d’autre de la
frontière. Mais un beau jour, la jeune fille disparut… Son
père, le Général, apprit par un marchand de canons
venu lui vendre ses services, qu’elle avait été
enlevée par son adversaire de toujours, le Général
du pays voisin. Celui-ci espérait ainsi obtenir la reddition de
son ennemi… Jean-Baptiste en fut aussitôt informé, et
pendant la nuit, se faufila jusqu’aux cellules du sous-sol. Il
avança vers les gardes et ordonna : « Je veux voir la
prisonnière ! Ordre du Général ! ». Les
soldats ouvrirent la cellule et tournèrent les talons. Ils
n’eurent pas le temps de faire trois pas que le jeune homme les avaient
déjà assommés et ligotés. Les deux amoureux
s’enfuirent tous deux en direction d’un village qui avait la
particularité d’être coupé en deux par la
frontière. Le lendemain, les généraux, chacun de
leur côté, devinant la cachette de leurs enfants,
organisèrent une grande battue. Mais pendant ce temps,
Marie-Joséphine et Jean-Baptiste essayaient de convaincre les
habitants du village d’oublier leurs différends et cette maudite
frontière… :
« Vous le savez, les deux Généraux sont en guerre !
Ils finiront par semer le chaos dans nos deux pays et par tous nous
massacrer ! Mais écoutez-nous, nous savons comment
déjouer leurs plans… »
Quelques heures après…
« VIVE LES MARIÉS ! » Tout le monde scandait
gaiement ces paroles. Les deux jeunes gens venaient de se marier
précisément sur la frontière, et tous les
villageois la piétinaient comme pour l’effacer…
C’est à cet instant précis qu’arrivèrent les
armées des deux pays respectifs. Un homme en particulier avait
les yeux qui sortaient de leurs orbites :
Eulalie, Justine, Lucie, Marie, Florian, Nicolas,
CM1-CM2 de Saint-Martory.
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Les Rats
Les rats n’ayant plus de poubelles se mirent à en
rechercher d’autres. Razibus pensa à celle de la maison de
retraite qui devait avoir quelques restes de blanquette ou de pommes de
terre farcies qui lui plairaient. Ratapon, quelques mètres
derrière, le suivait discrètement. Mais la poubelle
était à l’intérieur. Ils ne pouvaient pas entrer
et donc pas manger. Quel désespoir ! Ratapon voulut alors
explorer la poubelle qu’habitait la grosse rate Woybac. Bien entendu,
il avait Razibus sur les talons et la rate les remarqua :
« Bonjour. Qué faité fous à cet terre ci ?
s’exclama-t-elle.
- Eh bien, Madame…. Euh, comment déjà ? dit Ratapon.
- Woybac !! cria-t-elle.
- Ah oui, c’est vrrrrrrrrrrai, Voïmbac ;
- NON, NON, Woybac !! éructa-t-elle, furieuse et
s’élançant vers lui.
- Bon, bon, je m’en vais, rétorqua le prudent Ratapon en
rebroussant chemin.
Alors Razibus eut l’idée d’aller rôder près de la
cantine du coin qui devait avoir une belle poubelle, mais Ratapon le
suivit en douce. Razibus ne le remarqua pas. Arrivés devant la
poubelle, ils s’y plongèrent mais se retrouvèrent nez
à nez. Ils se mirent à se bagarrer pendant un petit
moment mais au bout d’un certain temps, ils se décidèrent
à partir chacun de leur côté, tout en restant aux
alentours. Bien sûr, la nuit tombée, chacun retourna dans
la poubelle de la cantine, ne sachant pas que l’autre allait faire la
même chose. Chacun d’un côté de la poubelle
commença à tracer une frontière. Mais il fallut
bien qu’ils passent par le milieu… Et pan ! Ils se cognèrent et
restèrent assommés jusqu’au matin. Le matin venu, ils se
virent tout cabossés de la tête au pied et se dirent :
« À quoi bon… Ne pensons plus à la frontière
qui nous sépare. Partageons la poubelle et ne pensons plus au
passé. Pensons à l’avenir et à notre poubelle.
»
Alicia, Estelle, Julie, Ludivine Ugo, CM1-CM2 de
Saint-Martory.
