Ardiège
Le pays bleu
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut, zut, et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul et pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait parlé.
Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui, par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plumes qu’il portait sur les épaules…
– Qui es-tu ?.. D’où viens-tu ?..
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !.. Il y a le Pays Bleu, caché dans les nuages…
– Un pays bleu ? Mais bleu comment ?
Comme une Bouteille lancée à la mer contenant des
Lunettes cassées qui m’ont fait une
Egratignure et ont troué mon
Uniforme de policier ?
Ou comme un Bébé avec des yeux bleus qui regarde
La lune dans le ciel, avant d’aller à l'
Ecole des Schtroumphs pour jouer à l'
Unique ballon sauteur ?
Ou peut-être comme un Ballon repêché dans un
Lac plein d’encre bleue
Epaisse où on a aussi retrouvé un
Uniforme de gendarme usé par les algues ?
– Viens avec moi, tu verras bien, je vais te faire découvrir mon pays bleu.
Et c’est ainsi que Pierrot passa de très merveilleuses vacances.
Alexis, Antoine, Argentine, Charlotte C., Charlotte D., Morgan
Anaïs, Baptiste, Justyne, Léna, Léo, Lucas/
Benjamin, Célian, Eddy, Iléona, Mathéo, Mathilde, GS
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Le pays des roses bleues
Ils avaient beaucoup marché depuis la veille. Le soleil se levait, bleu sur fond de ciel rosé. La terre qu’ils foulaient était bleue. « Nous voici arrivés dans le pays bleu » annonça leur guide. Son cœur était joyeux.
Philippe, qui y était déjà venu plusieurs fois, leur dit : « Ce pays des roses bleues est magnifique ! » En effet, l’herbe était bleue, les arbres bleus servaient de maisons pour les habitants qui ressemblaient à des pommes. Seuls les oiseaux étaient jaunes. Mais surtout, dans ce pays, se trouvaient des roses en or bleu dont une très rare, en or violet, qui avait le pouvoir de guérir toutes les maladies. Dans ce pays vivait une fée qui était la seule à savoir où se trouvaient les roses en or. Mais où habitait-elle ? Le guide les emmena à la ferme du dragon fermier qu’il connaissait depuis longtemps.
Arrivés chez Pacha le dragon, ils étaient épuisés par leur voyage. Alors il leur proposa de rester quelques temps chez lui pour dormir un peu. À leur réveil, ils prirent un chocolat chaud ainsi qu’une tartine de bon miel récolté par le dragon fermier. Il leur expliqua alors, où se trouvait la fée Rozélia et leur montra le chemin. Au bout de trois heures de marche, ils arrivèrent devant une maisonnette avec des buissons tout autour. La porte s’ouvrit et ils virent apparaître une très belle fée avec des ailes roses, brillantes et des yeux bleus couleur du soleil. Ils lui racontèrent pourquoi ils étaient venus dans le pays des roses bleues : « Nous sommes à la recherche de la rose en or violet afin de pouvoir sauver notre ami très malade. Aucun médicament ne suffirait à le guérir. » Après leur avoir fait promettre de ne pas abîmer la racine de la fleur pour qu’elle puisse repousser, la fée très douce et gentille leur indiqua le chemin pour se rendre dans la caverne des roses gardée par un ours réputé terrible et cruel. Très difficilement, ils réussirent à atteindre la caverne. Ils entendirent alors un horrible grognement qui venait du fond de la grotte. Ils étaient blêmes de frayeur mais ils décidèrent d’affronter le féroce gardien. Quand l’ours arriva à l’entrée de la caverne, il était furieux mais il ne se jeta pas sur eux. Un peu rassurés, ils essayèrent de le convaincre de les laisser rentrer en lui expliquant les raisons de leur venue. Mais l’animal, fidèle à son poste, ne les laissa pas entrer. Alors ils s’éloignèrent et décidèrent de lui tendre un piège.
Comme le dragon fermier leur avait donné un gros pot de miel au cas où ils aient faim, ils eurent l’idée de faire couler du miel le long des rochers pour attirer l’ours vers un gros chêne au pied duquel ils placèrent le restant de miel qu’ils avaient apporté. Alléché par la bonne odeur, le gros animal se dirigea vers l’arbre et après avoir tout mangé, il s’endormit. Pendant ce temps, les aventuriers pénétrèrent dans la caverne pour prendre la rose violette. Mais tout à coup, l’un d’entre eux s’empara de la fleur magique et s’enfuit en courant. Les autres comprirent alors que Bastien ne les avait accompagnés que pour voler la rose, certainement afin de la vendre et ainsi devenir très riche. Ils décidèrent d’aller vite demander de l’aide à Rozélia. Justement, la fée avait décidé de les rejoindre pour voir s’ils avaient réussi à atteindre la fleur. Quand ils lui expliquèrent ce qui venait de se passer, elle partit aussitôt à la recherche du voleur. Lorsqu’elle le retrouva, elle le transforma en pot de miel et reprit la rose en or violet pour la redonner aux aventuriers qui l’avaient bien méritée. Au moment où l’ours se réveilla, il aperçut un grand pot de miel qu’il avala en entier même s’il trouva qu’il avait un drôle de goût. Puis il reprit le chemin de la caverne. Pendant ce temps, après avoir promis à la fée et au dragon fermier qu’ils reviendraient très vite les voir, les aventuriers repartirent vite chez eux afin de guérir leur ami.
Amaury, Auxane, Claire, Evan, Florent, Fred, Gwladys,
Lorie, Manon, Marie, Mattéo, Paul B. et Paul G., CP
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Avezac
« Tout est gris, tout est triste ! », soupiraient les vers de terre.
« Mais, non ! Tout est bleu, tout est gai ! » dit l’oiseau.
« Tout est noir, tout donne des cauchemars ! » se plaignaient les fourmis.
« Mais non ! tout est bleu, tout est joyeux ! » criait le paon.
« Tout est sombre, tout est ombres… » murmurait la taupe.
« Mais non, tout est bleu, tout est mieux ! » roucoulait le pigeon.
« Tout est sinistre, tout me fait peur, » se lamentait le hérisson.
« Mais non, tout est bleu et je suis heureux ! » chantait le rossignol.
Alors, les oiseaux et les animaux de la terre
Echangèrent à moitié leurs univers
Et maintenant, quelquefois, le ciel est noir
Alors qu’au fond de la terre
On trouve les rubans bleus des rivières souterraines.
Lhamo, Nicolas, Samantha, Johanna, Shirley, Nicolas, Brice, GS
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MER
Bulle d’océan
Larme de ciel
Etoile de mer
Univers salé
VILLE
Boutiques, bureaux, buildings
Lumières, lampadaires
Et des gens tout étourdis
Univers fou
MONTAGNE
Blessure des crêtes
Lune de cobalt
Eclair d’ombre
Univers de pierre
Bertrand
CAMPAGNE
Bois, buses, nids de pie
Lavandes et lucioles
Etangs gris, et notre petite école
Univers paisible
ORANGE BLEUE
Boule qui brille aux éclats
Lune-croissant qui danse autour
Espace pour moi, espace pour
tout le monde
Univers gigantesque
POISSONS
Bébé-brochet dévore un poisson-clown
Loupe un poisson-lune
Ecrabouille un crabe
Univers de sauvages
PRINTEMPS
Blanche marguerite, camélia rose
Lilas violet, jonquilles jaunes
Et des bleuets turquoise
Univers de fleurs, univers de couleurs…
PORTRAIT BLEU
Blonde, belle, boucles d’oreilles
Longs cheveux, lumineux
Eclat de paillettes bleues
Univers de ses yeux
Textes collectifs
Manon, Pauline, Bertrand, Marvin, Bastien, CP
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Clarac
La bouteille perdue
Il était une fois, en montagne, un petit garçon qui buvait de l’eau.
Il était au sommet, il avait le vertige et il a lâché sa bouteille.
Feuli-feulant, qui arrive maintenant ?
C’est Flamor, qui peut lancer du feu à une puissance incroyable.
Il voit la bouteille et, comme il commence à pleuvoir, il s’y abrite.
Marchi-marchant, qui arrive maintenant ?
Voici Gros-filou, il ressemble à un ours mais il est plus petit.
Vous pouvez me croire, il est terrible !
Il est un petit peu rigolo parce qu’il bouge ses dents toute la matinée et il arrête de les bouger le soir.
Il voit Flamor dans la bouteille et il lui dit :
Bonjour, est-ce que je peux entrer ?
Et Flamor lui répond :
Oui, viens t’abriter chez moi, j’ai fait du feu.
Pointi-pointant, qui arrive maintenant sur la pointe des pieds ?
Voici Antenne, il a la forme d’un pont ou d’un u à l’envers sur lequel il y a sept antennes qui piquent et qui font de l’électricité.
Sans rien dire, il rentre sur la pointe des pieds.
Mangi-mangeant, qui arrive maintenant ?
C’est Loup-Garou bleu qui mange de la chair humaine.
Tout à coup, il entend les voix de Flamor, de Gros-Filou et d’Antenne. Il se dirige vers la bouteille et il dit :
Bonjour, je m’appelle Loup-Garou bleu, est-ce que je peux entrer dans la bouteille avec vous ?
Oui, bien sûr, viens discuter avec nous.
Qui arrive en crachi-crachant ?
Voilà maintenant Monstre-Dragon, il a plein de bleus et il peut lancer des éclairs avec ses deux cornes bleues.
Il aperçoit la bouteille et il frappe dessus trois fois avec ses cornes :
« toc, toc, toc ! »
Les quatre amis demandent :
Qui est là ?
C’est monstre-dragon ! Qui habite dans cette jolie bouteille ?
Loup-Garou bleu, Antenne, Gros-Filou et Flamor, viens parler avec nous.
Rouli-roulant qui arrive maintenant ?
C’est Ode, il est moustachu et poilu et il se déplace sur des roulettes.
Il rencontre la bouteille et il roule vers elle en disant :
Bonjour, est-ce que je peux entrer car il pleut et je ne trouve pas d’abri ?
Oui, répond Flamor, je vais faire encore plus de feu, pour tout le monde.
Veni-venant, qui arrive maintenant ?
C’est Bulle d’air, il a une jambe et il se transforme en bulle. Mais quand la bulle éclate, il redevient comme avant.
Il rentre, discrètement, sous forme de bulle, dans la bouteille.
Raci-racinant, qui arrive maintenant ?
C’est Monstre comme un arbre.
Il voudrait lui aussi entrer dans la bouteille mais il est trop gros.
Grâce à ses pouvoirs magiques, il agrandit le goulot et il plonge à l’intérieur.
« Crrr, Crr, Crr », la bouteille commence à craquer.
Couri-courant, qui arrive maintenant ?
Voici Antoine, il a un œil, il a plein de boutons sur le ventre, il a un bras mais pas de main et c’est un géant !
Il aperçoit la bouteille et il se dépêche d’y entrer.
On entend « cric, crac » et la bouteille explose !
Des bulles ! Des gouttes d’eau ! Du feu ! De l’électricité ! Plein de pouvoirs ! Des bulles d’air ! Des poils ! Des antennes ! De la chair humaine ! Des éclairs ! Des racines ! Des dents ! Du bleu ! Du bleu ! Du bleu !
Le soleil apparaît, les amis n’ont plus besoin d’abri.
Clément P., Clément D., Mallorie, Emma, Aurore, Elia, Matthieu, Angelo, Eléa, Thomas, Théo, Céline, Nathan, Antoine, Coline, Léa L., Jérémy, Léa B., Nicolas, C.P.
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Les rochers magiques
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut, zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul et pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait parlé.
Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui, par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plumes qu’il portait sur les épaules…
– Qui es-tu ?… D’où viens-tu ?…
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage. Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !… Il y a le Pays Bleu, caché dans les nuages…
Et, au même moment, apparut un escalier. Le petit bonhomme invita Pierrot à monter. Ils arrivèrent au-dessus des nuages et là, Pierrot, bouche bée, regarda flotter d’immenses rochers bleus. Le petit bonhomme s’envola vers l’un d’eux et disparut. Il ressortit bientôt avec une petite dame qui portait elle aussi une grande cape de plumes bleues.
– Venez jeune homme, nous allons passer à table, dit-elle.
Pierrot ne savait comment avancer quand un chemin de ciel bleu se présenta à lui. Il avança son pied droit doucement et voyant que le chemin le portait, il se mit à marcher puis à courir vers ses hôtes.
