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Métamorphose
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Métamorphose
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textes des enfants en 2008 |
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Barbazan |
Péguilhan |
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L’année de
Maëva
En été je suis Maëva la jolie marmotte. J’aime jouer avec mes copines, Camille, Fleur et Dildina. Je fais des concours de skate. Je vais à la plage, je fais des châteaux de sable, je ramasse des coquillages pour faire des colliers. « Regardez mon joli collier en coquillages ! ». « Voyez mon maillot de bain ! ». En automne on se bidonne. J’aime le chocolat et j’aime manger du raisin. Je rentre à la maison et je dévore du chocolat fondu avec des fruits et avec des biscuits, des légumes, des yaourts et du fromage. Et au printemps il n’y a plus personne. Je sors de mon terrier en m’étirant. J’ai dormi longtemps. Je me regarde et je me rends compte que mon poil est tout poussiéreux. Je fais ma toilette, comme ça, mon poil va briller. Léonie
Rives, Erwan Pierron, Morgane Crouau GS,
Maëlys Ferré, Flavie Reulet, Jenifer Labrugère CP, Eva Piquemal CE2, école de Barbazan. Retour en haut de page Les mauvais jours
d’Archibald
Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edimburg détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912 … Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses taches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912 … Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… Le 1er janvier 1913 Mes jambes commencent à s’allonger ; on dirait des pattes de girafe. Je commence à changer de couleur… Le 12 janvier 1913 Les jours ont passé. Maintenant, une queue. Mes oreilles poussent et à côté d’elles je sens deux petites bosses. Je pense que je suis en train de me transformer. D’ailleurs, les deux petites bosses que je sentais tout à l’heure sont devenues des petites cornes. Je commence à avoir très peur. Et je ne sais pas ce que devient ma famille. Cela m’inquiète beaucoup… Le 13 janvier 1913 Je suis grand, très grand, un géant ! Je suis terrifié. Aujourd’hui c’est décidé, je pars. Je partirai dans la nuit pour que personne ne me voie. Le 16 janvier 1913 Je marche depuis trois jours. Je suis dans la savane. Hier, j’ai vu une girafe. C’est incroyable !!! Je comprends le langage girafe !!! J’ai les doigts qui me grattent et me chatouillent. La peau de mes pieds et de mes mains se durcit. Je ne peux plus tenir le stylo, c’est trop douloureux … Le 17 janvier 1913 Je ne peux plus écr……………… Victor
Ferré, Dorian Sensendreu CP, Marion Richer, Anthony
Larqué, Matthieu Sabès CE2,
école de Barbazan Retour en haut de page Nuit
de pleine lune
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre un steak empoisonné et un couteau. Elle se cacha derrière un buisson. Soudain Monsieur Beaupieu sortit de sa maison. Il était grand, mince, noir, les cheveux crépus. Il était musclé. Il portait une chemise à carreaux rose et un jean bleu foncé. Il avait l’air sérieux. C’est bizarre il y avait comme des scintillements, des éclats de lumière autour de lui. Puis Monsieur Beaupieu partit sur un long chemin où Annabelle le suivit buisson par buisson. Soudain elle trébucha sur une racine et tomba. Monsieur Beaupieu l’entendit, se retourna et la vit. « Qu’est-ce que tu fais là ? Va t-en ! Je ne veux pas te voir ici ! » Elle se releva précipitamment et s’enfuit en courant. Monsieur Beaupieu continua son chemin en se retournant de temps en temps pour s’assurer qu’Annabelle ne le suivait plus. Mais Annabelle ne voulait pas laisser tomber… Elle fit demi-tour et décida d’aller jusqu’au bout de l’aventure. Elle se cacha derrière un buisson. Elle vit alors Monsieur Beaupieu avec des yeux rouge sang. Elle paniqua et cria ! Aussitôt M. Beaupieu s’avança vers elle. Annabelle était comme paralysée mais elle vit alors qu’en réalité M. Beaupieu pleurait… il dit : « Tu te demandes pourquoi je suis là ? Je viens dans cette forêt parce que ma femme est morte ici un soir de pleine lune. » Annabelle resta bouche bée et réussit à dire : « oh je suis désolée mais qu’est ce qui lui est arrivé ? » « Un soir, on se baladait — on adorait se balader les soirs de pleine lune - et ma femme est tombée devant cet arbre. Elle était morte. On n’a jamais compris ce qui lui était arrivé. » « Oh ! La pauvre, mais c’est horrible ! Je voulais vous prendre en photo parce que je croyais que vous vous transformiez en loup-garou… » Monsieur Beaupieu sourit et dit doucement : « Mais les loups-garous n’existent pas… » Voilà comment Annabelle ne prit jamais la photo. Lou
Michel CP, Arnaud Montiès, Sara Boissonade CE1 ,
Eugénie Basile, Chloé Sensendreu, Elléa Boulac CE2, école de Barbazan. Retour en haut de page La proie du loup
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans pitié. Il est minuit pile. Cyril regarde la pleine lune. Soudain ses cheveux rentrent dans sa tête. Il crie. Il sent des poils pousser sur tout son corps et sur son visage. Ses oreilles s’allongent, ses ongles deviennent pointus et coupants. Cyril pleure de douleur. Quatre énormes pattes surgissent. Deux canines pointues sortent de sa bouche qui n’est plus une bouche mais un long museau. Alors il hurle comme un loup. C’est un long cri fort et horrible. Il sort de sa maison en claquant la porte. Il arrache les racines de son jardin, il casse les vitres de son voisin. Il entre. Il monte les escaliers à pas de loup. Il renifle les portes, il a trouvé sa proie ! Il tourne la poignée tout doucement et se jette sur le lit ! Le docteur Loupiot dormait. Il se réveille en sursaut et hurle… Il se débat de toutes ses forces mais Cyril réussit à le retenir et lui met plusieurs coups de griffes au ventre. Il le mord brusquement avec ses crocs au cou. Le docteur Loupiot meurt, la tête presque tranchée. Le loup-garou le dévore sans pitié. Il est cinq heures du matin. Le loup-garou rentre vite chez lui avant l’aube. Le soleil se lève. La lumière surgit des volets et Cyril est redevenu normal. Il ne se souvient plus de rien. Pourtant comme tous les lendemains de pleine lune il se sent fatigué et il a mal au ventre. Il ne déjeune pas… Théo
Orneck GS Baptiste Fétis, Tao Legrand, Mathieu Ousset,
Simon Picard, Carla Michel CE1, Florent Crouau CE2, école de Barbazan. Retour en haut de page Les saisons avec
Pépita
En été, je me maquille. Cela plaît drôlement à Gabriel et à Georges qui me trouvent jolie ! Je passe de longues heures au salon de beauté : je me fais masser et je me fais faire des soins. Je me fais couper les ongles. J’achète les crèmes du corps. La coiffeuse me fait une couleur et me gaufre les cheveux. Je me baigne dans un jacuzzi. Ah ! Je me sens mieux comme ça ! « Bonjour Georges. » « Tu as changé dis-donc ! J’hallucine ! Wouah ! Comme tu es belle ! » « Merci ! C’est très aimable ! Tu es bien gentil ! » En automne, je vais au magasin tous les lundis. J’achète des sucres d’orge, des salades et du saucisson. Je fais ça tous les lundis. Je ne veux pas manger toute seule ! Alors, je vais chercher Gabriel le castor et je mange avec lui. Tout cet hiver j’ai hiberné. Au printemps, je sors d’un long sommeil. J’ai très faim. Je suis maigre. Toutes mes robes sont grandes ! Je voudrais grossir ! Vivement cet été ! Pierre
La Fontaine, Océane Bourgeois GS,
Jérémy Mancisidore, Maxence Dabouineau CP,
Lorine Pujolle, Ludivine Piquemal CE2, école de Barbazan C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre quatre gourdes d’eau chaude qu’elle transportait dans un sac à dos avec son appareil photo pour brûler la peau du loup-garou et du savon liquide dans une gourde d’eau pour lui piquer les yeux. Annabelle le suivait de près. La tête de Monsieur Beaupieu se métamorphosa soudain en loup assoiffé de sang ! Annabelle voulut le prendre en photo pour être une légende vivante mais mince ! L’appareil photo tomba. Monsieur Beaupieu se dressa et tendit l’oreille. Il renifla et vit Annabelle. Elle lui lança le savon dessus mais elle le rata. Monsieur Beaupieu la captura et l’emmena chez lui, l’enferma dans la cave et monta dans sa chambre. Annabelle voulut ouvrir la porte et déclencha une alarme… L’alarme réveilla Monsieur Beaupieu qui s’était endormi. Il alla ouvrir la porte de la cave et à ce moment Annabelle l’assomma avec une bouteille de vin rouge. Elle courut, courut, courut et se précipita sur la porte d’entrée. Au même moment sa maman qui l’avait cherchée partout pendant des heures et des heures sonnait à la porte de Monsieur Beaupieu. Monsieur Beaupieu se précipita sur Annabelle qui avait terriblement peur. Pourtant, il était redevenu normal. Il expliqua alors calmement qu’Annabelle l’avait sauvé en lui lançant du vin rouge ! Il ne se transforma plus jamais. Thomas
Merly, Alizé Marchesi, Mathilde Ferreira, Nicolas Forgues GS,
Sidonie Ferrieu, Aïnoa Fournié CP Salomé Miranda, Blandine Rouxel CE1, école de Barbazan. Métamorphose
en natures
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre… Mais tout à coup, les mots en avaient décidé autrement. Ils commencèrent à bouger, tant et si bien que le texte était en train de se métamorphoser. Quelle panique dans le texte ! On n’y comprenait plus rien. Les mots s’installaient à une place qui n’était pas la leur tout en respectant leur nature et voici ce qu’on a pu lire… C’était l’assoiffé animal. Un loup-garou autrement numérique autrement hardi et pareil, qu’Annabelle évita son appareil se raconter aux flashs dû à des ennuis. Il était tout froid en chair de poule. Que c’était silencieux ! Qu’il enfilait des légendes de jardin vivant et de cou ! Avec quelle Annabelle claire, il ne pouvait en prendre autour ! De l’ail de double aventure et son monsieur, quel fond ! Et le scoop se surveillait un copain en quel Beaupieu ce soir pouvait. Et elle déconnectait en le prévoyant en lendemain certain, plein de collier, quel sang ! Elle était un double don. Pour avoir les heures, l’animal pouvait tout quitter : sentir la lune de quelle gousse pleine, recouvrir la nuit de vue au corps autour de la métamorphose, arriver… Les
CP et les CE1 de l’école de Clarac (Chloé, Romain,
Kimberley, Théo, David, Justine,
Camille, Benoît, Elsa, Mathéo, Fiona, Juliette, Cindy, Pauline, Joris, Alexis, Marina, Gabriel, Virgil, Manon et Quentin) Retour en haut de page Côté
caché d’une nouvelle peau, d’une nouvelle vie
Quelque part à Saint Bertrand de Comminges… Pleine Lune. Monsieur Beaupieu va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Il y a six semaines de curieuses taches marron foncé commencent à recouvrir son torse et ses épaules. Il reconnaît avoir poussé quelques hurlements dans la nuit dernière. Mais l’allongement de son cou n’a rien qui puisse nous inquiéter. Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Si le lendemain elle pouvait raconter aux copains en quel animal il s’était transformé… …Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond de son jardin. Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrain en chœur. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. …Elle ne reconnaît plus sa voix. Mais dans la nuit, la petite fille voit une drôle d’ombre. Elle a fait un cauchemar dans le noir et son ombre de sorcière s’est accrochée à son visage. Le lendemain, deux fées se baladaient dans le jardin et un sorcier a transformé l’une des deux en fleur. Et tous les jours, son amie venait lui tenir compagnie. Son amie, une sirène qui vit sur une plante dans l’eau. Elle pense à son père décédé. Les poissons viennent toucher son malheur. Les algues caressent sa queue en forme de poisson. Mais le 4 octobre 2008, un terrible tourbillon est passé sur la planète bleue et a cassé l’aimant de la Terre. La mer a débordé et la Terre s’est mise à l’envers : Le Nord s’est retrouvé au Sud, l’Est à l’Ouest. Les poissons se sont mis à voler et les oiseaux à nager. Les pingouins sont partis dans le désert et les chameaux ont atterri sur la banquise. Les noirs sont devenus blancs et les jaunes ont pris la peau rouge. Les Russes ont dormi dans des cases et les Sénégalais dans des isbas. Les personnes âgées ont rajeuni et les enfants ont vieilli subitement. Les riches ont pris la place des pauvres et les pauvres celle des riches. Les tragédies ont joué la comédie. Mais que s’est-il passé dans la vie de Monsieur Beaupieu ? Comme pour la Terre, pour lui aussi tout s’est inversé ! Monsieur Beaupieu avait une face de femme qu’il ignorait… …Et c’est dans cette nouvelle peau qu’une autre histoire va commencer pour lui… Si vous voulez la connaître, vous aussi mettez vos pieds à la place de votre tête ! Soleil vide. Madame Pieubeau ne va pas se changer en fée, en fée minuscule pleine d’insensibilités. Il y a un siècle, une pureté discrète, beige clair finissait de découvrir son dos et ses omoplates. Elle ignorait avoir chuchoté un seul souffle dans la première journée. Mais le rétrécissement de sa nuque n’avait rien qui puisse nous rassurer ! Pour affronter la chance, Bellanna n’avait rien trouvé. Elle protégeait Madame Pieubeau depuis peu de temps. Hier, elle avait pu écouter ses ennemis et dire quelle sorte d’être humain elle était. …Un jour bien moins obscur, bien moins chaud et bien moins bruyant, Bellanna ignorait que son esprit se vidait de câlin. Elle rêvait de Madame Pieubeau depuis une toute petite minute. C’est comme cela qu’elle dormait, dans le haut du pré. Musique inconnue, bruits criards dans la boue, hurlement en cacophonie, cris dès l’aube, couplet en solo. Son silence d’aigle s’éteignait laidement du soir au matin. …Elle ignorait son silence. Mais en plein jour, le grand garçon a perdu son soleil triste. Il a fait un joli rêve dans le blanc et son soleil de fée s’est décroché de ses cheveux. La veille, deux monstres travaillaient dur et une fée avait gardé l’un des deux pour le caraméliser en putois. Et toutes les nuits, son ennemi partait lui tenir solitude. Son ennemi, un dragon sur un caillou qui mourait dans le feu. Il oubliait sa mère vivante. Les oiseaux partaient tuer son bonheur. Les feuilles giflaient sa tête plate de chouette. Et quand vous retournerez ce livre, l’aimant de la Terre reprendra sa place…peut-être !!! Ecole
élémentaire de Clarac – Cycle 3
Alexandra – Marie – Alicia – Chloé T – Anthony – Emma – Estelle – Eve – Chloé D – Alexia – CM2 Guillaume – Quentin – Manon F – Alexis – Manon C – Andréa – Mathilda – CM1 Grégory – Hugo – Bastien – Damien – Lisa – Mathilde – CE2 .
