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L’incroyable potion
De tous les trésors que
le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du
pélican farci était le plus inestimable.Bancroche avait longtemps cherché cette recette magique. Il l’avait trouvée sur une île nommée « l’île de Rakham le Rouge ». Il était entré dans une caverne pleine de squelettes et avait marché droit devant sans se décourager. Rakham Le Rouge était là mais heureusement il dormait profondément. Bancroche avait pris le trésor et avait vite couru sur son bateau. Quand il découvrit la recette du pélican farci pour la première fois il en sauta de joie en hurlant. Son cri réveilla Rakham le Rouge mais ce dernier ne put le rattraper. Au bout de deux semaines Bancroche réussit à rassembler tous les ingrédients : Un pélican, un crabe, une aile de mouette, une carapace de tortue de mer très fraîche, des crustacés, un concombre de mer, du lait de coco, de la farce de calamar et un aileron de requin. Le cuisinier Mouche suivit la recette à la lettre et apporta le pélican farci dans une grosse marmite. Bancroche le dévora avec les mains et les dents. Soudain il se sentit grandir et devenir fort comme un ogre. Il était enfin devenu le pirate le plus fort de tous les océans. Priscilla, Florent M, Marie, Laurine
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Il l’avait cachée dans un coffre en métal sous une grosse pierre dans l’océan Indien. La recette n’était pas simple… Il fallait 1 cobra royal, 800 œufs de griffon, 2 œufs de crocodile, 1 grain de sucre, de la sauce pimentée à faire réveiller les morts, un dard de scorpion asséché, de la levure, 1 tonneau de vin blanc, 1 crotte de mammouth, 10 kg de farine, 1 plante carnivore, du caramel, du oubabouba, deux tasses de coca, 1 citron, des haricots verts, un kilo de « patates », douze vers de terre, une griffe de lion, 1 poulet, 1 plaquette de chocolat noir de 250g et 12 kg de beurre. Il fallait mélanger tous ces ingrédients dans l’ordre sans se tromper. Une seule erreur et la recette était ratée. Vous pouvez remarquer qu’il n’y a pas de pélican dans cette recette… En fait, quand tout est bien pétri, il faut sculpter un pélican dans la pâte. Le plus important est de servir ce plat sur un menhir, de le déguster lentement avec les mains sales et surtout, surtout roter à la fin du repas ! Bon appétit, amis pirates !!! Garance, Thomas, Pierre et Alexandre
Une belle pomme ronde se dorait au four, enveloppée d’une douce chaleur aux senteurs de cannelle. Le sucre fin croustillait déjà sur son dos. Un odorant caramel brun l’habilla peu à peu d’un costume appétissant. Enfin, le four s’ouvrit lentement. Alors, la pomme vit deux yeux brillants de gourmandise… C’était Jeannette la chatte rousse qui en ouvrant le four vit la pomme toute bronzée. « S’il vous plaît, ne me mangez pas supplia la pomme. Si vous me laissez la vie sauve, j’exaucerai trois de vos vœux les plus chers ! » La chatte réfléchit et dit : « Je voudrais avoir une gigantesque famille, ensuite j’aimerais habiter dans un opéra de souris, et mon dernier vœu, serait d’avoir une machine à croquettes avec plein de parfums : réglisse, chocolat blanc, coca citron, piment d’Espelette, chips rôtis, foie gras truffé et un parfum souris périmée ! « Attends demain matin et tes trois vœux s’exauceront » dit la pomme. Et pendant la nuit la pomme en profita pour rouler dans le four des voisins. Elle était épuisée mais sauvée ! Mais le four s’ouvrit lentement… La pomme vit deux yeux brillants de gourmandise… C’était le chien des voisins… Oh non !!! Tom, Tony, Théo, Aloïs et
Julien
Pff..! J’aime pas les carottes ! Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas de fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème. Mathieu pensa : Mmm ! J’aime les framboises ! Ah Ah ! J’adore la chantilly ! Oh oh ! Je veux du chocolat ! Hi hi ! Oui de la crème ! Au même moment, le téléphone sonna. Le père alla répondre. Mathieu ne put s’empêcher de goûter le gâteau et de le goûter encore et encore et finalement de le dévorer entièrement ! Quand son père revint dans la cuisine, il se mit à crier : « Où est le gâteau ??? » Il se tourna vers son fils… Mathieu avait encore des morceaux de framboises sur les joues, de la chantilly sur les oreilles, du chocolat sur les paupières et de la crème dans les narines et pourtant il répondit : « C’est pas moi, c’est Woufy, le chien de la voisine. Je te jure !!! » « Ah bon en plus tu me mens… Tu seras puni. Tu seras privé de dessert pendant une semaine ! ». Mathieu commençait à se sentir mal. Il courut aux toilettes et vomit tout le gâteau… Son papa ne retira pas la punition. Le lendemain il alla chercher des sous dans sa tirelire et le soir en rentrant de l’école il acheta le même gâteau pour faire la surprise à ses parents… Ses parents étaient contents de voir que Mathieu avait réparé sa bêtise et retirèrent la punition. Mais cette fois Mathieu ne goûta même pas le gâteau. Il avait vraiment été trop malade… Gaëlle, Claire, Chloé,
Florent D et Julie
Pff..! J’aime pas les carottes ! Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! BEURK… ! Je déteste la salade malade ! BRRR… ! J’ai horreur des épinards qui se baignent dans la mare des canards ! RRR… ! Je n’aime pas le poisson quand c’est du thon ! HOH… ! Je n’irai jamais au pays des radis où tout est joli, mais où tout le monde fait pipi au lit ! GRR… ! Ah non, pas les abricots qui font les gros dos ! MIAM… ! J’ADORE Les glaces parce que ça me relaxe ! La chantilly parce que ça me nourrit ! La prune parce qu’elle ressemble à la lune ! Le melon quand il est rond et bon ! Les artichauts parce que c’est gros ! Les ananas qui se prélassent et qui me menacent ! Le kiwi qui me suit, eh oui ! Les biscuits quand ils sont bien cuits ! Les cerises quand elles sont sur les oreilles de la Marquise Louise ! HUUMM… ! J’AIME Les Gariguettes lorsqu’elles sont prêtes dans l’assiette de Josette ! Les carottes qui gigotent dans la hotte ! Les tomates quand elles sont plates ! Les cacahuètes à lunettes qui roulent en patins à roulettes ! Manger les petits pois sur le toit ! Les oranges qui se mélangent ! Les hamburgers, c’est le bonheur ! Les frites quand elles sont dans la marmite ! Les bonbons lorsqu’ils sont bien ronds ! Les citrons qui jouent de l’accordéon ! Les crêpes aux pâquerettes ! La couleur chocolat de mon chat Lilas ! OUAHH… ! JE VOUDRAIS ENCORE Des pêches sur la canne à pêche ! Peler les bananes dans la cabane de Jeanne ! Déguster des pâtes dans l’assiette de la chatte ! Manger des cornichons aux poivrons avec mon cochon ! Des bonshommes en forme de pomme ! Des poires qui se regardent le soir dans le miroir ! Du yaourt qui sent le mammouth ! MIAM, MIAM, BEURK, BEURK, QUE C’EST BON ! QUE C’EST DÉGOÛTANT ! École Maternelle de Boulogne
sur Gesse
Classe de moyenne section J’attrape les tomates, un avocat, le bol de riz, des fruits confits, des amandes effilées, le beurre, les cornichons, le chocolat. J’encombre la table en y déchargeant mes bras pleins. Il me faut encore un couteau tranchant, deux grands plats, vérifier qu’il nous reste du safran et sortir les escalopes du congélateur. Je remplis une casserole d’eau, y jette du sel, puis allume une plaque électrique. Miam, je suis invincible dans la préparation de… mais je ne vous dis rien pour le moment ! Cette recette reste secrète. Voici simplement le menu… Entrée Salade dégoulinante de… Plat principal Assiette très copieuse à déguster avec… Dessert Train en fruits confits, roues en chocolat partant vers… Mais je n’ai pas encore fini la préparation. Et bientôt mes amis arriveront. « Toc ! Toc ! Toc ! » Mince ! Ils sont là ! Mon plat n’est pas encore fini ! « J’arrive ! » Bonjour. Installez-vous au salon, je vais vous servir l’apéritif. Tenez, voici les boissons gazeuses et les petits gâteaux. Je reviens dans quelques instants. Pendant que ses invités discutent, elle finit de préparer ses plats. Comme elle n’avait plus trop de temps elle mélange tous les ingrédients un peu au hasard… « À table ! Nous commençons à manger. » « Tenez voilà la salade dégoulinante de caramel chaud. Puis vient se poser sur la table une assiette très copieuse avec plusieurs tranches d’escalopes à déguster avec une friandise au riz soufflé, agrémentée de fruits confits et d’amandes effilées. Et pour finir en beauté elle apporte le train en fruits confits avec des roues en boules de chocolat partant vers des rails en réglisse. Ils trouvent le repas délicieux. Comme elle est plus que satisfaite de ces compliments elle décide à partir de ce jour de créer des mélanges d’aliments : — escalopes aux oranges — riz au chamalow grillé — spaghetti aux fruits confits — beurre au safran — cornichon au chocolat Lauréna,
Dylan, Emma, et Anaïs, École de Clarac CE2 et CM2
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Un soir, elle trouve un nouveau livre qui s’appelle « Le plus beau livre de Gourmandise ». Elle l’ouvre au hasard et tombe sur une page qui décrit un paysage merveilleux rempli de maisons en forme de pâtisserie. Mais tout à coup, elle se fait aspirer par ce paysage. Elle atterrit alors dans ce pays qui se nomme « Croustillant ». Elle lève les yeux. Elle découvre les nuages en barbe à papa, puis regarde autour d’elle : des maisons en nougatine, les toits en réglisse, les portes en nutella, les fenêtres en pâtes de fruits, les arbres en pommes d’amour, les fleurs en papillote, de l’herbe à la menthe… Puis elle aperçoit un panneau « bibliothèque ». Cette bibliothèque a la forme d’une encyclopédie géante. Elle pénètre à l’intérieur. Là, par terre, elle bute sur un bouquin plus grand qu’elle ! Elle s’assoit dessus et elle renifle une bonne odeur de romans feuilletés ! Mais tout à coup, elle se fait aspirer à nouveau par le grand livre. Elle passe dans un petit labyrinthe rempli de lettres chocolatées. Son voyage dure au moins une heure. Naomie a largement le temps d’écrire une histoire… L’histoire de son aventure. Elle attrape les lettres. Elle les trie, les choisit ; elle en mange aussi quelques unes au passage ! Elle forme des mots, puis des phrases et tout un roman. Mais son histoire s’envole et atterrit bizarrement dans la cheminée de sa maison. Son père est en train d’installer le bois, le papier, mais en enflammant l’allumette, il voit le livre, le prend dans ses mains et commence à le feuilleter. Il se fait avaler à son tour par l’album et se retrouve aux côtés de sa fille. Noamie est très contente de voir son papa. Elle lui explique comment est le pays et lui demande de rester avec elle. Son père pense que ce village serait bien agréable pour y passer leurs prochaines vacances ! Laurie, Marie et Mélanie, CE2, CM2 école de Clarac On chuchote pour qu’elle ne nous entende pas. — Tu crois qu’on lui offre une casserole pour son anniversaire ? Ses mots claquent tendrement : — Oui, j’en suis certain, c’est ce qui lui fera le plus plaisir ! — Comment tu le sais ? — Elle a entouré cet article sur le catalogue : 18 cm, fond en aluminium de 5 mm et acier inoxydable. Pour tous types de feux. Je tends l’oreille pour être sûre que nous ne soyons pas surpris par maman. Non, ça va, elle est au salon. — Si ce n’est pas trop cher, on prendra aussi le couvercle ? Pourquoi pas ! Elle sera heureuse d’avoir les deux ! — Chouette ! Avec sa nouvelle casserole elle pourra faire fondre du chocolat, dit Julie. — Oh oui ! Maman nous mettra du chocolat sur les crêpes. — Et bien, quand est-ce qu’on ira l’acheter cette casserole ? — Si tu veux on ira l’acheter jeudi matin. Papa pourra nous accompagner. — En plus, maman ne sera pas là car elle a rendez-vous chez le dentiste. — Super, c’est trop chouette ! Alexis, Guillaume, Quentin Elèves
de CE1 de l’école de Clarac
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Ingrédients 3 kg de limaces une douzaine de vers de terre une cuillerée d’asticots rouges un pélican bien gras du sel et du poivre 1° Plumer et vider le pélican. 2° Couper les limaces en petits morceaux et les mettre dans un saladier. 3° Laver les asticots rouges et les mélanger avec les limaces. 4° Faire chauffer les limaces et les asticots dans une grande casserole pendant 10 minutes. Saler et poivrer. 5° Mettre la farce dans le pélican. 6° Peler les vers de terre et les poser sur le pélican. 7° Cuire à four très chaud pendant 2 heures. Angel,
Hugo, Grégory, Bastien, Cindy, Mathilde et Lisa
Élèves
de CP de l’école de Clarac
Chloé tient le combiné coincé entre son épaule et son oreille. Ainsi elle peut griffonner tandis qu’elle téléphone. Elle explique à Pierre : — J’ai changé de recette au dernier moment. Je voulais concocter une mousse au chocolat blanc mais maman est montée sur la balance ce matin… Et ouille ! Je l’ai vue tordre le nez. Alors j’ai cuisiné une mousse au chocolat avec calories contrôlées. — Caloricontrequoi ? C’est une bestiole ? — Non, c’est une recette piochée dans un livre. Testée et fiable, seulement 215 calories par portion. — Ah oui ! J’ai quand même une drôle de cousine… Les autres sont heureuses de discuter vêtement avec leurs copines, mais toi tu vis dans votre cuisine ! — La gourmandise, tu connais ? — Non, je ne connais pas « la gourmandise ». Qu’est ce que c’est que ça ? — La gourmandise c’est : le chocolat, les bonbons, c’est déguster, c’est le sucré, c’est dégoulinant de plaisir… Je vais te lire la nouvelle recette pour ma maman. Mousse au chocolat légère, légère, légère… — Cumulus chocolaté — Fine toile d’araignée caramélisée — Pétales de rose à la vanille — Duvet de canard sucré — Cheveux d’ange citronnés — Pour la décoration mini-barbes à papa roses, bleues et vertes piquées au milieu de la mousse. — Ta recette doit être très bonne et ta décoration très appétissante, lui dit son cousin. — Je t’invite à la goûter avec ma maman mercredi. Le mercredi Chloé a tout installé sur une grande table ronde habillée d’une nappe turquoise. Elle ajoute des boissons : jus d’orange crémeux et champomy spécial taille fine. Pierre, Chloé et sa maman s’assoient autour de la table. Chloé distribue sa mousse à tout le monde. Et tout à coup, comme par magie, sa maman se soulève de la chaise et s’envole de bonheur… La mousse de Chloé était vraiment savoureuse et d’une légèreté extraordinaire ! Alicia, Estelle, Ève et Dylan, Classe de CE2 de l’école de Clarac Une belle pomme ronde se dorait au four, enveloppée d’une douce chaleur aux senteurs de cannelle. Le sucre fin croustillait déjà sur son dos. Un odorant caramel brun l’habilla peu à peu d’un costume appétissant. Enfin, le four s’ouvrit lentement. Alors, la pomme vit deux yeux brillants de gourmandise… Elle est effrayée. — Ah ! Quelle jolie pomme ! dit une petite fille pleine d’envie. Je vais me régaler. — J’ai peur de toi, qu’est-ce que tu me veux ? Pleurniche la pomme. — Une pomme qui parle ? Mais c’est impossible ? J’entends des voix ! S’étonne Laura. — Oui, oui, c’est moi ! Je parle, je ne veux pas que tu me manges ! S’il te plaît ! — Mais moi je suis très gourmande, je veux te manger. J’aime beaucoup les pommes dorées au four. — Bon d’accord, je veux bien, mais promets-moi de semer mes pépins dans ton jardin pour faire un beau pommier. — C’est d’accord, je te le promets dit la petite fille avant de la dévorer. Manon
F. et Andréa., Elèves de CE1 de l’école de Clarac