De tous les autres rochers étaient sortis de petits êtres en cape de plume qui le regardaient en souriant.
– Venez tous, on va faire un grand repas pour honorer notre invité.
Et aussitôt une longue table de nuages surgit et tous posèrent dessus des gâteaux, des rôtis et des salades.
Pierrot goûta à tout et se régala. Après le repas, le vent se mit à souffler dans des trous d’air et on dansa. Quelle belle fête ! Pierrot s’endormit sur un nuage.
– Et alors Pierrot, tu n’entends pas que je t’appelle ! Encore dans les nuages ! c’était la voix de sa mère.
Benoit, Marie et Océane,CE1
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La danse bleue
Lucie se réveilla en sursaut. Le sifflement qui l’avait tirée de son sommeil s’arrêta brusquement alors qu’une étrange lueur bleue enveloppait sa chambre dans un halo féerique.
Des ombres bizarres dansaient sur les murs, se glissaient sous les meubles comme animées par une musique qu’elle n’entendait pas…
Elle n’avait pas peur, bien au contraire elle ressentait un grand bien être… Soudain, le son d’une flûte perça le silence de la nuit.
Lucie se leva et se pencha à la fenêtre…
Puis elle alla dehors et suivit les ombres bizarres pour voir laquelle jouait de la flûte. Elle se cacha derrière les murs. La voisine la vit et appela ses parents. Sa mère la rattrapa en criant « rentre vite ! tu es folle ! il fait froid ! » Mais Lucie se lâcha des bras de sa mère et s’enfuit plus loin dans le jardin.
Là, elle vit des indiens qui dansaient. L’un d’eux sentit sa présence et l’invita dans la ronde. Aux battements lourds des tambours, elle se mit à danser. Ils dansèrent toute la nuit dans la lueur bleue. Elle alla se coucher dans le tipi avec les papooses.
Le lendemain, ses parents affolés la découvrirent endormie sur la pelouse, au pied d’un arbre.
Kimberley, CE1
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Noël au balcon
Avant de s’endormir, le petit garçon pense à sa maison située au cœur de la nuit.
Autour de lui, ses jouets lui tiennent compagnie et lui chuchotent mille choses qui lui font penser à la vie…
Le lendemain, quand l’enfant se réveille, le soleil brille et le ciel est tout bleu. Il va sur son balcon et là, quelle surprise ! Dans le jardin, des petits lutins et surtout, le Père Noël, habillé tout en bleu avec sur son traîneau, plein de cadeaux bleus.
- Que fais-tu là, Père Noël ? On est au printemps !
- Je fais une autre distribution pour ceux qui n’ont pas eu grand-chose. Je repasse dans toutes les maisons et si un enfant s’est rendu compte qu’il ne joue pas avec certains de ses jouets, je lui demande s’il ne voudrait pas les donner à un autre enfant.
Les lutins pendant ce temps ont escaladé le lierre pour grimper sur le balcon et ils aident le petit garçon à choisir ce qu’il peut donner.
Ils emballent tout dans du papier bleu, les jettent par la fenêtre et sautent derrière eux.
Le petit garçon n’a que le temps de voir filer le traîneau vers le soleil. C’est un bon début de journée. Ses jouets le regardent en souriant.
Camille et Théo, CE1
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Le tourbillon mystérieux
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger. C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots. – Regarde, là-bas ! dit-elle, se tournant vers Noris. Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable…
Un calamar géant sortit du tourbillon et emporta le navire avec lui au fond de l’océan. Leila fut projetée dans les airs et retomba très loin sur une vague. Elle s’évanouit. Quand elle se réveilla, elle était sur une plage.
Elle pensa aussitôt à Noris et au calamar. Il fallait trouver de l’aide. Elle courut sur la plage et arriva dans un port. Elle aperçut un vieux marin qui réparait ses filets.
– Au secours, aidez-moi, mon copain Noris est prisonnier au fond des mers !
Le vieil homme écouta toute son aventure et mit son bateau en marche. Ils cherchèrent des heures et des heures mais le tourbillon avait disparu. Le pêcheur jeta son filet à l’eau et soudain, le bateau fut attiré vers le fond. Le pêcheur essaya de remonter son filet mais c’était très lourd. Une grosse tentacule sortit alors de l’eau et faillit saisir Leila.
Le vieil homme utilisa ses dernières forces pour jeter son harpon dans le monstre On le tira sur le pont. Le pauvre Noris fut libéré.
Clément, Étienne et Thibault, CE1
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Les lapins en folie
Un matin de printemps, Perlin et Pinpin, les petits lapins quittèrent leur maison bleue pour se promener dans les bois. Alors qu’ils cueillaient des myrtilles, un renard arriva. Il avait des reflets bleus dans son pelage. Les petits lapins effrayés s’enfuirent aussi vite que possible.
Dans l’affolement, ils coururent dans n’importe quel sens et se perdirent dans la forêt. À la nuit tombée, ils retrouvèrent enfin leur maison.
Côte à côte sous l’édredon en duvet, Perlin et Pinpin, les petits lapins, se réchauffaient. Comme il faisait bon à la maison. Par la lucarne, Perlin et Pinpin regardaient la lune. Elle était toute bleue… de la même couleur que leurs yeux.
Camille E., Clémentine, David, Mary Laureen et Marion, CE1
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La flamme bleue
Un jour, Perlin et Pinpin, les petits lapins, se promenaient au bord de la mer bleue. Dans les dunes, le vent soufflait très fort. Les chardons bleus leur piquaient les pattes.
Quand soudain, de derrière une dune, surgit un loup énorme. Il avait la langue toute bleue.
Perlin et Pinpin se jetèrent dans un terrier. Tremblant d’une peur bleue, ils entendaient le loup qui creusait. Alors ils allumèrent un feu et le loup tomba dedans. Il ressortit aussitôt en hurlant. On ne le revit jamais.
Les deux petits lapins retrouvèrent leur maison et se mirent au lit.
Côte à côte sous l’édredon en duvet, Perlin et Pinpin, les petits lapins, se réchauffaient. Comme il faisait bon à la maison. Par la lucarne, Perlin et Pinpin regardaient la lune. Elle était toute bleue… de la même couleur que leurs yeux.
Justine et Quentin, CE1
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Le tour de manège
« Tout est gris, tout est triste ! » soupiraient les vers de terre. « Mais non ! Tout est bleu, tout est gai ! » dit l’oiseau.
« Si tu passais ta vie sous terre, tu comprendrais » disaient les vers de terre.
Alors le paon se posa à côté d’eux et leur proposa de faire un tour de roue.
Mais les lombrics s’enfoncèrent dans la terre en criant « oui, c’est ça, pour nous manger ! on n’est pas fou ! »
L’oiseau les rassura en leur disant qu’il était granivore et qu’il n’avait pas l’intention de leur faire du mal puisqu’il cherchait des amis.
Les vers de terre se glissèrent sur l’aile du paon. Alors il déploya ses plumes et les vers de terre furent émerveillés. Quelles couleurs tout d’un coup ! C’était donc vrai que tout était gai !
Elsa et Gabriel, CE1
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La récolte bleue
C’est un pays que l’on nomme la lande éphémère parce que rien n’y dure : ni les nuages dans le ciel, ni les fleurs, ni les papillons. Les nuages se dissipent dans le ciel. Les fleurs se fanent. Et les papillons finissent par tomber en poussière. Pourtant un matin, un papillon décida que tout aller changer…
Il aperçoit soudain, au bout de la lande, de grosses fleurs bleues bien résistantes alors il récolte de leur pollen sur ses ailes. Toute la journée, il verse sur les fleurs fanées de la poudre bleue. Elles redeviennent normales.
Le lendemain, tous les autres papillons trouvent le courage de répandre, avec lui, du pollen bleu sur toute la lande.
Romain, CE1
Le lac bleu
« Tout est gris, tout est triste ! » soupiraient les vers de terre. « Mais non ! Tout est bleu, tout est gai ! » dit l’oiseau.
– Si tu passais ta vie sous terre, tu comprendrais, disaient les vers de terre.
Alors la mésange se posa à côté d’eux et leur demanda : « Voulez-vous faire un tour dans les airs ? »
Mais les lombrics s’enfoncèrent dans la terre en criant : « Oui, c’est ça, pour nous manger ! on n’est pas fou ! »
Mais l’oiseau répliqua : « je suis granivore, vous ne craignez rien ».
– Grani quoi ? » questionnèrent, méfiants les vers de terre.
– Je ne mange que des graines : vous ne craignez rien. Allez, venez quoi ; je m’ennuie toute seule.
Les vers de terre se glissèrent sur l’aile de la mésange et tous, ils s’envolèrent. Quelle lumière tout d’un coup !
Ils passèrent au-dessus des montagnes enneigées et survolèrent un magnifique lac bleu. Ils se posèrent sur une grosse butte fleurie et les vers de terre descendirent. Juste à côté, à l’entrée d’un terrier, ils s’enfoncèrent dans une belle terre molle. C’est alors qu’une jolie petite marmotte sortit le bout de son nez.
La mésange la salua avec respect et lui expliqua comment ils étaient arrivés là. La marmotte leur fit visiter son terrier et leur présenta sa famille.
Quand le soleil passa derrière les sommets, les voyageurs décidèrent de rester encore quelques jours au bord du lac si bleu.
Bastien et Solène, CE1
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Le secret du ciel
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut, zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul et pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait parlé.
Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui, par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plumes qu’il portait sur les épaules…
– Qui es-tu ?… D’où viens-tu ?…
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si ! … Il y a le Pays Bleu, caché dans les nuages…
C’est alors que le tout petit bonhomme lui raconte le pays où il vivait. Puis, il prend de la poudre magique de myosotis, de l’herbe, des plumes multicolores et un peu d’eau à bulles bleues. Il mélange le tout, le fait sécher un peu. Un magnifique arc-en-ciel apparaît près du petit mur où se trouvait Pierrot et monte tout là-haut vers les nuages. Et sur ce doux tapis bleu, il amène Pierrot.
Tous les deux arrivent sur le nuage qui ouvre la porte du pays bleu. Le petit homme lui montre les oiseaux, sa maison couleur émeraude et surtout son arbre magique qui donne des mûres et des myrtilles. Il le fait entrer dans sa maison. Dans la maison, le petit bonhomme lui confie un grand secret :
– Tu sais Pierrot, je sais parler aux oiseaux. Le grand sorcier du ciel m’a offert une cape de plumes, des plumes de toutes sortes de bleu : bleu ciel, bleu pluie, bleu oiseau, bleu arc-en-ciel, bleu scintillant, bleu nuage, bleu étoile, bleu tonnerre, bleu éclair, bleu lune, bleu fée, bleu soleil bleu azur et bleu étoile filante. Et cette cape est magique. Elle me permet de visiter le pays bleu et de parler le langage de tous les animaux du ciel.
Le petit homme avait deux capes. Il en donne une à Pierrot car il aimerait qu’il parle aux oiseaux lui aussi. Et quand il reviendra le voir dans son pays bleu, il lui racontera tout ce que les oiseaux lui auront dit. Et Pierrot s’en est allé sur tout un vol d’oiseaux en fuite dans le vent.
Alexis, Virgil, Joris et Hugo, CE2/CM1
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La belle aventure de Leila et Noris
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger. C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots.
– Regarde, là-bas ! dit-elle, se tournant vers Noris. Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable…
Le point immense sur la mer devenait de plus en plus large. C’était l’intérieur du tourbillon qui tournait à plus de mille kilomètres à l’heure ! Le tourbillon détruisit le bateau de Leila et Noris. Il détruisit la mer aussi. Mais tout à coup, une baleine sortit de l’énorme trou d’eau. C’était une baleine à bosse toute bleue avec deux grandes ailes brillantes et bleutées. Sa langue était énorme et on aurait dit qu’elle avait quatre pieds. Elle prit Leila et Noris sur son dos et les amena dans l’espace pour les présenter à la reine des baleines volantes et à ses amies baleines. Le tourbillon avait fait ressortir toute la pollution de la mer. C’est pour cela que la baleine était partie dans le ciel en amenant les deux enfants. Elle n’aimait pas la saleté, ni la voir, ni la sentir. Comme elle était un peu magicienne, la grande baleine donna des ailes aux deux enfants pour prévenir les habitants de la terre : Tant que la pollution ne sera pas arrêtée, Leila et Noris resteront dans l’espace et les habitants de la mer vivront dans le ciel. La baleine leur demanda de chercher une émeraude bleu ciel. Quand Leila et Noris auront trouvé la pierre magique, ils devront l’accrocher face au soleil pour que les rayons illuminent et brûlent tout ce que les hommes ont inventé et qui ont abîmé notre planète bleue.