Retour en haut de page Loup-garou
en hiver
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup-garou énorme avec des sens hyper développés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans haine sans peur et sans peine. Cyril Vicowitch dévorera tous les gens du village. Mais un beau soir il essayera bien de me dévorer mais je courrai toute la nuit pour qu’il disparaisse et qu’il dise aaAoOuUuuUUuUuUuUuU !!!!!. Mais je serai triste parce qu’à l’école c’est mon amoureux. Tout le monde en a un comme Marie-Antoinette et Georges : ils s’aiment. Qu’est ce qu’il est beau, musclé, en loup-garou… Mais il fait très peur : je suis déçue par lui. Je croyais qu’il était gentil mais c’est tout le contraire. Dans mes rêves, je rêvais que Cyril et moi on aurait plein d’enfants. J’en aurai peut-être avec quelqu’un d’autre et sans loup-garou. École
de Fos, Candice, CM2
Retour en haut de page C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre une cape d’invisibilité et se cacher dans un coin du jardin. Une nuit elle le vit partir. Dans la cuisine, Monsieur Beaupieu se mit à briller d’un tel éclat qu’il se métamorphosa : Aouuuuuuuuuuuuuuuuuuuu uuuUUUUUUU !!! Tout à coup, la lumière s’éteignit. Annabelle mit sa cape et prit Beaupieu en photo. Le lendemain elle arriva à l’école toute contente. Elle raconta ce qu’elle avait vu et fut la vedette des journaux. Mais Monsieur Beaupieu avait acheté le journal. Il fut furieux. Il se métamorphosa en fantôme, rentra dans l’école. Il mit une telle pagaille que l’école ferma. École
de Fos, Elie, CE1
Retour en haut de page Pierre-Yves habite à la campagne. Il sait regarder autour de lui. Il adore accumuler de la documentation sur les insectes qui se métamorphosent. Des documentaires, des livres romancés, des images, et surtout, les mues qu’il traque dans les petits chemins et qu’il collectionne. Les mots « exosquelette », « tégument », « thorax », « nouvelle cuticule » n’ont plus aucun secret pour lui. Pierre-Yves sait que le nombre de mues dans la vie d’un insecte varie habituellement de quatre à huit. Qu’il peut aller jusqu’à dix ou douze chez les libellules et même jusqu’à près de trente chez les éphémères. Sauf exception, comme chez les lagmimites, bête de 18 ailes, un bec, 34 pattes, 4 roues, une queue de chat et la taille d’une coccinelle. Ils se métamorphosent en oiseaux rapides comme l’éclair. Pierre-Yves voit un lagmimite en train de se métamorphoser dans l’herbe. Vite ! Pierre-Yves le capture. Le lagmimite attend que Pierre-Yves soit chez lui. Pendant qu’il rentre chez lui, la famille du lagmimite le suit parce qu’ils se demandent comment leur petit peut s’échapper. Pierre-Yves rentre chez lui, mais il oublie de fermer la porte. Alors le lagmimite s’échappe. École
de Fos, Noémie, CE2
Retour en haut de page Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edinburgh détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire, elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leur nid par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, Je suis en train d’avoir des grosses dents qui poussent, des ailes de papillons, et j’ai envie de dormir ZZZZZZZZZZ°°° 27 décembre 1912, Ce matin, je me réveille, je me regarde dans la glace. Que vois-je ? De grosses dents pointues, plus que trois orteils et des ailes… Je meurs de faim, il faut que je sorte de là pour aller prendre de bons fruits et retourner chez moi, sans me faire arrêter par Marmaduke, et reprendre ma forme d’avant. 30 décembre 1912, J’ai été guéri par un médecin, en me déguisant. Il m’a guéri en me faisant boire de l’eau de mer. J’ai changé de métier. École
de Fos, Rémy, CE2
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Mystère Ducroc
Romain est prêt, appareil photo à la main, caméra posée sur la fenêtre, nuit noire. Monsieur Ducroc va arriver ! Romain attend patiemment et Monsieur Ducroc arrive ! Il se cache dans l’impasse qui est bien visible depuis la fenêtre du grenier de Romain, et… se transforme !!! en espèce de minotaure avec des dents de loup et des pattes de kangourou. Romain appuie sur le bouton pour prendre la photo, il appuie si fort qu’il donne un coup de coude dans la caméra qui va s’écraser sur le devant de la porte. Le pseudo minotaure le regarde alors. D’un seul coup, il bondit en direction de la maison de Romain. Il saute si haut qu’il saute par-dessus le grillage et enfonce la porte. Romain saute sur le toit et descend par l’échelle appuyée contre la gouttière. Une fois en bas, il enlève l’échelle, court prendre son vélo et part sur la route. Le pseudo minotaure bondit depuis le grenier et le poursuit. Il court enfin, il saute et Romain, lui, pédale, pédale, pédale mais le pseudo-minotaure le rattrape. D’un seul coup, Romain tourne dans une petite rue et le minotaure se prend le mur car il va trop vite. Alors Romain le ligote, le ligote et le bâillonne. Il le met dans l’appentis et le lendemain il dit à tous ses copains de venir voir son pseudo minotaure. Mais quand Romain le leur montre, ils voient M. Ducroc ligoté et bâillonné. Ses copains le délivrent et Romain se fait bien gronder. Romain se décourage. Il demande quand même à son père de faire installer une quadruple serrure à la porte de sa chambre ! École de Fos, Simon, CM2 D’après la proposition de Fabrice Mondéjar Il était une fois une Belle dame. Elle portait de beaux vêtements. Elle avait de longs cheveux noirs et les yeux bleus. Elle s’appelait Madame Mims et elle vivait dans un magnifique chalet à la montagne. Mais un jour, une vieille sorcière l’ensorcela. Elle était jalouse de sa beauté. Elle la condamna à être une sorcière dégoûtante et affreuse. La pauvre Madame Mims pleura de colère. Monsieur Skunk était un médecin qui soignait les gens avec des plantes. Il était en train de ramasser une orchidée quand tout à coup, il entendit crier Madame Mims. Aussitôt il alla la sauver. Mais quand il arriva, il vit une sorcière dégoûtante. Elle lui dit que pour enlever ce sort, il fallait lui faire un baiser. Mais il n’eut pas envie car elle était affreuse ! Alors Madame Mims devint un monstre. Son visage était séparé en deux : d’un côté un nez crochu et des dents pointues, et de l’autre côté le visage de Madame Mims avant sa métamorphose. École
de Fos, Élise et Théo, CP
En Automne je suis mignonne À la montagne plein de personnes Me regardent sur la scène Quand je chantonne. En Automne je me métamorphose. Je mange des fruits, surtout des framboises Je vais boire à la Garonne, Et comme chaque année, je me bidonne. Au printemps il n’y a plus personne Car j’ai dormi pendant trois mois. Dans mon terrier je me pelotonne Je suis grande comme une noix ! École
de Fos, Zakiya, CM2
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de Bernadette
Il était une fois une jeune fille qui s’appelait Bernadette, son rêve était d’être une sirène. Elle avait douze ans, elle était moche, elle avait les cheveux ébouriffés et avait une marâtre. Un lundi soir, à la sortie de l’école elle découvrit une ombre. Elle s’approcha et découvrit que c’était un jeune homme. Il était si magnifique qu’elle en tomba tout de suite amoureuse. Elle lui demanda quel était son nom. Il répondit de sa plus belle voix : – Simon et vous, quel est votre nom ? – je… je m’appelle Bernadette, répondit elle en bégayant. Bernadette était tellement amoureuse qu’elle en oublia de rentrer chez elle. Après une longue discussion Simon rappela à Bernadette qu’il fallait qu’elle rentre à la maison, mais qu’elle revienne le lendemain soir. Alors elle repartit chez elle. Le lendemain soir, elle passa par la fenêtre de sa chambre et alla rejoindre Simon, avant que sa marâtre ne l’attrape. Elle courut de toutes ses forces. Elle retrouva Simon à l’endroit prévu. – bonjour Simon – bonjour. Après quelques minutes de discussion. Simon révéla à Bernadette : – je suis un magicien. Je peux exaucer tous tes vœux. – Mais je n’ai qu’un seul vœu : c’est d’être une sirène. – D’accord c’est comme si c’était fait. Ferme les yeux et compte jusqu’à 3. Et elle fit ce qu’il dit. – 1… 2… 3… je peux ouvrir les yeux ? – oui, vas-y !! » Une magnifique plage apparut. La mer était très calme et on ne voyait personne à l’horizon. Le sable était très doux. Bernadette faillit « tomber dans les pommes » mais Simon la rattrapa. Il porta Bernadette au bord de l’eau et la transforma en sirène. Elle avait les cheveux châtain clair et bien coiffés. Ses écailles étaient chacune d’une couleur différente et sa queue mesurait 1 m 20. Elle était tout simplement splendide. Simon se transforma en dauphin. Ils naviguent toujours et Simon protège encore Bernadette. Emma,
Sarah, Margot. CM1 Loures-Barousse
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fille et la sorcière
Cette histoire se passe dans un village où vivait une belle jeune fille nommée Erika, elle était orpheline, ses cheveux étaient châtains avec des mèches blondes. À côté de ce village il y avait un marais où vivait une sorcière nommée Karaba. Cette sorcière détestait les adultes. Alors elle voulait les détruire et pour pouvoir les anéantir, elle se servait des adolescents. En fait elle entrait dans leurs corps. Un jour, elle vit Erika et lui dit : – Bonjour jeune fille. – Bonjour Madame. – Où sont tes parents ? – Je n’en ai pas, je suis orpheline. Alors la sorcière se dit « Vu qu’elle est orpheline je peux rentrer en elle » – Je suis pauvre et je n’ai pas d’abri. Veux-tu me loger pour la nuit ? – Oui avec plaisir, lui répondit Erika. Le soir venu elles allèrent se coucher. La sorcière alla dans la chambre d’Erika qui dormait profondément. Et comme c’était la nouvelle lune, elle put rentrer dans le corps d’Erika et celle-ci se retrouva avec une autre tête derrière sa tête. L’autre tête avait des dents pointues, un nez crochu, des yeux méchants avec les pupilles rouges. Le lendemain matin, en se réveillant, Erika s’aperçut de la disparition de la vieille femme. Elle l’appela et une voix venue de derrière elle, lui répondit : « Je suis là… ». Surprise, Erika se retourna, personne ! Elle recommença et en passant devant un miroir découvrit un visage derrière sa tête. Terrifiée, elle mit une cape avec une capuche pour cacher cette horreur ! Elle sortit dans la rue et vit des adultes. La tête de la sorcière lui dit « détruis-les ! ». Mais Erika se concentra très fort en disant dans sa tête « je ne veux pas… je ne veux pas… je ne veux pas… ». Et grâce à ça, la sorcière disparut d’un coup car c’était la première fois que quelqu’un s’opposait si fort à son avis. Erika vécut heureuse et plus aucune sorcière ne chercha à détruire des adultes. Anne-Lyne,
Kévin, Leïjah CM1 Loures-Barousse
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légende du loup-garou
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre un pieu d’argent, un couteau, une lampe de poche, une arbalète à flèches endormantes de son père et une loupe. C’était un soir de pleine lune et Monsieur Beaupieu se métamorphosa en loup-garou. Il avait des oreilles superpointues, un odorat développé, des dents hyperaiguisées. Arrivée dans le jardin de Monsieur Beaupieu, elle entendit des bruits qui venaient des buissons… CRAC… CRAC… CRAC… Elle vit une ombre qui en sortait. Annabelle avait envie de crier de toutes ses forces. C’était le chien du monstre et il n’avait pas l’air commode. Il voulut la mordre mais elle se précipita dans la maison. L’entrée de la pièce était sombre. Un escalier en toiles d’araignées, menait dans un laboratoire ensanglanté. Elle y alla et une corde venue du plafond lui attacha le pied. Un système souleva la corde et elle se retrouva la tête en bas et le couteau tomba sur la table. Elle se balança, le rattrapa et coupa la corde. Monsieur Beaupieu s’approcha. Elle prit l’appareil photo et appuya sur le déclencheur. Ensuite elle prit le pieu d’argent et le tua. Il redevint humain. Elle passa dans tous les journaux et navigua sur les planètes pour raconter son histoire à tous les petits martiens. Elle sera donc célèbre, jusqu’à la fin du monde. Dylan,
Fany, Liza CM1 Loures-Barousse
Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans pitié, sans relâche, jusqu’au lever du soleil. Lundi 12 décembre, Cyril alla au centre-ville faire les boutiques. Dans un magasin, il aperçut une jolie demoiselle à la caisse et alla lui demander l’heure. Elle lui répondit : « 4 heures moins le quart ». Cyril l’invita à dîner, 2 jours plus tard. Ce serait un soir de pleine lune… À 20 heures ils arrivèrent, s’installèrent à une table ; Ils discutèrent et Cyril lui demanda son nom et son prénom. Elle s’appelait Clara Brounis. À minuit pile, Cyril commença à se métamorphoser en loup-garou : Un affreux loup avec des dents aiguisées comme un couteau, des bras poilus, des pieds horribles, des oreilles pointues et des yeux rouges. De panique Clara hurla et essaya d’appeler la police avec son portable mais c’était trop tard, Cyril en avait fini avec Clara. Il était encore dans le restaurant et dévora deux policiers avant que le 3e ne l’achève. Virgile,
Guillaume, Emeline. CM1 Loures-Barousse
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en haut de pageLa voix de Julien Chanson de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnette aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et vivre avec un tel défaut, lui qui aime tellement chanter avec ses copains. Quelle catastrophe ! Comment une voix peut-elle changer d’un jour à un autre. Un jour alors qu’il est à la chorale, son professeur de chant lui dit de sortir à cause de sa voix. Julien sort tristement dans la cour et attend la sonnerie. Une fois dans la cour de récréation Alice se fait mordre par une vipère. Julien qui est amoureux d’Alice, veut la sauver et l’amène à l’hôpital. Une fois arrivé, Julien se rappelle qu’au dernier cours de sciences leur professeur leur a appris comment soigner les morsures de vipère. Il faut : – 2 feuilles d’ortie écrasées, – 1 feuille jaune d’arbre – 2 g de farine – 1 pincée de sel. Pour la farine et le sel, Julien demande à sa mère s’il peut en prendre. Sa mère lui répond « oui » et lui donne ce qu’il faut. Et pour le reste, il suffit d’aller en forêt. Une fois là, Julien voit l’arbre aux feuilles jaunes, prend une branche, puis une feuille. Maintenant il ne lui manque plus que les feuilles d’ortie. Il court jusqu’à la rivière et en aperçoit sur l’autre rive. Alors Julien nage jusqu’à l’autre côté de la rivière et ramasse 2 feuilles d’ortie et rentre chez lui. Il ajoute tout ce qu’il faut à de l’eau et il a une pâte. Il la prend et part à l’hôpital rejoindre Alice et lui met la pâte sur le genou. Alice se réveille et tout le monde applaudit Julien. Mais il est toujours triste à cause de sa voix instable. Il l’explique à Alice qui lui demande de chanter. Il chante et elle trouve que sa voix grave est encore plus belle qu’avant et qu’il peut devenir chanteur de rock. En grandissant c’est ce qu’il fait et se marie avec Alice. Kaoutar,
Loélia et Florian CM1 Loures-Barousse
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans… états d’âme. Cyril était tout petit quand il fut mordu par un loup-garou. Le loup-garou fut abattu, mais le mal était fait. Dorénavant il serait lui aussi un loup-garou. Ses parents cherchèrent en vain comment le guérir. Ils finirent par déménager en Norvège où des médecins prirent en charge Cyril. Chaque nuit de pleine lune, il était enfermé dans un endroit nommé « l’institution Josiféclo » et, chaque nuit de pleine lune, les médecins l’examinaient pour trouver le mal et, si possible, y remédier. Il se laissait faire quand on l’emmenait à l’institution. Bien qu’une fois transformé, il souffrait. Cela faisait maintenant plus de 30 ans qu’il se transformait chaque mois. Pourtant, il avait une femme mais elle ne savait rien de la particularité de son mari. Il commençait à désespérer de guérir quand il reçut une lettre. Voilà ce qu’elle disait : « Cher Monsieur, Suite à votre précédent courrier, je veux bien venir examiner votre cas, j’ai déjà regardé un peu ce que mes collègues ont appris sur vous. Veuillez recevoir, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués. P. Viril » Le soir venu, Cyril partit à l’institution. Là, un homme en blouse blanche l’accueillit : – Bonjour, comme je vous l’ai expliqué dans ma lettre, j’ai examiné votre cas et je crois avoir trouvé le remède. – C’est… c’est vrai ! répondit-il. Il n’y croyait pas, il redeviendrait normal pour toujours ! – Veuillez me suivre à l’intérieur. Là, on l’enferma dans une cage (on ne sait jamais…) Cyril attrapa la fiole qu’on lui tendait et avala tout le contenu. C’était comme s’il buvait de la lave en fusion. Il hurla… et se transforma. En quelques secondes il était redevenu la bête qui hantait son être. Les médecins étaient affolés, ils ne cessaient de crier : – On s’est trompé ! Que s’est-il passé ? On n’est pas un soir de pleine lune ! – On se calme ! cria l’homme en blouse blanche. Bien, il me semble que le soit disant antidote est en réalité un produit dangereux qui fait qu’à présent, Cyril Vicowitch va se transformer toutes les nuits… Un hurlement lui coupa la parole. « La cage ! Vérifiez si elle est bien fermée ! » Mais c’était trop tard, le loup-garou se jetait sur eux. Puis, il s’enfuit vers la sortie, laissant derrière lui les cadavres des médecins et l’homme en blouse blanche agonisant. Le 12 janvier 2007, la radio d’Oslo informe : « Nous apprenons maintenant qu’un loup-garou s’est échappé de l’institution Josiféclo… Il a été vu près de la frontière, et Monsieur Viril lui a échappé de justesse. Les médecins ont trouvé l’antidote, qu’ils tenteront de lui administrer cette nuit, si on le retrouve… » Ce soir-là, la transformation de Cyril a été particulièrement douloureuse. Maintenant qu’il est un loup-garou, il a faim. Il hume l’air avec délice… des hommes ! Ça sent l’homme ! Avec un ricanement, il se lance à la chasse. Cachés dans un buisson, non loin de là, les hommes de l’autorité attendent. Soudain, derrière eux, les buissons se déchirent et le loup-garou surgit. Les hommes crient, deux d’entre eux tombent terrassés par des dents immenses. Un homme à l’écart lance une fléchette, le loup-garou s’affaisse. C’est fini. Le 13 janvier 2007, la radio d’Oslo annonce : « Le loup-garou dont nous parlions hier a enfin été neutralisé, l’antidote lui a été administré. Il mène maintenant une vie normale aux côtés de son épouse Camille Vicowitch. » Sylvain
D, Jonathan, Félicie, Chloé
Retour en haut de page La métamorphose À la tombée de la nuit, Annabelle alla se poster dans le buisson. Là, elle vit Monsieur Beaupieu en train de se transformer en loup-garou. Elle lâcha les lapins pour l’attirer, prit la photo et sortit du buisson. Elle courut, mais dans sa précipitation, elle trébucha sur une branche. Alors que le loup-garou finissait son repas, il entendit la branche craquer. Il se précipita sur Annabelle. Elle voulut ramasser son appareil photo, mais le loup-garou la mordit au bras droit ! Elle saigna puis s’évanouit. Le lendemain matin, elle se retrouva dans son lit et se demanda ce qui s’était passé : Avait-elle fait un mauvais rêve ? Elle ne se souvenait de rien et continua sa vie… Vingt-sept jours plus tard, Annabelle ressentit des picotements dans tout son corps, ses ongles s’allongèrent, ses dents poussèrent, ses canines devinrent deux fois plus longues, son cou s’allongea, des poils apparurent sur tout son corps, une queue poussa, ses oreilles grandirent et devinrent pointues. Ses bras et ses jambes se transformèrent en pattes, ses yeux prirent la couleur jaune. À minuit sonnante, elle était transformée en loup-garou… Elle alla chercher une nouvelle victime, parce qu’elle avait besoin de sang… Qui sera le prochain ? Axel,
Léo, Sylvain. P, Jennifer
Retour en haut de page Les métamorphoses saisonnières C’est l’histoire d’une marmotte nommée Mytti. Elle cherchait à savoir pourquoi les marmottes se métamorphosent au cours des saisons. Va-t-elle arriver à trouver la réponse ? Mytti se mit en route pour un long voyage dans les montagnes du Massif Central ! On lui avait dit qu’une vieille marmotte pouvait répondre à ses questions. Elle habitait tout en haut de la montagne. Mytti commença son chemin en été. Elle marcha pendant des semaines et des semaines. L’automne arriva : Mytti grossissait de jour en jour et avançait de plus en plus. Un jour, enfin, elle rencontra la vieille marmotte et la questionna : – Pourquoi les marmottes se métamorphosent ? La vieille marmotte lui répondit : – Je ne peux pas te donner la réponse, mais tiens, prends ce parchemin : tu l’ouvriras cet hiver, dans ton terrier… Mytti remercia la vieille marmotte et prit le chemin du retour, en serrant précieusement le parchemin. Il fallait qu’elle se dépêche pour être chez elle avant l’hiver. Quand elle arriva enfin, la première neige commençait à tomber. Mytti rejoignit sa famille dans le terrier et demanda à sa mère de lire le parchemin. Voilà le message qu’il contenait : Les métamorphoses saisonnières des marmottes En été, elles sont mignonnes car c’est la saison des amoureux. En automne, elles mangent beaucoup pour se préparer à l’hibernation. Au printemps, il n’y a plus personne dans les terriers parce que l’hibernation est finie, les marmottes sont toutes minces et sortent pour chercher à manger. Et là, c’est l’hiver, alors, tout le monde au lit !… Mytti se blottit contre ses parents et s’endormit en pensant à l’été… Paul,
Lætitia, Émilien, Cindy
Retour en haut de page Un remède introuvable 13 décembre 1912, … Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligées ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912 … Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… ma douleur aux cervicales s’accroît gravement. 1er janvier 1913 Je n’ai pas fêté le réveillon, j’ai préféré rester dans mon lit, me reposer pour l’expédition prévue dans deux jours, car mes douleurs me fatiguent quelque peu… 3 janvier 1913 L’expédition prévue a été reportée à cause de mes symptômes inconnus. 26 janvier 1913 Je mourus ou, du moins, je le crus. J’étais en fait dans un cocon. Depuis quelques jours déjà, les douleurs avaient disparu. 13 mars 1913 Je sortis du cocon. Un peu déboussolé, j’allai me regarder dans la glace. Des ailes avaient poussé et mes membres étaient bizarres… ils avaient rétréci. J’étais devenu un papillon, un papillon de taille humaine, évidemment, mais je n’en croyais pas mes yeux. 18 mars 1913 Depuis presque une semaine, je n’ai pas quitté ma villa. Mes réserves de nourriture sont bien sûr énormes, ce qui me permet de rester au moins trois mois sans sortir. Mais l’air pur me manquait… De peur de me faire remarquer, j’étais sorti dans la nuit. Pour la première fois, j’allais tester mes ailes. 19 mars 1913 Le journal, comme tous les jours, m’est livré par la poste. En première page, des témoignages : « J’ai vu des ailes, une silhouette floue. » D’un coup, mon cœur s’est mis à battre à 100 km/h, plus vite que jamais. Cette nuit-là, je ne suis pas sorti. 20 mars 1913 J’allai faire un tour dans mon jardin, là où personne ne peut habituellement me voir. Une surprise survint, une surprise vraiment surprenante : des forces de police m’attendaient là, à ma porte, ils m’arrêtèrent. Contrairement à ce que je pensais, ils m’emmenèrent dans le plus grand laboratoire du pays. 21 mars 1913 Des scientifiques m’observèrent, ils notaient les moindres détails de mon anatomie. Au bout de quelques heures, ils m’avouèrent que le virus était inconnu et qu’ils ne pouvaient donc pas trouver de remède. J’étais condamné à passer le restant de mes jours en papillon… Roberto,
Jason, Gilles-Eric
Retour en haut de page Le
serpent perdu
Pierre-Yves habite à la campagne. Il sait regarder autour de lui. Il adore accumuler de la documentation sur les insectes qui se métamorphosent. Des documentaires, des livres romancés, des images, et surtout, les mues qu’il traque dans les petits chemins et qu’il collectionne. Les mots « exosquelette », « tégument », « thorax », « nouvelle cuticule » n’ont plus aucun secret pour lui. Pierre-Yves sait que le nombre de mues dans la vie d’un insecte varie habituellement de quatre à huit. Qu’il peut aller jusqu’à dix ou douze chez les libellules et même jusqu’à près de trente chez les éphémères. Sauf exception, comme chez les serpents. Pierre-Yves aime tellement les serpents qu’il en a un dans sa maison : il s’appelle Max. Un jour, Pierre-Yves voulait donner de la nourriture à Max. Par mégarde, il donna un coup de coude dans la cage. Elle tomba par terre, s’ouvrit et le serpent s’échappa ; il se cacha sous la commode. Pierre-Yves ramassa la cage mais ne se rendit pas compte que le reptile avait disparu. Alors, il alla dehors pour remplir la gamelle d’eau, en laissant la porte de l’entrée ouverte. Le serpent en profita pour s’échapper et il partit dans la forêt. Pierre-Yves rentra chez lui avec la gamelle d’eau pleine. Il s’aperçut alors que le Max avait disparu. Il chercha partout, mais en vain. Il prit la direction de la forêt et marcha doucement en regardant bien le sol. Soudain, il vit une mue de serpent. Il chercha aux alentours…. « C’est peut-être la mue de Max, il ne doit pas être loin… » Il examina la peau de plus près et reconnut les couleurs de son serpent. C’est alors qu’il entendit un bruit de feuilles dans les buissons. Il s’approcha et découvrit un serpent… qui n’était pas le sien. Il voulut l’attraper et, curieusement, l’animal se laissa faire. Pierre-Yves ne comprenait pas… Il prit le serpent dans ses mains et l’inspecta méticuleusement : il avait la même taille, la même forme, les mêmes yeux que le sien, mais pas la même couleur… Alors, il lui caressa doucement la tête comme il avait l’habitude de le faire. Le serpent se redressa en le regardant fixement. Pierre-Yves comprit alors que c’était bien Max. Il repartit vers sa maison, son serpent dans une main et, dans l’autre, une nouvelle mue pour sa collection… Coralie,