Pff… ! J’aime pas les carottes ! Rrr… ! Je déteste les petits pois ! Grr… ! Je veux pas du rôti ! Brr… ! Non, pas du fromage ! Alors vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème chocolatée. Mes yeux pétillèrent pour ce gâteau délicieux, succulent. Mon sang ne fit qu’un tour. Tout à coup, ma sœur Lucie débarqua du collège. Je ne savais pas quelle mouche l’avait piquée. Elle enleva ma part ! Non mais ! Pour qui elle se prenait ! Je dis : — Hé ! C’est ma part ! Ma sœur me répondit : — Pff… Ce n’est pas parce que tu es un garçon, que tu t’appelles Thibault, que tu as sept ans, que t’es brun, que tu as les yeux marron, que tu es né le 28 mai 1999 que tu vas faire la loi ! Là, elle avait raison, mais ce n’est pas une excuse pour piquer ma part de gâteau d’hier soir. (J’étais puni car j’avais mal répondu à mes parents). Le lendemain matin Thibault se réveille et il déjeune. À midi, sa mère refait les carottes, les petits pois qu’il n’avait pas mangés la veille. Mais il n’en veut toujours pas. Cet après midi, c’est l’anniversaire de Thibault. Il invite ses copains. Son amoureuse, Lola, est présente ! Elle s’assoit à côté de lui. Lui, un verre de coca-cola à la main n’ose pas dire le premier mot. Lola décide de parler de leurs goûts. Ils discutent longuement ensemble. Lui, il n’aime que les gâteaux. Lola, elle, mange de tout. Elle a une idée. Elle lui fait goûter les petits pois, les carottes, du rôti, du fromage. Grâce à elle il goûte et aime tout. Normal ! Si c’est elle qui lui fait goûter ! Il est obligé pour ne pas la décevoir ! Maintenant sa mère met de la musique. Thibault danse avec sa préférée. Puis tout le monde part sauf Lola. Les mères de Thibault et Lola discutent longuement. Les enfants s’endorment, fatigués de la boum. La mère de Thibault dit à celle de Lola : — Si vous voulez, elle peut dormir ici. — D’accord, je vous la laisse. Le lendemain Thibault prépare leur déjeuner en cachette. Thibault récapitule ce qu’il y a sur le plateau caramélisé : bouquet de roses sucrées, pop-corn gourmand, crêpes et gaufres au nutella, cookies fourrés de bisous, barbes à papa en forme de cœur. Pour réveiller Lola, il lui fait un bisou. Ils déjeunent tranquillement et Lucie, la grande sœur étonnée, les voit descendre avec le plateau caramélisé. Le gentil garçon donne une rose sucrée à sa sœur qui la mange tout de suite. Il est midi. Lola retourne chez elle manger. Thibault et Lucie en font de même. Le miracle fait effet : il mange de tout ! Les assiettes et les casseroles sont vides à la fin du déjeuner ! Désormais, il réclame des petits pois, du rôti, du fromage, des carottes d’une nouvelle marque qu’il vient de créer « Ma jolie Lola ». Un jour, Lola va chez Thibault. Elle entre dans la cuisine, voit une boite de conserve, l’étiquette arrachée et une autre collée par-dessus. On pouvait lire : MA JOLIE LOLA. Chloé. D, Chloé. T, Anthony, Margot, CE2 et CM2 de l’école de Clarac En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisse… Il n’était pas au bout de ses surprises… Il regarda par terre et il vit le plancher caramélisé. Son lit était en peau d’orange. Quand il passa devant la glace il s’arrêta, stupéfait. Il s’était transformé en petit bonhomme de pain d’épice. Comme ses mains collaient, il alla se les laver. Il descendit dans la cuisine, l’eau coulait en miel ! Il vit alors son chien en barbe à papa. Il alla dans les WC et les toilettes étaient en sucre de canne. Dans la salle à manger la table était transformée en chamalow, le canapé en crème catalane, la télévision en fraise. Victor inquiet invita son copain Hugo chez lui. — Qu’y a-t-il ? Victor répondit : — Je vois tout qui a changé ! Regarde ma maison ! Et moi ! Tu as vu comment je suis ! — Moi, je ne vois rien, tout est comme d’habitude. — Mais si regarde mon chien, il est en barbe à papa. À ce moment-là, le facteur sonna à la porte. Il leur donna un prospectus à chacun. Match de basket Le 7 octobre à 15 h 00 dans les rues de Saint-Bertrand-de-Comminges Saint-Bertrand-de-Comminges contre Clarac Venez nombreux nous encourager et nous applaudir À 14 h 45, ils partirent tous les deux voir le match. Mais Victor se sentait un peu gêné ! Le match commença. À la cinquième minute, un joueur voulut mettre un panier mais il le rata. Et étrangement, le ballon rebondit sur la tête de Victor. Il y eut un éclair qui le traversa et Victor s’aperçut qu’il était redevenu comme avant. Il en était un peu déçu… mais aussi soulagé. Ils rentrèrent tous deux chez eux pour dormir. Le lendemain matin, en se réveillant après des rêves agités, Hugo se retrouva dans son lit. En relevant un peu la tête il vit, bombé, brun, son ballon de foot métamorphosé en boule de caramel… Abigaëlle,
Clélia, Coralie, Elsa, Classe de CM2 École de Clarac
Chloé tient le combiné coincé entre son épaule et son oreille. Ainsi elle peut griffonner tandis qu’elle téléphone. Elle explique à Pierre : — J’ai changé de recette au dernier moment. Je voulais concocter une mousse au chocolat blanc mais maman est montée sur la balance ce matin… Et ouille ! Je l’ai vue tordre le nez. Alors j’ai cuisiné une mousse au chocolat avec calories contrôlées. — Caloricontroquoi ? C’est une bestiole ? — Non, c’est une recette piochée dans un livre. Testée et fiable, seulement 215 calories par portion. — Ah oui ! J’ai quand même une drôle de cousine… Les autres sont heureuses de discuter vêtements avec leurs copines, mais toi tu vis dans votre cuisine ! La gourmandise, tu connais ? — Non, je ne connais pas, est-ce que tu pourrais m’expliquer ? — Oui, je peux t’expliquer : la gourmandise c’est un défaut. C’est quand on aime manger des choses sucrées, par exemple, les bonbons, les gâteaux… qu’on mangerait sans faim et qui font souvent grossir. — Ah ! D’accord, je comprends. Moi, je suis très gourmand de sucettes et de chocolat, j’en mangerais tout le temps. — Je ne vais pas tarder à raccrocher car je dois goûter la mousse au chocolat allégée pour maman. — Bon d’accord, au revoir, au revoir Chloé. Ludiwine
et Manon C., Élèves de CE1 de l’école de Clarac.
Pff.. ! J’aime pas les carottes ! Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr.. ! Non, pas de fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème que je ne connaissais pas. Elle était multicolore. Elle bougeait comme un asticot. Je la mangeai. Quelques heures plus tard, je me sentis mal. Je courus aux toilettes pour vomir. Après, ça alla mieux. Deux minutes plus tard, j’allai devant la télé. Il y avait une recette sur les petits pois. Je me dis que ça avait l’air bon. Le soir même, maman fit des petits pois, du rôti et pour le dessert du fromage et du gâteau à la crème vanillée. Maman me servit. Je dis : Mmm.. ! J’aime les carottes ! Miam.. ! Des petits pois ! Ohh.. ! J’adore le fromage ! J’en veux d’autre ! Maman, tout étonnée, me dit : Pince-moi, je rêve. Aille ! Non, je ne rêve pas. C’est bien ma Lola. Cassandre,
Anne-Lucie et Cindy, École d’Encausse les Thermes, CM1 ET CM2
Allez les amis, ce soir réunion dans le grand saladier ! La farine s’invita en premier, tapissant le récipient d’un confortable matelas blanc. Un œuf téméraire se brisa net et vint se lover sur ce doux coussin. Monsieur lait le pleurnicheur versa copieusement ses larmes suivies d’une pluie de sucre vanillé. La discussion devint agitée. On se bouscula, on se chamailla, on s’agita tant et si bien que l’on devint une belle et bonne pâte. Morceaux de pomme, beurre, arômes se joignirent à la fête. Mais ce n’est qu’une fois étalés dans un grand moule et plongés dans la douce chaleur du four, que les amis réconciliés se mirent à murmurer la poésie des parfums, la douce musique du plaisir des papilles parfum de tarte aux pommes, parfum de fruits, parfum de sucre vanillé, parfum d’abricots, et tous les autres parfums délicieux. Une fois les ingrédients cuits et sortis du four, un froid glacial leur parcourut le dos. Le couteau sépara leur belle amitié. Les amis se retrouvèrent chacun dans une assiette différente. Les invités arrivèrent et dégustèrent ces appétissantes parts. Laurène
et Blandine, École d’Encausse les Thermes, CM1
Allez les amis, ce soir
réunion dans le grand saladier ! La farine s’invita en premier,
tapissant le récipient d’un confortable matelas blanc. Un œuf
téméraire se brisa net et vint se lover sur ce doux
coussin. Monsieur lait le pleurnicheur versa copieusement ses larmes
suivit d’une pluie de sucre vanillé. La discussion devint
agitée. On se bouscula, on se chamailla, on s’agita tant et si
bien que l’on devint une belle et bonne pâte. Morceaux de pomme,
beurre, arômes se joignirent à la fête. Mais ce
n’est qu’une fois étalés dans un grand moule et
plongés dans la douce chaleur du four, que les amis
réconciliés se mirent à murmurer la poésie
des parfums, la douce musique du plaisir des papilles… Une fois sorti
du four, une goutte de caramel tomba sur le gâteau. Monsieur le
couteau alla le séparer en grosses parts. Madame la
cuillère transporta les morceaux dans un trou très
étrange. Ils glissèrent sur un toboggan aquatique. Un des
morceaux dit : « Oh ! Ça glisse ! » Plouf !!! Ils
arrivèrent bientôt sur un trampoline où ils furent
attaqués par un monstre gluant qui les dévora.Loïc,
Océane et Izzi. École d’Encausse les Thermes, CM2
En se réveillant un
matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se
retrouva dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit,
bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en
boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva.
Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en
réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Quand
il se leva, il alla voir son lapin de compagnie et il le vit
transformé en lapin en chocolat. Après s’être
lavé, il sortit pour aller à l’école. Et il eut la
surprise de sa vie : sa maison était métamorphosée
en sucre d’orge… Victor partit à l’école en marchant sur
une route de réglisse. Il tourna à gauche, puis à
droite pour rejoindre son lieu éducatif. Les bancs
étaient transformés en bûches glacées et les
arbres en champignons de sucre. Les tables et les chaises
étaient en pâte de fruits. À la fin de la
journée, Victor rentra chez lui, s’endormit et le lendemain
matin, tout redevint normal. Et il se rendit compte que ce
n’était qu’un rêve.Geoffrey,
Manon, Marie et Kévin., École d’Encausse les Thermes,,
CM1 et CM2
Chaque matin, Monsieur Cornebu se campait dans l’allée centrale de son potager et comptait ses plates-bandes avec satisfaction. Les carottes surtout. Il aimait les entendre frémir à son approche. Un petit bruit de feuilles dentelées qui s’agitaient tout doucement… Et puis tout à coup des petits insectes « carotus » apparurent. C’était le voisin qui les avait envoyés. Cet homme était en fait un magicien qui détestait les carottes de Monsieur Cornebu parce qu’elles étaient trop belles. Les insectes commencèrent à trancher les carottes. Monsieur Cornebu entendit du bruit et regarda plus attentivement. Il vit les insectes couper les carottes. Il eut alors une idée : les envoyer fabriquer… LES CAROTTES RÂPÉES. Il devint riche et le voisin n’était pas content du tout. C’est comme ça qu’on inventa les carottes râpées. Philippe,
Margot, et Louis,, École d’Encausse les Thermes, CM1
Chloé tient le combiné coincé entre son épaule et son oreille. Ainsi elle peut griffonner tandis qu’elle téléphone. Elle explique à Pierre : J’ai changé de recette au dernier moment. Je voulais concocter une mousse au chocolat blanc, mais maman est montée sur la balance ce matin… Et ouille ! Je l’ai vue tordre le nez. Alors j’ai cuisiné une mousse au chocolat avec calories contrôlées. Caloricontroquoi ? C’est une bestiole ? Non, c’est une recette piochée dans un livre. Testée et fiable, seulement 215 calories par portion. Ah oui ! J’ai quand même une drôle de cousine… Les autres sont heureuses de discuter vêtements avec leurs copines, mais toi tu vis dans votre cuisine ! La gourmandise, tu connais ? Non c’est quoi ça ? La gourmandise, c’est quelque chose qui te fait grossir jusqu’à ce que tu te sentes mal. Ah, bon !!! Oui, fais très attention. Ça peut t’arriver si tu manges trop de sucreries. Tu risques de te sentir mal. Oh mince ! J’ai oublié de mettre la mousse au chocolat dans le frigo !!! Allô ! Allô ! Non, à l’huile. Alors elle est encore bonne ta mousse au chocolat ? Oh non, elle est bonne pour la poubelle. Ah, mince ! Bon, je vais te laisser, j’ai du travail devant moi. Oui, à tout à l’heure. Sa mère lui dit : « Appelle tout le monde et dis-leur qu’on annule la réception. » Chloé appela tous les invités et leur dit que le repas était reporté. Milan,
Nicolas, et Alexandre,, École École d’Encausse les
Thermes,, CM1 et CM2
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Voici comment il l’avait obtenue. Un jour, le cuisinier Bancroche voulut préparer une recette pour ses compagnons de bord. Les matelots, leur capitaine et Bancroche partirent en bateau pour l’île du dragon. Une île affreuse, certes, mais très riche en fruits et en or. Ils débarquèrent et commencèrent à entendre des cris terrifiants. C’était le dragon !!! Les intrus se cachèrent et le dragon s’en alla. Ils le suivirent un long moment jusqu’à ce qu’ils arrivent à son antre. Les matelots y pénétrèrent et le dragon s’étant assoupi, ils prirent de l’or et un coffret pas bien lourd. Le cuisinier étant resté à bord, voulut que quelqu’un lui apporte le coffret. Il l’ouvrit et saisi d’une grande joie, cria : « Ce sont des recettes de cuisine !!! Hourra, hourra !!! » Mais pourquoi cries-tu comme ça ? lui demanda un matelot. Parce que j’ai trouvé des recettes de cuisine, idéales pour un merveilleux repas, lui répondit Bancroche. Bon, je vais vous en lire une, ajouta-t-il : Recette du pélican farci : Faites chauffer de grosses pierres. Quand elles sont bien chaudes, ouvrez le pélican plumé et mettez-y la farce. Refermez le pélican. Posez-le sur les pierres chaudes et recouvrez-le de feuilles de bananier. Laissez-le cuire jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Farce : coupez les légumes (carottes fermes, tomates juteuses, pomme de terre bien rondes, courgettes vertes) puis mélangez-les aux œufs et à la mie de pain. Bon appétit !!! Marie École
École d’Encausse les Thermes,, CM2
La mère de Maylisse partit à la pâtisserie. Elle voulait acheter des religieuses au chocolat. Comme elle n’avait qu’un kilomètre et demi à parcourir, elle y alla à pied. Une fois à la pâtisserie, elle acheta cinq religieuses. Elle rentra chez elle en y faisant très attention. Mais une voiture passa si vite qu’elle les fit tomber. Heureusement, les religieuses étaient magiques car quelques instants plus tard elles se retrouvèrent intactes dans les mains de Maylisse. Alors, de retour chez elle, elle les enveloppa délicatement dans du papier de soie. Blandine, École
École d’Encausse les Thermes, CM1
Un jour, dans ma cuisine, j’ai été envoûtée par un cuisinier fou : moi qui détestais faire de la pâtisserie, je me suis mise à faire des tonnes de gâteaux que j’ai fait cuire en rajoutant du chocolat sur le dessus. Alors que je voulais mettre mes gâteaux au frais, mon frigo ne s’ouvrit pas, je lui donnai un coup et là, tous les meubles de la cuisine se transformèrent : la gazinière en onctueux caramel fondant, les assiettes en glace, les rideaux en chantilly… J’ai alors continué de réaliser ce qui allait devenir la plus haute tour en chocolat du monde. J’y ai rajouté de la chantilly, des fraises dégoulinantes de crème anglaise, j’ai saupoudré de sucre glace et j’ai décoré le tout de fruits exotiques, de bananes et de raisins. Le résultat était fondant et exquis. Pour faire profiter mes amis de mon exploit culinaire, j’ai coupé la tour en de nombreux petits morceaux que j’ai enveloppés délicatement dans du papier de soie. Miam miam. École de FOS, Fanny, CM2 Le soir, quand je me suis arrêté, j’étais aussi gros qu’un éléphant obèse. École
de FOS, Simon, CE2
Pff..! J’aime pas les carottes
!Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… Je m’étais bien promis de ne rien manger de ce repas. Maman ne voulait pas que j’aille à la piscine avec ma sœur et ça, ça m’avait énervé alors je n’allais quand même pas faire comme si de rien n’était… Mais voir ce gros gâteau au chocolat devant moi m’a vraiment ouvert l’appétit et j’ai voulu en manger à tout prix alors j’ai vite couru dans la cuisine pour aller me chercher une assiette et j’ai pris de tout ce que j’avais refusé avant. Les carottes avaient un goût de terre, les petits pois étaient froids et pas assez cuits, le rôti était dur et le fromage sentait vraiment mauvais… mais j’ai quand même tout mangé pour avoir du gâteau. Il était vraiment délicieusement fondant. Maman était contente que j’ai tout mangé, alors elle m’a même resservi du gâteau… et le lendemain, je suis allée à la piscine ! École