Leila et Noris accomplirent leur mission. Alors, la baleine enleva les ailes aux deux enfants. Et comme toute la saleté était partie, l’océan est revenu à sa place comme par magie. Leila et Noris allaient bientôt repartir chez leurs parents. L’océan leur chanta alors une très belle chanson pour les remercier, avec des mots bleu nuit, bleu argenté et aussi bleu poème.
Damien, Mathéo, Antoine et Marina, CE2/CM1
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Le secret de l’île bleue
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger. C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots.
– Regarde, là-bas ! dit-elle, se tournant vers Noris. Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable…
Une très forte tempête arrivait : les coquillages sortaient de l’eau par milliers et volaient très haut dans le ciel. Ils coupaient les voiles du bateau. Ils emportèrent alors le vieux pêcheur qui était dans la cabine et faisait naviguer le bateau. Le pauvre capitaine coula au fond de l’eau mais trouva, posé sur le sable des fonds marins, quelque chose d’extraordinaire : un coffre immense éclairé par une étrange lumière. Il l’ouvrit.
Et là… il vit à l’intérieur une toute petite île, bleue comme un ciel d’été. Il s’approcha d’elle. Mais l’île se mit à grandir, grandir, grandir… Le pêcheur se retrouva très vite sur elle et l’île l’emportait. Il se cramponnait. Et quand l’île sortit enfin de l’eau, elle piqua le fond du bateau où Noris et Leila attendaient, inquiets, le retour de leur marin. Ils étaient dans une drôle de position… mais au moins ils étaient ensemble.
Ils découvrirent alors l’île bleue. Ils virent tous les bleus de la mer : bleu de neige d’hiver comme les coquillages et les étoiles de mer, bleu ciel comme les dauphins, bleu nuit comme les vagues la nuit, bleu printemps comme le sable, bleu multicolore comme les poissons, bleu transparent comme les méduses, bleu précieux comme les rochers, bleu diamant comme les fond marins. Ils prirent alors un coquillage magique pour faire un vœu bleu : leur rêve était de voler ! Et ils repartirent chez eux sur le dos d’une mouette avec leur coquillage magique, en amenant avec eux le vieux pêcheur. Et, à chaque fois que Leila et Noris regardaient dans le coquillage, ils voyaient le silence de la mer.
Fiona, Marie, Lucas et Grégory, CE2/CM1
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Le gardien des bleus de la mer
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger. C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots.
– Regarde, là-bas ! dit-elle, se tournant vers Noris. Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable…
D’un seul coup, le tourbillon se précipite vers eux et les amène tout au fond de la mer. Le bateau coule et Leila et Noris nagent de toutes leurs forces pour remonter à la surface. Mais ils n’y arrivent pas. Heureusement, quelques minutes plus tard, ils aperçoivent au loin, un sous-marin qui s’approche. Il s’arrête juste devant eux. Ils essaient d’entrer mais la porte s’ouvre. Une personne apparaît.
C’est un monsieur tout bleu, aux couleurs de la mer. Il porte des habits bleu nuit. Son visage est bleu pétrole et ses pieds bleu canard. L’homme pose sa main sur le sous-marin qui devient tout bleu. Leila et Noris serrent la main du monsieur bleu mer. Le monsieur leur dit :
– Hé ! Oui ! Vous êtes dans le royaume des bleus de la mer !
Ce que Leila et Noris ne savaient pas, c’est que ce monsieur bleu était le gardien de tous les bleus de la mer.
Les deux enfants sont bleus de peur et se jettent alors dans la mer. Ils plongent de toute leur force le plus profond possible.
Mais, là, ils aperçoivent des algues bleu ciel, des coquillages bleu mer, des poissons bleu turquoise. Au fond de cette mer, tout est bleu. Ils peuvent voir aussi le coquillage qui a la couleur de tous les bleus de la mer. Le gardien des bleus les a vus. Et avec son sous-marin il les ramène à l’air libre. Arrivés à la surface, Il leur dit : « Vous verrez une écharpe bleue entourant la peau brune de la mer qui vous donnera du bonheur. » Mais avant de repartir, le gardien des bleus de la mer leur donne un coquillage magique : quand Leila et Noris souffleront dedans, tous les bleus de la mer apparaîtront devant eux.
Pauline, Quentin, Dorian et Gabriel D, CE2/CM1
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Les problèmes des vers de terre
« Tout est gris, tout est triste ! », soupiraient les vers de terre. « Mais, non ! Tout est bleu, tout est gai ! » dit l’oiseau. »
– Tout est laid, ici, on dirait l’enfer, disent les vers de terre.
– Je comprends que vous soyez tout tristes, répond l’oiseau, parce que vous êtes dans la terre, mais moi, je suis dans le ciel.
– Notre rêve à nous, ce serait de voir juste un peu de ciel ou même de vivre à l’extérieur de la terre. Car nous n’aimons pas qu’on nous marche dessus. Nous en avons marre de nous faire écraser par les gens. Nous n’aimons pas les odeurs de la pollution. Nous en avons assez de ne voir que du noir et du gris et puis nous n’aimons pas nous faire brûler par le soleil car nous avons peur de mourir.
– C’est vrai. Moi, j’aime voler dans le ciel car il y a beaucoup de bleus, toutes sortes de bleu : saphir, canard, nuit, mer, cie… Si vous pouviez sortir de la terre je pourrais vous amener avec moi et vous montrer la beauté du ciel. Si vous voyez le ciel toute votre vie, vous serez plus gais, surtout en regardant le beau soleil. Et puis, de là-haut, on peut voir les continents sublimes, les pays, des villes, des villages, des maisons et des jardins. Mais vous pouvez sortir de la terre et je pourrais vous montrer la beauté du ciel et du soleil. Je vais vous transformer en « bleu luisant » comme cela, je ne pourrais pas vous manger ! Et puis je vous amènerai dans le ciel.
– Oh ! Oui !
– Allez, on y va !
Puis ils partirent ensemble dans le bleu de l’azur. Une fois arrivés au ciel, les « bleus luisants » ont pu voir tous les bleus du monde : bleu doux, bleu électrique, bleu de rêve, bleu océan, bleu piscine, bleu mer, bleu turquoise, bleu tendre, bleu nuit étoilée, bleu étoile, bleu infini… Les vers sont impressionnés par la bleuté du ciel ensoleillé.
– Merci pour ce que tu nous as montré. Les « bleus luisants » sont rentrés de leur voyage et pour toujours ils seront gais.
L’oiseau du ciel, pourra venir les retrouver grâce à leur petite lumière bleue qui brille dans la nuit.
Chloé, Juliette, Cindy et Gabriel A., CE2/CM1
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Lucie et les fées bleues
Lucie se réveilla en sursaut. Le sifflement qui l’avait tirée de son sommeil s’arrêta brusquement alors qu’une étrange lueur bleue enveloppait sa chambre dans un halo féerique.
Des ombres bizarres dansaient sur les murs, se glissaient sous les meubles comme animées par une musique qu’elle n’entendait pas…
Elle n’avait pas peur, bien au contraire elle ressentait un grand bien être… Soudain, le son d’une flûte perça le silence de la nuit.
Lucie se leva et se pencha à la fenêtre.
Elle vit une fée qui jouait de la flûte. On aurait dit qu’elle voulait que Lucie la suive dans son royaume car elle lui montrait quelque chose du doigt. Alors, la fée battit des ailes et une poudre bleu argenté sortit. Elle l’avait gentiment ensorcelée avec sa poudre ! Toutes les deux, elles s’envolèrent et entrèrent dans le royaume. Et pour Lucie, le temps sur Terre s’arrête ! L’univers des fées était rempli de petites fées bleues, toutes avec des ailes différentes : arc-en-ciel, bleu miel, bleu lumière, bleu nuit étoilée, bleu orage, bleu nuage, bleu poussière de papillon, bleu poussière de fée, bleu de ciel et de mer…
Lucie rencontra alors la reine qui portait une longue robe couleur du ciel. Ses ailes étaient très grandes et blanches et sur sa tête on voyait deux petites antennes bleu miel. Elle était immense. Elle voulait lui parler d’un secret : celui du miel bleu doré. Ce miel doré est la seule nourriture de fées. La reine le fabrique avec ses mains et ses antennes. Il leur sert à voler et à rester lumineuses. Quand Lucie repartira chez elle, la Reine lui donnera un peu de ce miel bleu doré car elle sait que « Lucie » est un prénom qui veut dire « Lumière ». Elle pourra ainsi revenir quand elle veut. Sans doute, un jour, elle reviendra… quand elle reverra la petite lumière bleue.
Johanna, Joséphine, Manon, Benoit et Bastien, CE2/CM1
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Encausse
L’Oiseau Bleu
Il était une fois un monde contrôlé par les dragons bleus présents sur 7 continents : Argone, Tirasoide, Géantosoïde, Grolonosoïde, Lapinsoïde et Humainoside.
C’est un monde sans guerre où règne la paix. Une météorite renfermant des spectrosoïdes, s’écrasa et forma le 8e continent. Les spectrosoïdes formèrent alors une armée de spectres. Puis ils attaquèrent le dôme des 7 pierres sacrées et brisèrent la pierre bleue, ce qui tua tous les dragons. Dix millions d’années plus tard, un Tiranosoïde qui croyait que les dragons n’existaient plus, vit trois oiseaux bleus dont Bagonne et deux de ses amis. Le tiranosoïde rassembla tous ses compagnons et les trois dragons. Ils éliminèrent tous les spectrosoïdes. Ensuite, ils recontruisirent la 7e pierre et la paix régna de nouveau.
Julen Malot (CM2), Brian Cheniti (CM2) et Benjamin Gomez (CM1)
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Le tourbillon bleu
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger. C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots.
– Regarde, là-bas ! dit-elle, se tournant vers Noris. Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable dans ce tourbillon infernal un magnifique dragon bleu surgit de l’eau.
Leila et Noris restèrent bouche bée.
« Bonjour. Montez sur mon dos. Je vous amène au pays bleu » dit le dragon.
Et, d’un coup, ils rentrèrent dans l’eau.
Arrivés au pays bleu, le dragon dit : « Je m’appelle Azùl. La reine Bleuet vous attend. »
Une fois arrivés au palais de la reine Bleuet, elle leur dit : « Bonjour mes enfants. Je vous ai appelés pour vous confier une importante mission. Je veux que vous libériez le magicien bleu enfermé au pays vert ! »
Arrivés au pays vert, Leila et Noris se firent attaquer par Norloque, le frère d’Azùl.
Mais dans le rocher, il y avait une épée. Noris l’arracha, tua les méchants et délivra le magicien bleu. La reine leur donna en récompense un bracelet bleu et les pierres magiques du pays bleu. Azùl les ramena sur leur bateau.
Marina Houriez (CM2), Emilie Doueil (CM2) et Léa Gueux (CM2)
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L’oiseau bleu
Il était une fois, un oiseau bleu. Seulement, si magnifique fut-il, il était fort orgueilleux. Si bien qu’un jour, il osa se comparer au soleil. Celui-ci en prit ombrage et décida de punir le prétentieux. De ses rayons, il fana les si beaux bleus qui paraient le plumage de l’oiseau… Le malheureux découvrant son image dans une flaque d’eau, réalise qu’il est devenu aussi gris qu’un vieux coucou. Honteux, il s’envole et se cache, on ne sait où… Longtemps se passe, avant que la terre, regrettant ce joyau qui l’ornait jadis, décide d’aider l’oiseau à retrouver sa splendeur. Elle lui dit : « Parcours le monde, ouvre tes yeux, tes oreilles et surtout ton cœur à ce qui t’entoure. Cherche tes bleus, je te guiderai et n’oublie jamais que je suis la Planète bleue… » Ainsi, l’oiseau reprit son vol, de par les bois, les monts et les lacs jusqu’à ce que la planète bleue le guida au pays noir.
Mais il y trouva tout si noir et si sombre qu’il partit, même sans avoir trouvé de bleu.
Puis, l’instinct de la planète bleue le conduisit au pays rouge. Il y trouva le rouge si éblouissant qu’il s’en alla.