Cécile, Maëva, Marvin
Il était une fois une sirène qui s’appelait Morgane et qui vivait au fond de l’Océan Atlantique. Un jour, elle sortit de son château et alla récolter des anémones de mer pour son père malade. Un requin se cachait derrière les rochers. Il sortit brusquement et commença à poursuivre la sirène qui nagea jusqu’à la plage, le plus vite possible. En arrivant près du rivage, sa queue se transforma en jambes et elle se métamorphosa en humaine. Hors de l’eau, elle commença à marcher le long des maisons, puis elle entra dans un jardin. Attirée par l’eau, elle prit la direction de la piscine, y plongea, et aussitôt se transforma en sirène. Deux petites filles sortirent de leur maison pour aller nager. Elles virent une queue, puis des cheveux, un visage, et elles découvrirent que c’était une sirène. Les deux petites filles étaient surprises, effrayées. Elles partirent se cacher dans la cabane en bois. Puis, en réfléchissant, elles se dirent que la sirène ne pouvait pas être méchante, et elles revinrent tout doucement vers la piscine. – Bonjour, je m’appelle Julie et voilà Julia. Que fais-tu dans notre piscine ? La sirène leur raconta son histoire… Puis les petites filles l’aidèrent à sortir de la piscine et Morgane reprit aussitôt sa forme humaine. Tout à coup, il commença à pleuvoir… Julia s’écria : – Dépêchons-nous, elle va se transformer en sirène, rentrons dans la maison. Une fois à l’abri, Julie proposa à Morgane : – Puisqu’il pleut, tu ne peux pas rentrer chez toi, tu dormiras chez nous. – Je ne peux pas, mon père va s’inquiéter. Les petites filles réfléchirent, et eurent une idée. – Tu vas prendre un parapluie pour aller jusqu’à la mer, comme ça, tu ne te mouilleras pas ! – Bonne idée ! dit Morgane. Elle prit le parapluie et se dirigea vers l’océan. Les deux petites filles l’accompagnèrent jusqu’à la plage. Morgane mit les pieds dans l’eau et aussitôt, se métamorphosa en sirène. Elle récolta des anémones et les porta à son père qui guérit peu après. Morgane reprit sa vie de sirène, mais de temps en temps, elle sortait en cachette de l’océan pour retrouver ses deux nouvelles amies, Julie et Julia. Solène,
Tony, Yona, Audrey.
Retour en haut de page La
sorcière et le prince
(À partir du double visage de Fabrice Mondéjar) La sorcière Nez-Crochu est malheureuse parce qu’elle est toute seule. Elle n’a pas d’ami. Tout le monde se moque d’elle, lui dit qu’elle est laide. Un jour, elle décide d’aller au bal du château du prince. C’était un bal masqué. Tout le monde trouve son déguisement très beau, son masque de sorcière très réussi et elle gagne même le concours du plus beau déguisement. En fait, elle ne s’était pas déguisée, elle n’avait pas non plus mis de masque. En apprenant cela le prince du château, qui n’avait jamais vu de vraie sorcière, lui demande ce qu’elle aimerait comme cadeau. Elle voudrait être une jolie princesse. Alors, le prince l’amène chez son père, le roi, qui a des pouvoirs magiques et transforme la sorcière en belle princesse. Depuis ce jour, le prince et la princesse vivent dans le château et sont heureux tous les deux. École maternelle de Loures-Barousse Classe
de grande section
Retour en haut de page ECOLE
de MARIGNAC
Le
poisson magique
Il était une fois un garçon qui pêchait sur une barque. Il aurait aimé savoir conduire un gros brise-glace pour pouvoir aller pêcher des poissons au Pôle Nord. Un jour, il pêcha un poisson très beau. Il était rouge avec des nageoires bleues et brillantes. Il trouva ce poisson tellement beau qu’il décida de le relâcher dans la mer. Tout à coup, le poisson ressortit de l’eau et lui dit : « Je te remercie beaucoup de m’avoir relâché. En récompense, je peux exaucer ton vœu le plus cher. » Le pêcheur lui répondit : « Oh ! Super ! Je voudrais un beau brise-glace tout neuf et devenir pêcheur au Pôle Nord. » Le poisson transforma la vieille barque en brise-glace et le pêcheur partit pour le Pôle Nord, après avoir fait la fête avec tous ses amis sur son nouveau bateau. Antoine
et Bruno CE1 Marignac
Retour en haut de page Sarah,
le crocodile
Il était une fois une petite fille qui s’appelait Sarah. Elle était belle et gentille et portait toujours une belle casquette jaune et rose. Elle vivait dans une grande maison au bord de la mer. Un jour, alors qu’elle nageait, elle avala la tasse…et… pof !… Elle se transforma en crocodile. Mais elle avait toujours sa casquette sur la tête. Elle alla voir ses amis pour leur demander de l’aide, mais tout le monde avait peur de ce crocodile qui avait une casquette. Lola, sa meilleure copine, qui était magicienne, avait reconnu sa casquette. Elle fit un petit tour de magie et Sarah redevint normale. Clara
et Anaïs, CP Marignac
Il était une fois un pêcheur. Il avait un gros ventre, un pantalon rayé, une casquette à carreaux et une grande canne à pêche. Un jour, il pêcha un poisson sorcier, qui avait un gros nez avec une verrue poilue et un chapeau pointu tout noir. Ce poisson transforma le pêcheur en dragon des mers à deux têtes, aux yeux bleus. Le dragon s’assit sur un rocher et se mit à pleurer très fort et à cracher de la lave. Attiré par le bruit, un poisson fée arriva. Il était jaune, avec une étoile rose sur le ventre, et un chapeau pointu gris avec un voile rose brillant. Le dragon lui expliqua son problème. Le poisson fée lança un sort et le dragon redevint un pêcheur… avec une seule tête ! Dylan,
Thomas et Logan GS CP Marignac
Retour en haut de page Eléah,
l’apprentie magicienne
Il était une fois une petite fille qui s’appelait Eléah. Elle vivait dans une maison en briques avec sa mère qui s’appelait Corinne. Elle avait des cheveux marron et longs. Elle était gentille. Un jour, en essayant de faire un tour de magie, elle transforma sa mère en grenouille. Désespérée, elle alla voir une magicienne qui lui apprit des sorts. Puis elle retourna chez elle, elle retransforma sa mère. Elle était encore plus belle qu’avant. On aurait dit une princesse. Eléah,
Mélissa et Iris CP Marignac
Retour en haut de page Le
Père Noël ronchon
Il était une fois le Père Noël. Il était ronchon et laid. Il avait une grande barbe blanche et un gros ventre. Il vivait dans un chalet. Il était tellement ronchon et râleur que les lutins en avaient assez. Alors, ils sont partis en voyage à la mer pour se reposer. En se promenant sur le bateau, ils se coincèrent sur une île. En descendant, le lutin écrasa une fleur, et la fleur se remit debout. Ils comprirent que c’était une fleur magique. Ils la ramassèrent. Ils rentrèrent et versèrent le jus de la fleur dans une bouteille. Ils le firent boire au Père Noël pendant qu’il dormait. Quand il se réveilla, le Père Noël était devenu très gentil. Il décida qu’il distribuerait des cadeaux à tous les enfants du monde tous les 25 décembre. Emma
et Océane CE1 Marignac
Retour en haut de page Casse
Noisette veut une grande maison
Il était une fois un garçon qui s’appelait Casse Noisette. Il était grand, blond, gros, avec les yeux bleus et les cheveux longs. Il était rigolo. Il vivait à Pékin, en Chine, dans une toute petite maison. Il voulait tant avoir une grande maison chinoise, mais il n’avait pas assez d’argent pour en acheter une. Il trouva un travail : homme de ménage chez Abracadabra, le célèbre magicien. Il travaillait beaucoup chez le magicien. Dans la salle à manger et dans la chambre, il nettoyait des toiles d’araignées et il passait l’aspirateur sur les murs. « Comme tu as bien travaillé, je vais transformer ta petite maison en grande maison chinoise. » lui dit un jour le magicien. Casse Noisette était content d’avoir une maison chinoise. Grégorie
CE1 Marignac
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en haut de pageGilbert
et Hercule contre le squelette
Il était une fois deux frères qui s’appelaient Hercule et Gilbert. Hercule était musclé et avait les cheveux longs. Gilbert était gros avec des gros pieds, une petite tête et un grand nez. Ils vivaient dans un château. Malgré sa force, Hercule était très peureux. Un jour, Hercule alla dans le grenier du château. Il rencontra un squelette qui avait un grand bâton avec des griffes en bois qui se transformaient en fer. Hercule avait peur du squelette et de son bâton. Il alla chercher Gilbert pour l’aider à chasser le squelette. Mais le squelette gagna le combat. Il transforma Gilbert en poule qui lance des pommes de terre et Hercule en mille pattes qui boite. Jules,
Romain et Alexandre CE1 Marignac
Hi Han
et le pâté aux champignons
Il était une fois, au temps des chevaliers, un âne qui s’appelait Hi Han. Il était gris et maigre. Il vivait dans une maison de bois avec le toit en paille. Un jour, il prit du pâté dans son placard et il le mangea. Le pâté avait un goût de champignon et Hi Han se régala. Mais, tout à coup, il se transforma en champignon rose avec des points noirs, et se retrouva au milieu de la forêt, entouré de biches et de cerfs. Quelques heures plus tard, un ogre vint le cueillir et le mit dans un panier géant. Arrivé dans sa cuisine, il mit le champignon dans une casserole, il le mangea et se transforma en âne géant rose et gris avec des points noirs. Lucas
et Théo CP CE1 Marignac
Retour en haut de page Au Maroc Il était une fois, au Maroc, un petit garçon qui s’appelait Bouffon. Il avait un chapeau avec des grelots. Il se promenait toujours avec un vieil âne qui boitait. Il aurait aimé avoir le permis de conduire pour aller dans le désert avec une moto. Il était triste d’aller tout doucement. Un jour, il rencontra une jolie dame qui avait une robe et un chapeau couleur de sable et qui tenait dans ses mains une baguette magique. Elle avait très soif. Le garçon lui donna de l’eau. Elle lui dit : « Je suis la fée du désert. Et pour te remercier, je vais exaucer ton vœu préféré. » Le garçon lui expliqua ce qu’il voulait. La fée lança un sort et transforma le vieil âne en une grosse et belle moto. Alors, Bouffon partit à toute allure dans le désert. Nicolas
CP Marignac
Retour en haut de page Le
loup-garou
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et de métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal Monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre un bâton, une torche et son vélo. Elle commençait à s’approcher de la murette lorsqu’elle entendit des hurlements terribles d’une femme qui passait par là. Annabelle voulut la sauver mais c’était trop tard. Elle prit son vélo, passa derrière le loup et lui tapa sur la tête avec le bâton. Le loup commença à courir derrière Annabelle. Une course-poursuite commença dans la ville de Barline. Elle prit le carrefour à toute vitesse sans s’arrêter, frôla une voiture et arriva jusqu’à un viaduc. Annabelle freina brutalement juste devant le vide. Mais le loup passa sans s’arrêter et plouf ! À l’eau… De plus à ce contact il ne pouvait plus se transformer en loup-garou. Annabelle invita ses copains et leur expliqua l’histoire de Monsieur Beaupieu, et voilà, le loup-garou ne fera plus de dégâts. Jamie
Howie CM1, Laurent Soulé CM2, Carvalho Nuno CE2
Retour en haut de page Pleine
lune, froid d’hiver