de FOS, Candice, CE2
Pff..! J’aime pas les carottes
!Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… Je sautai sur la table et mangeai goulûment la part de gâteau. Je m’en mis partout, dans le nez, dans les oreilles et je dis à Maman ; « J’ai drôlement aimé le gâteau, tu peux m’en refaire un ? » « Je veux bien mais tu manges proprement, s’il te plaît » « Mais je ne peux pas m’en empêcher ! » Quand le second gâteau arriva sur la table, je le mangeai encore plus goulûment que le premier. Maman me gronda et je me mis à crier tellement fort que je fis vibrer les murs de la maison. La maison s’écroula et maman ne me fit plus jamais de gâteau à la crème, plus jamais… École
de FOS, Zakiya, CE2
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Alors il alla manger ses stylos et son ballon en chocolat. Mais le ballon n’avait pas de goût. Victor qui aimait vraiment le goût fondant du chocolat et qui était très déçu décida d’arrêter de manger cette boule et de partir chez le chocolatier. Mais, là-bas, il n’y avait plus une seule boule de chocolat, il n’y avait que des ballons de basket et la chocolaterie était devenue un parc de jeux… Victor n’était pas content du tout car il voulait vraiment manger du chocolat, alors… « DRING !! DRING !! » Victor sursauta… Il n’était pas dans la rue mais dans son lit. Ce bruit était la sonnerie de son réveil… Il ouvrit les yeux et vit son ballon de basket posé sur son bureau… Une douce odeur de gâteau au chocolat vint chatouiller ses narines. Mais est-ce qu’il était bien réveillé cette fois-ci ??? École de FOS, Rémy, CP Pour manger avec son ballon en chocolat, Victor décida de faire du pain. Arrivé dans sa cuisine, il attrapa son journal qui se transforma en farine. Sur la table, il prit sa trousse devenue bouteille d’eau et en mit dans le plat avec ses 5 kg de farine. Il rajouta encore du sel, du sucre et du levain. Une fois la pâte prête, il fit cuire son pain. Dans sa cuisine, ça sentait bon et le pain devenait croustillant. Il allait enfin le manger avec son ballon en chocolat, mais la balle redevint en plastique et Victor se cassa les dents. Il ne pouvait même plus parler ! Alors il alla vite chez le dentiste qui lui mit des fausses dents. Quand il rentra chez lui, il mangea son pain avec tout ce qu’il y avait dans son frigo car il était très très gourmand et puis cette grosse boule de chocolat lui avait donné très faim. École de FOS, Noémie, CP En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Victor, qui ne pouvait commencer sa journée qu’après avoir bu son lait, alla dans la cuisine. La pièce s’était transformée en miel et une odeur de brûlé lui arriva au nez. C’était son lait qui avait débordé. Il essaya d’aller à la gazinière mais il s’enfonça. Alors pour s’en sortir, il commença à manger le miel et ce goût sucré lui donna encore plus faim. Il mangea la moitié de la cuisine avant d’éteindre le gaz. Il se fit ensuite des tartines de miel et de nutella… Victor qui sentait monter en lui un appétit d’ogre mangea peu à peu toute sa maison : le toit en tuiles devenu un tas de nouilles, les murs transformés en bûches de Noël, les meubles, les portes… tout. Le soir, il ne restait de sa maison que son miroir préféré. Il se regarda et se trouva horrible : il avait toutes les dents cariées. École
de FOS, Élie, CP
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Dans sa trousse, sa colle était devenue une sucette, sa gomme un bonbon. Victor mangea tout ce qu’il trouva car il était très gourmand. « Ouh là là, j’ai mal au ventre ! » se dit-il au bout d’un moment, mais il y avait tellement de gourmandises chez lui ce matin-là qu’il continua à manger. Il grossit, grossit, grossit et éclata. École
de FOS, Anissa, CE1
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Victor vit ses lunettes se transformer en crème et la crème couler sur son ballon de basket qui ressemblait maintenant à un délicieux gâteau. « Miam, miam » se dit Victor, cela lui donna faim. À côté de ce beau gâteau, il vit ses billes se caraméliser et son portable se transformer en sucette à la fraise. Il se leva pour aller manger une à une les mille billes de sa collection. « Mmmm, c’est délicieux le caramel » dit-il la bouche pleine. Les boutons de sa chemise sautaient l’un après l’autre, sa ceinture se détacha mais Victor ne sentait rien tellement il mangeait goulûment ! Une fois les billes avalées, il se dit qu’il aimerait bien dévorer le ballon de basket en chocolat. Quand il se leva, il ne voyait plus où il marchait à cause de son ventre, il s’emmêla les pieds et se retrouva au sol. Ses parents qui avaient entendu ce drôle de bruit arrivèrent dans la chambre : leurs cheveux se hérissèrent sur leurs têtes et ils s’évanouirent. À son tour, son frère arriva dans la chambre avec un arc et des flèches. Pris de panique, il tira et une des flèches transperça le ventre de Victor qui se dégonfla comme un ballon en volant à travers toute la pièce. Quand il retomba au sol, il s’en voulait beaucoup car il avait mangé tous ses objets préférés. Quand sa mère reprit connaissance, elle lui dit « Tu vois, Victor, quand je te dis que la gourmandise est un vilain défaut… » École de FOS, Ilyasse, CM1 En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Quand il entra dans la salle de bains, la douche était en pain d’épices, le savon en chewing-gum et son gant en langue de chat. Il entra dans la cuisine, les armoires étaient en malabar et les couteaux en fraises tagada. Victor se dit : « Je vais manger les fraises tagada, j’aime tellement ça ! Mais… le chewing-gum, je l’aime aussi… Je vais manger ces deux bonbons et après on verra. » Il mangea les bonbons et se dit : « Je crois que je vais manger encore un peu ! Oh, non, je vais tout manger ! » Il commença à manger mais, deux minutes après, tout se volatilisa et Victor se mit à pleurer. École de FOS, Coline, CE1 Bèèèh… j’aime pas la ratatouille ! Berk ! Je déteste l’oignon ! Beurk ! J’ai horreur de la soupe… Baah… j’aime pas la banane et puis j’ai aussi horreur du céleri !!! Quand tout à coup, apparaît devant mes yeux, une énorme glace avec de la Chantilly ! Je m’approche d’elle, je la regarde avec envie les yeux écarquillés en me léchant les babines… Je vais vite chercher ma cuillère préférée et je m’installe confortablement… J’enlève délicatement le petit parapluie en papier et le pose sur la table. Je trempe doucement la cuillère dans la Chantilly pour manger les petits bonbons multicolores qui décorent la glace. Je commence par les marrons parce que c’est la couleur que j’aime le moins et je finis par les roses, la couleur que je préfère… Je dévore la crème Chantilly qui fond dans ma bouche et qui est fraîche ! Je goûte ensuite la première boule de glace : elle est à la vanille ! Je goûte la deuxième boule de glace : elle est au chocolat ! Mmmm, j’adore le chocolat !! Ça me fait penser au nutella et aux œufs de Pâques ! Sous le chocolat, je découvre la grenadine. Elle s’était cachée la coquine ! Je la déguste jusqu’à la dernière boule : de la fraise ! Elle a un peu fondu, alors je me dépêche et je « racle » avec ma cuillère. Mais, il reste encore une petite goutte que j’attrape vite avec mon doigt ! Quel régal ! Mais c’est déjà fini ! C’était bien bon !!! Classe
de G.S. et C.P. de Labroquère
Caloricontroquoi ?
Chloé tient le
combiné coincé entre son épaule et son oreille.
Ainsi elle peut griffonner tandis qu’elle téléphone.Elle explique à Pierre : J’ai changé de recette au dernier moment. Je voulais concocter une mousse au chocolat blanc mais maman est montée sur la balance ce matin… Et ouille ! Je l’ai vue tordre le nez. Alors j’ai cuisiné une mousse au chocolat avec calories contrôlées. Caloricontroquoi ? C’est une bestiole ? Non, c’est une recette piochée dans un livre. Testée et fiable, seulement 215 calories par portion. Ah oui ! J’ai quand même une drôle de cousine… Les autres sont heureuses de discuter vêtements avec leurs copines, mais toi tu vis dans votre cuisine ! La gourmandise, tu connais ? À ce moment-là, la maman de Chloé arrive et la petite fille raccroche très vite le téléphone. La mère aperçoit des morceaux de coquille d’œuf, du beurre collé aux murs, des traces de doigts marron sur l’évier et sur le téléphone, aussi, furieuse, elle envoie Chloé dans sa chambre sans lui laisser le temps de s’expliquer. Elle nettoie tout et ouvre le réfrigérateur où elle aperçoit la mousse au chocolat. Elle appelle sa fille pour lui demander des explications. Celle-ci lui dit que c’est une mousse au chocolat « allégée ». La maman la goûte et la trouve excellente. Elles décident de trouver d’autres recettes de gâteaux « calories contrôlées » et Chloé promet de ranger et de nettoyer au fur et à mesure la prochaine fois, mais elle aura le droit d’ajouter autour des gâteaux : des bonbons, des carambars, des fruits confits, des fraises tagada… mais seulement pour elle. Jessica,
Paul-Bruno, Mathilde CM1 Loures-Barousse
Une belle pomme ronde se dorait au four, enveloppée d’une douce chaleur aux senteurs de cannelle. Le sucre fin croustillait déjà sur son dos. Un odorant caramel brun l’habilla peu à peu d’un costume appétissant. Enfin, le four s’ouvrit lentement. Alors, la pomme vit deux yeux brillants de gourmandise… Elle eut peur et vit une main avec un gant qui l’attrapa et la posa sur la table pour la laisser refroidir. Juste à côté d’elle, se trouvait un couteau et elle se retrouva toute nue en moins de 30 secondes. La pomme se dit qu’elle allait finir écrasée ou coupée en rondelles… aussi s’adressa-t-elle au propriétaire de la main qui l’avait sortie du four : « J’ai trop de sucre, tu vas grossir… !! » . La personne sursauta et dit : « Tu parles ? » mais d’un coup de fourchette, la pomme se retrouva, avalée bouchée par bouchée, dégustée et bientôt il ne resta plus dans le plat qu’un peu de jus caramélisé, seul souvenir de cette pauvre pomme. Glawdys,
Florian, Larry CM1 Loures-Barousse
Pff… : J’aime pas les carottes ! Rrr… ! Je déteste les petits pois ! Grr… ! Je veux pas du rôti ! Brr… ! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… Elle hurla : « Youpi ! du gâteau j’en veux ! » Maylis engloutit d’un seul coup tout le gâteau. Mais elle ne grossissait jamais. Ses parents avaient vraiment honte et se posaient la question : « pourquoi ne grossit-elle pas ? » Pendant son sommeil elle fit un cauchemar où les friandises lui disaient « Mange-nous… mange-nous ! » Alors elle obéit et dès qu’elle eut tout mangé elle devint ÉNORME. Elle se réveilla en sursaut. Ce cauchemar lui avait donné faim. Maylis alla jusqu’au frigo pour manger. Sa mère l’avait entendue à cause du craquement du plancher. Elle la surprit en train de manger et elle la punit en la privant de toutes les friandises. Le soir même Maylis appela un taxi en chocolat pour faire une fugue et aller à « Friandises-ville ». Le petit bonhomme en pain d’épice (chauffeur de taxi), lui cria : « Monte ma p’tite et en route ». Arrivée à « Friandises-ville » elle alla dans une petite maison aux murs en pâte d’amande, avec un lit en sucre, une table en chocolat et des rideaux en barbe à papa. Au bout d’un moment elle se lassa d’être toute seule et voulut rentrer à la maison. Elle chercha son taxi et ne le trouva pas. D’un coup elle se réveilla. Elle courut et sauta sur le lit de ses parents en disant qu’elle ne les quitterait plus jamais mais les parents ne comprirent pas qu’elle avait fait un cauchemar. Elle promit qu’elle n’abuserait plus de friandises sauf… en rêve. Akhéanes,
Manon, Sarah CM1 Loures-Barousse
Allez les amis, ce soir réunion dans le grand saladier ! La farine s’invita en premier, tapissant le récipient d’un confortable matelas blanc. Un œuf téméraire se brisa net et vint se lover sur ce doux coussin. Monsieur lait le pleurnicheur versa copieusement ses larmes suivit d’une pluie de sucre vanillé. La discussion devient agitée. On se bouscula, on se chamailla, on s’agita tant et si bien que l’on devint une belle et bonne pâte. Morceaux de pomme, beurre, arômes se joignirent à la fête. Mais ce n’est qu’une fois étalés dans un grand moule et plongés dans la douce chaleur du four, que les amis réconciliés se mirent à murmurer la poésie des parfums, la douce musique du plaisir des papilles… Et splasch on aperçut un gâteau. Dans la maison tout était calme quand monsieur Dubois rentra de son travail. Il sentit une très bonne odeur. « Que ça sent bon ! dit-il » Il pensa à un gâteau et quand il le vit, il dit : « Je ne rêve pas ! » Il le goûta puis il y croqua et il ne le trouva pas si mauvais que ça. Un instant plus tard, sa femme revint du salon de coiffure de la ville, alors il le lui fit goûter et elle ne le trouva pas mauvais non plus. Ils appelèrent la voisine ; la voisine goûta le gâteau puis elle dit qu’il n’était pas mauvais non plus. Ils appelèrent tout le voisinage et tous le goûtèrent et ne le trouvèrent pas mauvais non plus. À la fin de la journée il ne restait pas une miette de gâteau même pas une pour le dessert. Le lendemain matin Monsieur Dubois refit le gâteau plusieurs fois et l’après-midi il alla au marché des desserts et y vendit tous ses gâteaux. Tous les jours il y repartit et les vendit un peu plus cher et il devint riche grâce à tous ces gâteaux. Jennifer,
Dorian, Guillaume CM1 Loures-Barousse
Chaque matin monsieur Cornebu se campait dans l’allée centrale de son potager et comptait ses plates – bandes avec satisfaction. Les carottes surtout. Il aimait les entendre frémir à son approche. Un petit bruit de feuilles dentelées qui s’agitaient tout doucement. Monsieur Cornebu s’approcha d’un buisson et il entendit un petit bruit sous ses pieds. Il se demanda ce que c’était. Monsieur Cornebu alla chercher un panier pour cueillir ses carottes mais il ne s’aperçut qu’on lui avait mangé toutes ses carottes. Monsieur Cornebu fut furieux ! Il pensa que c’était un lapin qui lui avait mangé toutes ses carottes. Il rentra le dire à sa femme, elle fut furieuse. Il vit une chose qui brillait là où il y avait ses carottes. Il s’aperçut que c’était un bonbon. Il lut sur l’étiquette « bonbon magique ». Il le goûta et le trouva excellent « Il a le goût des carottes ! ». Sa femme Marguerite sortit étonnée « Mais qu’y a-t-il mon chéri ? ». Monsieur Cornebu se remit de ses émotions et dit « Le lapin a mangé mes carottes et m’a laissé un bonbon extraordinaire. — Mais que veut dire tout ça ? — Je vais t’expliquer : Ce matin un lapin a mangé mes carottes et m’a laissé un bonbon ». À ce moment une taupe rampa et dit : — « Ce n’est pas le lapin qui vous a mangé les carottes, c’est moi et je vous ai laissé un bonbon, désolée. — Ce n’est pas grave dit Monsieur Cornebu. » Tout à coup il tomba dans les pommes et dans son étourdissement il vit une pluie de carottes et les mangea au fur et à mesure. La pluie de carottes s’arrêta. Madame Cornebu dit : — « Tout va bien mon lapin. » Mais Monsieur Cornebu retomba dans son rêve et vit la reine des carottes et lui dit qu’il aimait toutes ses carottes et qu’il en voudrait pour le matin, le midi et le soir. La reine des carottes lui dit que s’il voulait des carottes matin, midi et soir elle exaucerait son vœu. Monsieur Cornebu revint dans la réalité et expliqua à sa femme, qu’il avait vu la reine des carottes. Sa femme lui dit qu’il était devenu fou et qu’il devrait aller voir le docteur. Il y alla et vit que le docteur était le roi des carottes, il lui dit qu’il voudrait plein de carottes dans son jardin. Il revint dans la réalité et mangea toujours des carottes et Mme Cornebu aussi. Ils vécurent heureux pour toujours. Arnaud,
Marie et Manon, CM1 Loures-Barousse