Puis, il arriva enfin au pays bleu. Là, il parcourut les lacs, les montagnes bleues et les mers bleues. Enfin, il trouva une mer si bleue qu’il s’y trempa dedans et qu’il retrouva sa couleur bleue.
Cyril Venard (CM1) et Fanny Courapied (CM1)
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Un monde bleu
Il était une fois un garçon nommé Jérémy et une petite fille nommée Lola. Ils logeaient dans un orphelinat, maltraités par tout le personnel. Tous les jours, ils mangeaient de la purée de betteraves pourries et ils buvaient de l’eau croupie. Un jour, alors qu’ils étaient en train de se promener, le cheval Pégase apparut. Les deux enfants montèrent sur Pégase qui s’envola vers le monde bleu, son royaume !!!
Malheureusement, peu après leur arrivée, le monde bleu devint tout gris et sombre. Avec l’aide d’un dragon, les deux enfants partirent pour déterrer l’épée maléfique qui avait été plantée dans le monde bleu. Arrivés devant cette épée, ils découvrirent un chien à trois têtes qui la gardait. Pendant que le dragon et le chien à trois têtes se battaient, Jérémy et Lola essayèrent de déterrer l’épée. Soudain, un grand aigle royal apparut. Il voulait attraper les deux enfants mais au lieu de les attraper, il déterra l’épée. Tout à coup, le monde redevint bleu. Pégase les remercia en les nommant les maîtres du monde bleu. Mais ils demandèrent une faveur : que tous les enfants de l’orphelinat soient amenés dans le monde bleu. Aussitôt, une multitude de chevaux volants s’en allèrent vers l’orphelinat pour amener les enfants dans le monde bleu.
Clarisse Chéreau (CM2) et Margot Hybertie (CM2)
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La disco bleue… jaune ou rouge
Allez venez tous ! Poissons bleus, requins bleus, bleugets, bleus-bars, thons-bleus puis talons à anguilles, bleussettes et sardines dansèrent une danse. Tandis que d’autres s’occupaient à autre chose, comme les thons bleus qui essayaient d’enlever leurs bleus, les bleus-bars servaient les bars, des bleussettes enlevaient leurs chaussettes et plusieurs talons à anguilles s’occupaient à mettre leurs talons à aiguille. Les sardines dansèrent la salsa, les requins bleus le rock et les bleugets le blues. Et à un moment, le patron de cette disco s’aperçut qu’il y avait plein d’eau dans la salle. Alors, il alla demander aux machines si tout se passait bleu (bien). « Oui monsieur. » « Ah bon ? Alors pourquoi l’eau est-elle bleue ? Elle ne devait pas être jaune et rouge ? » « Non monsieur. Et de toute façon, les projecteurs étanches n’existent pas. » « Bon bain et à la prochaine. »
Franck Wisser (CM2) et Florent Dall’Armi (CM2)
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Le rayon bleu
Lucie se réveilla en sursaut. Le sifflement qui l’avait tirée de son sommeil s’arrêta brusquement alors qu’une étrange lueur bleue enveloppait sa chambre dans un halo féerique. Des obyfumbres bizarres dansaient sur les murs, se glissaient sous les meubles comme animées par la musique qu’elle n’entendait pas. Elle n’avait pas peur, bien au contraire elle ressentait un grand bien être… Soudain, le son d’une flûte perça le silence de la nuit. Lucie se leva et regarda par la fenêtre.
Elle entendit la flûte bleue et son magnifique son musical. Tous les soirs la même flûte se mettait à chanter et le rayon bleu revenait. Le lendemain, elle partit à l’aventure, à la recherche de ce magnifique rayon bleu qui revenait tous les soirs. Elle arriva dans la jungle et vit un petit trou d’où sortait une lumière bleue étincelante. Alors, elle s’approcha tout doucement. Et elle tomba dans ce grand trou, sans se faire la moindre égratignure. Alors Lucie cria :
– Au secours ! Au secours !
Dans ce trou se cachait une maisonnette toute bleue. Elle s’approcha de la maisonnette et vit une vieille dame toute bleue : ses yeux, son visage, ses mains, tout, absolument tout, était bleu. Lucie avait très peur de cette dame. Elle lui dit :
– Comment vous appelez vous ?
La vieille répondit :
– Je m’appelle Ginette.
Lucie demanda :
– Où habitez-vous ?
Ginette répondit :
– Dans cette petite maisonnette bleue.
Lucie demanda alors :
– Jouez-vous de la musique ?
– Oui, je joue tous les soirs.
– C’est donc vous que j’entendais. Pouvez-vous continuer ce magnifique son ? J’en suis restée bouche bée.
Léa Drohe (CM1) et Emma Servat (CM1)
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Le tourbillon bleu
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger. C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots.
– Regarde, là-bas ! dit-elle, se tournant vers Noris. Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable le tourbillon se dirigea vers eux puis ils furent aspirés et arrivèrent sur une île bleue.
– Quelle drôle de couleur pour une île ! s’exclama Noris, qui n’avait pas du tout l’air effrayé, tandis que Leila tremblait de peur.
– C’est… vrai… que c’est… une drrrôle de… couleur. Mais… nous devons… réfléchir à… comment partir d’ici, protesta celle-ci.
Noris alla voir l’état du bateau et sur la plage, il trouva une carte de l’île bleue. Il y avait une croix qui indiquait la grotte du tourbillon bleu.
Alors, il décida avec Leila de traverser l’île pour s’y rendre. Pour aller à la grotte, ils traversèrent la forêt bleue, le lac bleu et le désert bleu. Au cours du voyage, Leila inventa même une nouvelle chanson :
« Quand je vais sur cette île, je vois la vie en bleu… »
Arrivés à la grotte, ils rencontrèrent un lutin bleu qui leur demanda de répondre à une énigme, afin de pouvoir quitter l’île :
« Mon premier est une très haute construction, mon deuxième est une petite boule qu’on utilise dans différents jeux, mon troisième est un pronom personnel, mon quatrième est une couleur et mon tout est le mouvement rapide d’un liquide d’une certaine couleur. »
Noris réfléchit et dit :
« Mon premier « tour », mon deuxième « bille », mon troisième « on » et mon quatrième « bleu »…»
«Le tourbillon bleu ! » s’exclama Leila.
Et tout d’un coup, un tourbillon les emporta et ils se retrouvèrent à nouveau en mer.
Océane Terral (CM2), Clémentine Boyer (CM2) et Mathilde Artigue (CM2)
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Fos
Le ciel tout bleu
Le ciel est tout bleu.
Il y a des oiseaux dans le ciel et des papillons.
Les oiseaux sont bleus.
Tout est bleu dans le ciel !
Les papillons, les nuages, les fleurs, la mer et les poissons sont bleus.
Tout est bleu !
Élise Dutertre,CE1
La piscine
Je plonge dans la piscine, je nage dans la piscine. On joue au ballon dans la piscine. Je nage avec mes parents et on s’amuse à s’éclabousser dans la piscine. Robin fait le poirier dans la piscine. Quand il retombe il éclabousse tout le monde. Mais s’éclabousser ça fait mal aux yeux et tout le monde rigole dans la piscine.
Théo Legrand, CE1
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Le bonhomme bleu
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait bien parlé.
Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? Demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage, mais, le plus curieux était la grande cape de plumes qu’il portait sur ses épaules…
– Qui es-tu ?… D’où viens-tu ?…
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !… Il y a le Pays Bleu, caché dans les nuages…
Pour y aller il faut une voiture magique.
– Où est-elle la voiture ?
– Ben justement je la cherchais quand j’ai reçu le caillou.
Pierrot penaud lui dit :
– Mais je peux t’aider.
– Je n’y avais pas pensé, dit le petit bonhomme. Alors viens !
Toute la journée ils cherchèrent.
Le bonhomme me dit :
« À demain ! On se retrouve au mur… »
Le lendemain, par surprise, le mur était bleu. Le bonhomme lui avait dit que si le mur était bleu c’est qu’il avait retrouvé sa voiture… Et qu’il était parti.
Élie Ragné, CE2
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L’oiseau bleu
Il arrive à la mer bleue toute bleue. Avec un grand vent qui l’a fait tomber dans l’eau. Une fois dedans il chercha mais il ne trouva pas. Il regarda les nuages, vit des rayons bleus transpercer les nuages. Il se baigna dans les rayons et retrouva ses couleurs bleues comme il avait.
Noémie Dutertre,CM1
Le bonhomme bleu
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait bien parlé.
Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plumes qu’il portait sur ses épaules…
– Qui es-tu ?… D’où viens-tu ?…
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !… Il y a le Pays Bleu, caché dans les nuages…
– Et comment ira-t-on là-haut ?
– En fermant les yeux pendant dix secondes. Et quand vous les ouvrirez, vous verrez la ville bleue où tout est bleu, même les immeubles, même les voitures sauf la nourriture. Mais si vous venez avec moi vous verrez comme c’est tranquille. Alors vous êtes d‘accord ?
– Je dois réfléchir… J’ai réfléchi et je viens avec vous.
– Merci. Donc on y va !
Rémy DesquesneCM1
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Bleu c’est nostalgique
Je regarde le ciel bleu
Je suis sur un bateau
je regarde la mer bleue
Où dorment des poissons bleus
bleu bleu c’est nostalgique…
une vague m’emmène dans un monde magique
Tout y est vraiment féerique
Mais il y a un hic
Toutes les couleurs mais pas de bleu
Une fée rouge m’emporte dans le ciel indigo
Où reposent des lutins magiques
Blancs et cotonneux comme les nuages
Je me crois dans un mirage
Puis tout à coup c’est l’orage
La tempête fait rage
Mon bateau tangue
Mon bateau tremble
Puis je me réveille
En pensant à toutes ces merveilles…
Coline Ragné, CM2
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Lannemezan - Las Moulias
La fabuleuse histoire d’Azuria
Quand je suis née, mes parents m’ont appelée Azuria. J’étais toute bleue de la tête aux pieds. Personne ne m’aimait, je n’avais pas d’amis. Tout le monde se moquait de moi en m’appelant « la fille de la mer ».
Un jour, avec l’école, nous sommes allés en classe découverte au bord de la mer.
Nous marchions sur la plage à la recherche de coquillages et de crustacés, quand tout à coup, une lame de fond happa tous les enfants, sauf moi.
Une voix des profondeurs se fit entendre, c’était la mer :
« Azuria.
– Oui ?
- Il faut que tu me sauves car je commence à être envahie par la pollution. Je vais devenir ce qu’on appelle « la mer noire ».
– Mais comment ?
– Sers-toi de tes pouvoirs.
– Mais je n’en ai pas !
– Ta bonté et ton amour pour ton prochain sont ce pouvoir.
– Mais comment les utiliser ?
– A toi de trouver !
Azuria se mit à réfléchir à ces paroles des plus étranges. Elle pensait surtout à ses petits camarades perdus au fond de l’océan et tous noyés. Même s’ils se moquaient souvent de sa couleur de peau, elle ne leur en voulait pas. Elle savait que l’inexplicable faisait peur. En se remémorant le nom de tous ses amis elle s’aperçut que la mer devenait toute claire, toute belle ; si pure que pour la remercier elle fit revenir les enfants sur la plage et elle changea sa couleur de peau. Depuis, tout le monde aime Azuria qui continue sa vie à sauver les mers.
Belin Marie, Loustalot Kelly, Fournier Alicia, Delenne Curtiss, Ribera Nicolas,
Fèvre Dylan, Motard Christopher
Classe CP-CM2
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Lannemezan - Les Bourtoulets
Au pays des mots bleus
Il y a des parterres bleu-de-glace
Il y a des parterres bleu-frais
Il y a des parterres bleu-fleur
Il y a des couleurs œil-de-glace
Au pays des mots bleus
Un bleu qui rêve
Quand le bleu pleure
Ça flotte
Au pays des mots bleus
Lumière magique
Bleu indigo
Pris dans l’étoile
La neige flotte
La mer est magnifique, de loin
Au pays des mots bleus
Je me promène :
bleu marine et bleu de mer
reflets bleutés de l’aventure
bleu de nuit
bleu de glace
Au pays des sylla-bleues
La pluie s’écoule dans la fontaine
Les déserts du pays dorment
Le bleu marine se glisse avec la lune
Dans les jours suivants
Au pays des mots bleus
Au pays des mots bleus
mer bleu ciel
algues mystérieuses
Un fil traverse la mer bleu ciel
Les fondent
Au pays des mots bleus
Reflets marins
Dans l’île bleu ciel
Au pays des mots bleus
Le ciel bleu
La lune, œil du monde
Ciel colère et nuit bleue
Nuit colère
Pays bleu-colère
Nuit mystère
Au pays des mots bleus,
je regarde la nuit brune
dans le ciel étoilé de mille feus
je regarde les fleurs bouger
dans l’herbe douce et claire
Au pays des mots bleus
bleu marine
Le marchand s’endort dans sa boule de coton
Au pays des mots bleus
Le ciel s’endort dans le bleu de la mer
Au pays des mots bleus
Il y a des arbres fruitiers
Poire bleue, pomme bleue
Bleu-fruit, bleu-joli
Comme un parterre de fruits
Un parterre de glace fraîche
Un parterre de pluie
Au pays des mots bleus.