Cyril Vicowich va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans pitié. Le soleil se lèvera et Cyril reprendra sa forme habituelle. Il se demandera ce qu’il faisait dans les bois. Il retournera chez lui, se changera, et il ira travailler. Il restera au travail toute la journée. Le soir, quand il retournera chez lui, il fera nuit. Cyril se changera pour aller se coucher. La lune l’éclairera : et il se métamorphosera dans les bois. Une biche se trouvera devant le loup-garou. Le loup-garou la mangera sans pitié. Il ne saura pas que la biche est un poison pour les loups-garous. Le loup-garou perdra tous ses poils et il retrouvera sa forme humaine pour toujours. Claire
Mauder CM1, Loïc Borrull CM1
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métamorphose de Monsieur Beaupieu
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et de métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal Monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre une toile pour se cacher si cela tournait mal. Elle commença à prendre des photos du loup-garou. Au moment où elle prit la première photo, le loup-garou entendit le clic de l’appareil : il se retourna d’un seul coup s’avança vers le fond du jardin. Annabelle avait une telle peur qu’en se cachant sous la toile elle fit craquer des branches. Le loup-garou bondit à côté d’Annabelle. Il poussa un cri horrible. Annabelle se dit alors : « Cela sert toujours d’avoir un collier de gousses d’ail autour du cou ! » Cette scène avait duré tellement de temps que tout d’un coup le soleil apparut. Le loup-garou gémit et se transforma en Monsieur Beaupieu. Depuis ce jour, Monsieur Beaupieu ne se transforma plus en loup-garou. Grâce aux photos, Annabelle put montrer à ses copains que Monsieur Beaupieu était bien un loup-garou. Grâce aux journalistes, elle devint une légende vivante. Louana
St-RaymondCM1, Valentin Pattarone CM2
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en haut de pageLe
loup-garou
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose, Cyril Vicowich va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppé. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans peine et sans ne laisser aucune trace. Mais un jour, il rentrera chez lui et se mettra au lit. Cyril Vicowich rêvera de manger un homme. Il se réveillera et aura très mal au ventre. Il se demandera alors ce qui s’était passé. Cyril V. pensera que s’il ne mangeait plus d’humain, il n’aurait plus mal au ventre. De ce fait, il aura peur de mourir s’il mangeait encore des humains. Le loup-garou va donc décider d’aller sur une île déserte. D’où il perdra le goût de la viande. Cyril V. se mettra à manger uniquement des fruits et des légumes et deviendra un gentil végétarien. Léa
Dulon CE2, Alexandra Alupei CM2
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en haut de pageLe
voisin loup-garou
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et de métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal Monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre une lampe torche… Mais Annabelle n’avait pas bien enlevé le flash. La nuit tombée, Monsieur Beaupieu s’était transformé en loup-garou. Annabelle prit la photo mais le loup la vit, il la poursuivit. Elle prit de l’avance, il la rattrapa. Annabelle réussit à rentrer chez elle. Le lendemain, elle alla à l’école et raconta son aventure à ses amis. Après l’école, Annabelle chercha comment sauver Monsieur Beaupieu. En premier, elle lui prépara un piège : le loup-garou mit la patte au milieu d’une corde et une grosse pierre lui tomba sur la tête et l’assomma. En second, Annabelle lui fit boire une potion magique qu’elle avait préparée la veille. Monsieur Beaupieu redevint un humain. Annabelle raconta son aventure à un journaliste, elle devint une légende comme elle l’avait rêvé. Anthony
Navarro CM2, Pauline Castex CM1
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en haut de pageLoup-garou
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup-garou avec des sens hyper développés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans laisser de traces. Un jour, un promeneur ira en forêt et le loup-garou le sentira à 8 km car il aura des pouvoirs. Deux ans plus tard, on réussira à prendre le loup-garou qui ira en prison. D’être enfermé, le loup-garou restera une bête assoiffée de sang. Un vétérinaire réussira à lui faire une piqûre pour le rendre à nouveau humain. Cyril Vicowitch redeviendra comme avant. Il trouvera un emploi auprès des enfants et il leur racontera son histoire et son heureuse fin… Juliette
Gosselin CM2, Laura Gouaze CE2
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en haut de pageAstuce
pour attraper les loups-garous
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou, un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Pendant des nuits, il cherche sans merci des victimes pour les dévorer sans problème. Il recrache les os de ses victimes sans défense. Le loup-garou partit dans sa maison. Après son repas, le loup-garou se reposa. Il s’endormit avec son doudou ours, en écoutant sa boîte à musique. Le lendemain matin, Cyril Vicowitch redevint humain. Il dit bonjour à ses amis comme si rien ne s’était passé. Le soir de pleine lune, il partit se promener dans les bois et se transforma à nouveau en loup-garou. Il chercha sa victime préférée Mademoiselle Zen, plutôt Claria Zen. Il la trouva. Claria Zen lui fit une proposition : – Si tu me manges, je ne te raconterai pas de blague. – D’accord, je ne te mange pas mais tu me racontes la blague… Si ta blague ne me fait pas rire, je te croque. Si je ris, je te laisse la vie sauve, dit le loup-garou. – Ok, d’acodac. Et Claria lui raconta la blague. Le loup-garou eut le fou rire. Il rit tellement qu’il fut rouge comme une tomate. Tellement rouge que soudain, sa peau craqua, ses poils tombèrent, ses oreilles s’arrondirent, et il redevint humain. Il ne savait pas que le fou rire, chez les loups-garous leur permettait de rester humains à vie. Romane
Bavencove CM2, Andy Gravier CE2
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loup-garou
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup-garou avec des sens hyper développés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans problème. Sa première victime sera Madame Monvre, une vieille dame qui habitait dans un hôtel. Il commencera à lui dévorer la tête, les pieds, les bras… Sa deuxième victime, sera Monsieur Monvre qui était allé chez des amis. Le loup-garou dévorera aussi Monsieur Monvre et ses amis. Monsieur Tani, un chasseur de loup-Garou préparera un piège dans son laboratoire. Il l’attirera dans une capsule pour pouvoir le transformer en humain. À l’arrivée, dans le laboratoire, Cyril sentira l’odeur de la viande dans une grande capsule, il se jettera dans le piège. Monsieur Tani refermera la capsule, tirera sur un levier et Cyril redeviendra humain. Lou
Lagleize CE2, Flavien Chevillard CE2
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poule faisane
Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et retrouver sa voix ? Il part dans la forêt, il trouve une poule faisane, il la caresse. La poule faisane l’emmène dans un endroit magique. Elle lui présente une fée. Il joue dans la forêt avec la poule faisane, et trouve un panneau marqué monde magique. Il entre dans le monde magique et rencontre des fées. Une d’elle fait un vœu et il retrouve sa voix. Erine
Nestier CE1
Retour en haut de page Le papillon Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edimburgh détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante. Julien sent qu’il a chaud au cou. Il se met de l’eau fraîche et sent que son cou grandit. Il ne sent plus ses bras, ses jambes, ni son cou, et il se regarde dans la glace et il voit des ailes de papillon qui poussent de chaque côté de son cou. Il croit que c’est un rêve, mais non, il ne rêve pas. Il veut se promener dans un pré. Il est fatigué, il s’assoit sur un banc et il s’endort. Quand il se réveille, il voit qu’il s’est transformé en papillon et il butine de fleur en fleur. Edelweiss
Borrul CE1
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girafe
Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edimburgh détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… Il a chaud et il n’a rien pour se rafraîchir. Il va jusqu’à la rivière et va boire. Il retourne chez lui et se regarde dans la glace. Son cou s’est de nouveau allongé et des tâches marron sont apparues. Il est heureux de cette expérience. Il a faim et va manger, mais son bras est devenu trop petit pour aller jusqu’à sa tête. Il se met par terre et mange comme un animal. Il s’endort et se réveille transformé en girafe. Johann
Fabre CP
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léopard
Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edimburgh détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… Il sent son cou qui s’allonge encore. Il a envie de boire et de manger. Rentré chez lui, il se prépare un bon repas puis il part se promener dans un pré à côté de chez lui. De retour vers cinq heures, il veut s’asseoir et il sent quelque chose qui le gêne. Il va dans sa chambre, se regarde dans la glace et voit une queue et une crinière qui ont poussé. Il a aussi des tâches marron sur tout le corps. Il est heureux de voir qu’il se transforme en léopard. Il saute par la fenêtre et va dans la savane pour chercher des proies. Il trouve une gazelle, la dévore, s’endort au pied d’un arbre et rêve qu’il va se retransformer en humain. Quand il se réveille rien n’a changé, il reste un léopard. Quentin
Portoles CP
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Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edimburgh détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… Il fait chaud et il n’y a rien pour se rafraîchir. Il va se promener, il ne sent plus ses bras, ses jambes, ni son cou. Rentré chez lui, il voit qu’une queue de loup a poussé. Il va se coucher, à son réveil, il voit que des dents de loup ont poussé. Il a très faim. Il va dans un pré et dévore un mouton. Une nouvelle vie commence ! Il part dans la montagne pour chercher d’autres loups et vivre avec eux. Sullivan
Chamand CP
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Cheval
Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et retrouver sa voix ? Julien se promène dans un pré et il trébuche, tombe et voit qu’il a une crinière. Il a peur, il rentre se cacher. Il rêve qu’il est devenu un cheval. En se réveillant il s’aperçoit qu’il n’a pas rêvé. Il est vraiment devenu un cheval. Il ne peut plus rester chez lui, il va dans un pré avec d’autres chevaux et pousse le plus beau hennissement qu’on a jamais entendu. Diego
Hebrant CP
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en haut de pageLe
corbeau
Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et retrouver sa voix ? Le lendemain, il va se promener dans la forêt. Il essaie de chanter, mais des sons bizarres sortent de sa bouche : « coa ! coa ! » il a peur, car rien ne s’arrange. De retour chez lui, il sent que des ailes poussent sur son dos. Il court aussitôt dehors et ne peut plus parler, un bec, des pattes et des plumes ont poussé. Il est en train de se transformer en corbeau. D’un coup, il s’envole au-dessus de la forêt. Il se pose sur la branche d’un chêne et essaie de chanter. Il chante à merveille, il est content d’avoir retrouvé sa voix, il chante juste. Il retourne voir ses amis qui ne le reconnaissent pas. Mais il est heureux de pouvoir à nouveau chanter. Ève
Lagleize CP
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en haut de pageLa
transformation
Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et retrouver sa voix ? Julien part dans la forêt, il rencontre un cochon sauvage. Il repart chez lui, se regarde dans le miroir et voit qu’il s’est transformé en cochon. Il essaie de chanter et pousse des cris horribles « groin ! groin ! ». Il repart dans la forêt et voit un ruisseau. Il a chaud et soif. Il plonge dans le ruisseau. Tout à coup, il se sent transformé et retrouve sa voix car l’eau du ruisseau est magique. Mathilde
Gouaze CP
Retour en haut de page Le loup Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés chercha sans merci pendant la nuit des victimes pour les dévorer sans le sang. Une nuit, au coin d’un bois, il trouva une biche et la dévora sans le sang. Epuisé, il dormit durant deux jours. À son réveil, il s’était transformé en chaton. Ayant soif, il alla boire dans une rivière. Il y avait un énorme poisson, il l’attrapa et le mangea, mais c’était un poisson magique. Il alla dans la forêt, trouva un coin de soleil et fit la sieste. Il sentit des fourmis, se réveilla et le cauchemar recommença, il s’était à nouveau transformé en loup et il devait repartir à la recherche de nouvelles proies à redévorer sans le sang pour redevenir un autre animal. Léa