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Naomie adore les lits en sucre d’orge. Elle aime aussi son doudou au chewing-gum et puis les trousses à la vanille. Un jour elle va au marché vendre des cartables à la réglisse aux enfants et des chaises à la fraise. Deux heures plus tard elle a tout vendu. Elle rentre chez elle pour dîner. Sur sa table en cannelle il y a : une assiette en crêpe avec de la cerise, une fourchette en croissant, un couteau en cornichon et son verre en beignet. Après le dîner, elle monte dans sa chambre puis se couche dans son lit en sucre d’orge. Elle éteint la lumière en barbe à papa et puis elle met son alarme sur son réveil en caramel. Cette nuit-là elle rêve d’une maison en brique. Elle ouvre la porte de cette maison et elle voit des chaises en bois, une table en formica, un sol en carrelage. Tout à coup elle se réveille en sursaut, c’est le matin. Ouf, ce n’était qu’un rêve !!! Rassurée, elle déjeune dans son bol en framboise, assise sur sa chaise à la fraise et attaque son roman feuilleté. Laury,
Mélissa, Romanl CM1 Loures-Barousse
Il est des jours où la chance vous sourit. Justement, Adèle, la souris qui n’aimait pas la mortadelle, tomba nez à nez avec un vrai trésor. Son museau détecta sur le champ, le parfum rare d’un doux fromage. Son sang ne fit qu’un tour ! Un frisson agita sa moustache et sa queue. Elle se rua vers sa proie sans plus de prudence. Dès qu’Adèle fut près du fromage qui était posé sur la grande table de la cuisine, elle entendit un bruit. Tout à coup, un chat énorme surgit de nulle part et bondit sur Adèle ! Celle-ci prit peur et se mit à courir très, très vite. Dans sa hâte, elle dérapa et tomba brusquement de la grande table. Miraculeusement, elle retomba sur ses petites pattes. Une autre petite souris qui avait vu toute la scène, prit Adèle par le bras et l’emmena se cacher. Le chat chercha, chercha, de manière à retrouver la petite souris, mais ce fut sans succès. Déçu de sa défaite, il retourna dans son panier. Adèle dit : — Merci de ton aide, mais au fait, comment tu t’appelles ? Moi, c’est Adèle ! L’autre souris répondit : — Je m’appelle Pierre et je vis avec mon frère jumeau Jacot. Nous étions partis chercher de la nourriture, mais je t’ai vue et je suis venu t’aider. Tiens, justement, voilà mon frère ! — Bonjour, je suis Jacot. — Moi, c’est Adèle — J’ai vu Adèle poursuivie par ce gros chat qui cherche toujours à nous manger et je l’ai sortie de ses grosses pattes », raconta Pierre. Pierre et Jacot emmenèrent Adèle dans leur maison derrière le frigo. Avec eux, ils avaient apporté le fromage… Quand elle entra dans cette petite maison, Adèle fut émerveillée par la table en sucre, le petit canapé en pain de mie, le lustre en citron, la couverture du lit en jambon d’York… Avec le fromage, ils tapissèrent les murs. Adèle, la souris qui n’aimait pas la mortadelle, s’installa avec eux et ils vécurent heureux tous les trois dans leur petite maison appétissante. Charlotte,
Julien, Mathilde, CM2 Loures-Barousse
Allez les amis, ce soir réunion dans le grand saladier ! La farine s’invita en premier, tapissant le récipient d’un confortable matelas blanc. Un œuf téméraire se brisa net et vint se lover sur ce doux coussin. Monsieur lait le pleurnicheur versa copieusement ses larmes suivit d’une pluie de sucre vanillé. La discussion devient agitée. On se bouscula, on se chamailla, on s’agita tant et si bien que l’on devint une belle et bonne pâte. Morceaux de pomme, beurre, arômes se joignirent à la fête. Mais ce n’est qu’une fois étalés dans un grand moule et plongés dans la douce chaleur du four, que les amis réconciliés se mirent à murmurer la poésie des parfums, la douce musique du plaisir des papilles… La levure fit gonfler la tarte à merveille et le dessus du gâteau se mit à roussir paisiblement dans la douce chaleur du four. Une demi-heure plus tard, la tarte sortit du four car elle était cuite. Monsieur le sucre s’invita par-dessus tout ça. Madame la tarte appela le plat. Elle sauta dedans et ils allèrent se poser sur la table. Les assiettes à dessert s’invitèrent à la fête et Monsieur couteau, toujours très affûté, sortit du tiroir. Il coupa Madame la tarte en plusieurs parts qui se mirent dans les assiettes. Monsieur frigo ouvrit sa grande bouche pour accueillir les parts de Madame tarte aux pommes. Pendant ce temps, un chien affamé, attiré par l’odeur qui planait dans la pièce, entra dans la maison et sentit les parts de Madame tarte aux pommes. Il essaya d’ouvrir la grande bouche de Monsieur frigo qui résista un moment. Mais le chien finit par gagner et les petites assiettes contenant chacune une part de tarte tombèrent par terre. Le chien mangea tout puis s’en alla le ventre plein. Si c’est pour finir ainsi, les ingrédients qui restaient dans le buffet décidèrent de ne plus jamais se réunir… Edwige, Rémy, Loïc, Dylan CM2 Loures-Barousse — Ça y est, je suis un C.C.C. ! nous annonce-t-il victorieusement dès qu’il franchit la porte de notre maison. — Bravo, Alexandre ! Vive toi ! Les parents l’applaudissent, mais c’est incompréhensible pour moi. — Un C.C.C., insiste Alexandre devant ma tête. Les adorateurs du chocolat. Les vrais. Les uniques ! Maman continue : — Enfin, Alix, sur quelle planète vis-tu ? Ton gourmet d’oncle attendait depuis des mois de devenir un membre officiel du Club des Croqueurs de Chocolat. —… — Tu connais forcément la différence entre gourmet et gourmand ? insiste papa. — Non, je n’en sais rien ! — Eh bien, tu vas le savoir bientôt, répondit Alexandre. » Le dimanche soir, Alexandre invita son neveu à visiter le club du CCC. Ils entrèrent dans une pièce remplie de chocolats de toutes sortes : blanc, noir, au lait, aux noisettes, aux amandes… — Mais d’où vient tout ce chocolat ? demanda Alix. — Je ne peux pas te le dire, répondit Alexandre. » Alors, Alix demanda au premier membre du club qu’il vit. Mais l’homme ne répondit pas car il était occupé. Il s’adressa donc au président du club qui lui dit que c’était confidentiel. Déçu, Alix retourna vers le chocolat pour le goûter. Il prit une tablette et s’apprêtait à croquer quand Alexandre la lui arracha des mains. — Désolé, tu ne peux pas. Il faut trouver tout seul la différence entre gourmet et gourmand. Alors, tu pourras devenir membre de ce club, c’est la seule condition !!! — D’accord, répondit Alix, je vais réfléchir… » Comme il se faisait tard, ils rentrèrent chez eux. Les parents d’Alix étaient déjà couchés. Alexandre et Alix regagnèrent leurs chambres en silence. Alix s’allongea et se plongea dans un livre sur la gourmandise où il espérait trouver la différence entre gourmet et gourmand. En effet, après une heure de lecture, il découvrit enfin l’explication… Le lendemain, il se rendit chez le président et lui dit qu’il connaissait la différence entre les deux mots : être gourmet, c’est aimer les bonnes choses, et être gourmand, c’est manger tout ce que l’on voit. Le président lui dit que c’était la bonne réponse et Alix devint aussitôt membre du club des croqueurs de chocolat. Il allait enfin pouvoir se régaler ! Julien B., Alexandra, Maxime, Anaïs CM2 Loures-Barousse Un jour, une vieille dame nommée Melle Chausson trouva un petit chat dans son garage. Surprise, elle prit le chaton dans ses bras, l’amena dans la cuisine et lui donna à manger. Le chat mangea très rapidement et la dame fut étonnée de cet appétit énorme. « Hum, mais tu as un appétit de loup, et si tu continues, je vais t’appeler Bouffi !! » Melle Chausson prit dans son placard une théière et la mit sur le feu. Puis elle s’installa dans son salon pour regarder la télévision. L’eau commençait à bouillir : Bouffi fit tomber la théière avec sa patte et se brûla. Melle Chausson entendit un grand bruit suivi d’un miaulement terrible. Elle bondit de son fauteuil et se précipita dans la cuisine. Elle s’écria : « Oh !!! Mais tu t’es brûlé avec la théière ! » Elle réfléchit un instant et eut une idée pour le consoler : « Et si on faisait un banquet ? Puisque tu es un chat gourmand, ça devrait te consoler… » D’abord, elle alla chez le marchand de poisson et acheta des sardines, des maquereaux, enfin bref, de quoi commencer le repas. Ensuite, la vieille dame se rendit chez Roger le charcutier et lui prit sept kilos de bifteck. Puis, elle fila chez le pâtissier et acheta des éclairs au café, au chocolat, à la chantilly ainsi qu’un gâteau à la crème de saumon. Une fois arrivée chez elle, Melle Chausson prépara le festin avec son fidèle assistant Bouffi. Ensuite elle téléphona à quinze amis à elle qui avaient tous au moins un chat, pour les convier au repas. Melle Chausson finit d’installer la table pour le festin et partit se préparer. Pendant ce temps, Bouffi grimpa sur une chaise pour admirer tous ces mets délicieux qui attendaient sur la table… C’était tellement appétissant qu’il ne put s’empêcher de dévorer le festin avant l’arrivée des invités. Melle Chausson, fin prête, sortit dans le jardin et ne trouva que des miettes. C’est ainsi que la pauvre dame dut appeler tous les invités pour annuler « le festin de Bouffi le chat ». Puis, elle remit la théière sur le feu et alla se coucher car c’était l’heure de la sieste. Et la théière se remit à ronronner de plus belle tandis que le chat se léchait les babines. Il se souviendrait longtemps de ce festin. Manon,
Gwendoline, Julien M., Camille, CM2 Loures-Barousse
Pff… ! J’aime pas les carottes ! Rrr… ! Je déteste les petits pois ! Grr… ! Je veux pas du rôti ! Brr… ! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… Aussitôt, Téo eut l’eau à la bouche. Soudain, il entendit un klaxon. Il se leva et regarda par la fenêtre : il n’y avait personne. Quand il se retourna, sa chatte Minette avait mangé la part de gâteau. Téo, furieux, voulut mettre Minette dehors. Juste à ce moment-là, on sonna… C’était son ami Lucas qui venait le chercher pour jouer au foot. Mais Téo était beaucoup trop triste de ne pas avoir pu manger cette belle part de gâteau. Alors Lucas voulut l’aider. Téo lui raconta ce qui lui était arrivé et lui décrivit à la goutte de crème près le merveilleux gâteau. Puis Lucas lui montra des gourmandises. Mais Téo n’en voulait pas. Ce qu’il voulait, c’était le gâteau dégoulinant de crème et rien d’autre… Lucas se souvint que ce jour-là, c’était la fête de Téo. Mais il ne la lui souhaita pas, il avait une autre idée en tête… Il partit de chez Téo sans rien dire. Celui-ci lui demanda: « - Où vas-tu ? — Je reviens, dit Lucas. — Puis-je venir avec toi ? — Non, j’en ai pour cinq minutes. » Lucas se précipita à la boulangerie pour acheter le même gâteau dégoulinant de crème. Il en vit un dans la vitrine, alors il voulut l’acheter. Mais il s’aperçut que ce gâteau était une décoration. Donc, il courut toutes les boulangeries de la ville pour chercher le même gâteau, mais sans succès… Il y avait pourtant toutes sortes de gâteaux : des tartes aux fraises, des éclairs au chocolat, des croustades aux pommes, des pains aux raisins, mais pas de crème qui dégouline… Tout à coup, il se souvint qu’il y avait une autre boulangerie un peu plus loin. Il revint chez lui prendre son vélo et fonça… Par chance, le gâteau était dans la vitrine. Il l’acheta et retourna chez son ami pour le lui offrir. Téo, qui était toujours triste, vit arriver le gâteau avec un immense plaisir. Il remercia Lucas et ils mangèrent le gâteau ensemble. Même Minette eut droit à une petite part car Téo n’était pas rancunier… Fanny,
Clémence, Alex, Anaïs M., CM2 Loures-Barousse
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Elle aime beaucoup de choses mais n’aime pas les partager, comme les chapitres au citron, à l’orange, les illustrateurs à la noix de coco, les récits à la fraise, les dialogues à la réglisse. Elle déteste les petits pois, les carottes, les BD, et les documentaires aux épinards. Ce qu’elle préfère, ce sont les pages au caramel. Elle s’en lèche déjà les babines. Mais, comme son grand frère Florian les a toutes mangées, elle n’en aura pas pour son anniversaire, le 10 mai… Elle a pourtant prévu de le fêter avec ses amies ! On sonne à la porte : c’est Frédéric. Il vient annoncer que Chantal, sa petite sœur, qui est la meilleure copine de Naomie, ne viendra pas à son anniversaire car elle est invitée à la fête d’une autre amie. Naomie est très déçue. Alors, Frédéric lui dit que Chantal l’invite à manger pour le lendemain, à midi. Ravie de cette nouvelle, elle répond à l’invitation et les deux amies décident de fêter l’anniversaire de Naomie un peu plus tard, quand il y aura des pages au caramel pour tout le monde… Florent,
Emma Darracq, Émilie, Fabienne CM2 Loures-Barousse
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Il sortit de sa chambre pour aller dehors sans regarder sur les côtés, sinon il aurait craqué pour toutes ces sucreries. Tout à coup, les parents de Victor se réveillèrent, surpris tous deux par une odeur de fraise irrésistible. Victor remonta dans sa chambre pour s’habiller car c’était bientôt l’heure d’aller à l’école. Sans même dire bonjour ni au revoir à ses parents, il prit son vélo (transformé en sucre d’orge) et se dirigea vers l’école. Quand il fut arrivé dans la ville voisine, son vélo redevint « normal »… Victor se dit : « J’étais sûrement en train de rêver en traversant la ville. » Victor rentra dans sa classe. Là non plus, personne en sucre, ni en nougat. Après une longue journée de travail, Victor rentra chez lui, où tout était encore « en gourmandises ». Quel mystère ! Il monta dans sa chambre. On frappa à la porte. Sophie, la mère de Victor, alla ouvrir : — Victor ! Un ami à toi est là ! — Un ami ? À moi ? » Il dévala les escaliers en courant pour découvrir qui était ce garçon… qu’il n’avait jamais vu ! Victor lui proposa d’entrer pour faire connaissance. Albert son père, leur dit de s’installer au salon pour pouvoir mieux discuter. Sans que Victor ne lui pose aucune question, le garçon prit la parole : — Je m’appelle Réglisse, j’ai besoin d’aide. Je suis dans cette ville en mission pour tuer le Dieu Gourmand, qui est à la fois mon frère et mon ennemi. Il a jeté un sortilège pour que le quartier reste à jamais comme ça. — Pourquoi ce quartier ? — Parce que c’est ici que j’habite !… Quand nous étions plus jeunes, mon frère était très costaud, et tous les enfants se moquaient de lui, moi y compris… Maintenant, il veut se venger en faisant grossir tout le quartier ! C’est pour cela qu’il a tout transformé. » Après cette discussion, Victor et Réglisse partirent à la recherche du dieu de la gourmandise pour tenter de le tuer. Avec sa force et son instinct imbattable, Réglisse, aidé de Victor, réussit à éliminer son ennemi. Les deux garçons décidèrent de célébrer ça en faisant un grand repas. Depuis ce jour, Réglisse et Victor devinrent inséparables. Bien sûr, tout redevint normal et les deux garçons furent les héros du quartier, et des héros très très gourmands… mais qui ne grossirent pas d’un gramme ! Axelle, Roxanne, Kévin CM2 Loures-Barousse Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Naomie n’aime pas trop les bandes dessinées, elle préfère les livres de cuisine où il y a plein de recettes qu’elle adore. Quand le Bibliobus passe, elle prend toutes sortes de livres, surtout des livres de recettes. Elle monte vite dans sa chambre pour ranger ses livres dans une armoire. Elle a des centaines de livres qu’elle lit et relit avec délectation tout en mangeant des sucreries. Alexandre
CM2 école de Montauban de Luchon