Au pays des mots bleus,
bleu-rivière et bleu-rocher
bleu-outremer et bleu-naufragé
bleu-vague, bleu corail
Un fil traverse la mer
Au pays des mots bleus
Bord de mer bleu
Les marins marinent
Sur l’eau
Qui part en voyage
Avec les oiseaux
Dans le ciel bleu
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Loures-Barousse
Les deux grands amis
« Tout est gris, tout est triste ! »
Un oiseau qui passait par erreur, vit un ver de terre et ils se mirent d’accord pour aller dans le pays bleu ciel. Le ver de terre monta sur l’oiseau et ils s’envolèrent. Ils passèrent dans une grotte sombre et humide. À la fin de la grotte, le ver de terre aperçut une lumière éblouissante et il se cacha dans les plumes de l’oiseau. Ils se posèrent pour manger quelques fruits. Un corbeau attrapa le ver de terre. Il le ramena dans son monde. Et il essaya de le manger. Mais heureusement son ami l’oiseau bleu vint le sauver à temps. Et ils retournèrent au pays bleu. C’était la nuit il faisait froid. Ils se trouvèrent un abri, car l’oiseau grelottait et ça l’empêchait de voler. Le matin, ils allaient bien. Ils virent une lumière bleu turquoise, ils s’approchèrent de la lumière bleue et un ver de terre bleu turquoise tomba amoureux et le ver de terre gris aussi. Quelques années plus tard, ils eurent beaucoup de petits vers à moitié bleu turquoise comme leur maman et marron comme leur papa. Puis leur ami l’oiseau eut des oisillons.
Chloé Mallory Justine, CM1
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Les aventures de Perlin et Pinpin
Sur la planète lune, il y avait deux lapins, Vanille et Chocolat, les parents de Perlin et Pinpin. Tout a commencé quand Perlin et Pinpin jouèrent à cache-cache et qu’ils se cachèrent dans la fusée bleu marine d’Armstrong qui était en train de décoller. Après avoir passé deux jours dans l’espace bleu ciel, ils arrivèrent sur Terre. C’est alors que la fusée explosa et ils ne purent plus retourner voir leurs parents sur la lune. Deux humains les hébergèrent dans une petite cabane en bois puis ils fabriquèrent des lapins en vanille et en chocolat bleu nuit.
Et tous les soirs, côte à côte sous l’édredon en duvet, Perlin et Pinpin, les petits lapins se réchauffaient. Comme il faisait bon à la maison. Par la lucarne, Perlin et Pinpin regardaient la lune. Elle était toute bleue… de la même couleur que leurs yeux.
Mathilde, Florie, Marion, CM1
La petite fée bleue
(Illustration de Fabrice Mondéjar)
À côté du jardin Majorelle, dans un coin de l’ouvrage de la mère de Losang, Anita brode une petite fée bleue. Le lendemain, la petite fée bleue prit vie dans le livre de la mère de Losang et partit dans un livre qui parlait d’une île bleu pâle et là elle sentit qu’elle courait un grand risque. Tout à coup, un animal bleu nuit l’attaqua et elle pensa qu’elle allait mourir au pays bleu nuit. Il l’empêcha de sortir du livre. Un peu plus tard, parce qu’elle avait fait peur à l’animal avec un bâton bleu, elle arriva à sortir de l’ouvrage et puis elle repartit dans le livre de la mère de Losang et redevint une petite fée bleue brodée avec un fil bleu marine.
Léa, Nora, Venceslas, CM1
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La lande éphémère
(Illustration de Claude Clément)
Il était une fois, un pays noir et blanc, que l’on nommait la lande éphémère.
Un jour, un papillon arriva avec des poches remplies de graines au bout des pattes et puis, il les planta ainsi que des arbres.
Mais le problème c’était que quand tout poussa, tout était bleu et rien ne durait : les coquelicots étaient turquoise, les fleurs de pissenlit étaient bleu azur, les tulipes étaient bleues nuit, les dahlias étaient bleu marine et les soucis étaient bleu pâle.
Un peu plus tard, des libellules de toutes les couleurs se posèrent sur les fleurs et les arbres et un serpent à sonnette mit son venin sur les fleurs et les arbres.
Aujourd’hui le pays est devenu tout en couleurs et la lande n’est plus éphémère.
Alexis, Nicolas, Lucie, CM1
Pensées d’enfant
(Illustration de Claude Clément)
Ses parents l’avaient abandonné parce qu’ils n’avaient pas d’argent pour le soigner en cas de maladie et parce qu’ils n’avaient pas de travail. Ses jouets bleus étaient toujours là pour le rassurer. Ils lui faisaient penser au monde bleu : les oiseaux bleu ciel, les poissons bleu turquoise, le soleil éclaire la mer bleu marine, dans le monde bleu, tout est bleu. Et un jour, une grande famille très heureuse surnommée la famille turquoise adopta l’enfant triste. Ils eurent quatre enfants dans leur famille heureuse.
Léo, Julien, Iona, CM1
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Le pays bleu
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut, zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul et pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait parlé. Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui, par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plume qu’il portait sur les épaules…
– Qui es-tu ?…D’où viens-tu ?…
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum… ! dit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !… Il y a le pays bleu caché dans les nuages…
Le pays des merveilles, des anges, des dieux et des oiseaux chanteurs.
Des rivières couleur d’azur d’or et d’argent, des fleuves d’eau pâle nous font atterrir sur d’autres planètes et il y a des nuages bain de vapeur, les montagnes de pomme turquoise sont à croquer. Il y a même une école avec : des craies grasses, de l’encre, du pastel, de la peinture ; bleu tout bleu rien que du bleu : turquoise, marine, pâle.
On peut même rentrer dans les livres bleu foncé. Le lutin dit :
– Pierrot, vient dans le pays bleu, tu y verras tout ce que je t’ai dit et plein d’autres choses. Je t’amène dans mon pays, ferme les yeux. Nous y voilà. Regarde c’est la fin de la journée, on va dormir. Oh ! Il y a un arc-en-ciel dans cette nuit étoilée. Bonne nuit Pierrot.
Et le matin Pierrot se retrouva chez lui.
Olivia, Louane, Sandra, Charlie, CM1
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Le pays bleu
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut, zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul et pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait parlé. Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui, par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plume qu’il portait sur les épaules…
– Qui es-tu ?…D’où viens-tu ?…
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum… ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !… Il y a le pays bleu caché dans les nuages…
Le petit homme expliqua à Pierrot : « Dans mon pays bleu, il y a un royaume dont le roi est mon père. En ce moment il est très malade, je ne sais pas comment le guérir. »
Pierrot demanda :
– Mais ton père, quelle maladie a-t-il ? Je peux peut-être t’aider.
Le petit homme lui répondit :
– La maladie de mon père s’appelle la bleuïte, c’est une maladie fréquente dans le pays bleu. D’habitude, on guérit rapidement tout seul, mais mon père s’affaiblit de jour en jour et je suis très inquiet ; c’est pour cela que je suis descendu dans ton pays, j’ai besoin d’aide…
– Je connais une plante qui devrait guérir ton père, elle s’appelle la digitale et elle peut guérir presque toutes les maladies. Cette plante se trouve dans la forêt de mon village, si tu veux, on peut aller en cueillir… Le petit homme accepta et, quelques minutes plus tard, ils arrivèrent dans la forêt. Le petit homme demanda à Pierrot :
– Où est la plante ?
– Juste là-bas, derrière ce gros chêne.
Ils arrachèrent trois pieds de digitale et montèrent dans le pays bleu. Le petit homme, tirant Pierrot par la main, le conduisit au chevet de son père. Ils arrivèrent dans la chambre et demandèrent à un soldat d’aller chercher un bol pour y mettre le jus de la plante afin que le roi puisse le boire.
Le roi guérit aussitôt et Pierrot rentra chez lui, content d’avoir rendu service à son nouvel ami, le petit homme du pays bleu…
Héléna, Liza, Tony, CM2
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L’oiseau bleu
Il était une fois, un oiseau bleu. Seulement, si magnifique fut-il, il était fort orgueilleux. Si bien qu’un jour, il osa se comparer au soleil. Celui-ci en prit ombrage et décida de punir le prétentieux. De ses rayons, il fana les si beaux bleus qui paraient le plumage de l’oiseau… Le malheureux découvrant son image dans une flaque d’eau, réalise qu’il est devenu aussi gris qu’un vieux coucou. Honteux, il s’envole et se cache, on ne sait où… Longtemps se passe, avant que la terre, regrettant ce joyau qui l’ornait jadis, décide d’aider l’oiseau à retrouver sa splendeur. Elle lui dit : « Parcours le monde, ouvre tes yeux, tes oreilles et surtout ton cœur à ce qui t’entoure. Cherche tes bleus, je te guiderai et n’oublie jamais que je suis la Planète bleue… » Ainsi, l’oiseau reprit son vol, de par les bois, les monts et les lacs jusqu’à ce qu’il fut si fatigué qu’il se reposa sur un séquoia. Il s’endormit. Le lendemain matin, une hirondelle le réveilla :
– Que fais-tu ici ? Je ne t’ai jamais croisé !
– Je parcours le monde à la recherche de mes bleus.
– Je sais où se trouve un de tes bleus : le bleu turquoise. Pour le trouver, tu dois boire le seul point d’eau du désert.
Alors l’oiseau parcourut le désert à la recherche du point d’eau, et le trouva.
Il s’en approcha et but toute l’eau. Aussitôt, un bleu lui poussa sur la tête. Il reprit son vol et rencontra un chameau. Il lui dit :
– Je cherche mes bleus, sais-tu où se trouve un de mes bleus ?
– Oui, le bleu marine et le bleu pâle. Pour les trouver, cherche le lac Virmaé, en Australie.
Il reprit son vol et trouva le lac Virmaé. En buvant son eau, il retrouva ses bleus, le bleu marine sur l’aile droite, le bleu pâle sur l’aile gauche. Il s’apprêtait à rentrer chez lui, quand il se rendit compte qu’il lui manquait encore un bleu. Il se dit que c’était sûrement le soleil qui le détenait. Alors il vola jusqu’à lui, aussi près qu’il put s’en approcher. Il lui demanda s’il pouvait récupérer son bleu ciel. Le soleil lui répondit qu’il le lui rendrait à condition qu’il ne se vante plus. L’oiseau lui promit qu’il ne se comparerait plus à lui. L’oiseau récupéra son bleu ciel et remercia le soleil. Il revint se poser sur terre et n’oublia jamais que c’était la planète bleue qui lui avait permis de redevenir beau… Et il donna le bleu marine à la planète bleue pour ses mers.
Virgile, Emma, Margot, CM2
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L’oiseau bleu
Il était une fois, un oiseau bleu. Seulement, si magnifique fut-il, il était fort orgueilleux. Si bien qu’un jour, il osa se comparer au soleil. Celui-ci en prit ombrage et décida de punir le prétentieux. De ses rayons, il fana les si beaux bleus qui paraient le plumage de l’oiseau… Le malheureux découvrant son image dans une flaque d’eau, réalise qu’il est devenu aussi gris qu’un vieux coucou. Honteux, il s’envole et se cache, on ne sait où… Longtemps se passe, avant que la terre, regrettant ce joyau qui l’ornait jadis, décide d’aider l’oiseau à retrouver sa splendeur. Elle lui dit : « Parcours le monde, ouvre tes yeux, tes oreilles et surtout ton cœur à ce qui t’entoure. Cherche tes bleus, je te guiderai et n’oublie jamais que je suis la Planète bleue… » Ainsi, l’oiseau reprit son vol, de par les bois, les monts et les lacs jusqu’à ce qu’il arrive fatigué et affamé sur une autre planète bleue. Là, il rencontra des habitants et se dirigea vers eux. Il leur réclama de la nourriture et de l’eau. Quand il eut fini de manger, il leur demanda où il était. Les xanoxigs lui répondirent qu’il était sur la planète Xano. L’oiseau leur posa des questions sur cette planète. Les habitants lui dirent que leur planète était partagée en deux et qu’elle était d’un côté blanche et d’un côté bleue. L’oiseau leur demanda s’ils n’avaient pas vu ses bleus. Un habitant nommé Xavaroux lui dit qu’il avait vu ses bleus chez les blancs. Cet habitant l’accompagna jusqu’à la frontière et le gardien lui dit :
– Résous l’énigme et tu pourras passer :
Quelle est la planète la plus grande du système solaire ?