Lonneu CP
Retour en haut de page Le lion
Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et retrouver sa voix ? Un jour, Victor se promenait, il se reposa et quand il se réveilla il bailla comme un lion. Il rentra chez lui avec une queue de lion, de la fourrure comme un lion et des poils comme un lion. Il alla dormir. Le lendemain matin il avait des pattes comme un lion et des griffes comme un lion. Il se disait qu’il était devenu le roi de la jungle. Pierre
Manent CE1
Retour en haut de page Le
loup transformé
Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés. Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans la tête et boire le sang. Il trouva au bord d’une route deux biches tuées. Il a soif, très très soif. Il trouva un puits. Il plongea son nez dedans et l’eau disparut… – Qui a fait ça ? Le soleil bien sûr. Il alla à la fontaine boire. Il but et se transforma en un arbre avec des pommes toutes rouges. Paul
Marzaioli CE1
Retour en haut de page Le
cheval
Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et retrouver ma voix ? Je vais aller me promener dans un champ et je vais chanter sous un arbre. Julien entend des hennissements et il croit qu’il y a un cheval dans le pré mais Julien ne voit rien. Une feuille tombe sur sa tête et il sent une crinière. Il a peur, il rentre chez lui pour se regarder dans un miroir, il monte dans sa chambre en courant. Il voit sa queue. Il dit : – Je vais aller me coucher. Il voit ses jambes et ses bras qui se transforment. Julien saute par la fenêtre et va dans un pré avec d’autres animaux. Julien vit heureux et il peut hennir de sa belle voix. Loryane
Gravier CP, Méline Coutinho CE1
Retour en haut de page Les
papillons et les chenilles
Extrait d’un des douze carnets d’Archibald Pumpkin, entomologiste de la Société Royale de Zoologie d’Edimburgh détaché auprès de l’expédition Lovingstone, retrouvés en 1923 par Emma Pawlette sur les bords de l’Oubangui. 13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… J’ai mal au cou. Je n’arrive plus à respirer, je ne sais plus quoi faire. Je ne peux plus aller explorer, ni chercher des papillons. Je dois rester au lit et boire des tisanes chaudes. Depuis hier, j’ai très mal au cou. Je suis allé dans la forêt chercher des herbes pour la tisane. Rentré chez moi, je me prépare la tisane, la bois, et vais me coucher. Au réveil je me sens transformé. Tout est redevenu normal grâce aux herbes magiques. Lory
Hadjadj CE1
Retour en haut de page ECOLE de MONTREJEAU - Les Pyrénées L’ogre
C’est l’histoire d’un petit garçon qui se promenait dans la forêt. Il rencontra un vieux avec une baguette magique à la main. Le vieux lança un sortilège sur le garçon qui tomba aussitôt. Le vieux avait disparu quand le petit garçon se réveilla. Il retourna alors dans son village et se mit au lit. Le lendemain, il était plus gros, avait des poils sur les mains et avait les habits tous déchirés. Il ressemblait à un ogre. Quand il rentra dans la cuisine, ses parents poussèrent des cris, ils étaient effrayés. L’ogre retourna dans la chambre et se sauva par la fenêtre. Il se dirigea vers la forêt pour essayer de retrouver le vieux à la baguette magique. Il le trouva dans une petite cabane au milieu d’une clairière. Il y entra par la force en cassant la porte. La baguette était posée sur le buffet et le vieux était assis dans un fauteuil. L’ogre se jeta sur lui mais le vieux qui comprenait le malheur qu’il avait engendré redonna son apparence normale au petit garçon grâce à un autre sortilège. Aussitôt, le garçon brisa la baguette en mille morceaux. Il rentra alors au village tout raconter à sa famille qui était bien heureuse de le retrouver. Et c’est ainsi que le petit garçon est désormais bien content de ne plus avoir peur de se métamorphoser en ogre ou en tout autre chose. Alexandre
CM1 Les Pyrénées Montréjeau
Retour en haut de page À
deux têtes
Mamie un jour se blesse Ensuite elle va aux urgences Tout à coup elle tremble, SOS ! Alice l’infirmière appelle les anges Mais elle se métamorphose en Ours à deux têtes puis elle crie Ra ! Pime ! Mamie détruit tout dedans, Pour l’ours, ce lieu est tout petit Heureusement elle Ouvre une boîte magique Secoue une poubelle Et meurt de façon tragique. Alexis
et Donatien CM2 Les Pyrénées Montréjeau
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de la chenille en papillon
La chenille sur un chou vert Arrive à s’y faire, Elle prend son temps, En plein milieu d’un champ. Tout à coup ! Une chose bizarre, Très rare Arrive le jour de mon anniversaire, Un doux parfum flotte dans les airs. Le cocon fabriqué avec amour, s’ouvre, d’un coup Crac ! Un papillon sort, Couleur d’or Il vole, il est si mimi ! Oh, dommage, il est parti ! Athénaïs
CM1. Les Pyrénées Montréjeau
Retour en haut de page La
tortue
Il était une fois, une petite tortue qui avait été abandonnée par sa maman. Un petit garçon l’avait récupérée et lui donnait à manger. Pourtant, l’animal restait tout petit alors que les années passaient. Mais un jour, après avoir mangé une tige d’ortie, elle se mit à grossir, grossir… Elle était en pleine métamorphose, elle se mit à atteindre une telle taille qu’elle détruisait tout sur son passage. Il dut s’en séparer et il paraît qu’elle est partie en Australie. Axel
CM1 Les Pyrénées Montréjeau
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dans la ville
Dans cette ville il y a une rue Dans cette rue il y a un cirque Dans ce cirque il y a un chapiteau Dans ce chapiteau il y a des animaux qui jouent Et en jouant les animaux font tomber le chapiteau Le chapiteau fait tomber le cirque Le cirque fait tomber la rue La rue fait tomber la ville Oh, non ! Il n’y a plus de ville. Charlène
CM1 Les Pyrénées Montréjeau
La
métamorphose
Là je me transforme Comme par métamorphose Maintenant je ressemble à une rose Sans ma forme Après je m’envole Sans alcool Je redeviens moi-même Sans que l’on m’aime Puis je bois de la potion Et je suis en forme Cette fois avec ma forme Je suis là attention Chloé
CM2 Les Pyrénées Montréjeau
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en haut de pageLes
animaux
Mouton, quand tu étais petit tu étais un agneau. Eléphant, quand tu étais petit tu étais un éléphanteau. Tourterelle, quand tu étais petite tu étais un tourtereau Ane, quand tu étais petit tu étais un ânon. Mary, quand tu étais petite tu étais un bébé. Ours, quand tu étais petit tu étais un ourson. Regarde tous ces animaux qui se sont métamorphosés. Papillon tu es un insecte qui a des ailes colorées. Hermine tu es un animal dont les prédateurs ne sont pas trouvés. Orque tu es un animal sur une île glacée. Souris tu es un rongeur qui est parfois doré. Eh oui mon histoire est finie. C’est terminé. Léa
CM1 Les Pyrénées Montréjeau
Ma belle chatteEst avec de jolies pattes. Ton chien est un peu noir, Aux pattes, il a des nageoires. Ma souris se transforme en humain, On a de drôles d’animaux et c’est bien. Rien n’empêche maintenant l’humain de manger la chatte, Poussant des cris elle s’enfuit vers sa caisse remplie de ouate. Heureusement il ne la trouvera pas. On avait vécu une drôle d’histoire ; j’entends des pas… Sophie était en pleurs car le chien s’était transformé en loup-garou. Et elle prit ses jambes à son cou. Louis
CM1 Les Pyrénées Montréjeau
Un lion grognonAvec son oignon Courbait son dos Avec ses crocs Sa queue marron Il fait un rond Son beau costume Comme de coutume Il va au bal Avec sa balle Il se métamorphose Avec son air morose Il devient grand Alors il va à Caen Pauvre lion qui est dans un zoo Avec le chevalier Zéro Lukas
CM1 Les Pyrénées Montréjeau
La métamorphose d’une vieille
école
C’est l’histoire d’une vieille
école qui n’était plus à la mode. Un jour de
pleine lune, alors que les élèves (toujours
sérieux !) travaillaient leurs mathématiques, une
météorite était lancée en direction de
Montréjeau. Soudain, les enfants ressentirent une chaleur
étouffante et virent deux soleils dans le ciel.Les cloches de l’église sonnèrent trois fois. Les professeurs rassemblèrent donc tout le monde dans la cour. La décision fut prise d’aller se réfugier dans la caserne des pompiers. Tout à coup, un bruit assourdissant attira l’attention des écoliers. Ils levèrent les yeux et virent la météorite recouvrir l’école des Pyrénées. La fonte de cette étrange matière mélangée aux vieux bâtiments de l’école entraîna la formation d’une épaisse fumée. Celle-ci se colla sur les murs qui se transformèrent en ciment tout neuf. Devant les élèves se dressait maintenant une belle école qu’ils appelèrent le Courrénées. Les
élèves CM1/CM2 de l’école des
Pyrénées Montréjeau
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météo
Même si le vent se métamorphose En tornade ce n’est qu’une rafale de vent, Tu n’es qu’un fou Avec tous ces temps Mais quand arrive la transformation du soleil. Où serons-nous moi et mon petit orteil. Rien ne pourrait vivre dans l’ombre Pendant que le ciel est noir dans l’éclipse sombre Hachant l’éclipse du soleil le vent redouble sa force Où je suis ? Plus aucun repère, Sa vie se transforme à mon compère Et avec son histoire il deviendra féroce. Quentin CM2 Les Pyrénées Montréjeau La
métamorphose de la fourmi en mille-pattes
Un jour, la mère de Théo lui demanda d’aller acheter du grain. En sortant de la maison il vit une fourmi qui mangeait du pain. La fourmi était en train de le suivre et le petit garçon entendait des bruits. Il avait peur, alors il pressa le pas. Des gouttes de sueur coulaient le long de son front. Alors n’écoutant que son courage, il se retourna et vit un mille-pattes de 10 mètres de haut qui se dressait devant lui, prêt à l’attraper. Et c’est à ce moment-là que Théo se réveilla, transpirant dans son petit lit bien douillet. Youcef
et Nabil CM2 Les Pyrénées Montréjeau
Retour en haut de page La
métamorphose d’un enfant
Il était une fois un petit garçon qui se promenait dans la prairie. Tout à coup, il vit un loup il cria : « au secours !!! au secours !!! ». Le loup l’attrapa et le mordit. Et c’est ainsi que tous les jours de pleine lune il se transforme en loup-garou. Maxime
CM2 Les Pyrénées Montréjeau
ECOLE de PEGUILHAN Bonheur
de girafe
13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… 5 janvier 1913, Mes bras s’allongent et mes mains se déforment. Je ne vais bientôt plus pouvoir tenir mon stylo… 6 janvier 1913, Je viens de lire le journal d’Archibald et je me permets de le continuer car il faut absolument garder une trace de cet événement extraordinaire : mon pauvre ami est devenu une girafe ! Je l’ai vu sortir de sa tente ; je n’en croyais pas mes yeux. Cette girafe avec des lunettes et un pyjama si je n’avais pas été cloué de stupeur j’aurais bien ri. 20 février 1913, Archibald a réussi à rejoindre un troupeau de congénères. Je me tiens à quelques dizaines de mètres et il me regarde de temps en temps, comme si je lui rappelais quelqu’un. Il semble bien intégré. 17 juillet 1915, L’impensable a eu lieu : Archibald a fondé une famille ! 5 août 1915, Aujourd’hui, il s’est approché de moi. Son regard était triste. Il m’a fait signe de le suivre et nous sommes allés au village des Giraffawaras. De son long cou, il a semblé nous dire qu’il voulait reprendre forme humaine. Le sorcier a réussi à le délivrer : je lui repasse la plume ! 6 août 1915, Quel plaisir de pouvoir à nouveau parler avec mes amis. Je commençais à souffrir de ne plus voir ma famille humaine. 9 août 1915, Les préparatifs sont terminés. Je suis allé dans la savane le cœur battant. Mes compagnons à long cou me manquent déjà. 18 octobre 1915, Me voilà sur le bateau qui me ramène en Angleterre. Que c’est bon de tenir à nouveau un stylo dans sa main. Ces quelques mois dans la savane me remplissent de joie. J’ai hâte de revoir ma famille mais je sens déjà poindre une forte nostalgie. 4 novembre 1915, Nous nous préparons à accoster en Angleterre. Le port est plein de navires de guerre qui se préparent au combat. Comme la douceur de mes amies girafes me manque. 5 novembre 1915, Je viens de retrouver ma famille. Nous sommes restés longtemps enlacés pour rattraper tous ces mois de séparation. Ma femme a bien compris que je désirais ardemment repartir et elle se prépare à l’annoncer aux enfants. 6 novembre 1915, Les enfants ont sauté de joie car ils n’en peuvent plus de cet état de guerre. Le plus dur pour eux est de rassembler leurs affaires et d’en laisser ici. Je les entends qui discutent dans leur chambre. 24 décembre 1915, Nous sommes en plein milieu de l’océan. Je passe mes journées à raconter à ma femme la vie dans la savane. Elle appréhende un peu de rencontrer les Giraffawaras. D’après