Il était une fois une petite fille qui s’appelait Katy. Elle avait neuf ans et demi, elle était très, très gourmande ! Elle avait deux amies, enfin, deux meilleures amies : la première Stéphanie et la deuxième, sa sœur, Carole. L’histoire dont je veux vous parler se passe chez Katy. Carole et Stéphanie étaient allées dormir chez Katy. Le soir, la maman de Katy leur dit : « Vous êtes gourmandes ? » — Oh oui, répondirent les filles. — Bien. Cette nuit n’allez pas à la cuisine pour manger. C’est clair ! — Oui mais pourquoi ? demanda Carole timidement. — À partir de minuit, un monstre horrible garde les beignets avec de la chantilly dessus, du coulis de fraises et des cerises ! N’y allez surtout pas car quand le monstre est énervé, il peut vous emporter dans un trou noir et vous manger. — Oh non ! répondirent les filles en serrant leurs doudous. — N’y allez surtout pas, compris ? dit la mère. — On n’ira jamais !!! répondirent les filles. Mais, pendant la nuit, les filles avaient trop faim. Katy alla à la cuisine, Steph aussi et pareil pour Carole. – Haaaa !!! cria Katy Elles étaient devant le placard. — Je vais chercher une corde pour éviter de tomber dans un trou, dit Steph. — Oui, il vaut mieux, dit Katy Dix minutes plus tard : « j’ai la corde » dit Steph. Tout à coup, le placard s’ouvrit avec un bruit terrible et elles sentirent un souffle de vent froid comme un blizzard. Carole, Steph et Katy étaient figées, elles ne pouvaient ni parler ni bouger. — Le monstre !chuchota Carole — Attachons nous à la corde ! dit Katy — Tu as raison, dirent Carole et Steph. Elles firent des nœuds qui tiennent superbement bien. Le monstre était calme, il ressemblait à une limace. — Une limace ! on a eu peur d’une limace ! s’écria Carole — Bonjour, dit la limace — Comment vous appelez-vous ? demanda la limace, moi c’est Dicy. — Moi c’est Katy, elle, c’est Carole et la dernière Stéphanie. — D’accord ! dit Dicy, Vous voulez une glace ? — Oh oui, répondirent les filles. — Tenez, dit Dicy — Merci mais on la prendra pour le déjeuner, d’accord ? — Oui, si vous voulez ! Maintenant allez vous coucher et ne venez plus me voir la nuit ! C’est clair ? — Oui, dit Katy Elles refermèrent le placard et elles allèrent se coucher. Ne soyez pas trop gourmand ou gourmande. Attention au monstre du placard ! Auriane, CM1 école de Montauban de Luchon — Wouah !!!J’en veux juste une part du gâteau !!! Non !!! Si tu en veux une, mange d’abord les légumes et la viande. Tu auras ta part de gâteau après. Oh, non !! Si c’est ça, je monte dans ma chambre et je m’enferme dedans !! Si tu veux, enferme-toi. Ça m’est égal ! La nuit, le garçon se leva à 1 h 00 du matin, il descendit dans la cuisine, il prit une part de gâteau et ne pouvant pas résister, il mangea le gâteau en entier ! À 6 h 00 du matin sa mère le trouva allongé dans la cuisine, en train de dormir. Elle le gronda, il pleura et demanda pardon. Aussitôt la mère et l’enfant se réconcilièrent et allèrent acheter ensemble un bon gâteau au chocolat avec de la crème dessus. Cette fois l’enfant promit de ne manger sa part qu’à la fin du repas ! Carla
CM1 école de Montauban de Luchon
Un jour un petit garçon qui s’appelait Tom voulait manger des glaces parce qu’il avait trop chaud. Il en demanda une à sa maman dès le petit-déjeuner : elle refusa et lui servit son bol de céréales comme d’habitude. Il demanda aussi à son père s’il pouvait avoir une glace, mais son père refusa également en lui disant qu’il faisait trop froid pour manger une glace. Tom continua à harceler ses parents toute la journée. Finalement, le soir, les parents de Tom lui achetèrent des glaces à la vanille, au chocolat à la fraise et au citron. La maman lui recommanda de n’en manger qu’une par jour, mais Tom avait trop chaud alors il les mangea toutes en une demi-heure. Pendant la nuit, Tom eut très mal au ventre, il n’arrivait pas à dormir : quand il fermait les yeux il voyait des monstres roses comme la fraise, marron comme le chocolat et blanc comme la vanille. Ils arrivaient sur lui pour lui faire avaler des glaces par force. Depuis ce jour Tom ne voulut plus manger une seule bouchée de glace. Cyril
CM2 école de Montauban de Luchon
Il était une fois une petite fille qui s’appelait Caroline. Tous les ans, pour son anniversaire, son grand-père lui envoyait un immense carton de sucreries. Une année elle ne reçut pas son carton de sucreries mais, à la place, un coffret de bijoux. Elle téléphona à son grand – père pour le remercier et il lui dit : « Ma pauvre petite, cette année, je n’ai pu trouver de sucreries dans aucun magasin. » Caroline alla dans les épiceries de son quartier pour voir si elle pouvait trouver quelques bonbons pour son anniversaire, mais il n’y avait plus de bonbons nulle part car toutes les usines étaient en grève. Caroline invita alors sa meilleure amie et elles décidèrent de faire des bonbons elles-mêmes, elles prirent un livre de recettes et fabriquèrent de délicieux bonbons. Caroline les trouva tellement bons qu’elle décida d’en faire son métier plus tard. Fanny CM1 école de Montauban de Luchon Une souris trop gourmande Il est des jours où la chance vous sourit. Justement, Adèle la souris, qui n’aimait pas la mortadelle, tomba nez à nez avec un vrai trésor. Son museau détecta sur le champ, le parfum rare d’un doux fromage. Son sang ne fit qu’un tour ! Un frisson agita sa moustache et sa queue. Elle se rua vers sa proie sans plus de prudence. Quand la souris eut mangé le fromage, elle en trouva un autre tout aussi délicieux, mais Adèle aperçut un chat qui rôdait dans un coin. Le chat sortit ses griffes et sauta sur Adèle. La souris s’échappa facilement car elle était petite. Adèle décida de déménager et de s’installer dans la ville des fromages, c’était une ville réservée aux souris : tout y était en fromage et il n’y avait aucun chat. Là, Adèle s’acheta une autre maison, mais la souris était tellement gourmande qu’elle la dévora. Pauvre Adèle qui n’avait plus de logis ! Elle a été bien punie de sa gourmandise !!! Freya, CM1, école de Montauban de Luchon En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint chatouiller ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Il descendit à la cuisine et vit la table en caramel, il alla chercher son bol pour déjeuner mais avant il se demanda : Est-il en boule de fraise ou de vanille ? Il alla voir et s’aperçut que toute sa maison était en gourmandises : il regarda sa cuillère et il la vit en mousse au chocolat. « Hum !!! se dit Victor, j’aimerais bien en manger ! » il en mangea et, avec elle, il engloutit toute la maison. Quand sa mère arriva des courses, elle le gronda ! Julia,
CM1, école de Montauban de Luchon
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Un soir, Naomie monta dans sa chambre, prit un livre bien appétissant et s’endormit en lisant. Elle rêva d’une maison qui dégoulinait de chocolat noir et d’une piscine à la Chantilly. Soudain elle se réveilla d’un bond : elle voulait boire car son rêve lui avait donné soif. Naomie alla à la cuisine et ouvrit le robinet, mais il coula du jus d’orange au lieu de l’eau. Naomie ouvrit le buffet pour prendre la carafe, mais elle vit que toute la vaisselle était en nougatine. Alors Naomie sortit de chez elle et vit que sa maison était bien en chocolat. Son rêve s’était réalisé ! « Je suis la plus heureuse des Naomie ! » s’écria-t-elle en sautant de joie ! Lisia, CM1 école de Montauban de Luchon En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son li. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint chatouiller ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Son ballon de rugby était une endive et en voulant s’habiller, il vit son caleçon en chocolat blanc et ses chaussettes en chocolat noir. Quand il descendit pour déjeuner, il vit son père en poireau, sa mère en courgette et son frère en radis. Il sortit précipitamment et il vit que toute sa maison était en caramel même les roues de son tracteur étaient des pommes bien rondes et son vélo avait des roues en pommes de terre. Alors Victor rentra tout affolé dans la maison. Il alla voir son cochon d’Inde. Ouf il était toujours là ! Et tout d’un coup Victor se réveilla et sut que ce n’était qu’un rêve !! Joseph
CM2 école de Montauban de Luchon
Gourmandise
Pff..!J’aime pas les carottes ! Rrr..!Je déteste les petits pois ! Grr..!Je veux pas du rôti ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… — Oh ! oui du gâteau ! — Non tu n’en auras pas, tu n’as rien mangé ! Mais si tu manges des carottes, des petits pois et du rôti, tu auras du gâteau, mais pas avant que tu aies tout fini ! Très pressé Romain mangea tout, tout de suite, pour avoir le gâteau. Au moment du dessert il n’avait plus faim ! Élodie,
CM2 école de Montauban de Luchon
La Gourmandise
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Elle aime aussi les ordinateurs en caramel. Aujourd’hui, c’est son anniversaire. Ses parents lui offrent un lit sucré, un bureau fruité et une armoire enchantée. Naomie se demande pourquoi cette armoire ? Quel drôle de cadeau ! Curieuse, elle l’ouvre et entend une voix qui l’appelle : « Viens ! c’est ici que se trouve ton rêve. Viens ! » Naomie entre dans l’armoire. Au début, elle ne voit que du brouillard meringué. Puis elle commence à distinguer des maisons en nougatine avec des toits en chocolat, des arbres en tartes aux pommes, aux poires… Et tout à coup apparaissent une plage de sable en caramel, la mer en bonbons à la menthe et une montagne en île flottante. Elle s’en va vers la plage pour manger ce caramel. Elle se régale et décide de s’acheter une maison avec ses cent pièces en chocolat. Elle cherche et trouve une maison en gâteau à la fraise. Elle aime beaucoup l’intérieur car elle adore les sucreries. Dedans il y a : trois ordinateurs en caramel, une chambre en sucre, un lit en nutella, une salle de bain en nougatine, une salle à manger en chocolat, une table en tarte à la pomme et de l’eau en coca-cola. Naomie aime beaucoup cette maison. Elle pense déjà qu’elle pourrait être pâtissière dans ce pays. Ce qu’elle est gourmande cette Naomie ! Laure,
CM2, école de Montauban de Luchon
La gourmandise
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Car en voulant se mettre ses pantoufles, il vit qu’elles étaient en caramel. Puis, il se regarda dans un miroir et vit qu’il ressemblait à une banane. Il hurla et ses parents arrivèrent aussitôt. Victor les regarda longtemps et hurla une deuxième fois, encore plus fort : sa mère était une tomate et son père un céleri ; Il courut dans la salle de bain et se pinça. Alors il se retrouva dans son lit et rigola, car ce n’était qu'un rêve ! Laura
CM2 école de Montauban de Luchon
Les trois gâteaux
Il était une fois, trois gâteaux qui gonflaient dans le four. Il y avait un gâteau qui s’appelait Copoto, un gâteau qui s’appelait Yopaci et un autre qui s’appelait Vincent. Ils étaient tranquilles. Leur cuisinière s’appelait Stéphanie. Un jour, ils sortirent du four, tout dorés. Ils allèrent sur la table, et ils refroidirent pendant quelques minutes. Pendant qu’ils refroidissaient, ils parlèrent de gourmandises. C’est-à-dire : de crêpes, de chocolat et plein d’autres choses alléchantes. Stéphanie qui les écoutait, en avait l’eau à la bouche ! Elle eut alors une idée : elle prit son livre de recettes et confectionna des crêpes et des beignets. Quand elle goûta ses crêpes et ses beignets, elle se dit qu’ils étaient bien meilleurs que les gâteaux qu’elle faisait d’habitude. C’est ainsi que Copoto, Yopaci et Vincent restèrent en vie ! Laurent
CE2 école de Montauban de Luchon
Gourmandise
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Un après-midi, Naomie eut une terrible faim de livres, elle descendit dans sa cuisine personnelle. Son frigo était plein de feuilles en nougatines et de couvertures au chocolat. La fillette dévora les couvertures en chocolat. Après elle alla voir sa mère et lui demanda : « tu peux aller m’ache… » mais Naomie n’avait pas fini sa phrase que sa mère lui répondit : « Tu as mangé entre les repas ! Je ne veux pas que tu manges entre les repas ! Tu es punie ! Va dans ta chambre et contente-toi des livres que tu as. » La fillette désespérée se mit à lire, lire, lire. Quand ses yeux n’en purent plus, elle prit le livre qu’elle préférait et mangea quatre pages sucrées. Au bout d’un moment sa mère arriva et dit : — On va passer à table. — j’ai déjà mangé répliqua Naomie. — Bon ! C’est comme tu veux ! Si tu ne veux pas manger, ne mange pas. Une fois sa mère partie, Naomie prit l’encyclopédie, chercha l’article « nougatine », arracha la page et la dévora. Mais au bout d’un mois d’un tel régime, elle n’eut plus de livres à se mettre sous la dent. Alors elle se mit à écrire et mangea les mots. Maylis,
CE2 école de Montauban de Luchon
Adèle la gourmande
Il est des jours où la chance vous sourit. Justement, Adèle la souris, qui n’aimait pas la mortadelle, tomba nez à nez avec un vrai trésor. Son museau détecta sur le champ, le parfum rare d’un doux fromage. Son sang ne fit qu’un tour ! Un frisson agita sa moustache et sa queue. Elle se rua vers sa proie sans plus de prudence… Elle rentra dans la cuisine car elle sentait que l’odeur délicieuse venait de là, quand elle vit le magnifique fromage coincé dans un piège. Elle monta sur le piège à rat pour essayer de l’attraper, mais elle vit Mistigri, le chat de Madame Mirma. Adèle essaya d’emporter un morceau de fromage avant que le piège ne l’attrape et que le chat ne lui saute dessus. Elle courait tellement vite qu’elle rentra dans un trou à souris mais ce n’était pas un trou ordinaire : c’était l’entrée du pays des fromages et Adèle rencontra là un homme souris. Ils vécurent heureux toute leur vie avec leurs deux souriceaux, au milieu des fromages ! Oriane
Jambaqué CM1
L’île aux mille gourmandises
Il était une fois pendant la première guerre mondiale, une famille très pauvre. Les parents n’avaient plus rien à donner à manger à leurs enfants. Un jour la mère appela ses enfants et leur dit : « Oh ! Mes enfants, vous ne pouvez plus rester ici ! Demain vous partirez à l’aube avec la barque de votre père. Allez vous coucher maintenant. » Les enfants n’osèrent dire mot. Le lendemain, ils grimpèrent dans la barque de leur père et ils ramèrent droit devant comme le leur avait recommandé leurs parents. Une heure passa, puis deux, puis trois… Au bout de cinq heures, ils virent une île. Ils descendirent du bateau et remarquèrent que d’énormes cornets de glace au chocolat avec des fraises et du caramel fondant dessus étaient plantés sur le sable doré de la plage. La petite Eléonore planta un doigt dans une glace. À ce moment-là, une troupe de gâteaux au chocolat noir arriva en l’acclamant comme une reine. Ils croyaient en effet que leur reine Sucre d’Orge qui avait disparu depuis cinq ans, était revenue parmi eux. Eléonore voulut associer son frère et sa sœur à cette fête : ils devinrent « Beignet au sucre » et « Coulis de chocolat ». Pour eux la vie était magnifique dans l’île aux mille gourmandises : ils n’avaient pas le moindre souci sauf que leurs parents n’étaient pas auprès d’eux. Alors, un jour, ils décidèrent d’aller les chercher avec tout le peuple de l’île. Une fois réunie, la famille fut alors la plus heureuse et surtout la plus gourmande ! Pauline
CM1 école de Montauban de Luchon
Le pays des gourmandises
Naomie dévore les livres. Elle préfère les couvertures en nougatine. Chacun ses goûts ! Elle adore les romans feuilletés. Jamais elle ne refuse une phrase sucrée, un mot au chocolat. Elle aime les histoires croustillantes qui craquent et qu’elle croque à belles dents. Un jour, Naomie ouvrit la porte vitrée de la bibliothèque de son père. Toutes les étagères étaient en chocolat noir et d’énormes livres étaient rangés dessus. Naomie fut attirée par un énorme dictionnaire qui avait une couverture toute dorée. Elle ouvrit le livre et là : surprise ! Elle se trouva plongée dans un autre monde. Devant elle il y avait le pays des gourmandises. La jeune fille y pénétra et elle s’y plut tellement qu’on ne l’a jamais plus revue ! Pierrick,
CM2 école de Montauban de Luchon
Il était une fois une fille qui ne pensait qu’à manger. Un jour sa mère alla au supermarché, Naomi voulut partir avec elle. Pendant que sa mère faisait les courses, elle se dirigea vers le rayon des bonbons. Naomie prit un paquet de bonbons et le mit dans sa poche. À la caisse quand elle passa, la sécurité ne sonna pas. Elle mangea donc les bonbons qu’elle avait volés. Une semaine plus tard, elle est repartie au supermarché et elle a pris cette fois un paquet de chewing-gum mais, quand elle est passée à la caisse, elle a déclenché l’alarme. Elle ne savait pas quoi dire ! Finalement elle a raconté que c’était un paquet qu’elle avait dans sa poche depuis longtemps et on l’a crue. Mais, à l’école, Naomi a raconté son aventure à une copine et la copine l’a répété à sa maman. La maman de la copine l’a dit à la maman de Naomi et Naomi s’est faite tellement gronder qu’elle ne voulut plus jamais manger ni de bonbons ni de sucreries. Thibault