L’oiseau hésita et répondit :
– Jupiter !
Alors le gardien le laissa passer. L’oiseau rentra chez les blancs et leur demanda s’ils n’avaient pas vu ses plumes bleues. Les blancs lui répondirent qu’il devait accomplir trois épreuves pour les retrouver. La première épreuve était de faire deux fois le tour de la planète en deux jours. Il réussit, et comme il était fatigué, il rampa et posa l’aile à l’arrivée avec une seconde d’avance.
La seconde épreuve était de dérober les bottes magiques de l’ogre. Il réussit de justesse car l’ogre voulait le manger à son prochain repas, mais l’oiseau s’envola et laissa l’ogre à terre…
La troisième épreuve était de traverser le Soleil ! Bien sûr, il échoua et brûla vif. Depuis ce jour-là, sur la terre, plus aucun oiseau n’est orgueilleux et ne se compare au soleil.
Kaoutar, Dylan, Ludwig, CM2
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Le bleu mystérieux
Illustration de Fabrice Mondejar
Il était une fois un garçon nommé Léo. Un jour, en se promenant, il tomba et se fit un bleu. Le lendemain matin, sous la douche, il remarqua qu’il était tout vert. Surpris, il sursauta. Alors qu’il s’habillait, il vit tout à coup une fille arc-en-ciel sortir du mur :
– Qui… qui es-tu ? lui demanda-t-il en bredouillant.
– Ne t’inquiète pas, je ne suis pas là pour te faire du mal, dit la fille.
– Alors que fais-tu ici ? répondit Léo.
– Je m’appelle Larissa et je suis ici devant toi, mais mon corps est en prison…
– Pourquoi est-il en prison ? demanda Léo qui ne comprenait rien.
– Parce que je suis une fée arc-en-ciel et que des requins veulent mes pouvoirs.
– Mais pourquoi veulent-ils tes pouvoirs ?
– Ils les veulent pour faire du mal… Tiens ma carte, au revoir !
Et elle disparut, laissant Léo perplexe… Il prit la carte et lut : tu dois aller retrouver les sept couleurs de l’arc-en-ciel : le violet au pôle nord, le jaune en Chine, le rouge en Amérique, l’indigo en Angleterre et l’orange en Autriche et le bleu dans la Manche.
PS : Un conseil ; si tu veux aller plus vite, touche un pays sur la carte.
Alors Léo déplia un planisphère et posa son doigt sur le pôle nord ; il s’y retrouva instantanément. Là, il trouva une fleur violette gardée par un ours blanc. Sur la pointe des pieds, il déroba la petite violette et décampa.
Il reprit la carte en vitesse et toucha la Chine. Là-bas, il vit un dragon qui gardait un tournesol. Le dragon semblait chercher à manger et Léo en profita pour prendre la fleur.
Il reprit la carte et toucha l’Amérique du sud. Il se trouva face à un lama en train de manger des tomates ; il en prit une. Ensuite, sur la carte, il effleura la Manche et se retrouva aussitôt sur un bateau. Près de lui, un dauphin jouait avec de la mousse bleue. Il la lançait si haut que Léo parvient à en attraper un peu ; il avait donc le bleu. Il accosta en Angleterre et trouva un mouton gardant un iris. Léo passa derrière l’animal et prit la fleur indigo. Puis, Il se dépêcha de toucher l’Australie, là-bas, il trouva une capucine et la cueillit. Il avait maintenant les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Mais un dernier obstacle apparut sur la carte : LA PRISON. Il la toucha et se retrouva devant les grilles. Une voix chuchota :
– Léo, je suis là, il faut piquer la clef au gardien qui est à moitié endormi.
Alors Léo chanta une berceuse et prit la clef, puis délivra Larissa. Il lui donna toutes les couleurs qu’il avait trouvées. Elle écrasa toutes les fleurs et étala le mélange sur le corps de Léo qui aussitôt redevint beige.
Tout est bien, qui finit bien.
Loélia, Anne-Lyne, Leïjah, Emmeline, CM2
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Le tourbillon bleu
L’étrave du bateau fendait joyeusement la vague. Cramponnés à l’avant, Leila et Noris fixaient l’horizon bleu, riant aux éclats à chaque fois qu’un paquet de mer, plus farceur que les autres, venait les asperger.
C’est Leila qui, la première, aperçut l’étrange phénomène. À une centaine de mètres environ, un tourbillon géant creusait la surface des flots.
– Regarde, là-bas ! Dit-elle, se tournant vers Noris.
Elle tendait le doigt désignant un point sur la mer. C’est alors que, soudain, se produisit une chose incroyable…
Leila demanda à Noris de s’approcher de la chose. Noris fit ce qu’elle dit. Ils découvrirent un tourbillon bleu dans l’océan à quelques mètres d’eux. Il mesurait environ treize mètres de profondeur et neuf mètres de largeur. Une énorme vague percuta le bateau ; Noris bascula en avant et tomba dans l’océan.
Leila paniqua et s’évanouit. Quand elle se réveilla, le tourbillon bleu avait disparu mais elle aperçut un port à l’horizon. Elle décida alors de s’approcher et accosta. Elle quitta l’embarcation et demanda à un marin où elle était :
– Vous êtes en Thaïlande, répondit le marin.
– Merci Monsieur, dit Leila.
Alors, Leila se dirigea vers le village inconnu. Elle arriva devant un bar. Elle entra, s’assit et demanda des renseignements sur la commune :
– Où suis-je exactement ?
– Vous êtes à Mousoulalaï, dit le barman.
– C’est où dans la Thaïlande ? questionna Leila.
– Dans le sud-ouest, répondit le barman.
– Merci beaucoup Monsieur, dit Leila. »
Pour remercier le barman de ses services, Leila demanda si on pouvait lui servir une limonade. Elle la but et repartit. Elle acheta un journal et s’installa sur un banc pour le lire. Elle découvrit en première page : « Un jeune garçon a été retrouvé sur une plage dans un état de santé pitoyable, on ignore encore son identité. » Après avoir longuement réfléchi, elle alla jusqu’à une cabine téléphonique et appela la police. Elle demanda des renseignements à propos du jeune garçon. Alors, elle comprit que c’était Noris. Les policiers donnèrent à Leila l’adresse de l’endroit où il avait été conduit. Leila appela un taxi pour se rendre au 5 rue des avocats. Arrivée là, elle vit en bord de mer une maison. Elle y pénétra, aperçut Noris et se jeta dans ses bras. Les retrouvailles provoquèrent d’énormes émotions. Le lendemain, les deux jeunes gens achetèrent des billets de bateau pour rentrer à Marseille. À leur arrivée, ils prirent rendez-vous avec un météorologue pour éclaircir leur mésaventure. Celui-ci leur expliqua que c’était dû à un tremblement de terre d’intensité 6,5 sur l’échelle de Richter et que ce phénomène apparaissait régulièrement à cet endroit, provoquant de dangereux tourbillons bleus…
Guillaume, Sarah, Florian, CM2
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Losang et la fée bleue
Illustration de Fabrice Mondejar
C’était au Moyen Âge. Losang était né dans une ferme à Tolosa, au bord d’une rivière. À six ans, Losang fut grand frère d’une petite sœur : Layla.
Les deux enfants grandirent au fil du temps. Arrivèrent les douze ans de Losang et les six ans de Layla. Un grand repas se préparait : toute la famille était invitée.
TOC ! TOC ! TOC !
Les grands-parents entrèrent avec un cadeau dans les mains. Ils le tendirent à Losang. La surprise était enveloppée dans une feuille de palmier. Losang et sa sœur s’empressèrent d’ouvrir le cadeau. Losang découvrit une petite fée bleue brodée sur un oreiller. Après le repas, ils firent un plongeon dans la rivière. Rosélia, la mère des enfants trébucha sur l’herbe humide et tomba dans l’eau. Elle essaya de remonter à la surface mais elle était prisonnière dans les algues. Louis, son mari, sauta dans la rivière pour aller l’aider. Mais, après quelques tentatives, il abandonna, laissant sa pauvre femme dans l’eau, emprisonnée dans les algues. Alors, discrètement, la fée bleue de l’oreiller se décousit et plongea dans l’eau gelée. Elle ressortit avec Rosélia dans les bras. Puis, la fée bleue se remit sur l’oreiller, comme si elle ne l’avait jamais quitté. À partir de ce jour, ils vécurent tous heureux en famille et Losang ne se sépara jamais de l’oreiller à la fée bleue qui avait sauvé sa mère…
Emeline, Fany, Kévin, CM2
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Marignac
Multicolore
« Tout est gris, tout est triste, » soupiraient les vers de terre.
« Mais non, tout est bleu, tout est gai ! » dit l’oiseau.
« Tout est marron, tout est moche ! » disait la biche.
« Tout est vert, tout est beau ! » disait le cheval.
« Tout est rouge, tout est brûlant ! » disait le dragon.
« Tout est bleu, tout est bizarre ! » disait la pieuvre.
« Tout est jaune, tout est chaud ! » disait le soleil.
« Tout est gris, tout est sombre ! » disait la lune.
« Tout est blanc, tout est doux ! » disait le nuage.
« Tout est rose, tout est magnifique ! » disait le flamand rose.
« Tout est violet, tout est rigolo ! » disait le clown.
« Mais ne vous disputez pas ! Moi, je vois la vie en multicolore ! » dit l’arc-en-ciel.
Clara et Eléah, CE1
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Tout est bleu
« Tout est gris, tout est triste, » soupiraient les vers de terre.
« Mais non, tout est bleu, tout est gai ! » dit l’oiseau.
« Tout est vert, tout est joli ! » disait la vache.
« Tout est noir, tout est moche ! » disait la chauve-souris.
« Tout est orange, tout est rigolo ! » disait le renard.
« Tout est rouge, tout est beau ! » disait la coccinelle.
« Tout est jaune, tout est magnifique ! » disait le canari.
« Tout est rose, tout est en tire-bouchon ! » disait le cochon.
« Tout est blanc, tout est doux ! » disait le mouton.
« Tout est marron, tout est amusant ! » disait le singe.
« Tout est violet, tout est coloré, disait le papillon.
« Mais non ! On vous dit que tout est bleu ! » hurlèrent l’oiseau, le poisson, le dauphin, le requin et l’étoile de mer.
Bruno, Anaïs et Théo A, CP – CE1
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Le pays bleu
Pierrot était de très mauvaise humeur. Tous ses copains étaient partis pour les vacances, aussi se retrouvait-il tout seul, traînant son ennui… Une bourrasque de vent fit lever des feuilles mortes rassemblées contre un mur.
– Zut, zut et zut ! dit-il, flanquant un grand coup de pied dans un pauvre caillou que le hasard avait abandonné sur son chemin.
– Aïe ! Ça va pas, non ?
Pierrot s’immobilisa interloqué. Il était seul et pourtant… Il n’avait pas rêvé. Quelqu’un avait parlé.
Il s’approcha du vieux mur de pierres.
– Il y a quelqu’un ? demanda-t-il un peu penaud.
– Ben oui, par ma barbe ! Je suis là et tu as bien failli m’assommer jeune inconscient !
Pierrot n’en croyait pas ses yeux. Devant lui se tenait un tout petit bonhomme pas plus grand qu’un cornet de glace. Une grande barbe, formée d’épaisses boucles blanches, couvrait son visage ; mais, le plus curieux était la grande cape de plumes qu’il portait sur les épaules…
– Qui es-tu ?…. D’où viens-tu ?….
Le jeune garçon s’était accroupi, tout près de l’étrange personnage.
Celui-ci sembla se racler la gorge. Il toussota un peu avant de répondre.
– Hum…, hum ! fit-il. Je viens de tout là-haut…
Le petit homme désignait le ciel.