les idées de Adrien, Bastien,
Théo et Damien de classe élémentaire de Péguilhan Retour en haut de page 007
flashé sur l’effet
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre une canne à pêche. On ne sait jamais. Ça faisait une heure qu’elle attendait. M. Beaupieu alluma du feu. Quand ce fut fait, il tourna longuement autour puis récita une formule : « turututo pocrababa transforme-moi,… ». Une grande explosion eut lieu. Annabelle se leva sur le muret, observa les yeux grands ouverts quand un coassement la surprit. Elle tomba. Se releva. Derrière elle : une grenouille rose fluo à pois jaunes géante. Elle lui tira sa visqueuse langue. Prise de peur, Annabelle resta bouche bée. Quand le gros têtard fit un regard hypnotique en spirale, elle fut hypnotisée. Le têtard la ligota. Annabelle se réveilla devant elle c’était 2 yeux bleus fluo. Le monstre dit : « Je t’ai eue avant de te manger à feu de sel, ah ah ah !!! Je vais te dire ce que je veux faire : Manger toutes les cartes mères des ordinateurs pour atteindre ma forme parfaite. » Alors qu’en toussant le têtard s’étouffait, Annabelle se souvint de ses cours de gymnastique. Elle inspire et recrache tout l’air de ses poumons, elle mincit, maigrit et passe sous la corde pourtant très serrée. Tout ce passa très vite, elle empoigne bdn5pe (son vieux vélo qui lui sert à jouer au cosmonaute). Elle part à 100 à l’heure !!! Elle s’arrête chez elle, reprend son souffle et réfléchit… Il faut que j’empêche M. Beaupieu de prendre les cartes mères des ordinateurs. Elle prend son courage à deux mains et part directement dans les endroits où se trouvent les ordinateurs. « C’est parti ! ». Une heure plus tard, elle arrive au centre informatique de la ville. Là où il y a plein d’ordinateurs donc plein de cartes mères… Elle entre puis elle est devant un fauteuil en bave de batracien. Devant il y a un ordinateur complètement écartelé. Elle dit au crapaud : – Pourquoi es-tu aussi fou et méchant ? – Ah ! Excuse-moi, je viens de me rendre compte de ce que j’ai fait. Si tu veux que je redevienne comme avant il me faut un appareil photo qui s’appelle Herosflash DS. L’homme qui le détient s’appelle : Gaspard du Chemin – Ah ! Ok je vais le chercher c’est chez mon grand-père. Le crapaud se dit : « C’est bizarre que ce soit son grand-père enfin ». Une heure plus tard elle arrive chez son grand-père. Et elle lui dit : « Papi tu peux me donner Herosflash DS, pour qu’un crapaud soit aimable. » Et son papi très intrigué dit : « Tu sais Annabelle ce crapaud te fait des tours il veut l’appareil pour que personne ne le tue. Car le flash de l’appareil va l’aspirer dans une carte DS. Après on met la cartouche dans une DS. On l’amène chez le photographe ». « Mais tu peux me le donner ? S’il te plaît ? » Alors le grand-père en hésitant le lui confie en disant : « Soit très attentive et prends-le en photo ». « D’accord papi ! Tu ne seras pas déçu ! ». Et Annabelle part. Une heure après, Annabelle a donc trouvé. Elle dit au crapaud impatient : « J’ai réfléchi, je vais te le donner, mais à une seule condition, que tu me jures que tu ne me mens pas ? ! » La bête dit : « promis je ne mens pas ! » « Alors tiens ». Le baveux s’approche. La fillette tend la main avec l’appareil. Le crapaud va pour le prendre, mais Annabelle appuie sur la gâchette et le prend en photo. Il est aspiré. Annabelle sort. Ça y est Annabelle a eu M. Beaupieu. Elle est fière d’elle. Elle va directement chez son grand-père. Le grand-père est également très fier de sa petite fille ! Il lui dit de garder un peu la photo mais qu’il faudra vite s’en débarrasser. Le soir, après le repas, elle s’endormit avec son trophée. Elle rêva toute la nuit… À l’idée de la tête de ses copains et copines. « Vomito » (Hervé) va en vomir de peur ! « Jojo l’intello » (Jordan) va en déchirer ses interros ! Maud va en casser ses nouveau talons aiguilles BERYL ! « Le Footeux » (Maxime) va en arrêter sa tentative de record du monde de jongles ! Ce qui devait arriver arriva, à 10 h 30 tout le monde était ébahi. Tout se raconta dans la ville. C’était « l’Héroïne ». Elle revint voir son grand-père. Il lui dit de brûler la photo. Elle était consciente du danger de cette photo. Alors d’un geste brusque elle lança la plaque imprimée au feu ! Elle explosa ! (C’était fini). Antoine
et Philippe classe CM2 de Péguilhan
Retour en haut de page Girafhomme
13 décembre 1912 Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …..Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… 3 janvier 1913, Je commence à avoir un petit peu mal aux jambes et aux bras et mes membres s’allongent de plus en plus. Parfois je sens comme des bosses me pousser sur la tête. Ce matin en me peignant, je suis passé sur mes oreilles : elles sont pointues et beaucoup plus grandes. 6 janvier 1913, Je sens qu’une crinière drue me pousse sur la nuque et comme une petite queue à mon arrière-train. J’ai l’impression que mon nez s’allonge et devient tout noir. Le 8 janvier 1913, C’est moi, Sir Marmaduke qui continue le journal : mon ami s’est métamorphosé en girafe !! Et il parle !! Voilà ce que Archibald m’a raconté « Toutes ces sensations bizarres ; comme je suis content de me promener à cette hauteur » Un an plus tard il eut la joie de connaître des amies parmi lesquelles il y avait des girafes de toutes sortes, mâles et femelles. Ainsi ils eurent des enfants moitié humains moitié girafes. Carolane,
Kelly et Yord, CE1 et CM1 de Péguilhan
Retour en haut de page Archibald a le vertige
13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai un peu mal aux cervicales mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure paraît-il nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante… 30 décembre 1912, Il pleut et mes tâches de girafe ne disparaissent pas sous la pluie. Je me transforme réellement en girafe. 4 janvier 1913, Mon cou s’allonge beaucoup. Aujourd’hui il fait beau. Ma chemise se met à craquer. Je continue à parler. Par contre je ne peux plus écrire. C’est Sir Marmelouck qui écrit à ma place. 6 janvier 1913, Il fait mauvais. Je me promène dans la forêt. Je rencontre une girafe. En me voyant en short elle s’enfuit, une girafe en short c’est plutôt surprenant ! 10 janvier 1913, Nous repartons en Angleterre. Durant le retour sur le bateau je me fais piquer par un papillon vert fluo. Je me rends alors compte que je redeviens un homme. Je suis soulagé ma famille va pouvoir me reconnaître… Les
élèves de grande section et CP de l’école de
Péguilhan :
Baptiste, Clément, Léa, Lisa, Thibaud. Retour en haut de page Sacré
voyage !
Le printemps est bien là. Une marmotte sort de son terrier. Elle s’étire après ces longs mois de sommeil puis s’en va se promener. Quelle joie de revoir toutes ces fleurs, de sentir tous ces parfums ! La marmotte retourne au terrier pour voir si les autres sont réveillés. Ne voyant personne, elle part se promener. Elle traverse les herbages ; s’arrête de temps en temps pour se régaler du paysage. Là voilà proche du sommet. Elle est un peu essoufflée après tout ce temps sans exercice. Alors qu’elle regarde si elle voit son terrier, une ombre gigantesque la recouvre. La pauvre bête n’a pas le temps d’avoir peur qu’elle se retrouve dans les airs, suspendue aux serres d’un grand aigle. Le rapace la dépose sur son repaire. Elle tremble de peur. L’aigle la trouve trop maigre ! Alors, pour l’engraisser, il part à la recherche de nourriture. Pendant son absence, la marmotte s’amuse avec l’aiglon si bien qu’ils deviennent amis. Soudain ils entendent l’aigle arriver. L’aiglon se met devant son amie et dit à son père : – Papa, je ne mangerai jamais Marmottie ! – Eh bien tu n’auras rien d’autre ! Dès le lendemain, avant que l’aigle se réveille, l’aiglon emporte la marmotte dans les airs. Ils arrivent tant bien que mal au terrier des marmottes. La marmotte présente son nouvel ami à ses copines mais le bon temps des retrouvailles est de courte durée. L’aigle en colère fond sur la petite troupe qui plonge aussitôt dans le tunnel. Un éclat de rire mauvais retentit : – Quand vous sortirez, je serai là ! Les pauvres petits assiégés sont au bord des larmes quand soudain l’une d’elles à une idée : – Nous allons creuser une autre sortie. Et tous se mettent au travail avec ardeur. En passant sous des racines, ils devinent que l’arbre va pouvoir les cacher. À la nuit tombée, ils donnent les derniers coups de griffes et arrivent à l’air libre. Vite, ils se précipitent à la rivière pour étancher leur soif. Quand ils voient passer un tronc d’arbre, ils sautent dessus. Le lendemain matin, quelle n’est pas leur surprise de se retrouver devant une immense étendue d’eau : la MER ! Ça tombe bien : comme nos marmottes ont gardé la ligne, elles peuvent aller se choisir un beau maillot de bain et le soir, à côté de leur ami l’aiglon, elles contemplent le coucher du soleil. Alexis,
Arnaud, Camille et Jérémy cycle 3 Péguilhan
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Plumkin
13 décembre 1912, …Les démangeaisons n’ont pas cessé, au contraire elles semblent gagner tous mes membres… Bien que je ne sois guère inquiet sur l’évolution des choses il convient d’affirmer que les morsures que m’ont infligé ces étranges lépidoptères délogés de leurs nids par notre avancée tonitruante dans la jungle luxuriante il y a de cela six semaines sont bien à l’origine de ces curieuses tâches marron foncées qui commencent à recouvrir mon torse et mes épaules. J’ai mal aux cervicales, mais rien de grave d’après moi. La mise en quarantaine de ma modeste personne ordonnée par Sir Marmaduke me paraît quelque peu disproportionnée mais rassure, il, nos hommes de troupe. Soit ! 26 décembre 1912, …Certes je reconnais avoir poussé quelques hurlements la nuit dernière mais l’allongement dont mon cou semble affligé n’a, scientifiquement parlant, rien qui puisse nous inquiéter. La chaleur est étouffante. J’ai beaucoup de mal à respirer, ma gorge est asséchée, elle me brûle et je ne dors plus. Mon cou fait 20 cm au minimum. Les tâches marron se sont répandues sur tout mon corps ; des poils me poussent le long de la nuque et des ronds durs s’installent à la place de mes mains. 9 janvier 1913, Les cervicales me font souffrir. Les tâches se multiplient et en plus, maintenant, mes jambes et mes pieds s’allongent. 22 janvier 1913, Deux pointes poussent dans mon dos. Elles grandissent à vue d’œil. Je sens que mes jambes s’agrandissent beaucoup. Je ne peux presque plus tenir mon stylo… 5 mars 1913, Le grand jour est venu : le retour en Angleterre. Pour le moment, c’est moi, Sir Marmaduke qui continue le journal d’Archibald. Nous pensons que si nous le ramenons en Angleterre nous pourrons le mettre dans un zoo. Mais maintenant, il faut lui en parler et ça, c’est une autre affaire, car il est très susceptible. Alors nous allons lui bander les yeux, le mettre dans le bateau et le ramener en Angleterre. Nous partons demain à la première heure. 5 avril 1913, Ça y est. Nous sommes arrivés. C’est le moment de lui enlever le bandeau. Je demande à un mousse de le lui retirer. Archibald ouvrit les yeux éclata de rire et me dit : « Vous rigolez nous ne sommes pas en Angleterre ! ». Ça me fait comme une pointe au cœur d’entendre ça, mais je lui certifiai que nous étions bien dans notre pays et il fondit en larmes. Alors je lui dis : « ne vous inquiétez pas Archibald nous avons trouvé un superbe zoo avec d’autres girafes ». Et le sourire lui revint. Les Anglais effrayés par cette bête en short, casquette, lunettes et T- shirt, ne voulurent pas l’approcher. Je leur racontai leur sacrée mésaventure. Puis les gens comprirent que ce n’était qu’Archibald Plumkin qui avait été piqué par une bête. Très vite, les gens fiers de leur nouveau « monstre » le firent apparaître dans beaucoup de foires. C’est ainsi qu’Archibald devint très célèbre et des gens du monde entier venaient pour le voir lui, le premier papillon girafe anglais, ARCHIBALD PLUMKIN !!! Il fut bien vite la vedette du zoo et même depuis sa mort le zoo est très visité. Alors, peut-être si vous allez en Angleterre, vous aurez envie d’aller voir les descendants du premier papillon girafe Anglais, et là, vous vous direz, mais c’est bien sûr nous les reconnaissons… Mathilde