CM2 école de Montauban de Luchon
Les deux crêpes
Il était une fois deux crêpes qui étaient en train de se faire cuire. L’une s’appelait Hélène et l’autre Flivie, elles étaient très copines. Le problème, c’est qu’elles étaient les premières et que les premières crêpes ne sont jamais réussies, donc on les donne au chien. Mais le chien les renifla et les trouva trop brûlées, il n’en voulut pas. Heureusement pour Hélène et Flivie ! Les deux amies purent ainsi se mettre à rouler et elles partirent en voyage ! Valentin
CE2 école de Montauban de Luchon
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Il l’avait trouvée dans un coffre qu’il avait volé sur un bateau. La recette était très ancienne et excellente, disait-on. Bancroche voulut inviter à bord trois pirates de ses amis et il demanda à son cuisinier de leur préparer la fameuse recette. Jean, le cuisinier était nouveau dans le métier : au lieu de préparer un seul pélican, il eut peur qu’il n’y en ait pas assez et il en prépara deux. Bancroche, ce jour-là, ne put manger car il était un peu fatigué de ses longues traversées, il se contenta donc d’un bol de soupe, mais ses amis se régalèrent tellement qu’ils finirent les deux pélicans en une demi-heure. C’est alors que le farci commença à gonfler dans leur ventre. Les pirates se sentirent mal et allèrent s’allonger en espérant que ça passe vite, mais leur ventre continuait à les faire souffrir. Quand ils virent qu’ils étaient sur le point d’éclater, les pirates montèrent sur le pont et demandèrent du secours. Ils crurent que Bancroche avait voulu les empoisonner et s’en prirent à lui : ils l’enfermèrent dans un cachot. Là, Bancroche maigrissait tandis que les autres pirates continuaient de grossir. Quelques jours plus tard, les mers étaient débarrassées de quatre pirates : l’un était mort de faim et les trois autres avaient explosé ! Tiphaine
CM1 école de Montauban de Luchon
« De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. » Il la gardait farouchement dans la cale profonde du bateau. 5 invincibles lieutenants la surveillaient. La porte était sécurisée par trois dizaines de verrous rouillés. Un jour que Bancroche contemplait les mers, il eut une idée. Il invita ses camarades des Caraïbes. Bancroche alla chercher la recette, remonta la soixantaine de marches et se précipita dans la cuisine. Notre héros vit qu’il n’y avait pas de pélican. Il envoya 5 pirates sur une île. La Vigie distribua les armes. Une fois arrivés sur l’île, ils montèrent la montagne de la « Mort ». — Là, il y a les meilleurs pélicans du monde, dit La Vigie. Les cinq pirates s’avançaient lentement regardant de tous les côtés. Ils avaient peur mais il fallait continuer à gravir car les pélicans se trouvaient tout là-haut. Les oiseaux se méfiaient. Une femelle pélican étendait ses ailes au-dessus de son nid. Inquiète, elle voulait protéger ses petits. Un des pirates s’approcha silencieusement et lança un grand filet. Le pélican se débattit mais le piège se resserra. Victorieux et fiers, ils ramenèrent leur proie à Bancroche. Le cuisinier très raffiné allait préparer le pélican d’une manière succulente. Le fumet s’élevait et taquinait les narines, la farce fut composée d’épices odorantes, et de viandes hachées. Les hommes de son équipage mirent la table impériale de Bancroche. Les 13 pirates firent une arrivée aérienne fulgurante puis ils s’attablèrent. Le cuisinier servit le pélican farci. — Pouah !!! Ton pélican est immangeable. Qu’on l’enferme dans la cale, et ficelez-le. Oh là là ! Je suis prisonnier ! Comment vais-je me sortir de cette boîte à sardine !!! Comment vais-je me délivrer de ce cordage infernal ? Pendant deux jours il essaya de se délivrer. Quand tout à coup, La Vigie entra et vint le libérer. Ils virent les rats qui transportaient du papier. Ils comprirent que c’étaient eux qui avaient mangé la recette. Ils cherchèrent les bouts pendant une demi heure. — Maintenant que nous avons retrouvé les morceaux de papier, il faut les assembler dit La Vigie. — Celui-là ici, celui-là, là. — Nous n’y arriverons jamais. Mais après quelques jours, finalement, ils réussirent. La nuit du 15 août, à la pleine lune, ils prirent le pélican de réserve caché dans la cale et concoctèrent la recette. — Il faudrait faire manger le pélican aux autres pirates pendant le petit-déjeuner, dit Bancroche. — Bonne idée, dit la Vigie. Au petit matin, les 6 derniers pirates se ruèrent sur la table et ils furent émerveillés par le pélican farci. Un des pirates demanda le nom du plat. La Vigie lui répondit : — Ceci est du pélican farci, cuisiné par… — Bancroche, en chair et en os, dit-il en coupant la parole à La Vigie. Bancroche apparut. — Bancroche, notre ami !!! crièrent-ils tous ensemble. Ils sabrèrent le champagne avec un sabre d’abordage jusqu’au lendemain. Antoine, Mathilde, Cyprien, Jérémy et Adrien, Classe élémentaire de l’école de Péguilhan Le fromage déménage
Il est des jours où la chance vous sourit. Justement, Adèle, la souris qui n’aimait pas la mortadelle, tomba nez à nez avec un vrai trésor. Son museau détecta sur le champ, le parfum rare d’un doux fromage. Son sang ne fit qu’un tour ! Un frisson agita sa moustache et sa queue. Elle se rua vers sa proie sans plus de prudence. Son instinct la prévint du danger mais la gourmandise fut la plus forte. Elle avança sur ses petites pattes, les oreilles dressées, la moustache hérissée et s’approcha du piège. Son regard brillant s’alluma. Elle s’enhardit et se jeta sur sa proie convoitée. Hélas ! Tout à coup, un déclic se produisit et la souris fut prisonnière. Elle comprit alors qu’elle était victime de sa gourmandise. Elle se mit à frémir lamentablement, à tel point que toutes les souris du voisinage accoururent. Parmi elles, Narcisse, considérée comme la plus bricoleuse fut chargée du sauvetage. Elle eut une idée : — Soulevez la cage ! C’est alors que le chat sortit de sa sieste et commença à poursuivre la bande. Il ne savait pas qui suivre. Les souris formèrent deux groupes sans que le chat s’en aperçoive. Un groupe fit distraction en disant au chat : — Salut boule de poil ! On est là !! Le chat se mit à courir derrière les souris mais elles arrivèrent à rentrer dans un trou. Pendant ce temps, l’autre groupe se saisit du fromage et l’apporta dans les égouts. Puis elles revinrent aider les autres souris mais elles entendirent une voix vibrante et elles virent le chat courir à toute allure. Les souris s’approchèrent pour voir ce qui faisait peur au chat. Adèle regarda et recula puis dit à tout le monde qui avait fait peur à Félix, le chat. — C’est une horrible bête, cette espèce de chose avec des poils sur la tête et sa peau est toute rose. Puis elles partirent chercher à pas de loup leurs copines. Les souris ne voulaient plus avoir d’ennuis, et la souris bavarde dit : — Et si on allait vivre à la campagne ? Les autres souris réfléchirent un instant : — On est d’accord avec ta solution. Le lendemain, elles partirent avec leur petite décapotable à dix places. Adèle dit : — On va sortir de l’autoroute à la prochaine sortie pour aller chez ma tante Rita qui habite à Ratoncampa et qui va nous dire où on peut se loger. Elle leur indiqua un moulin abandonné. — Entrons, dit notre héroïne. Il doit bien y avoir un endroit où nous pourrions nous installer. Elles entrèrent et parcoururent des étendues immenses avant d’arriver devant une plate-forme. — Houa ! c’est grand. Des cris de réjouissement traversèrent le moulin. — Ho ! Une boite d’allumette ! Là-bas, une boite en carton. Les souris s’installèrent. Le village était construit. Elles vivaient paisiblement. Jusqu’au jour où elles rentrèrent de balade. Elles découvrirent leur village saccagé. — Que c’est-il passé ? demanda Adèle. — C’est moi, dit une voix inconnue. Les souris se retournèrent, stupéfaites : une énorme vipère aspic. Un imprudent s’approcha et dit : « chouette une corde ». Il se fit repousser par un coup de queue et alla voltiger dans les étages. Adèle se fit attraper par le serpent qui la ceintura. Elle essaya de sortir. Mais tout à coup, Narcisse eut une idée. Elles arrivèrent avec de la ficelle. D’un coup, les souris lui sautèrent dessus. Une souris attacha la ficelle au corps. Une la passa par une poulie et elles tirèrent de toutes leurs forces. Alors la vipère s’envola sur la cuisinière. 5 minutes plus tard le serpent fut attaché au-dessus de la casserole. Une souris lâcha la corde, et le serpent tomba dedans. Alors les souris le gratinèrent, avec leur fromage. Mathilde,
Philippe, Marie, Tanguy, Joachim, Mathïou
Classe élémentaire de l’école de Péguilhan Le Koucatchouga
J’attrape des tomates, un
avocat, le bocal de riz, des fruits confits, des amandes
effilées, le beurre, les cornichons, le chocolat.J’encombre la table en y déchargeant mes bras pleins. Il me faut encore un couteau tranchant, deux grands plats, vérifier qu’il nous reste du safran et sortir les escalopes du congélateur. Je remplis une casserole d’eau, y jette du sel, puis allume une plaque électrique. Miam, je suis invincible dans la préparation du Koucatchouga. Je découpe les tomates et je les fais revenir dans l’huile. Je pose ma cuillère en bois. J’allume le four. Dès que le plat est prêt, je l’enfourne. Oh ! une odeur de brûlé. Je me retourne. Ma cuillère brûle. Je veux l’attraper. Je la lâche dans l’huile bouillante. L’étagère prend feu. Je lance de l’eau. Je me retrouve dans un nuage de fumée. Le chef entre en hurlant. — Qu’est-ce qui se passe ici ? Dehors ! Crie-t-il en m’apercevant. Je m’enfuis dans la rue. Je vais prendre le premier bus. Le stage est fini pour moi. Je vais avoir du mal à me faire embaucher ailleurs… Quelle maladroite je suis ! Mais que me veut-il ? Le patron court vers moi. J’ai peur. Mademoiselle, attendez ! revenez ! Votre plat… c’est une pure merveille. Les clients en raffolent. Il était dans le four. On a pu le sauver. On va remettre la cuisine en état. Je vous embauche. Vous cuisinerez votre spécialité tous les jours. Et quand je rentre dans le restaurant, tout le monde m’acclame. Marie-Pauline,
Elisa, Kelly, Camille
Classe
élémentaire de l’école de Péguilhan
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisse… Il n’était pas au bout de ses surprises… À la place de ses cahiers se trouvaient des mille-feuilles, un chewing-gum remplaçait sa gomme, du sucre glace faisait office de moquette. Ses habits s’étaient métamorphosés en caramel, son armoire en chocolat, sa malle à jouets en marshmallow, son pyjama en pain d’épice. Les murs étaient recouverts de pâte à tartiner à la noisette, son lit était changé en pâte d’amande, ses fenêtres en bonbons au miel, sa pendule en pâte brisée, ses volets en cookies, et enfin sa table de nuit en meringue. Victor était émerveillé. L’effet de surprise passé, un irrésistible appétit le submergea et il se jeta sur les délices qui composaient sa chambre. Un quart d’heure plus tard, il avait tout dévoré. Son ventre était gonflé de friandises mais sa chambre était vide. Il regarda autour de lui et commença à regretter d’avoir été aussi gourmand. Il se mit à sangloter, quand une nouvelle odeur de chocolat chaud vint lui chatouiller le nez. C’est alors qu’il se réveilla. — Tout cela n’était qu’un rêve…, se dit Victor un peu déçu. Mais le parfum de chocolat semblait pourtant bien réel… — Chic ! Maman fait un gâteau ! Vite, il sortit de sa chambre, dévala les escaliers et s’exclama en arrivant dans la cuisine : — Attends Maman, je viens t’aider ! Et puis j’ai plein d’idées pour améliorer la recette ! ! Léa, Chloé, Claudia et Joé de Pointis Brocas Rêve
ou réalité de la petite pomme dorée
Une belle pomme ronde se dorait au four, enveloppée d’une douce chaleur aux senteurs de cannelle. Le sucre croustillait déjà sur son dos. Un odorant caramel brun l’habilla peu à peu d’un costume appétissant. Enfin, le four s’ouvrit lentement. Alors, la pomme vit deux yeux brillants de gourmandise. Elle se sentit soulevée par une longue cuillère d’argent. Les rayons du soleil vinrent chatouiller les juteuses pommettes de la petite reinette. Soudain, on entendit : — Mirabelle ! Mirabelle ! ! Réveille-toi, il est temps de profiter des vacances ! Nous allons à la plage, l’eau doit être bonne maintenant. Prépare-toi vite et prends ton petit-déjeuner, ta sœur est déjà en train de se régaler ! ! Suspendue dans un hamac, Mirabelle ouvrit les yeux pour de bon. C’est là qu’elle vit sa sœur Myrtille faire disparaître dans sa bouche la dernière somptueuse et appétissante part de la pomme recouverte de caramel brun et de sucre croustillant. Mirabelle descendit aussitôt de son hamac et se dirigea vers la cuisine tout en maudissant sa gourmande de sœur. Elle alla se faire chauffer son lait à la cuisinière, quand elle découvrit la recette des pommes au four sur la table. Une idée lumineuse traversa son esprit : — Maman ! Partez sans moi, j’ai des choses plus importantes à faire ! Je n’ai plus envie de me baigner ! Et elle se lança dans la réalisation de la recette, en y rajoutant sa touche personnelle : coulis de framboise et groseilles vinrent recouvrir le caramel brillant de la pomme. Quand tout fut terminé, elle se régala de chaque part qu’elle croqua. Ce souvenir resta à jamais gravé dans sa mémoire, comme la preuve que les doux rêves peuvent toujours se réaliser… Élodie,
Morgane, Laure, Enora et Magalie de Pointis Brocas
La mystérieuse recette du
pélican farci
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Un jour qu’il devait recevoir un invité, il décida de réaliser la fameuse recette. Le soir même, il attendait la venue de son vieil ami le pirate Gaufre-Enrobée et voulait lui offrir un repas digne de ses exploits. Il demanda à ses hommes un pélican, des herbes aromatiques, des champignons, du jus de tomate, des pommes de terre et d’autres ingrédients dont on ne connaît hélas plus les noms aujourd’hui. Ainsi, le soir venu, ils partagèrent ensemble un pélican farci qui exhalait mille odeurs toutes plus appétissantes les unes que les autres. Très vite, les assiettes furent vidées et Gaufre-Enrobée se tourna vers son ami : — Quel délice ! Quel régal ! Il me faut absolument cette recette, elle vaut de l’or ! — Mon très cher ami, cela est impossible, il s’agit d’une recette restée secrète depuis des générations. C’est un bien trop rare et précieux, c’est donc pourquoi elle doit rester la propriété des Bancroche ! — Je comprends… Mais à qui vas-tu transmettre cette recette ? Tu n’as pas d’enfant, il serait dommage que ce plat prodigieux disparaisse à tout jamais, tu ne crois pas ? ? Le capitaine réfléchit quelques instants et dit finalement : — Tu as raison, mon ami. Mais te donner la recette est un cadeau immense. Que me proposes-tu en échange ? — Sais-tu que mon nom complet est Gaufre-Enrobée de Chocolat ? En me transmettant ce nom, mes ancêtres m’ont aussi légué un grand pouvoir, celui de recouvrir n’importe quel objet d’un délicieux manteau de chocolat onctueux. Si tu me donnes ta recette, je recouvrirai ton bateau du plus fin des chocolats. Bancroche, qui n’avait jamais goûté de chocolat, mais qui en avait beaucoup entendu parler, accepta les yeux brillants de gourmandise. Il lui tendit le précieux parchemin présentant la recette du pélican farci. Alors, le pirate Gaufre-Enrobée se leva et d’un grand geste des bras, il fit recouvrir le bateau par des flots de chocolat. Le capitaine Bancroche se mit alors à lécher tout ce qui était à portée de langue, sans se rendre compte que son bateau sombrait sous le poids du chocolat. Gaufre-Enrobée, quant à lui, était bien trop occupé à déchiffrer le vieux parchemin. Tous deux coulèrent avec le bateau. Et c’est ainsi que la précieuse recette du pélican farci disparut à tout jamais. Gaëtan,
Anthony, Thibault, Laure et Élodie de Pointis Brocas
Goûtez avant de juger !