– Mais il n’y a pas de pays là-haut !
– Bien sûr que si !… Il y a le Pays Bleu, caché dans les nuages…
Pierrot, intrigué, prit le petit bonhomme dans le creux de sa main et lui demanda :
– Vous êtes nombreux là-haut ?
– Oui, nous sommes cent cinquante. Nous venons souvent nous promener sur la planète bleue. Mais comme nous sommes tout petits, on ne nous voit pas.
– Et comment sont les gens dans ton pays ?
– Les femmes ont de longs cheveux bleus, nous avons tous les yeux bleus et nous portons de grandes capes magiques en plumes d’oiseau bleu. C’est grâce à elles que nous volons jusqu’ici.
– Et moi, je pourrais venir visiter ton pays ? demanda alors Pierrot.
– Malheureusement non ! lui répondit le petit bonhomme. Tu es trop grand. Mais… tu pourras le visiter dans tes rêves, si tu glisses une plume d’oiseau bleu chaque soir sous ton oreiller.
Le petit bonhomme arracha une plume de sa cape et la donna à Pierrot. Celui-ci le remercia, et comme le soleil commençait à se coucher, il courut vers sa maison. Au moment d’aller au lit, Pierrot mit la plume sous son oreiller, se coucha et s’endormit. Dans son rêve, il se retrouva sur un chemin bleu. Autour de lui, il y avait des centaines d’arbres bleus et des dizaines de chevaux bleus qui galopaient dans des prés bleus. Pierrot marcha un peu et rencontra le petit bonhomme bleu. Il lui promit de revenir tous les soirs dans ce beau pays.
Iris et Mélissa, CP – CE1
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La porte de l’oiseau bleu
Il était une fois un berger qui gardait ses moutons dans un pré. Il était appuyé contre un arbre, et tout à coup, il vit un trou tout bleu dans le tronc de l’arbre. Il approcha sa tête pour regarder de plus près, et… zip ! Il fut emporté dans le trou.
Quand il se réveilla, il était sur un nuage dans le ciel. En face de lui, il vit un chasseur tout bleu. Il avait une casquette bleue, un pantalon bleu, des chaussettes bleues, et même son visage, ses yeux et ses cheveux étaient bleus.
Il était une fois un chasseur qui ramassait des champignons. Au fond des bois, il vit une grotte d’où venait une magnifique lumière bleue. Il y entra pour voir ce que c’était, et… zip ! Il fut aspiré. Quand il retrouva ses esprits, il vit un berger tout bleu en face de lui. Il avait un pantalon bleu, un gilet de laine bleue, et un béret bleu sur ses cheveux bleus.
Au moment où ils allaient se parler, un oiseau bleu arriva et leur dit : « Vous êtes passés par la porte bleue qui permet aux humains de se transformer en oiseau bleu. Voici deux potions. Si vous buvez la potion blanche, vous retrouverez votre vie d’avant. Si vous choisissez la bleue, vous deviendrez deux magnifiques oiseaux bleus. » Sans hésiter, ils avalèrent tout le flacon de potion bleue et se transformèrent en oiseaux. Ils partirent à Tahiti, où le ciel et la mer sont toujours bleus et passèrent le reste de leur vie à voler, à attraper des poissons et à picorer des noix de coco.
Florent et Théo L., CP – CE1
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Astérix et la pieuvre bleue
Il était une fois un garçon qui s’appelait Astérix. Il vivait au bord de la mer. Il adorait faire de la plongée sous-marine. Un jour, en visitant les fonds marins, il trouva une grotte. Il y entra et vit une grande cage dans laquelle une pieuvre était enfermée. En le voyant, la pieuvre affamée prit son élan, défonça la cage et sortit. Astérix s’enfuit le plus vite possible, alors que la pieuvre le poursuivait et lui envoyait de l’encre bleue. Quand il sortit de l’eau, il était tout bleu. Il courut chez lui pour prendre une douche, mais rien à faire … le bleu ne partait pas.
Trois ans plus tard, il était toujours bleu… dix-huit ans plus tard, il n’avait toujours pas retrouvé sa couleur.
A l’âge de se marier, il rencontra une belle sirène aux cheveux longs et bleus qui le transforma en homme sirène. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants sirènes tout bleus.
Thomas, Dylan et Nicolas, CP – CE1
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Pointis-Brocas
Le rayon bleu
Elle eut juste le temps de voir un rayon bleu qui l’éblouit et qui la souleva et l’emporta dans un autre monde. Ce monde était tout bleu : les fleurs, les arbres, les chemins, les toits et les murs des maisons, tout ! Même les gens étaient bleus ! Comme les schtroumpfs ! Mais comme ils avaient l’air triste ! Ils lui expliquèrent qu’ils l’avaient enlevée car elle était reine de ce pays et qu’elle seule portait le collier bleu de l’ancienne reine. Ils l’avaient cherchée longtemps. Celle-ci en vieillissant était devenue méchante. Aussi, les habitants lui avaient enlevé son collier magique pour le donner à une reine plus gentille. Ils avaient choisi Lucie alors qu’elle n’était qu’un nourrisson. Au réveil, la vieille reine devint furieuse et leur jeta un mauvais sort : elle décida que le pays serait tout bleu jusqu’à ce que le collier rencontre la lune. Les habitants cherchèrent longtemps comment résoudre cette énigme. Mais enfin, un jour, un des plus jeunes enfants de ce peuple comprit qu’il fallait rassembler le collier et la lune au moment d’une éclipse.
Lucie allait de surprise en surprise. Ne rêvait-elle pas ? Elle se pinça et poussa un cri de douleur : elle connaissait désormais la réponse ! C’est alors qu’un bonhomme l’interpella et lui demanda :
– Où habites-tu ?
– Je suis orpheline et j’habite dans une famille d’accueil.
Le bonhomme ajouta : « Je vais te montrer ta nouvelle maison maintenant. »
La jeune fille le suivit et alla se coucher. Mais un peu plus tard dans la nuit, le rayon bleu réapparut. Cette fois, il s’enroula autour d’elle. Elle sentit alors son collier glisser le long de son cou. Le rayon l’emporta jusqu’à la lune et au fur et à mesure qu’il s’éloignait, il devenait de plus en plus long ! Tout à coup, la lune se voila alors que le collier formait une couronne autour d’elle. L’éclipse !
Le jour se leva, Lucie sortit et vit le monde redevenu comme il devait l’être avant sa venue, en couleurs. Le sort était levé ! Tous les habitants remercièrent Lucie, lui offrant l’opportunité de rester. Quoi faire ? Lucie était orpheline mais elle se sentait tellement bien ici ! Alors elle décida de demeurer dans ce pays pour toujours et devint reine de l’ancien monde bleu.
Marion, Lucie & Anaïs, CM1-CM2
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Le tourbillon bleu
Incroyable ! Ils aperçurent un typhon devant eux. Un typhon, énorme, bien trop fort pour eux. En un instant, il les attira sans qu’ils ne puissent rien voir n’y rien faire. Après un déluge d’eau et de coups, soudain plus rien. Un immense silence s’installa et un calme inquiétant les entoura. C’est alors que le bateau s’explosa contre un rocher qui n’y était pas jusqu’alors. Noris et Leïla se firent attraper par une vague à laquelle personne ne pouvait résister. Elle les emporta dans le fin fond de l’océan ; tout y était d’un bleu profond, sombre enveloppant. Mais bientôt, ils perdirent connaissance. Lorsqu’ils se réveillèrent, ils se trouvaient au milieu de milliers de poissons. Là, tout était noir mais les écailles brillaient malgré tout de reflets. Une pluie d’étoiles dans une nuit d’eau !
Noris bredouilla : « Qu’est-ce que que… Qu’est-ce que… Oh ! Non des sardines. J’y suis allergique ! »
À peine eut-il prononcé ces mots qu’il devint tout rouge et s’affaissa. Leïla le ramassa mais il retomba. Agacée, elle lui cria dans l’oreille :
« Je te rappelle que ce ne sont pas les sardines auxquelles tu es allergique mais aux crevettes ! » Le jeune garçon se redressa d’un bond et eut un sourire niais. À ce moment-là, une bande de requins arriva, des casquettes sur le front, un énorme « blacks squales » écrit dessus.
Leïla s’affola : « Noriiiiiiiiiiiiiiiiis ! Sauvons-nous ! »
Le garçon, moqueur, la rassura : « Mais n’aie pas peur ! Regarde : ils veulent nous faire un spectacle de rap. »
Leïla se renfrogna : « Bon, ça va, quand c’est toi qui as peur moi, je me tais ! »
Noris, grand amateur de rap, applaudit à tout rompre le spectacle des requins : « Oh !! C’était génial ! Vous savez que vous auriez un sacré succès chez nous. D’ailleurs, en parlant de chez nous, vous ne pourriez pas nous remonter jusqu’à la surface. Ça manque un peu d’oxygène dans le coin. Pleeeeeeeeaaaaaaase ! »
Le chef de la bande s’approcha : « C’est la première fois que l’on a un public aussi chaleureux et connaisseur. On peut bien faire ça pour toi, petit ».
Ils se mirent donc en route, Leïla et Noris accrochés à l’aileron de deux requins. Tout se passait pour le mieux. Des couleurs sombres et froides du fond marin, ils commençaient à retrouver des nuances de bleu de plus en plus claires. Noris et Leïla, ballottés par la nage rapide et sinueuse de la bande s’endormirent. Un peu plus tard, ils se réveillèrent en sursaut, éblouis par une chaude lumière blanche et mais il n’y avait plus personne. Ils avaient dû lâcher prise et les requins ne s’en étaient pas aperçus. C’est à ce moment précis que Noris poussa un cri de douleur. Il venait de se faire mordre par… une hydre et pas une petite, une hydre de l’Herne ! Leïla se précipita vers le pauvre malheureux. Elle le porta sur son dos et commença à nager, convaincue d’être proche du but. En effet, le soleil l’éblouissait au travers des flots ; elle sentait sa chaleur si intensément qu’elle avait le sentiment de cuire, ou même de griller. Sa tête lui faisait mal, Noris sur son dos semblait s’agripper à son coup et l’empêchait de respirer. Maintenant, elle le sentait la secouer en criant : il allait les faire échouer alors qu’ils étaient si près du but !
Leïla ouvrit les yeux. Noris ne la tenait par les épaules : « C’est ton tour de prendre les rames, Leïla ! ça fait une heure que tu dors en plein soleil et si tu attrapes une insolation, maman va dire que c’est ma faute. Allez au travail ! »
Loan & Tiffany, CM1-CM2
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Le Pays Bleu
– Le pays bleu ? répéta Pierrot. Mais pourquoi es-tu ici alors ? Et puis d’abord comment t’appelles-tu ?
– Je m’appelle Pouki. Je suis tombé dans un trou. Normalement, je me déplace en volant grâce à ma cape mais à cause de votre pollution, elle ne fonctionne plus comme avant.
– Comment ça ? s’étonna le petit garçon.
– Grâce à ses plumes de cigogne, ma cape peut m’amener où je veux. Malheureusement, les fumées de vos usines, les gaz d’échappement de vos voitures, de vos avions, tout cela pollue le ciel et mon pays ! Mes plumes sont devenues sales, grises, grasses et lourdes : ma cape n’a plus de pouvoir ! Et si tu voyais mon pays ! Il commence à noircir et bientôt, tout mon peuple va mourir. Pierrot était désolé. Il dit :
– On doit aller dans ton pays.
– Comment faire ? dit Pouki, ma cape est sale.
– C’est simple, on la lave avec de l’eau et du savon ! C’est ce que nous avons fait aux oiseaux avec mon papa lorsqu’un pétrolier s’est échoué sur la plage, s’exclama Pierrot.
– D’accord, je te fais confiance !
Les deux amis lavèrent, frottèrent, rincèrent la cape puis se mirent en route pour le pays bleu. Quand Pierrot l’aperçut, grisâtre, noirci par endroits, il pleura. Il fallait faire quelque chose ! Il trouva une solution : prendre des photos et le faire savoir au monde entier ! Pouki guida Pierrot et celui-ci prit des photos du pays bleu. Tous deux retournèrent sur terre et Pierrot expliqua tout à son père qui n’en croyait pas ses oreilles : qu’un autre monde existe, c’était déjà une belle surprise ! Que les hommes étaient en train de le détruire, c’était inacceptable !!! « Parfait ! On va tout faire pour que tes photos passent à la télé. »
Les photos firent le tour du monde en quelques jours. Malheureusement, les terriens pensèrent que les images étaient truquées !