et Elisa classe de CM2 de Péguilhan
Au
pays des géants de sable
Au tout premier matin, les fleurs sortent de la terre, très lentement... Le vent les fait danser, très doucement… Soudain, la tempête se lève. Le vent violent arrache les racines des fleurs qui sortent de la terre. Elles volent et tourbillonnent comme des lucioles d’anges. Elles sont multicolores et leur danse forme un arc en ciel brillant. Au coucher du soleil les fleurs se posent sur la terre et s’endorment, paisiblement. A l’aube du deuxième matin, des « lutins-paupières » éclairent le chemin pour chercher leurs amis. Arrivés dans la clairière ils se mettent par deux pour jouer à leur jeu favori : le premier fait fondre le deuxième en posant une main sur une partie de son corps (tête, dos, épaule….). Ensuite il le relève du sol grâce à des fils magiques invisibles et ils inversent les rôles. Le troisième jour, les géants de sable arrivent. Ils se mettent à quatre pattes sur le dos des montagnes et roulent les uns sur les autres, en regardant le ciel, les nuages, les oiseaux, les feuilles des arbres qui changent de couleur au fil des saisons…. Puis ils forment des pyramides avec leurs mains et leurs bras jusqu’à ce qu’elles deviennent si hautes qu’elles éclatent et que le sable s’écoule comme des cascades le long des montagnes… Le quatrième jour, les géants de sable avalent une balle au « pili-pili » pour leur déjeuner. Cette balle rebondit partout dans leur corps et guide leurs mouvements. C’est elle qui décide ! Les géants se mettent à sauter loin et haut, jusqu’à l’océan… Au contact de l’eau et du sel, ils se métamorphosent en statues de corail. Les poissons qui suivent le chemin des bulles nagent entre les statues, tournent, se cachent et se perdent. Le soir venu, ils se blottissent contre leur maman ou leur papa dans un nid d’algues. Le marchand de sable passe enfin pour endormir les grands et les petits, très tendrement… Texte
collectif écrit par les maternelles de Pointis de Rivière
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Chansons de variété, mélodies fredonnées sous la douche, chants à la chorale, chansonnettes aux veillées, refrains en chœur avec ses copains, Julien est toujours en train de chanter. Et tout le monde aime l’accompagner, se joindre à lui, fredonner aussi, tellement il chante juste. Tellement sa voix de rossignol retentit bellement du matin au soir. Seulement, depuis trois jours, rien ne va plus ! Des couacs affreux sortent de sa gorge. Des sons étranglés. Plus graves. Ou plus aigus. Selon les moments. Bizarre. D’où sortent-ils ? Julien ne reconnaît plus sa voix. Si c’est le cadeau d’anniversaire que lui offre son corps pour ses treize ans, merci bien ! Comment lutter et… redevenir comme avant ? Et surtout, pourquoi est-il comme ça ? Il avait essayé de demander à ses parents, mais eux aussi ils n’en savaient rien. Alors il a décidé d’attendre. Au bout de six jours sa voix était toujours la même mais lui non. Il commençait à devenir méchant et agressif et se sentait mal dans sa peau. Dix jours s’étaient écoulés et il était toujours pareil. Vingt jours… Ses dents et ses oreilles étaient devenues pointues et ses deux canines s’allongeaient. Un mois plus tard… C’était la pleine lune, une nuit froide, une nuit où personne ne se ballade dehors. Personne ? Non ! Julien était dehors, dans la forêt, sur une colline. Il avait peur, il ne se contrôlait pas. Là, il vit son tee-shirt bleu préféré et son jean gris et blanc se déchirer en lambeaux. Il se sentit grandir, grossir et une fourrure noire accompagnée de gigantesques muscles poussèrent sur tout son corps. Des griffes pointues et tranchantes sortirent de ses doigts velus. Ses yeux devinrent jaune fluo et une petite pupille noire apparut dans chacun d’eux. Il comprit tout. Il était devenu un loup-garou ! Annabelle
et le loup-garou
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, Enfiler un collier en gousse d’ail autour du cou, prendre… un fusil en jouet qui tire des balles en plastique au cas où un loup viendrait et la surprendrait. Annabelle, en pleine confiance quitta sa maison et partit en direction d’une petite forêt qui avait l’air d’être calme et sans danger. Elle marchait. Tout à coup, elle entendit un bruit sourd comme si une personne se déplaçait sur des feuilles. Annabelle vit une ombre et peu de temps après un loup-garou. Ses oreilles grandissaient de plus en plus et devenaient poilues. Ses narines étaient grosses comme la tête d’un bébé, son corps était immense et musclé. Elle commença à s’inquiéter. La jeune fille se demanda si elle allait revenir entière. Annabelle se rapprochait peu à peu de l’animal et miracle il ne bougea pas ! Le loup avait l’air d’être apprivoisé alors la jeune fille lui tendit la main en étant sûre d’elle et il se laissa caresser. L’animal, un peu brusque, fit tomber le sac de la jeune fille dans la boue gluante qu’elle laissa sans aucun regret. Il était tard, elle partit avec tristesse. Elle regarda derrière elle : le loup la suivait. Arrivée à sa maison, la jeune fille raconta tout à ses parents : ils étaient épatés. Monsieur Beaupieu resta donc jusqu’à la fin de sa vie en loup et en compagnie d’Annabelle. Chloé
Marchési CM2 St Bertrand de Comminges
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou, prendre… Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil Numérique, enfiler un collier de gousses d’ail autour du cou et prendre un agenda. La métamorphose commença. Ses oreilles devenaient grandes et pointues. Les yeux de Monsieur Beaupieu se teintaient d’un rouge sang. Un énorme museau se forma. Sur son visage, deux sabres poussèrent dans sa mâchoire. Son corps devint incroyablement musclé. Une épaisse fourrure recouvrit son corps. Ses griffes étaient longues comme une lame de couteau. Il avait du mal à marcher sur ses 4 pattes. Tout à coup il poussa un hurlement. Il était devenu un loup-garou. Quand je voulus prendre mon appareil photo, le loup me détecta. Je pris mes jambes à mon coup et me cachai derrière un buisson. Je regardais le loup assoiffé de sang. Je le vis partir vers un troupeau de biches. Je le suivis avec le vélo de mon petit frère. Un peu plus tard, le loup-garou mangeait une biche. L’animal m’aperçut et courut après moi. Heureusement, j’avais mon vélo. Je l’ai attiré dans mon jardin et je le fis courir jusqu’à épuisement. Le matin, Monsieur Beaupieu reprit son aspect normal. Laurine,
Claire, Julie et Priscilla CM1
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métamorphose du loup-garou
C’était la pleine lune. Une nuit tellement claire, tellement froide et silencieuse, qu’Annabelle sentit son corps se recouvrir de picotements dus à la chair de poule. Elle guettait Monsieur Beaupieu depuis des heures. Celui dont elle était certaine qu’il avait le don de double vue et de métamorphose. Avec un nom pareil, il ne pouvait en être autrement. C’est cela qu’Annabelle surveillait depuis le fond du jardin ! Un soir de pleine lune et une métamorphose, quelle aventure ! Si le lendemain, elle pouvait raconter aux copains en quel animal monsieur Beaupieu s’était métamorphosé… Si elle arrivait à le photographier en loup-garou hardi, assoiffé de sang, quel scoop ! Elle serait une légende vivante ! Pour éviter les ennuis, Annabelle avait tout prévu : déconnecter le flash de son appareil numérique, enfiler un collier de gousse d’ail autour du cou, prendre des jumelles et se percher dans un arbre, car s’il la trouvait il ne pourrait pas l’attraper. Le voilà qui s’approche à pas feutrés… bizarre, lui qui d’habitude n’est pas discret. Elle l’entend qui grogne et maintenant il se met à quatre pattes. Vite, elle prend ses jumelles. Ses sourcils sont très épais et d’un noir de jais (lui qui les a d’habitude brun clair). Elle voit lentement sortir de sa bouche, deux canines blanches qui brillent d’un éclat sinistre et tranchant. Elle sent la peur qui monte en elle ; Oui certes, les journalistes prennent des risques mais pas au point de se faire dévorer. Mais courageusement, elle continue de regarder ce personnage effrayant. Une masse de poils commence à recouvrir son visage. Son habit s’arrache, montrant une peau noire et du poil qui la recouvre. Sa bouche et son nez s’allongent pour devenir une gueule aux crocs tranchants. Des griffes sortent de ses mains. Le voilà devenu un énorme loup noir aux yeux et la langue d’un rouge sang. Malheureusement, avec ses sens très développés, il la sent et le voilà qui tourne autour de l’arbre se léchant les babines à l’avance de cette petite fille apeurée et imprudente. Heureusement, le loup voit une biche qu’il va poursuivre dans les bois. Aussitôt, elle saute de l’arbre et va se réfugier dans sa maison. Marie
CM1 Saint Bertrand
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pleine lune
Pleine lune. Froid de l’hiver. Métamorphose. Cyril Vicowitch va se transformer en loup-garou. Un loup énorme avec des sens hyperdéveloppés Pendant des nuits, il cherchera sans merci des victimes pour les dévorer sans aucune pitié. Un enfant nommé Jack l’observait du fond de sa cabane. Il vit Cyril courir et ses affaires en train de se déchiqueter. Sa tête était garnie de deux yeux rouges feus éclatants entourés de poudre d’or. Dans son nez, il y avait deux trous actifs. Sa voix était grave. On n’apercevait que ses os. Il laissait une odeur désagréable. Il avait deux immenses et longues jambes. Ses deux pieds étaient fins comme une corde de guitare. Cet être était un squelette vivant très bien équipé. Il commença le ramassage des proies innocentes avec un camion de poubelles. Il les mit dans des poches, et au bout de trente proies emballées, il les dévorait. Un orage éclata. Le squelette commença à fondre. Le lendemain le reste de cette créature se transforma en loup-garou. Tony
et Théo École de Saint Bertrand de Comminges
Transformations
!
Dimanche 3 juin 2108. Cela fait 10 jours qu’il pleut et c’est le grand match de rugby TERRE-MARS au stadium de Toulouse. La partie débute et les martiens jouent si bien qu’ils marquent un essai. Le grand joueur SMARTHIS tente la transformation. Il s’élance et glisse sur l’herbe mouillée. Il ne touche pas le ballon et grimace de douleur. Blessé, il est évacué sur une civière. Pendant ce temps les martiens-entraîneurs s’activent sur la touche et transforment des pièces étranges en un superbe robot-remplaçant. Le robot-remplaçant terminé entre sur le terrain, court et donne un grand coup de pied dans le ballon. Celui-ci s’élève dans les airs et passe entre les poteaux. Le public martien se lève, crie et applaudit. Mais le ballon continue sa course, passe par-dessus le toit du stadium, s’envole au-dessus de la Garonne et PLOUF ! atterrit dans une grande mare où vivaient paisiblement têtards et grenouilles. Une grenouille saute sur le ballon qui PFFFFF ! se dégonfle en faisant des bulles dans l’eau. Les têtards qui ont reçu le ballon sur la tête crient AÏE ! OUILLE ! PAPOUPAM ! PAPOUPAM ! Les chenilles-infirmières arrivent et transportent à deux les têtards blessés sur des civières. Quand, tout à coup, elles se transforment en grands papillons. Ils s’envolent avec les civières vers l’hôpital des têtards. En plein vol, les têtards blessés se métamorphosent tous et deviennent des grenouilles. Et voila les papillons qui changent de trajet et prennent la direction de l’hôpital des grenouilles. Arrivées à l’hôpital, les grenouilles sont soignées. Pansements autour de la tête, béquilles pour pouvoir sauter, les grenouilles sauvées passent devant le salon de télévision. Là elles assistent à la fin du match de rugby : score final : TERRE : 10 – MARS : 100 TÉTARDS : K.O. – GRENOUILLES : GUÉRIES ! Cours
Préparatoire – Grande Section et Moyenne Section de
l’école de Vieillevigne :
Emma Jakubiak, Olivier Martiner, Marianne Hewison, Mathieu Sempéré, Nathan Bellens, Julie Petit, Mathis Bélard, Mélanie Ducros, Thomas Jarguel, Alyssia Fontorbes, Loïs Martin-Houssar
Devinette
: qui suis-je ?
Je
vis dans le jardin. Anna,
Camille, Clément, Laurie, Louis, Noèlie, Thomas A.,
Thomas S., Valentine
moyenne
section de Villeneuve de Rivière
NOIR
ET OR
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