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Zoulous et Maroufs
C’était une jeune fille qui se faisait agresser pile
sur la ligne entre les deux territoires. D’un côté, trois
Zoulous la tiraient violemment par le bras pour lui faire franchir la
ligne. De l’autre, des jeunes Maroufs avaient agrippé une jambe
et ne la lâchaient plus.
« Elle est à nous ! » criaient les uns. « Non,
à nous ! » hurlaient les autres.
La jeune fille semblait étrangère au quartier : blonde
aux yeux bleus, environ 17 ans, vêtue d’un débardeur et
d’une minijupe. Les garçons des deux bandes
débarquèrent aussitôt et s’ensuivit une
énorme bagarre générale. Certains brandissaient
des battes de base-ball, d’autres des pelles… La jeune fille
s’interposa et cria : « Si vous continuez, je ne choisirai aucun
des deux camps. Je propose plutôt que vous fassiez des
épreuves pour vous départager.
- Ce n’est pas une mauvaise idée, répondirent-ils tous.
Que les épreuves commencent ! »
La première épreuve était un tournoi de lancer de
poids. Le plus fort des Maroufs s’approcha et il jeta le poids.
« Vingt mètres ! s’écria-t-il.
- Trente-cinq mètres ! hurla le plus fort des Zoulous qui venait
de lancer le poids à son tour. Record battu !
La deuxième épreuve consistait en une course de haies.
Les plus rapides des deux camps se préparaient. Pan !
C’était parti. Le Marouf trébucha sur une haie. Son
adversaire, hilare, fut pris d’un point de côté, ce qui
laissa le temps au Marouf de se relever et de courir à vive
allure vers la ligne d’arrivée. Les Maroufs gagnèrent
cette épreuve. La troisième épreuve était
un match de foot. Les gardiens et joueurs entrèrent sur le
terrain. Balle aux Zoulous… L’arbitre siffla un coup franc. Les Zoulous
jouèrent vite, centre, tête plongeante et… BUT ! Alors que
l’arbitre sifflait la fin du match et que les Zoulous laissaient libre
cours à leur joie, un jeune homme débarqua en cabriolet
rouge et appela la jeune fille qui le rejoignit en courant. La voiture
redémarra en trombe… Les Zoulous de même que les Maroufs
n’avaient rien compris : ils s’étaient battus pour rien…
Dépités et honteux, les chefs des deux camps
effacèrent d’un même geste la frontière qu’ils
avaient tracée quelques temps auparavant. Et c’est depuis ce
jour que chaque année, à la même date, les jeunes
des HLM s’affrontent amicalement lors d’épreuves sportives.
Anaïs, Anastasia, Johanna, Aïmed,
David, Robin, Romain, Vincent,
CM1-CM2 de Saint-Martory.
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École
de Saman
La frontière dessinée
Louis le vieillard vit ce que fit Marc. Les habitants du
village qui habitaient maintenant à l’étranger ne
parlèrent plus comme avant, ils étaient pauvres car
l’argent n’existait plus et les magasins non plus. Des gens mouraient
de faim. Alors un monsieur qui s’appelait Norbert vint parler à
son vieil ami Louis, il lui demanda comment agir sur ce problème.
Louis le vieillard, sortit la gomme magique qui se trouvait dans la
statuette de bois dans son jardin.
Norbert alla voir Marc qui avait tracé la frontière et
effaça ce dernier grâce à la gomme magique.
Ensuite, il repartit effacer la frontière. À partir de ce
moment, tous les gens redevinrent normaux.
Pierre, CM2 ; Marie CM1, Caroline CM1
école de Saman
Dentelle et Georges
Dentelle décide d’aller parler aux poules, mais il faut
qu’elles traversent la frontière vu qu’elle, Dentelle, ne le
peut pas. Personne ne comprend la réaction du coq. Elles vont le
voir pour qu’il leur explique pourquoi il a fait ça.
Les poules et la chatte promettent de ne plus se battre, elles ne
faisaient ça que pour jouer.
Georges leur dit que si elles passent toute la journée sans se
chamailler, il effacera la frontière. Tout se passe ainsi. Le
lendemain, comme promis, il efface la frontière et c’est ainsi
que cette histoire finie avec la paix sur la ferme.