Pff..! J’aime pas les carottes ! Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème à la chantilly avec une cerise sur le dessus. Alors, le garçon se précipita sur la part, mais ses parents lui dire : — Mange d’abord des carottes, des petits pois, du rôti et du fromage. — Nan, j’en veux pas ! ! — Et bien, tu iras au lit sans manger, lui répondit sa mère. Le garçon rejoignit donc son lit le ventre vide, bien décidé à ne pas céder et à goûter le délicieux gâteau. Durant la nuit, il se leva et descendit à la cuisine. Il dévora le reste de gâteau avec empressement et alla se recoucher. Il s’endormit bientôt, mais d’étranges voix venues de la cuisine vinrent troubler son sommeil. — C’est vraiment pas juste ! Il n’y en a que pour le gâteau, alors que nous avons si bon goût, et que notre belle couleur orange est si appétissante. Tout ce temps passé à mûrir, enfouies dans la terre, à nous faire belles… Et voilà qu’on nous laisse dépérir dans une assiette ! Une autre voix lui répondit : — Et nous alors ! Que peut-on reprocher à notre rondeur parfaite, à notre profonde couleur verte, à notre délicieuse saveur sucrée ? Ça fait un mois que nous sommes entassés dans une boîte en fer, attendant impatiemment l’ouverture et voilà qu’on s’entend dire que nous ne méritons pas d’être mangés ! Vraiment, c’est scandaleux ! D’autant plus que nous ne sommes pas difficiles, nous ; nous nous marions avec n’importe quelle viande ! — Comme moi ! renchérit une troisième voix, notre mariage aurait été une vraie réussite ! Je suis si bon, tout recouvert de sauce onctueuse… — Et moi, je compte pour du beurre ? ! Toutes ces heures à se faire manipuler avec amour par le fromager, tous ces jours passés dans le noir, au fond d’une cave : si c’est pas dommage, quand même ! ! Le garçon très étonné se leva pour mieux entendre mais les voix avaient cessé. Il se demanda si tout cela n’était qu’un rêve : les aliments avaient-ils vraiment parlé ? Un sentiment de culpabilité l’envahit : il devait faire quelque chose pour ces pauvres mets délaissés. Il descendit à la cuisine où sa mère s’affairait. — Maman, où est mon assiette d’hier, tu ne l’as pas jetée j’espère ? ! — Bien sûr que non, elle est dans le réfrigérateur, lui répondit sa mère étonnée Stupéfaite, elle regarda ensuite son fils dévorer les carottes, les petits pois, le rôti et le fromage. Moralité : il ne faut jamais juger les aliments par leur physique mais par leur saveur ! Marie-Sarah, Karen, Jean-Pierre, Léa et Chloé de Pointis Brocas C’est moi, dit Manon le lion… Les nuggets, c’est ma fête ! C’est moi, dit Lilian l’éléphant… J’adore manger cent feuilles par jour ! C’est moi, dit Océane l’âne… Je mange des glaces à la vanille ! C’est moi, dit Sarah le chat… J’aime les mulots à l’apéro ! C’est moi, dit Bastien le chien… Le soir, du pain, j’en avale plein ! C’est moi, dit Lisa le koala… Des pommes dauphines, j’en mange une bassine ! C’est moi, dit Mathias le rapace… J’engloutis d’un coup onze saucisses ! C’est moi, dit Camille la chenille… Je grignote des pâtes toute la nuit ! C’est moi, dit Nathan le serpent… Les cuisses de poulet, c’est mon dessert préféré ! C’est moi, dit Laëtitia le boa… Le matin, je mange des pizzas ! C’est moi, dit Léo le chameau… Des carottes, en une bouchée, mille j’en croque ! C’est moi, dit Jeanne l’iguane… Une montagne de frites j’avale ! C’est moi, dit Hugo l’escargot… Je déguste de grosses salades ! C’est moi, dit Julie la souris… Des pommes, j’en grignote une tonne ! C’est moi, dit Damien le pingouin… Les bonbons c’est tellement bon que j’en mange plein ! C’est moi, dit Edwin la fouine… Des kilos de viande, j’en demande dix mille ! C’est moi, dit Lucas le rat… Le saucisson, c’est mon régal ! C’est moi, dit Alexis la scie… Le fromage de chèvre, j’adore ! C’est moi, dit Anthime la lime… Des artichauts, ce que je préfère, c’est le cœur en sauce ! Non, c’est moi, crie Irène la baleine… Les scoubidous, les caramels mous, Le plancton au miel, les fraises arc-en-ciel, La coriandre bien tendre Le piment ou le safran Les épices et la réglisse Avec quel délice je remplis ma bedaine… De tous les gourmands, j’en suis la Reine ! Texte
collectif, maternelle de Pointis de Rivière.
Il est des jours où la chance vous sourit. Justement, Adèle, la souris qui n’aimait pas la mortadelle, tomba nez à nez avec un vrai trésor. Son museau détecta sur-le-champ, le parfum rare d’un doux fromage. Son sang ne fit qu’un tour ! Un frisson agita sa moustache et sa queue. Elle se rua vers sa proie sans plus de prudence. Soudain un gros chat noir bondit. Il avait malicieusement placé une tapette à souris en nougatine avec un bon gros morceau d’emmental, devant l’entrée de la maison d’Adèle Pâquerette et de ses 31 sœurs. Bêtement, le chat se fit prendre la queue dans son propre piège. Adèle courut prévenir ses sœurs que… c’était l’heure du discours officiel du nouveau chef fromager de la ferme. La ferme des milles saveurs s’élevait au milieu de champs de Pop-corn et de profiteroles. La demeure des souris était creusée dans du gruyère. Les canapés étaient en sucre, les lits étaient des millefeuilles recouverts de couettes en chantilly ornées d’édredons en Marshmallow. Enfin chaque meuble était en chocolat. Tout le monde était réuni dans l’étable pour suivre le fameux discours du chien Boule Hot Dog, le chef fromager. Il annonçait l’invention de trois nouvelles armes secrètes pour lutter contre les chats : le canon à melon, la mitraillette à sucette et le fusil à spaghetti. Tout à coup, les quarante et un chats débarquèrent. Certains étaient armés de lance-cookies enrichis en cholestérol, d’autres de cordes en réglisse, de pistolets à lait et de bazookas à nougat. Les souris n’ayant pas d’armes furent prises de panique. Elles allèrent se réfugier derrière leur chef Boule Hot Dog. Il les protégea du mieux qu’il pouvait mais au fond de lui la peur le tiraillait. Les chats commençaient à faire des dégâts. Ils tartinaient les murs de nougats avec leur bazooka. Pendant ce temps, les souris se barricadaient derrière leurs meubles chocolatés. Hélas, les chats aspergeaient les meubles de lait chaud grâce à leur pisto-lait. Les meubles fondaient et une mare de chocolat chaud déferla sur les assaillants qui furent ravis et s’empiffrèrent de ce nectar. Les souris terrorisées battaient en retraite. De nombreuses souris furent prises en otage, attachées avec les cordes en réglisse. Un rat éclaireur, attiré par les milles odeurs dégagées de la bataille, vit le carnage. Il s’empressa d’aller prévenir sa tribu. Deux minutes plus tard, après s’être équipés, les rats étaient en route. Habillés d’armures en coquilles de pistache, coiffés de casques de sucre roux, ils tenaient de la main gauche un bouclier en coquilles de noix, et de la main droite une lance en carambar. Ils arrivèrent sur le lieu de la bataille. Leurs tanks en chou à la crème lancèrent des missiles en dragées qui firent quelques dégâts avant d’être dévorés par des chats affamés. Les chats poussés dans leurs derniers retranchements, sortirent leur arme la plus gourmande : le lance-cookies enrichi en cholestérol. Les cookies furent projetés à quelques centimètres des souris et des rats. Ces derniers engloutirent les cookies avec la plus grande avidité avant de tomber dans les pommes par excès de cholestérol. C’est alors qu’on entendit des cris perçants. Les chouettes arrivaient. Elles avaient été attirées par les amandes des dragées. Elles entrèrent en action en bombardant les souris de gelée pétillante. Les souris étaient en voie d’extinction ! Adèle Pâquerette qui était encore en bon état, voulut sauver Boule Hot Dog, kidnappé par les chats. Mais elle ne put résister à la tentation d’un cookie tombé tout près d’elle. Elle le dévora et tomba dans les pommes (au four). C’était fini ! Les souris avaient perdu la bataille. Elles ne pourraient plus courir comme au bon vieux temps dans la ferme aux milles saveurs. Mais une nouvelle fois la chance sourit à Adèle. Elle s’écroula sur un levier. Ce levier servait en fait à actionner deux vannes. La première déversa des flots de miel qui ravagèrent les rangs des chats. La deuxième vanne libéra un tsunami de caramel qui finit de faire fuir les derniers assaillants. Les souris étaient libres. Elles pouvaient enfin se promener tranquillement et finir de découvrir les mille saveurs de la ferme. Le trésor Farfelu
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Il relisait sans cesse cette recette farfelue en salivant de plaisir. Elle était composée d’un bon gros pélican fourré de mousse au chocolat, de piment d’Espelette séché pendant vingt ans, d’un jeune babouin trempé dans du sang d’éléphant pour la farce, de deux yeux de requin encore chauds, d’algues de la mer morte, d’un cœur de dragon mariné dans du cidre breton et de roquefort grillé à la sardine. La recette expliquait en détail les différentes étapes de la préparation de ce succulent repas fortement chargé en calories. Pour le réussir, il fallait que le cuisinier soit excessivement gourmand pour goûter à sa préparation à chaque étape. Il devait être terriblement délicat avec ses aliments et surtout il ne devait pas oublier le geste le plus important : arroser le tout très généreusement de vodka. Le pirate Bancroche était à la recherche de ces éléments. Son rêve devait se réaliser : déguster ce fameux plat. Mais il n’était pas le seul à vouloir réaliser cette recette. Ses anciens compagnons, Pied de Bois, Barbe Rouge et le plus terrible Œil de Requin (qui avait perdu un œil lors d’une bataille contre des galions de cannibales) étaient aussi à la recherche des ingrédients. Leur motivation n’était pas purement culinaire, ils étaient obsédés par l’argent. C’était leur unique objectif ! Mais le capitaine Bancroche avait de l’avance sur ses anciens camarades. Il avait déjà le piment qu’il cachait au fond de la cale de son navire. Il ne se souvenait plus où il l’avait trouvé car ça faisait bientôt 20 ans. Il partit donc à la recherche des autres ingrédients. Étant un grand gourmand, il avait entendu parler de l’île des gourmands. On pouvait y trouver des aliments uniques aux goûts particuliers (chacun ses goûts !). Par exemple, une salade de langues de serpents accompagnée de croûtons d’anguille sauce extra piquante, ou encore une soupe d’Iguane, menthe-ortie accompagnée de vin d’insecte. Après cinq jours de mer, après avoir traversé tempêtes et ouragans, le capitaine Bancroche arriva sur l’île des gourmands. Cette île était en forme de pélican. Au centre trônait un volcan qui crachait à intervalles réguliers de la lave qui ressemblait à une sauce Ketchup-Mayo-Moutarde selon le capitaine. Autour du volcan, dans le ciel, un étrange volatile tournoyait. Il intrigua Bancroche. Les derniers habitants de cette île avaient péri lors d’une éruption volcanique. Bancroche installa son campement sur la plage. Il partit sans attendre à la recherche de ses ingrédients, toujours intrigué par l’étrange oiseau. Arrivé au plus profond de la forêt, il se fit attaquer par une vingtaine de babouins. Mais une des gourmandises du capitaine était la chasse. Il se fit donc plaisir en tuant tous les babouins. Il garda le plus jeune pour la recette. Content de sa trouvaille, il continua son chemin vers le volcan quand tout à coup une flèche lui frôla l’oreille et alla se planter dans l’arbre derrière lui. Ces anciens compagnons étaient là ! Ils l’attaquaient ! Cependant, une des gourmandises de Bancroche était la négociation. Il se mit donc à négocier avec eux et finit par échanger les ingrédients qu’ils avaient contre une grosse somme d’argent. En effet souvenez-vous, Œil de Requin, Pied de Bois et Barbe Rouge ses anciens camarades n’étaient intéressés que par l’argent. Bancroche savoura le gain de sa négociation. Il avait récupéré le roquefort grillé à la sardine, les algues de la mer morte, une bouteille de cidre breton, de la vodka, et un tonneau de sang d’éléphant. Comme il avait déjà le babouin et le piment d’Espelette bientôt séché, il ne lui manquait plus que le cœur de dragon, le pélican et les yeux de requin. Il reprit sa route et arriva au pied du volcan. Vu la difficulté de la montée, il décida de cacher toutes ses trouvailles dans le creux d’un arbre recouvert de feuilles. Plus il s’approchait du volcan, plus il voyait l’étrange oiseau et plus il entendait ses cris effrayants. Il commença l’ascension mais tomba rapidement sur une grotte. La spéléologie étant une autre de ses gourmandises, il entra prudemment pour l’explorer. Il découvrit un énorme nid avec deux œufs aussi gros que la plus grosse des citrouilles qu’il avait pu voir dans sa vie. À côté du nid, il trouva des squelettes d’hommes. La peur se mit à l’envahir. Il voulut ressortir de la grotte quand soudain un énorme dragon vint se poser à l’entrée de la grotte. Il était terrorisé… Mais une de ses gourmandises était la lecture de récits fantastiques. Il savait donc comment combattre et tuer un dragon. Il prit son épée et lui trancha la tête en un seul coup. Il prit ensuite le cœur du monstre. Après avoir récupéré tous ses ingrédients, il reprit la mer pour rentrer chez lui. Cependant il lui manquait toujours un pélican, des sardines pour griller le roquefort et des yeux de requin. Un jour où il pêchait car c’était une de ses gourmandises, il lui arriva quelque chose d’inattendu. Il pêchait tranquillement des sardines quand tout à coup un animal volant fonça sur sa dernière prise encore accrochée à l’hameçon. Au moment même où l’oiseau toucha la sardine, un requin surgit de l’eau et goba le tout. Seulement, il retomba sur le pont du navire, glissa sur quelques mètres et s’assomma contre le mât. Bancroche, le temps de se remettre de ses esprits, prit son poignard, tua le requin et récupéra ses yeux. Il ouvrit le requin pour pouvoir goûter à sa chair fraîche et découvrit avec bonheur que l’oiseau qui avait été gobé par le requin était un pélican ! Bancroche avait enfin tous ses ingrédients ! De retour chez lui, il prépara la recette et invita (car il n’était pas rancunier !) ses anciens compagnons pour la dégustation de ce fameux plat. Mais tout le monde le trouva infect. Bancroche lui-même reconnut que le plat n’était pas assez relevé, qu’il aurait fallu rajouter quelques épices. Aurait-il fait tout ça pour rien ? Il avait parcouru les océans, affronté des tempêtes et des ouragans, combattu babouins, dragons pour trouver que sa recette n’était pas assez relevée ? Mais non, car la gourmandise préférée de Bancroche restait et restera toujours l’aventure ! Pff..! J’aime pas les carottes ! Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… Quand je voulus manger le gâteau, il explosa tout à coup sur moi. Donc il fallait que j’appelle ma mère pour qu’elle en achète un autre. Elle m’en ramena un encore plus beau, encore plus gros et plus délicieux. Je le mangeais tellement vite que je n’eus pas le temps de le savourer longtemps. Donc ma mère partit m’en acheter un autre, un géant, il avait plus de chocolat et de chantilly. Cette fois-ci, je le mangeai tellement longtemps et lentement que je n’en voulus plus, mais je gardai le reste pour le lendemain. J’en pris pour le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. J’en avais tellement mangé que je pris du poids et grossissais encore plus tous les jours. Ma mère était malheureuse pour moi car à l’école on se moquait tout le temps de moi. Je ne pouvais pas m’empêcher de toujours manger. Ma mère s’en aperçut et supprima tout ce qui concernait la gourmandise. Pour en manger, j’allais dans les boulangeries. Un jour, ma mère vit un papier d’emballage de boulangerie, elle alla dans toutes les boulangeries et dit aux commerçants qu’il ne fallait plus qu’ils me servent de gâteaux. Personne, même pas ma mère ne comprenait que j’avais faim. Voyant que je mourrais de faim, ma mère appela le docteur pour une piqûre afin que j’arrête de manger tout le temps et de ne penser qu’aux gâteaux. Quand je passais devant les boulangeries, ça ne me faisait plus rien, quand je regardais les livres de recettes, rien ne me donnait envie. Donc, j’ai repris ma taille normale, plus personne ne se moque de moi, au contraire, j’ai de nouveaux amis et même une petite copine. Coralie,
CM2, école de Saman
Pff..! J’aime pas les carottes
!Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… — Maman, il est à quoi le gâteau ? Demandai-je. — Au caramel, Ali, mais tu n’en auras pas car tu n’as pas voulu du repas ! Papa alla chercher les petites assiettes, les cuillères et le couteau. Je montai dans ma chambre en boudant et en pleurant. Je pleurai tellement mais j’eus une idée géniale. Maman partit faire les courses alors que papa était dehors. Je me dis que si je n’avais rien mangé à midi, je pourrais prendre le reste du gâteau ! Il restait quatre parts. Quand maman rentra des courses, je montais vite dans ma chambre faire mes devoirs. Tout à coup, je l’entendis hurler « Ali ! Viens ici et tout de suite ! » J’avais tellement mal au ventre que je ne pouvais pas descendre. Alors, elle monta, l’air très en colère : tout était en bazar. — Que fais—tu allongé sur le tapis ? — J’ai très mal au ventre, lui dis-je. — Sais-tu que la gourmandise est un vilain défaut ? — Oui ! Je partis alors à vélo, avec mes sous, vingt euros, chez la boulangère du quartier pour lui acheter plein de friandises. Ma tournée pouvait commencer : d’abord madame Sillone, ensuite la famille Taborla, puis madame Bauloin. C’est là que maman me surprit en train de lui donner des confiseries. Elle était étonnée mais très contente. — Ali viens voir ! D’où sors-tu cette idée ? — Tu es un peu trop curieuse ! — Mets ton vélo à l’arrière et monte. En chemin, on rencontra papa qui fut aussitôt mis au courant de ma petite aventure. Il sourit et me félicita. Je lui rendis son sourire ; c’était la première fois que mes parents me faisaient un compliment comme celui-ci. Je décidai sur le champ de ne plus être un gros glouton et de manger sainement. Héléna,
CM1, école de Saman
Pff..! J’aime pas les carottes
!Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème… Je demande à maman si elle peut me donner du gâteau. Elle me répond non car je n’ai pas mangé. Je lui demande alors si j’en aurai le lendemain. Elle me dit qu’on verra. Je monte dans ma chambre, pas contente du tout et je me dis que si maman ne veut pas que j’aie du gâteau et bien j’irai me l’acheter quand elle ira au travail. Elle part. Je lui dis au revoir et je quitte la maison pour me rendre à la boulangerie. Je demande aux pâtissiers ce qu’ils ont comme gâteaux. Ils me répondent qu’ils en ont de toutes sortes. Je choisis le flanc pâtissier. Je ressors de la pâtisserie avec le sourire jusqu’aux oreilles. Je me dépêche car maman va rentrer. Lorsqu’elle revient, elle me demande pourquoi il y a des miettes devant l’entrée. Je lui réponds que c’est pour les oiseaux. Je la suis partout et je lui demande si je peux avoir du gâteau, la réponse est toujours non. Je décide d’aller acheter d’autres gâteaux. À la pâtisserie, je demande une part de gâteau fourré au chocolat. Lorsqu’il me sert, je lis dans les yeux du pâtissier : « je trouve qu’elle a grossi, je vais en parler à sa mère. » Je me méfie. Sur la route, mon ventre est tellement lourd que je n’arrive plus à marcher alors je m’arrête. Je croise maman qui comprend que j’ai acheté des gâteaux, je lui dis que je ne peux plus marcher. Elle me sourit et me dit que c’est ça d’être gourmand, il faut l’être, mais pas trop ! Axelle,
CM1, école de Saman
Pff..! J’aime pas les carottes
!Rrr..! Je déteste les petits pois ! Grr..! Je veux pas du rôti ! Brr..! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème. Quand j’ai vu ce gâteau sur la table j’en ai voulu tout de suite. Maman avait dit qu’on irait dans un restaurant et j’ai dit : — S’il y a des gâteaux comme ça, je viens, mais s’il n’y en a pas je reste ici. Je me sens très lourd, je me dis que j’ai trop mangé de gâteau ou que je me suis mal réveillé, c’est un mystère ! J’arrive dans la cuisine, maman me propose un petit-déjeuner je lui dis. — Non merci ça va aller, je vais me prendre une bonne douche pour aller au restaurant avec papa et toi. — On y va, tout le monde en voiture. — ça va Gatien ? dit ma mère. Je ne sais pas trop quoi lui dire, que j’ai mal au ventre ou mentir en lui disant que tout va bien. Alors j’ai menti. — Tout va bien. Puisque je sais que je vais manger un énorme gâteau comme hier soir. Puis dans la voiture, il se passe quelque chose d’anormal : elle se change en chocolat, les fauteuils en guimauve et puis à un moment j’hurle et je dis à mon père de faire demi-tour. Il me demande pourquoi. — Parce que !!! — Tu préfères un fast-food ? — Non je ne sais pas ce qui cloche chez moi. — Mais rien mon chéri ! dit ma mère en s’affolant elle aussi. Et je me mets à pleurer car j’ai tellement mal au ventre, ma mère dit qu’on va rentrer à la maison et appeler le docteur. Celui-ci me dit qu’il ne faut plus manger de gâteaux comme ça. « Tu as été puni pour ta gourmandise ! » Marie, CM2, école de Saman — Ne pars pas, je ne vais pas te manger ! — Ah bon ! Pourquoi ? J’ai compris, tu me fais une blague. — Non, je te jure que non, je suis végétarien. — C’est vrai ? — Je te jure que oui. Mais où voulais-tu aller ? — Au trésor de fromage, tu aimes ? — Oui, je n’aime que ça ! — Alors viens avec moi ! Le chat partit avec la souris et vit que ses yeux n’étaient plus des yeux mais des fromages. La souris ouvrit le coffre et ils virent du fromage. Le chat dit alors que si le maître la voyait il la tuerait, mais qu’il ne reviendrait pas avant le lendemain. La souris partagea équitablement le fromage : la moitié à chacun. Au moment de le déguster, elle regarda le chat et pensa que c’était un bon ami, en mangeant sa part, il demanda au chat de le devenir. Il accepta. « Et la théière se remit à ronronner de plus belle tandis que le chat se léchait les babines. Il se souviendrait longtemps de ce festin. » Morgan,
CM2, école de Saman
« Chaque matin, Monsieur
Cornebu se campait dans l’allée centrale de son potager et
comptait ses plates-bandes avec satisfaction.Les carottes surtout. Il aimait les entendre frémir à son approche. Un petit bruit de feuilles dentelées qui s’agitaient tout doucement… » Monsieur Cornebu dévora ses carottes et alla voir les feuilles. Mais il ne se passait rien, alors il retourna manger ses carottes chez lui. Il y trouva un vrai festin préparé comme par magie, il y avait de tout : des gâteaux au chocolat blanc, noir ou au lait. Il décida qu’il commencerait par ceux qui étaient au lait. Il y avait du poulet, des frites, du cochon, de la ratatouille et du canard, en boisson, de l’eau, du café, de la limonade et du jus d’orange. Il savoura les carottes, les pommes de terre, les concombres, les poireaux et les choux rouges de son jardin. Il sourit en pensant qu’il avait eu raison d’avoir été patient car la nature récompensait sa gourmandise. Laura,
Anthony, Nicolas et Audrey, CE2, école de Saman.
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva, dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisses… Il n’était pas au bout de ses surprises… Son lit était en pâte d’amande, son coussin était en guimauve. Sa mère venait le réveiller elle avait la tête en boule de chocolat les bras et les jambes étaient en éclairs au chocolat. Son matelas était en nougatine, ses jouets en choux au chocolat, ses meubles étaient en mille feuilles. Il n’y avait que lui qui n’avait pas changé, lui n’était pas transformé en pâte d’amande ou en guimauve. Il ne savait pas si c’était un rêve ou la réalité, alors il s’est dit qu’il allait manger tout ce qu’il y avait dans sa chambre, comme maman ne voulait pas qu’il mange de bonbon ça le changerait ! Alors il allait même manger maman lorsqu’elle vint dans sa chambre. Il se réveilla, il lui dit : « Maman : je t’ai mangée non ? — Mais non, tu as fait un rêve ! — Mais pourquoi tu m’as réveillé ? — Mais je ne t’ai pas réveillé ! Soudain il vit sa mère comme elle était dans le rêve, il mordit son bras, elle lui dit qu’il lui faisait mal, de la lâcher. Il lui demanda si elle n’était pas en boule de chocolat. Elle lui dit que non et de dormir. Nelly,
CM2, école de Saman
De tous les trésors que le redoutable pirate Bancroche avait accumulés, la recette du pélican farci était le plus inestimable. Alors, un explorateur entendit cette rumeur et décida d’aller à sa recherche. Il rejoignit sa famille pour leur expliquer son expédition. Puis, il alla faire ses valises et partit sur le champ rejoindre l’île du redoutable pirate Bancroche. « La voici » dit-il, après des heures de voyage par mer. Le bateau qui le transportait craignait la malédiction du redoutable pirate Bancroche. Son ventre gargouillait déjà à l’idée de ce pélican farci. Alors, il se dépêcha d’aller sur « l’’île du redoutable pirate Bancroche » plus connue sous le nom de « l’île de la gourmandise ». Il y posa à peine son pied qu’il se fit attaquer par d’énormes gâteaux. Il continua son expédition et se fit attaquer par des tigres en chocolat, qu’il dévora tout crus. Après ça, il se fit charger par des éléphants, auxquels il échappa. Il trouva le trésor du redoutable pirate, la recette était là… Le fantôme du pirate surgit avec son sabre. L’explorateur fut stupéfait et eut une idée : ils pouvaient manger ensemble le pélican farci ! Le fantôme accepta. Attraper un pélican n’était pas une mince affaire étant donné que ces oiseaux se trouvaient sur la plus haute montagne du monde. Mais l’explorateur n’avait pas froid aux yeux et ne se découragea pas. Il laissa le soin au pirate de préparer ce plat car celui-ci ne voulait pas dévoiler son secret ou alors l’explorateur devrait y laisser sa vie. Ils mirent la table et se régalèrent. L’explorateur rentra chez lui et raconta son histoire, personne ne le crut, mais il s’en moquait, lui était convaincu que cela s’était passé. Quentin, CM2, école de Saman Adèle et le fromage Il est des jours où la chance vous sourit. Justement, Adèle, la souris qui n’aimait pas la mortadelle, tomba nez à nez avec un vrai trésor. Son museau détecta sur le champ, le parfum d’un doux fromage. Son sang ne fit qu’un tour ! Un frisson agita sa moustache et sa queue. Elle se rua vers sa proie sans plus de prudence. Adèle avait entendu un bruit mais n’y prêta aucune attention. Tout à coup surgit un chat qui poursuivit Adèle. Elle se cacha dans un beignet au chocolat. Quand elle crut que la menace s’était enfin éloignée, elle en ressortit nappée de chocolat. Mais le chat était toujours là, prêt à bondir sur elle dès l’apparition de son museau. À peine vit-il Adèle, il la prit dans sa patte puis il la mangea goulûment. Cependant, il avait oublié un petit détail : il était allergique au chocolat. À ce moment-là, une irruption de boutons apparut sur tout son corps, il se mit à éternuer si fort qu’il recracha Adèle qui en profita pour prendre le fromage et le mangea chez elle. Yohan
CM2, Thomas CM1, Alize CE2, de Vieillevigne
En se réveillant un matin après des rêves agités, Victor Senmoissa se retrouva dans son lit. En relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, son ballon de basket métamorphosé en boule de chocolat. Un doux parfum vint caresser ses narines. Il saliva. Son bureau transformé en nougatine, ses stylos en réglisse… Il n’était pas au bout de ses surprises… Et là, quand Victor se leva, il vit ses draps en pâte d’amande, sa chaise en caramel. Victor sortit de sa chambre, quand il voulut descendre les escaliers, pour déjeuner à la cuisine, à peine mit-il le pied sur une marche, qu’il glissa jusqu’au canapé. Victor se leva surpris de cette glissade époustouflante. Il alla dans la cuisine préparer son déjeuner. Il prit une casserole et y versa son lait. Il le fit chauffer et tout à coup… Le lait se transforma en chocolat ! Victor essaya de goûter le lait. Et là, il se transforma en sucette immense. Quelle matinée que celle-ci ! Cassandre
et Perrine, CM1 de Vieillevigne
Le chat mourrait de faim tandis que non loin de là, une théière remplie de lait chauffait sur le gaz. La fenêtre de la maison était ouverte, l’odeur du lait chaud attira le chat. Il alla dans la maison, chercha à manger et là, il vit la théière effrayée par deux souris. Le chat courut après les souris. Il réussit à en dévorer une. Mais il avait les pattes mouillées à cause de la pluie, il glissa et se cassa la patte. Puis l’autre souris s’en alla près de la théière, morte de peur. La famille qui habitait ces lieux, vit le chat. Les enfants, pris de pitié, le soignèrent et le câlinèrent et supplièrent les parents de bien vouloir le garder. Ils acceptèrent parce qu’ils le trouvaient mignon et qu’il mangeait les souris. Le chat maintenant soigné, se mit à chasser la dernière souris qu’il ne tarda pas à dévorer. La théière, pour le remercier, lui donna du lait chaud par ce froid. Et la théière se remit à ronronner de plus belle tandis que le chat se léchait les babines. Il se souviendrait longtemps de ce festin. Mélanie,
CM1 de Vieillevigne
Pff.. ! J’aime pas les carottes ! Rrr.. ! Je déteste les petits pois ! Grr.. ! Je veux pas du rôti ! Brr.. ! Non, pas du fromage ! Alors, vint se poser sur la table, une belle part de gâteau dégoulinant de crème et de chantilly, avec une grosse cerise. Soudain elle vit un trou dans la grosse cerise et se dit : « Curieux, je vais mener mon enquête ! » Elle prit une loupe et son équipement de détective, elle n’avait que six heures pour résoudre cette énigme parce qu’ensuite, elle partait à la danse. Elle commença par examiner la cuisine, mais rien, elle se rendit ensuite dans la chambre de ses parents, mais rien non plus. Elle repartit donc dans la cuisine, impatiente de manger son gâteau. Elle prit le couteau coupa le gâteau et qu’est-ce qu’elle trouva : des millions de fourmis ! Elle cria : « MAAAAMAN » ! « Qu’est-ce qu’il y a ma boucle d’or ? » dit sa mère. « Dans le gâteau il y a plein de fourmis ! Je veux des bonbons ! Je veux des bonbons ! » Vu l’insistance de sa fille, la mère lui donna un sachet de bonbons. La petite fille les mit tous dans la bouche sauf un, elle le prit et vit deux fourmis dessus. Catastrophée, elle crut qu’elle avait mangé plein de fourmis. À partir de ce jour-là, elle ne mangea plus de friandises mais uniquement des fruits, des légumes et du fromage. Chloé
CE2, Alexandre CM1 de Vieillevigne
J’attrape des tomates, un avocat, le bocal de riz, des fruits confits, des amandes effilées, le beurre, les cornichons, le chocolat. J’encombre la table en y déchargeant mes bras pleins. Il me faut encore un couteau tranchant, deux grands plats, vérifier qu’il nous reste du safran et sortir les escalopes du congélateur. Je remplis une casserole d’eau, y jette du sel, puis allume une plaque électrique. MIAM, je suis invincible dans la préparation… du gâteau d’escalopes au chocolat avec nappage aux légumes et aux fruits confits avec décoration au riz. Cette recette sert à attirer les pouvoirs du centre de la terre vers moi pour que je devienne MAGICIENNE ! Pour que ça marche, il faut préparer un met très bizarre. Mais je dois être courageuse, vite Papa et Maman vont bientôt arriver ! Ouf ! Ils sont arrivés pile quand le « gâteau » sortait du four. Mais le problème c’est que mes parents ont mangé tout le gâteau que j’avais préparé ! Et là, Oh miracle ! Mes parents se transformèrent en mignons petits lapins ! Mais ce n’est pas le moment de rêver. Il faut les secourir et vite ! Pour cela, nous devons nous rendre au pays des gourmands. Sitôt dit, sitôt fait, arrivée là-bas avec mes parents-lapins, ils sautèrent de mes bras et commencèrent à manger tout ce qu’il y avait sur leur passage. Évidemment, c’était comestible : herbe sucrée, rivière en caramel, chemin en pâte d’amande… Mais pour qu’ils se retransforment, il faut aller voir le Grand Sorcier, maître de ce pays. Il vit dans le château en pain d’épice. Voici ce qu’a dit le Sorcier : « Pour retrouver tes parents, ils doivent manger tout mon pays. » C’est ce qu’ils firent et moi aussi j’en profitai. Miam, que c’était bon ! Avant de partir, j’ai mangé le château. Comme prévu mes parents redevinrent mes parents. Mais heureusement quand même que je n’ai pas mangé mon gâteau ! À partir de ce jour-là, mes parents ne mangèrent plus ce que je préparais. Mathilde,
CM2 de Vieillevigne
Maison friture Au fast-food sacrée, salée Frite je te croque Beau diamant rouge Petites graines semées sur Un cœur : la fraise Madeleine bateau Baleine au goût de beurre Coule dans le lait Bonbon coca-ssé Coupure à la langue Même pas mal au ventre Poulet à rôtir Ta peau grillée croustille Tiens, je t’ai mangé ! Coque chocolat Partez oiseaux, rendez-moi Mes céréales Rond puis triangle Zazpi ? Non. Azzip ? Non, non. Pizza ! Que buono ! Ton prénom : Crème Grande et froide avalanche Ton nom : Chantilly Volcan jaune et chaud Pomme de terre Duchesse Montagne adorée ! École
Primaire de Vieillevigne – classe maternelle
Grande Section : Marie – Angie – Thomas – Tom – Jules – Antoine Moyenne Section : Emma – Olivier – Hugo
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