Le monde bleu noircit de plus en plus et finit par mourir. Son peuple arriva sur terre et les terriens n’en crurent pas leurs yeux ! Ils avaient laissé disparaître un monde et comprirent qu’il fallait arrêter de polluer.
Et vous arriverez-vous à sauver notre planète ?
École du Brocas, CE2-CM2, Ryan, Océane & Fabien
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Pointis de Rivière
Le mystère du papillon bleu
Il était une fois des petits bonhommes bleus qui venaient dans la nuit chercher de la poudre magique dans un sac fleuri. Ils partaient trois par trois et semaient la poudre pour tracer un petit chemin.
Un matin ils arrivent dans une prairie où sont installées plein de chaises colorées. Épuisés, ils veulent s’asseoir sur les chaises. Impossible ! Ils cherchent à poser leur tête pour se détendre et s’aperçoivent qu’ils peuvent s’allonger sur une grande chaise invisible. Avec leurs yeux, ils font trois photos du paysage.
Reposés, ils repartent en semant de la poudre magique et découvrent une forêt de champignons. Ils ont très chaud. Ils se mettent à l’ombre des champignons. Ils ferment les yeux et respirent le parfum d’herbes, de terre et de mousse… Rafraîchis, ils se mettent à danser et enfin posent leur tête dans le creux des montagnes.
Ils continuent leur voyage, toujours en semant de la poudre magique.
Le vent se met à souffler… On entend sa musique à travers les fleurs. Les petits hommes bleus voient voltiger une nuée de papillons. Ils s’accroupissent et restent immobiles. Les grands papillons multicolores se posent sur leur visage, comme des masques. Les petits bonhommes se font emporter par le vent et les papillons dans une danse joyeuse et mystérieuse.
D’en haut, ils voient posé sur la terre un lit de paille bleue. Doucement ils viennent se poser sur ce lit pour se reposer un peu. Comme des somnambules ils dansent encore. Afin de voir les montagnes ils ouvrent des fenêtres invisibles. Ils découvrent de la neige, de l’herbe, des arbres, un soleil, des champignons, un hibou, un chat noir, des nids d’oiseaux, une maison, des fleurs, des troupeaux de brebis, de vaches, des coccinelles, des escargots, une limace orange, des lucioles et… le mammouth bleu !
Ils comprennent qu’ils sont enfin arrivés au pays imaginaire. Ils viennent donc déposer ce qui leur reste de poudre magique dans le cœur au croisement de tous les chemins tracés avec la poudre. En cercle, ils commencent à chanter l’appel du soleil rouge : « Dans la grande prairie, les petits hommes rient, ils ont trouvé leur pays… Oh ! Oh ! Oh ! Oh… »
Les fins chemins s’agitent, la poudre colorée s’élève et se fond dans le bleu du ciel emportant avec elle tous les bonhommes bleus.
Le mammouth lève sa trompe vers les nuages. Il voit un immense papillon bleu s’envoler vers la planète Mars, qui, comme tout le monde le sait, est le refuge des grands papillons magiques.
Parfois, quand la lune est pleine, on peut voir des étoiles s’aligner dans le ciel pour former un grand papillon scintillant.
Texte collectif, écrit par les M.S, G.S , avec l’aide des CE1.
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Ponlat-Taillebourg
Une mer sombre, très sombre…
Il était une fois une mer sombre, très sombre.
Dans cette mer, il y avait une baleine sombre, très sombre.
Dans cette baleine, il y avait des algues sombres, très sombres.
Dans ces algues, il y avait un coquillage sombre, très sombre.
Sous ce coquillage, il y avait un bateau sombre, très sombre.
Derrière ce bateau, il y avait un coffre sombre, très sombre.
Et dedans, il y avait… Pinocchio !
Classe des Grands – RPI Maternelle
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Vieillevigne
Acrostiches
Bleus les nuages
Le ciel
Et le soleil
Une étoile
Thomas Jarguel – Hélisenne Pages
Bleue la fleur
La branche
Et les feuilles
Une mésange
Marianne Hewison– Nathan Billon
Bleu clair, bleu foncé et bleu turquoise
La chenille bleue, le papillon bleu
Et les nuages bleu ciel, le ciel bleu marine
Une feuille bleu lavande et un crayon bleu, très bleu
Mathieu Sempere– Maëva Cuesta
Bleue la vache
La cloche bleue
Et dans la bouche
Une fleur bleue
Mathis Belard – Alyssia Fontorbes
Bleu d’Auvergne
Le fromage est bon
Et le fromage est beau
Un fromage tellement fort !
Nathan Bellens – Margaux Becq
Bleu un papillon
Le drapeau de France
Et la plante
Une botte bleue
Mélanie Ducros – Florent Mazeaud
Blanc le ventre
Langue rose
Et deux dauphins
Un câlin
Julie Petit – Loïs Martin-Houssart
Cours Préparatoire - Grande Section.
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L’île bleue
Il y avait, en ce temps-là, des agents faisant partie d’une entreprise ayant pour but de visiter des îles. Cette fois-ci, on avait confié à quatre héros une mission : aller sur une île, appelée l’île bleue. D’autres explorateurs y étaient allés mais ils n’en étaient jamais revenus. Alors ils montèrent dans leur avion. Ils décollèrent au-dessus des nuages. Tout d’un coup, l’avion perdit de l’altitude et de la vitesse.
« L’avion n’a plus d’essence », dirent-ils tous d’une même voix. Et ils tombèrent sur une île, qui semblait être l’île bleue car tout y était bleu : les arbres, les fleurs, le sable, les fruits, les oiseaux, les poissons et même leurs ombres. Ils arrivèrent devant une caverne bleue souterraine. Une caverne bien mystérieuse, car il y avait des lumières brillantes un peu partout.
« Des diamants, des centaines de diamants !, s’écrièrent-ils, nous sommes riches ! ». Ils voulurent en arracher un, mais, quand ils le détachèrent, le mur s’écroula. Ils trouvèrent alors des fleurs de capucine contenant un liquide bleu. Dès qu’ils burent le liquide, un palmier redevint vert et marron. Par contre, l’agent n° 1 devint… bleu.
« Ce liquide est la source de la couleur de l’île. Si nous le buvons, l’île retrouvera sa couleur ».
« Et notre couleur ? »
« Nous resterons ici comme ça, personne ne s’en souciera ».
« D’accord ».
Ainsi, ils restèrent sur l’île et ils vécurent heureux.
Tom, Antoine, Dorian, Florian, classe élémentaire.
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Comment le lion devint carnivore…
Dans des temps anciens, les lions étaient frugivores. Ils habitaient dans une forêt bleue… Un jour, des villageois arrivèrent devant une caverne bleue souterraine. Ils étaient venus ici pour faire une salade de fruits. En effet, comme ils cultivaient des ananas, des noix de coco et de la menthe, ils purent faire une salade de fruits extraordinaire. Puis, les villageois allèrent chercher leur famille pour la lui faire goûter. Pendant leur absence, un lion à l’appétit féroce entra dans la grotte et dévora cette belle salade.
Oh ! pensa-t-il, ça croque, c’est de l’ananas, et SCRONTCH ! De la menthe, MIAM ! De la noix de coco…
Et quand les villageois revinrent, ils virent le désastre et crièrent :
– Cet animal doit mourir, il ne mérite pas de vivre !
Tous les chasseurs du village partirent chercher l’animal. Ils virent des traces de pas et les suivirent jusqu’à un lion endormi, à l’ombre des arbres. On pouvait voir des traces de jus de fruit autour de sa gueule. Un des hommes visa avec sa lance et toucha le lion au dos. Celui-ci, grièvement blessé, rejoignit précipitamment son troupeau et mourut de souffrance. C’est ainsi que, pour se venger, les lions devinrent carnivores.
Tom, Enzo et Maxime.
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Les explorateurs revenus
Leur patron leur avait confié une mission : aller sur une île, appelée l’île bleue. D’autres explorateurs y étaient allés mais n’en étaient jamais revenus. Il paraît qu’un alligator les avait dévorés. Ils prirent donc la mer. Enfin à destination, ils arrivèrent devant une caverne bleue souterraine, isolée de toute sorte de vie. Ils étaient entrain de l’explorer, quand ils entendirent un bruit, et sortit alors de l’ombre un homme, hirsute, les vêtements en lambeaux. Celui-ci s’approcha et dit :
– Bonjour, je m’appelle Ben Gunn !
Soudain, un alligator sortit lui aussi de l’ombre. Vif comme l’éclair, Ben Gunn s’approcha de l’alligator et, d’un grand coup de bâton, l’assomma. Les explorateurs dirent :
– Merci, mais que faites-vous ici ?
– J’ai été abandonné il y a bien longtemps.
– Nous sommes ici en mission pour ramener une fleur de capucine qui contient un liquide bleu.
– Attendez ! s’écria Ben Gunn, vous venez de dire « une capucine qui contient un liquide bleu » ?
– Oui, pourquoi ?
– J’en ai vu une près de la mare bleue !
– C’est vrai ? Alors allons la chercher avant la tombée de la nuit.
Ils sortirent de la grotte. Au bout d’un moment les explorateurs commencèrent à être fatigués et demandèrent :
- On est encore loin ?
- Non, on n’est plus très loin maintenant, on est devant !
- Regardez ! Elle est là ! dit l’un des explorateurs.
- Vite, prenons la capucine, dit l’autre.
Et ils dirent tous en chœur : MISSION RÉUSSIE ! Ils rentrèrent chez eux heureux, avec Ben Gunn qui devint milliardaire. Et les deux explorateurs furent connus dans le monde entier pour leur exploit.
Angie, Amandine et Séréna.
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L’île Mystérieuse
Son patron lui a confié une mission : aller sur une l’île, appelée l’île bleue. D’autres explorateurs y étaient allés mais n’en étaient jamais revenus. Ce nouvel explorateur rencontra un alligator qui était sur un îlot. C’était un alligator fascinant au beau milieu d’une mare bleue. L’explorateur lui demanda où trouver à manger. L’alligator voulut bien, mais à condition de ne jamais révéler comment trouver l’île. Notre homme avait un appétit féroce et, lorsqu’il vit des ananas et des noix de coco, il sauta dessus. Avec l’animal, ils découvrirent l’entrée d’une caverne souterraine bleue, et y entrèrent. Ils marchèrent longtemps et commencèrent à être fatigués. Ils s’assirent pour boire et tout à coup une goutte coula sur l’épaule de l’explorateur. Il la goûta et s’aperçut que c’était de l’eau salée.
– De l’eau salée ! Nous traversons la mer !!!
Un peu plus tard, l’alligator aperçut une petite lueur.
– La sortie ! s’écria l’explorateur joyeux. L’alligator et l’explorateur coururent vers la sortie et l’homme préleva des échantillons de capucines qui se trouvaient là et qui contenaient un liquide bleu. Puis, ils virent une fumée dans le ciel. Ils s‘aperçurent qu’ils étaient sur l’île. Ils se dirigèrent vers la fumée qui les mena dans un village où il y avait un peuple. L’explorateur rencontra une jolie jeune fille, se maria et habita sur l’île bleue avec elle et l’alligator en animal de compagnie !!!
Marie et Romane.
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Les explorateurs
« Notre avion n’a plus d’essence » s’affola un explorateur. Leur patron leur avait confié une mission : aller sur une île, appelée l’île bleue. D’autres explorateurs y étaient déjà allés mais n’en étaient jamais revenus. Leur avion s’écrasa sur une île toute bleue.
– Je crois que c’est la bonne !
Ils étaient en train de l’explorer, lorsqu’un alligator sortit de l’ombre.
– Vous n’avez pas le droit d’aller sur cette île, cria l’alligator.
– Partons vite, cria un explorateur.
– Mais nous avons plus d’essence ! Et nous n’avons plus d’avion non plus ! répondit l’autre.
– S’il te plaît, Alligator, laisse-nous explorer l’île…
L’alligator voulut bien, mais à condition de ne jamais révéler comment trouver l’île.
Ils eurent une idée : couper des arbres pour faire un bateau. Et donc ils coupèrent des arbres et firent un bateau. Puis, après de longues semaines de construction, ils purent repartir. Et après une autre longue semaine de voyage, ils retrouvèrent leurs familles et menèrent la belle vie.
Thomas et Hugo.