Méganne, Héléna et
Anne-Sophie CE2 de l’école de Saman
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Dentelle et Georges
Georges a tracé cette ligne pour être tout seul
et être au calme. Mais Georges se sent triste. Alors il va voir
les autres.
Georges demande à Dentelle si on peut effacer la
frontière.
C’est ainsi que tout s’arrange à la ferme et que les animaux
deviennent amis pour la vie.
Ryan CM2, Ophélie CM2 et Amandine CM1
Dentelle et Georges
La chatte part toute triste. Peu de temps après, elle
rencontre des chats et des chattes qui lui demandent :
– Pourquoi es-tu si triste ?
– Je voulais dire bonjour au coq, mais il m’a rejetée en me
disant de ne pas dépasser la frontière qu’il avait faite
avec son bec.
Alors les chats décident de faire un clan contre le coq. Le
lendemain, ils partent l’attaquer, mais le coq arrive à leur
échapper. Il raconte aux poules l’attaque qu’il a subie. Elles
décident de l’aider à combattre les chats.
Un jour, un poussin dépasse la frontière des
félins. Ils décident de le garder comme prisonnier. Une
poule se rend compte qu’il lui manque un petit. Elle le dit au coq et
aux autres poules. Ils découvrent que les chats l’ont
capturé. Pendant une semaine, c’est la guerre, les autres
animaux de la ferme s’en mêlent, sauf le cheval trop vieux.
À la fin de la semaine, le cheval demande ce qu’il se passe aux
poules et comment cela a commencé. Elles lui répondent
que les chats voulaient attaquer le coq et ont pris un poussin. Le
cheval décide alors d’aller voir le deuxième camp et leur
demande de rendre le poussin. Les chats sont d’accord, mais seulement
à la condition d’effacer la frontière. Les poules et le
coq acceptent, tout redevient normal à la ferme.
Laurent, Quentin et Mickaël. École de
Saman
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À l’école
– Pourquoi ?
– Parce que tu prends toute la place !
– Mais regarde, c’est toi qui prends toute la place.
– Mais non, je suis en train de tomber.
Les affaires de la fille tombèrent par terre.
– Bon, j’avoue, dit-il, je prends toute la place.
– C’est maintenant que tu le remarques !
Ils se pardonnèrent. Lorsqu’il allait effacer la
frontière, il vit que la fille commençait à
s’installer de son côté à lui.
– Ce n’est pas parce que je tourne le dos cinq minutes qu’il faut
mettre la pagaille !
Ils passèrent toute la journée à se donner des
coups de coudes quand ils franchissaient la frontière. A 16 h
20, ce fut l’heure de rentrer. Sur le chemin, ils continuaient à
se chamailler au sujet de la frontière.
Leurs parents leur dirent d’arrêter de se disputer pour rien et
d’effacer cette frontière. Le lendemain, arrivés à
l’école, ils le firent et la maîtresse était
très contente de ne plus les entendre se plaindre l’un de
l’autre.
Coralie, Morgan et Nelly CM1 de l’école de
Saman
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La guerre
C’est l’histoire du général Conbattout et de ses
soldats qui voulaient envahir la frontière d’Espagne en un seul
jour. Mais en face de lui se trouvait le général Santiago
qui, lui voulait avec ses soldats effacer la frontière en un
seul jour. Le général français traitait toujours
les Espagnols comme des crétins en boîte à sardines
et des incapables, alors les deux rivaux arrivèrent à la
frontière en courant.
Le général espagnol proposa à l’autre
général de se battre en duel. Le général
français alla dans le tank en tournant le dos à son
adversaire, alors pendant ce temps, le général espagnol
prit l’effaceur et gomma la frontière.
« Bigre, diantre et screugneugneu ! » pesta le
Général étoilé sur son char d’assaut
flambant neuf.
- Ils ont effacé la frontière ! grogna-t-il en
trépignant.
Et maintenant, c‘est couru, ils vont m’enlever les ennemis ! rugit-il
au bord de la crise de nerf et commençant à manger sa
casquette.
Le marchand de canon vint le rejoindre en grimpant sur le blindé.
- Ils vont vous enlever la guerre ! cria-t-il horrifié en
arrachant sa perruque et en la jetant à terre de rage.
Ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre, en pleurs.
Pierre CM2 Saman
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